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Emploi Discussion :

Programmation : les travailleurs doivent-ils disposer d’un plan B avant leurs 40 ans ?


Sujet :

Emploi

Vue hybride

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  1. #1
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    Avatar de Patrick Ruiz
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    Par défaut Programmation : les travailleurs doivent-ils disposer d’un plan B avant leurs 40 ans ?
    Programmation : les travailleurs doivent-ils disposer d’un plan B avant leurs 40 ans ?
    Ce, pour éviter la discrimination basée sur l’âge ?

    « Six ans après avoir terminé leurs études collégiales, 57 % des diplômés en informatique travaillent comme programmeurs. À 15 ans, ce chiffre tombe à 34 % et à 20 ans, alors que la plupart n'ont encore que la quarantaine, il est tombé à 19 %. En revanche, les chiffres pour le génie civil sont de 61 %, 52 % et 52 %. »

    Ces chiffres sont du Bureau du recensement des USA dans un article publié par le New York Times il y a 21 ans. Le quotidien new-yorkais attirait l’attention sur un problème d’alors : la discrimination basée sur l’âge des travailleurs de la filière de la programmation informatique. De vieux chiffres dira-t-on, mais qui prennent un coup de neuf avec ceux de récents développements qui, en sus, attirent l’attention sur le fait qu’il s’agit d’une tendance globale.

    Tenez par exemple les conclusions du rapport 2019 de The Workforce View in Europe. Dans une étude qui a concerné 10 585 personnes salariées sur le continent, il ressort que la discrimination au travail touche à 30 % des participants à l’enquête. D’après ce rapport, les signalements faisant état de discrimination sont les plus nombreux au Royaume-Uni, où plus d’un tiers (38 %) des participants déclarent en avoir été la cible, contre seulement un cinquième (18 %) des salariés aux Pays-Bas. Si l’on entre dans les détails, la discrimination liée à l’âge est celle qui prévaut en France (12 %). C’est une réalité qui semble bien admise sur ce site puisque bon nombre d’intervenants soulignent qu’on peut facilement se sentir vieux avant même d'atteindre la quarantaine, surtout quand on se retrouve dans une entreprise où les trois quarts des nouveaux développeurs embauchés viennent de sortir de l’école.

    L’Asie est représentée au travers de ce qui se passe en la matière en Chine. Bien que la législation chinoise interdise la discrimination basée sur le genre, la religion ou l’invalidité, il est tout à fait légal pour les employeurs de fixer des critères de recrutement basés sur l’âge. Ce que l’on constate sur le terrain est que ceux du domaine de la Tech. recrutent en priorité les personnes de moins de 30 ans. La pression sur les « seniors » existe dans toutes les industries chinoises, mais elle est particulièrement remarquable dans le domaine de la technologie où on fait face à une frénésie d'embaucher de jeunes talents. La discrimination basée sur l’âge commence donc encore plus tôt en Chine où « le fait de travailler dans le secteur de la technologie est assimilé à être un athlète professionnel. »

    Sans s’appesantir sur les réalités du marché de l’emploi d’un pays en particulier, Vivek Wadhwa, un ancien de Harvard et entrepreneur d’origine indienne a, il y a quelques années généralisé : « avec l’âge, la valeur d’un programmeur diminue sur le marché de l’emploi, il devient plus difficile pour ce dernier d’obtenir un job. »


    Nom : how-to-beat-ageism.jpg
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Taille : 126,5 Ko


    Une observation du marché de l’emploi permet une extraction de facteurs susceptibles d’expliquer que les employeurs préfèrent les profils juniors. Primo, il y a que la valeur d’un employé est déterminée par son expérience dans des technologies pertinentes pour l’employeur. Deuxio, la filière de la programmation informatique subit des changements technologiques fréquents. Même si ce dernier facteur n’annule pas de façon totale les compétences des seniors, c’est l’un de ceux qui placent les juniors en pôle position aux yeux des recruteurs. À côté, il faut mettre les questions de compensation entre expérience professionnelle et salaire. Le fait est que les entreprise préfèrent les profils juniors parce que moins coûteux et plus aisément exploitables.

    La question de savoir s’il est possible de rester de façon durable comme développeur au sein d’une entreprise se pose dès lors. Elle-même attise les réflexions sur le plan B. À ce sujet, deux pistes s’imposent aux tiers désireux de rester dans l’univers de la programmation informatique : le management et l’entrepreneuriat.

    Source : billet de blog

    Et vous ?

    Doit-on prévoir un plan B avant ses 40 ans lorsqu’on travaille comme développeur ? Si oui, quelle serait l’approche idéale ?
    Avez-vous déjà été victime de discrimination basée sur l’âge ?
    Pensez-vous qu'il est possible de rester durablement développeur dans une entreprise ?
    À partir de quel âge pensez-vous qu’il est raisonnable pour un développeur de s’orienter ailleurs ?
    Quel est l'âge maximum des développeurs dans votre entreprise et que deviennent-ils une fois considérés comme rouillés ?

    Voir aussi :

    Les programmeurs seniors seraient sacrifiés sur l'autel du jeunisme, l'entreprenariat deviendrait leur seule chance d'avoir un bon travail

    L'un des plus grands ingénieurs d'Apple, maintenant à la retraite, refusé à un poste de technicien dans un Apple Store à cause de son âge ?

    Trolldi : à partir de quel âge est-il raisonnable pour un développeur de s'orienter ailleurs ?

    Emploi : une étude suédoise indique que les candidats de plus de 40 ans sont filtrés dans les processus d'embauche, qu'en est-il de l'IT en France ?

    Discrimination à l'embauche : 269 personnes ont initié un recours collectif contre Google estimant avoir été écartées sur la base de leur âge

    A trente ans, on est déjà trop vieux pour prétendre à certains postes IT en Chine, les recruteurs préférant les profils plus jeunes
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  2. #2
    Modérateur

    Avatar de Vincent PETIT
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    Mon avis perso c'est que oui il faut un plan B et cette tendance de fond touche plein d'autres secteurs.

    Pourquoi ?

    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Primo, il y a que la valeur d’un employé est déterminée par son expérience dans des technologies pertinentes pour l’employeur.
    Aujourd'hui je constate que les employeurs s'en tapent de la qualité et de facto de l'expérience de ses salariés qu'ils considèrent juste comme des ressources.

    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Deuxio, la filière de la programmation informatique subit des changements technologiques fréquents. Même si ce dernier facteur n’annule pas de façon totale les compétences des seniors, c’est l’un de ceux qui placent les juniors en pôle position aux yeux des recruteurs.
    Ça c'est l'appétence de l'employeur pour des outils nouveaux qui feront gagner de la performances.

    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    À côté, il faut mettre les questions de compensation entre expérience professionnelle et salaire. Le fait est que les entreprise préfèrent les profils juniors parce que moins coûteux et plus aisément exploitables.
    Ahhhh ! Voilà la véritable raison et qui est consolidée par ce que j'ai écrit ici dessus.

    Dans un monde où l'employeur est un banquier :
    - Il ne verra que la performance, reléguant la qualité qui découle des compétences, à quelque chose de non prioritaire (qu'on peut aller chercher autre part, sur internet, chez un sous-traitant etc...)

    - Il sera intéressé par les nouvelles techno car elles apportent du gain de productivité.

    - Il préférera des ressources toutes fraîches car elles connaissent les outils plus efficaces, elles sont plus malléables et surtout elles coûtent moins chers à l'entreprise.

    Je suis intimement convaincu que ce cycle finira par s'effondrer sur lui-même lorsqu'arrivera un vrai problème dans des sociétés où les compétences/expériences sont perçues comme secondaires, ce n'est qu'une question de temps. L'entreprise Boeing en est un exemple, EDF avec son EPR en est un autre.

    C'était un avis très personnel

  3. #3
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    Suis-je le seul à trouver la comparaison génie civil / programmeur bancale ?

    Un programmeur peut évoluer vers l'architecture, la conception (bon ok en vrai à part l'archi système, l'UML c'est pour les kikoos dans bien des projets selon ceux qui dirigent), c'est d'ailleurs la suite logique pour beaucoup de monde.

    Donc bien que le fait qu'un programmeur de 20 ans d'expérience puisse être jeté à la poubelle est une réalité, la comparaison ne me paraît vraiment pas sérieuse.

  4. #4
    olivier50
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    Bonjour, je pense qu'on peut être développeur toute sa carrière, tant que la passion est là on arrive à développer son expertise et donc à durer.

    Par contre ce qu'il se passe, je dirais deux choses:

    -1er cas: il y a plein d'étudiants diplômés qui vont vers l'info car ils ne trouvent pas de travail dans leur branche. Au début ils ont un gagne pain mais certains arriveront à durer d'autres pas car ça ne les intéresse pas.

    -2nd cas: dans certaines branches, comme le web, certains produits se prennent en main à 14 ans donc à 40 on finit par trouver ça un peu bébé et on a envie a de faire autre chose. La passion s'érode et on n'arrive plus à s'extasier comme un jeune pourrait le faire car on ne veut plus se contenter de manipuler simplement un produit.

    Mais vu la spécialisation croissante, l'exigence croissante sur la maitrise des produits je pense au contraire qu'il n'y a pas d'inquiétude particulière sur ce sujet à avoir.

    A+

  5. #5
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    Citation Envoyé par olivier50 Voir le message
    Bonjour, je pense qu'on peut être développeur toute sa carrière, tant que la passion est là on arrive à développer son expertise et donc à durer.
    Moi aussi je pensais et disais ça avant d'atteindre les 50 ans. Mais suite à un licenciement pour cause "économique" on m'a bien fait comprendre que j'étais "trop vieux" quelque soit le type de société dans lesquelles j'ai postulé.
    J'en déduis donc que tu n'as pas passé ce cap

  6. #6
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    Par défaut Plan B toujours et pour tout
    Biensûr qu'il faut avoir un Plan B, toujours et pour tout

    Sinon, si la question est peut-on encore coder après quarante ans ? Je répond oui, même si je n'ai pas encore atteint cet age critique mes collègues on franchit la barrière et code avec plaisir et entousiame : il y a encore des employeurs qui apprécient l'expérience. Le secret serait de ne pas s’entériner sur un projet avec une techno mais de varier les plaisirs et d'en apprendre tous les jours.

    Je pense que si les gens changent dévie c'est principalement l’appât du gain, je pense qu'un manager est mieux payé qu'un développeur sans responsabilité hiérarchique. Il n'est pas rare que je rencontre des jeunes pseudo "loup" tout juste sorti de l'école et dire : "moi du code j'en fais encore deux ans et après je deviens chef de projet". Après il y a ceux qui veulent faire autre chose aussi...

  7. #7
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    Je ne parlerai pas de plan B ... à moins que le plan c'est de changer de métier.

    Le problème c'est que le métier développeur est un métier Bac+3 accessible par tout le monde et dedans il y a notamment les jeunes diplômes.
    Donc le seul moyen de survivre en informatique c'est de se différencier très rapidement, de se spécialiser très rapidement et de devenir chef de projet/ consultant/ technico commercial/ auto-entrepreneur.

    Il n'y a pas de plan B Et je ne parle pas des autres métiers informatiques comme mainteneurs, testeurs, administrateurs, ... où l'évolution est quasi inexistante.

    Et devenir architecte informatique en France
    Si vous voulez flinguer votre candidature répondez "architecte" à la question "Comment vous voyez vous dans 5 ans ?"

  8. #8
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    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    le métier développeur est un métier Bac+3 accessible par tout le monde et dedans il y a notamment les jeunes diplômes.
    Qu'appelles-tu "métier développeur" exactement ?
    Parce que rien que dans les offres d'emploi, on demande souvent des dev bac+5 avec de l'expérience.

  9. #9
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    Citation Envoyé par SimonDecoline Voir le message
    Qu'appelles-tu "métier développeur" exactement ?
    Parce que rien que dans les offres d'emploi, on demande souvent des dev bac+5 avec de l'expérience.
    Développeur c'est faire du code

    Mais tu as raison. En France on demande un BAC+5. Mais pour moi c'est un piège : parce que lorsque tu n'as que très peu d'expérience (moins de 2 ou 3 ans), on va te demander de coder (et faire 2-3 documents et 2-3 réunions rien de méchant)
    Mais ensuite, on va te demander de plus en plus d'avoir des responsabilités et donc d'honorer ton BAC+5.

    En lisant les fils de discutions sur ce site, j'ai l'impression que le métier informatique c'est simple : tu peux trouver facilement un emploi, tu peux changer de domaines facilement, ....
    Lorsque je vois un site comme Monster qui ne trie même pas les offres par date, et que tout le monde le met en avant

    Mais, de mon expérience, si tu restes développeur après 4 - 5 ans d'expériences, sans te spécialiser, sans avoir eu réellement des responsabilités (gestion de projets, gestion d'équipes, ...), les recruteurs te prennent pour un moins que rien.
    Et tu comprends ce qu'est de te retrouver dans cette masse de développeurs (reconverti, jeunes diplômées, ...) et qu'on te demande X langages, X cadriciels/ bibliothèques, parler en anglais C1, ... pour un salaire au ras des pâquerettes.

  10. #10
    Inactif  


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    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Développeur c'est faire du code
    Personnellement, j'ai toujours entendu BAC+2/3 = programmeurs / pisseurs de code, BAC+5 = développeurs.

  11. #11
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    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    En lisant les fils de discutions sur ce site, j'ai l'impression que le métier informatique c'est simple : tu peux trouver facilement un emploi, tu peux changer de domaines facilement, ....
    Oui, j"ai aussi constaté cela ... alors que c'est extrêmement dur de changer quand tu viens du développement et la raison est simple, les SSII placent sur des compétences, le client de ne veux pas de débutants .Il sera tres dur de placer un chef de projet/admin/architecte ... débutant.

  12. #12
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    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    En lisant les fils de discutions sur ce site, j'ai l'impression que le métier informatique c'est simple : tu peux trouver facilement un emploi, tu peux changer de domaines facilement, ....
    effectivement par nature le métier de développeur est fait de compétences "transverses"...
    mais c'est pas si simple que ça malgré les apparences car si par exemple un logiciel pour le milieu bancaire s'apparente à n'être que des lignes de codes tout le monde n'est pas forcément fait pour les métiers de la banque.
    Car après il faut comprendre les métiers, un projet logiciel ce n'est évidemment pas que des lignes de code...
    Il en va de même pour l'industrie ou d'autres domaines professionnels

  13. #13
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    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Pensez-vous qu'il est possible de rester durablement développeur dans une entreprise ?
    c'est aux SSII que revient le devoir d'encadrer les collaborateurs et de bâtir leur carrière , pas aux collaborateurs eux-mêmes...
    bref de faire en sorte que tout collaborateur apporte de la plus-value dans son travail.

    Si les collaborateurs doivent devenir chef de projet ou analyste, il faut mettre en place des mesures notamment en plan de formation pour que les collaborateurs aillent dans cette direction.

    Or d'après mon expérience , puisque la majorité de l'emploi en France comme programmeur est en SSII , les SSII ne font pas grand chose pour accompagner les collaborateurs dans leur carrière; elles se contentent de placer les gens et rien d'autre.

    Ou alors c'est que je n'ai pas travaillé dans les bonnes entreprises..ça doit être sûrement ça

  14. #14
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    J'ai presque 62 ans et toujours en activité sur les anciennes et "nouvelles" technologies. Et de plus je suis consultant.

    Bon c'est vrai que c'est pas facile tous les jours et que c'était plus facile il y a quelques années.

  15. #15
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    Citation Envoyé par BLeguillou Voir le message
    J'ai presque 62 ans et toujours en activité sur les anciennes et "nouvelles" technologies. Et de plus je suis consultant.

    Bon c'est vrai que c'est pas facile tous les jours et que c'était plus facile il y a quelques années.
    Moi je dis "bravo" et je suppose que tu es sur Paris pour pouvoir maintenir un réseau dynamique et suffisamment important.
    PS j'ai le même âge et même si je fais du dev java/android en plus de quelques sites php/drupal/wordpress c'est la galère, et du coup je n'aurais pas assez de trimestres pour ma retraite même si je continue encore 10 ans
    Du coup, à l'attention des jeunes "prévoyez un plan B, et même C )"

  16. #16
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    Tout ce qui est dit dans les posts précédent fait sens dans un environnement franco-français. On va encore faire la comparaison avec le milieu anglo-saxon mais ça ne fonctionne pas du tout comme ça pour nos collègues anglais, américains, australiens et autres.

    Les développeurs avec des bonnes références d'anciens employeurs n'ont absolument aucun problème pour trouver un emploi, et sont perçus comme une main d’œuvre difficile à obtenir. Depuis 3 ans que je bosse dans ce pays, je pense que je reçois en moyenne 1 à 2 offres d'emplois par mois via des recruteurs sur Linkedin qui veulent me débaucher pour des postes très bien payés, et je n'ai absolument pas un profil démentiel en tant que reconverti autodidacte. En France je serais probablement pris de haut par beaucoup (à tord ou à raison peu importe).

    Comme partout chaque emploi à un plafond de verre en terme de salaire, et si vous voulez plus il faut faire plus, ce qui ne me semble pas inconcevable. La différence c'est que un dev sénior même en simple dev va être écouté car peu importe votre job si vous avez 15 ans de boite on estime que votre avis est important et a une vraie valeur. De même, le dît plafond salarial est bien plus élevé que dans notre hexagone.

    Les SSII sont un mal principalement français qui permet aux entreprises "d'embaucher" des développeurs sans les contraintes salariales et patronales qui sont astronomiques en France contrairement aux autres pays. Les charges c'est une chose et c'est chiffrable, mais le plus dommageable dans ce cas c'est la difficulté pour se séparer des mauvais salariés. C'est pas trop gênant à l’échelle d'une grande boite, mais pour une PME qui pourrait ouvrir un pôle informatique de quelques personnes ou même une TPE, c'est un risque colossal car si vous tombez sur un charlot, ça peut couler votre boite. Et avant de parler de bon process recrutement je vous invite à considérer la réalité des TPE/PME.

    Du coup face à tout ça, beaucoup de boites qui pourraient embaucher ne le font pas et passent par les SSII avec les effets pervers que ça implique, comme la non-compétitivité des programmeurs à partir d'un certain age.

  17. #17
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    Citation Envoyé par Mrsky Voir le message
    Tout ce qui est dit dans les posts précédent fait sens dans un environnement franco-français. On va encore faire la comparaison avec le milieu anglo-saxon mais ça ne fonctionne pas du tout comme ça pour nos collègues anglais, américains, australiens et autres.
    Carrement. En France pour avoir passe des entretiens grands groupe / trou du *** francais limite au petit monde d'un seul pays, parfois des gens qui croient que seuls les francais savent coder, ou developer ou gerer, se referrent a leur grille salariale, leur titre dores francais, leurs ecoles favorites, et meme si le candidat passe l'entretient car demontre des competences certaines, ils te proposent un salaire risible, du fait que tu tu ne sors pas de leur petit monde ecoles francaises, bien etrqiue.

    Ce qu'il se passe alors c'est que le candidat competent s'en va voir une entreprise qui cherche a payer pour des competences et non pour un titre plaque or bleu blanc rouge.
    Au final la perte de talent se trouve du cote de ces employeurs bornes au bleu blanc rouge.

    Mais les seniors competents qui ont vraiment une competences monnayable ne seront que mieux chez un employeur qui a vraiment besoin d'eux, et l'ordre naturel lie a cette competence s'instaure ensuite rapidement dans une equipe, celui qui a les bonnes reponses, et debloque les tuyaux bouches systematiquement devient de fait un leader, pas le mec qui a des titres, le tuyaux en general ne se debouche pas avec un bout de papier bleu blanc rouge ;-) mais avec de l'astuce et de la reflexion, quelle qu'en soit sa provenance.

  18. #18
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    Citation Envoyé par pierre++ Voir le message
    Moi je dis "bravo" et je suppose que tu es sur Paris pour pouvoir maintenir un réseau dynamique et suffisamment important.
    Je suis dans le dév depuis plus de trente ans (autodidacte) et ce qui est dit ici révèle bien le mal français :
    - Sentiment de passage obligé par les SSII (Tout le monde veut y passer même on sait que c'est de la merde)
    - Parisianisme du réseautage (Y'a pas qu'a Paris qu'on peut se faire un réseau)

    Même les politiques qui pleurent l'absence de GAFA français ignorent complétement ce qui se passe ailleurs qu'a Paris

    En Auvergne par exemple on cherche à débaucher des développeurs dans les grandes villes (pas des pisseurs de code, des vrais développeurs), et si les salaires sont généralement moins élevés (prévoir 200/300 d'euros de moins) que dans les grandes métropoles la vie y est aussi beaucoup moins chère et le turn-over moins important... Pour ma part je suis depuis 15 ans dans ma boite (une PME de 20 personnes), je travaille sur des projets variés, en France mais aussi pour d'autres pays (Suède, Croatie, Italie, Espagne, Maroc, Chine, etc... et même les US, puis Singapour récemment)...

    Ici les dév seniors qui ont de l'expérience et peuvent suivre un projet de bout en bout sont recherchés, pas comme dans les SSII qui les fuient comme la peste...

    Le mal français c'est aussi :
    - La faute des développeurs qui croient tous qu'il faut ABSOLUMENT faire carrière à Paris (voir le post de Pierre++)
    - Les employeurs (SSII principalement) qui veulent baisser les marges (car ils sont pléthore sur la place et c'est en jouant les moins-disant qu'ils peuvent percer)
    - Les recruteurs, qui sont étrangers au boulot et qui se basent plus sur le diplôme que sur les compétences (qu'ils sont incapables d'évaluer)
    - Les politiques qui ignorent la situation et ne distribuent les aides qu'aux entreprises des métropoles et ne comprennent pas qu'il y a des entreprises innovantes partout en France...
    - Les fraichement diplômés qui sortent et croient qu'ils vont gagner 50K dans leur premier job et parce qu'ils connaissent une techno à la mode pensent qu'ils sont le monde entre leurs mains (ils déchantent quelques années après)
    - L'éducation nationale et les établissements privés qui sont dans leur tour d'ivoire et s’intéressent peut (voir pas du tout) aux industries et au marché de l'emploi (y'a qu'a voir l'intitulé - et le programme - des formations)
    - Et enfin les banques qui la plupart du temps ne jouent pas le jeu... (Sauf quand on est une "Startup" et que l'on est parisien de surcroit)

    C'est pour toutes ces raisons qu'il n'y aura jamais de GAFA français....

    Tout ça me fait penser à une déclaration d'un ministre il y a quelques années (c'était sous Hollande ou Sarkozy je ne sais plus) qui disait :

    "C'est pas le patron de la petite PME de Clermont-Ferrand qui va aller travailler au Japon..."

  19. #19
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    Citation Envoyé par sergio_is_back Voir le message
    Je suis dans le dév depuis plus de trente ans (autodidacte) et ce qui est dit ici révèle bien le mal français :
    - Sentiment de passage obligé par les SSII (Tout le monde veut y passer même on sait que c'est de la merde)
    - Parisianisme du réseautage (Y'a pas qu'a Paris qu'on peut se faire un réseau)

    Même les politiques qui pleurent l'absence de GAFA français ignorent complétement ce qui se passe ailleurs qu'a Paris

    En Auvergne par exemple on cherche à débaucher des développeurs dans les grandes villes (pas des pisseurs de code, des vrais développeurs), et si les salaires sont généralement moins élevés (prévoir 200/300 d'euros de moins) que dans les grandes métropoles la vie y est aussi beaucoup moins chère et le turn-over moins important... Pour ma part je suis depuis 15 ans dans ma boite (une PME de 20 personnes), je travaille sur des projets variés, en France mais aussi pour d'autres pays (Suède, Croatie, Italie, Espagne, Maroc, Chine, etc... et même les US, puis Singapour récemment)...

    Ici les dév seniors qui ont de l'expérience et peuvent suivre un projet de bout en bout sont recherchés, pas comme dans les SSII qui les fuient comme la peste...

    Le mal français c'est aussi :
    - La faute des développeurs qui croient tous qu'il faut ABSOLUMENT faire carrière à Paris (voir le post de Pierre++)
    - Les employeurs (SSII principalement) qui veulent baisser les marges (car ils sont pléthore sur la place et c'est en jouant les moins-disant qu'ils peuvent percer)
    - Les recruteurs, qui sont étrangers au boulot et qui se basent plus sur le diplôme que sur les compétences (qu'ils sont incapables d'évaluer)
    - Les politiques qui ignorent la situation et ne distribuent les aides qu'aux entreprises des métropoles et ne comprennent pas qu'il y a des entreprises innovantes partout en France...
    - Les fraichement diplômés qui sortent et croient qu'ils vont gagner 50K dans leur premier job et parce qu'ils connaissent une techno à la mode pensent qu'ils sont le monde entre leurs mains (ils déchantent quelques années après)
    - L'éducation nationale et les établissements privés qui sont dans leur tour d'ivoire et s’intéressent peut (voir pas du tout) aux industries et au marché de l'emploi (y'a qu'a voir l'intitulé - et le programme - des formations)
    - Et enfin les banques qui la plupart du temps ne jouent pas le jeu... (Sauf quand on est une "Startup" et que l'on est parisien de surcroit)

    C'est pour toutes ces raisons qu'il n'y aura jamais de GAFA français....

    Tout ça me fait penser à une déclaration d'un ministre il y a quelques années (c'était sous Hollande ou Sarkozy je ne sais plus) qui disait :

    "C'est pas le patron de la petite PME de Clermont-Ferrand qui va aller travailler au Japon..."
    Purée, ça sent la rage contre le système fr dans ce post

    Je me permets d'apporter un peu mon point de vue sur certaines choses dans le post.

    - Pour la partie on finance trop les grosses agglo et pas assez les villes, plus petites, je vois pas en quoi ça empêcherait l'émergence de bonnes startup. Aux USA, les investisseurs bossent essentiellement au alentour de San Francisco ou Los Angeles, pas de bled plus paumé. Tu rajoutes à la tradition centraliste de la France, tu te retrouves avec 80% (chiffre pris au hasard mais vous voyez l'idée ) des fonds d'investissement, dév, etc. en Ile-de-france. Vois du coup Paris comme une sorte d'équivalent de San Francisco (en bien plus merdique évidemment faut pas déconner )
    - De plus, les gens pour rapport à leurs vies privées, avantagent surtout les grosses agglo car + de services disponibles (crèches, aéroport, sorties, etc.), c'est un peu comme les médecins, ils vont principalement privilégier les grosses villes. Hors Paris, si tu as un salaire potable dans une grosse agglo comme Lyon par ex, tu vis aussi bien à Lyon que Clermont. Par ex: un dev se faisant 3000 net à Lyon mais seulement 2000 net à Clermont va avoir le même niveau de vie à peu près avec tous les avantages de la grosse ville qu'est Lyon (transport, sorties, etc.). Je dis pas que c'est bien ou mal, cela relève simplement de choix personnels et je comprends ceux qui préfèrent vivre à Paris par exemple .
    - Pour l'éducation, je trouve qu'on a de très bonnes formations en France pour l'informatique. Pour un prix dérisoire, tu peux avoir une très bonne formation et ensuite à toi de faire ton trou mais je demande à une université de créer des personnes autonomes et critiques d'abord, pas de supers techniciens comme dans certaines écoles privées comme SupInfo ou Epitech.
    - Quant au politique, ceux-ci sont d'abord là pour se faire réélire. Donc il n'y a rien à attendre d'eux. Ils iront toujours là où il y aura du blé et plus de monde pour les réélire.

  20. #20
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    Je pense qu'il n'y a pas de réponse "oui" ou "non" à cette question, ni de bons ou mauvais conseils.

    C'est trop subjectif par rapport aux individus / entreprises. On peut se spécialiser sur de vieilles technos et être très recherché dans peu de secteurs d'activité (ou fortement localisé géographiquement) et ça peut fonctionner. Tout comme se spécialiser sur une techno et le vent tourne en quelques années.

    On peut aussi se spécialiser dans un ou deux secteurs d'activité et puis là aussi les mentalités évoluent ainsi que les habitudes des consommateurs, et on perd notre expertise mais si on général un secteur d'activité est moins mouvant qu'une techno.

    Le monde va vite et nos décisions, nos choix, portent toujours une part d'incertitude et de bonne étoile.

    Une bonne question à se poser est si l'on a un esprit plutôt créatif ou plutôt constructif ou plutôt productif. Un dev de 60 piges n'est pas pareil qu'il soit passionné de techno ou passionné par l'un des métiers qu'il a croisé durant sa carrière ou un excellent rusher. Pour ma part je sais que j'ai le couple créatif / logistique ce qui fait que je suis bon là où je suis actuellement où je suis plus consultant métier qu'autre chose.

    Mais en start'up je suis tout pourri car c'est avant tout la productivité sans réfléchir que l'on va demander, le reste étant porté par les apprentis sorciers de chez HEC qui veulent conquérir l'univers intergalactique et au delà, donc ça colle pas avec ma personnalité tandis que d'autres adorent ça.

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