ce qui nous fait 1% par an , donc moins que l'inflation , c'est tout à fait acceptable.
ce qui nous fait 1% par an , donc moins que l'inflation , c'est tout à fait acceptable.
A toutes ces belles têtes bien pleines, à tous les arpenteurs de la connaissance, à tous les géomètres de l'éducation je dis : allez vous tripoter les neuronesailleurs.
ça me rappelle la mesure du QI utilisée pour mesurer la l'intelligence d'un habitant de la toundra ou du fin fond du désert de Gobi. Qui vivra le plus longtemps dans ces contrées arides ?![]()
M'enfin quoi.
Un bon élève coréen farci de connaissances ingurgitées forcé comme l'oie fera de très bon score
C'est pas tellement sur les maths qu'il faut s'inquiéter.
Plutôt sur le maintien d'une humanité de "Faits" et d'"Actes".
Tout ces beaux calculs trump leur monde.
Peut on affirmer qu'un coréen (du sud) qui à du viser l'excellence sous peine de châtiment corporel fera au final un salarié plus compétent qu'un étudiant Français bossant juste la veille des exams et sortant d'une fac lambda ? à méditer.
Sincèrement, quel est le prix de la réussite scolaire, de la performance éducative ?

Il suffit de regarder les pourcentages d'eleves en terminale scientifique pour comprendre les differences de performances.
Si l'on se cantonne aux 25 % meilleurs eleves francais on devrait remonter tres rapidemment dans le classement...
Les eleves actuels sont aussi brillants qu'il y a 30 ans (j'ai passe mon bac avant la reforme Haby), les mathematiques manquantes ils les
apprennent dans les premieres annees du superieur (class prepa ou fac scientifique), ca peut allonger un peu les cursus mais ce n'est pas
dramatique. Par contre il est clair que 50 % des bacheliers S n'ont pas vraiment le niveau pour des etudes scientifique.
Dans notre lycée on à 3 profs de maths, une conne avec qui t'es sûr de pas avoir ton bac (2 chapitres de retards PAR trimestre) un avec qui tu bosses ultra vite et tu comprends bien et une autre avec laquelle 90% des élèves suivent et le programme est globalement bouclé.
Bah devinez quoi, ca fait 4 ans d'affilés que tout les S et les BTS on la conne ... et les STIDD ont le gars et les L ont la troisième ...
Alors ok pour qu'on renvoie pas une meuf qui à repasser 6 fois (elle l'à dit maintes fois fièrement) sont diplôme de professeur, mais dans ce cas qu'au moins ils cèdent quand les terminales S manifestent pour avoir un bon prof ...
ps: oé je râle mais bon, déjà qu'ils sont cons à l'É.N. et qu'ils savent pas placer leurs argent, si au moins on pouvait changer de prof...
On peut passer en tête du classement en un rien de temps. Il suffit d'adapter l'enseignement des mathématiques aux tests d'évaluation de ces études. Mais ça ne signifiera en aucun cas que les élèves seront meilleurs en mathématiques, cela signifie juste qu'ils sont entrainés pour réussir les tests.
Regardons par contre d'où sortent les prix Nobel par exemple, et oh surprise c'est Normale Sup qui domine (et de loin) le classement mondial http://www.lemonde.fr/campus/article...6_4401467.html
Il faut arrêter de jouer les pleureuses en France, on arrivera à rien si on passe ses journées à se plaindre. La France est un pays d'excellence, et ce n'est pas des études faites sur mesure pour favoriser les méthodes d'enseignement anglo saxonnes qui y changeront quelque chose.
Je n'ai pas envie de commenter le fond, ça n'est pas la première fois que ce genre de sujet sort - peut-être même que j'ai déjà répondu à celui là je ne sais plus, mais je ne vais quand même pas me retaper 6 pages d'un sujet où des quiches en orthographe se lamentent d'une baisse du niveau en mathématiques en faisant une faute de Français tous les 3 mots (oui j'exagère volontairement pour appuyer mon propos, j'aime bien ça) le tout en insultant leur profs (à propos c'est puni par la loi...).
Non, plutôt sur un autre sujet (ou peut-être celui là...) j'avais mis en lien les sujets du bac "S" (prenez l'équivalent) en 1950, 1970 et 2016. Personne n'a regardé j'imagine, en particulier pas ceux qui déplorent ce niveau en maths qui baisse, vraiment les jeunes sont des nuls par rapport à nous (j'ai 30 ans je précise). Non, si on regarde ces sujets, ils ne sont pas bien bien difficiles. Non pas que j'y arriverai d'un coup sans faire de recherches, mais avec ma licence de maths (bouh le nul il a fait la fac) j'évalue assez facilement le niveau. C'est un niveau "de quelqu'un qui a 18 ans" quoi.
Le bac de maths aujourd'hui, si on regarde on peut comparer les sujets, bah on fait beaucoup, beaucoup de choses quand même. En terme difficultés c'est pas très différent. Le programme a juste changé. Des choses sont décalées vers le supérieur, d'autres vers le lycée. Dans un pays où on nous rabâche que par dessus tout la performance (autrement dit le calcul) c'est la vie, ça m'étonne pas qu'on ait des programmes plus calculatoires qu'abstraits (si je puis dire).
Du coup quand je vois certains avis un peu véhéments sur cette discussion, bah ça m'étonne, ça m'étonne...
Paradoxalement les enseignants en prépa - ceux qui jouent le jeu du "concours sans réfléchir" et parfois sans s'en rendre compte - nous disent dans un blog du monde (http://orientation.blog.lemonde.fr/2...-sont-donnees/) que "Tous les enseignants sont conscients du décrochage dans les disciplines scientifiques ". Tout ça en s'appuyant sur un score qui baisse dans une étude sans en contextualiser les critères (on évalue sur quoi ?), et avec un argument d'autorité ("tous les enseignants") impossible à quantifier ou à prouver (merci le sophisme !). Pas super super scientifique tout ça !
Peut-être que ça fait du bien à certains de dire que les jeunes décrochent et sont moins bons scientifiques que nous. Des fois il faut longtemps dà es gens pour devenir très bons quelque part, cette notion d'évaluer la qualité d'une personne à un âge donné (= le bac ou juste après la prépa) pour décider de leur avenir nous fait perdre beaucoup de talents.
Allez, je vais y aller de mon sophisme : Tous les gens sérieux qui ont un peu de bouteille ici savent qu'on peut devenir très bon indépendamment des notes obtenues au bac et quelque soit le niveau global des copies de mathématiques depuis 1789 !
Je me répète, mais tant pis.
Mesurer la performance des bacheliers, et en conclure que le niveau baisse/monte, c'est insuffisant.
En exagérant à peine, voici ce qu'on fait :
Pays 1 : on mesure les performances des 5% des élèves les plus doués, et on obtient une note X.
Pays 2 : on mesure les performances des 25% des élèves les plus doués, et on obtient une note Y.
Et on compare X avec Y, et on en tire des conclusions, et on blablate, en oubliant que dans un cas, on a retenu un nombre très limité d'élèves, alors que dans l'autre cas, on a pris en compte beaucoup plus d'élèves.
Si on veut parler de ces chiffres, il faut prendre l'ensemble (Proportion d'élèves mesurée, note obtenue). Tous les gens qui analysent le 2ème chiffre sans regarder le premier ne peuvent dire que des vérités très partielles, voire partiales.
Tu as tout à fait raison et c'est un point à garder à l'esprit quand on évoque la baisse de niveau constatée dans le supérieur. En fait, tu peux remplacer "pays 1" par "France en 1985" et "pays 2" par "France en 2015". Car c'est précisément ce qu'on a fait. On a 25% d'une classe d'âge en section S. Il a donc été nécessaire d'abaisser le niveau pour que 25% de la population soit capable de suivre. Moyennant quoi, 25% d'une classe d'âge a accès à une culture scientifique minimale. Était-ce un bon choix ? Oui, mais il fallait l'assumer ouvertement, et transformer réellement le programme de physique-chimie en un programme d'épistémologie des sciences et de culture générale scientifique. Fallait-il pour autant sacrifier un véritable enseignement scientifique nécessaire pour 50000 à 60000 jeunes ? Non. Les deux étaient possibles et complémentaires.
Deux questions :
1 - Quels sont les critères qui permettent d'affirmer que le niveau de l'enseignement a été abaissé ? En quoi le niveau de 1950 est il différent - et supérieur - du niveau de 2015 ?
2 - Quels sont les éléments qui indiquent que les 25% de la classe d'âge actuelle n'a pas l'intellect suffisant pour aborder le "niveau remonté" ?
Il me semble avoir lu que l'on compare ce qui n'est pas comparable. En France les stats vont se faire sur des élèves pris au hasard d'établissements pris au hasard. Dans certains pays, pour l'on sélectionne d'entré de jeux les élèves qui vont apparaître dans ces stats. C'est comme si l'on comparait le niveau scolaire des élèves d'un lycée de banlieue en zone défavorisée avec des élèves d'Harvard.
Peut-être ... mais peut-être pas.
Indirectement, c'est ce qui se passe en France. La France sélectionnait ses représentants, et elle ne les sélectionne plus. Elle les sélectionnait non pas pour biaiser les statistiques, mais parce qu'il y avait une sélection à l'entrée du lycée, et que cette sélection n'existe quasiment plus.
Ca explique en grande partie la baisse des résultats.
Un autre facteur explique la baisse de la note de la France en Maths. Dans les années 90, un lycéen qui suivait la filière S suivait en gros 850 ou 900 heures de cours de maths au cours du lycée. Aujourd'hui, un lycéen qui suit la même filière a en gros 700 ou 750 heures de maths au cours du lycée. Il faudrait un drôle de miracle pour garder la même note en baissant le volume de cours de 15%.
C'est tout à fait juste, sans pour autant être le dernier mot de l'histoire. Le volume horaire a baissé non seulement au lycée mais pendant toute la scolarité. Les acquis sont donc bien plus fragiles à l'entrée en seconde et même à l'entrée en sixième. On récapitule. Évoqués plus haut dans ce thread trois explications complémentaires : comparaisons biaisées d'un pays à l'autre. Changement de méthodologie en 20 ans, baisse du volume horaire au lycée. Il faut aussi rajouter que les programmes ont été vidés de tout contenu du CP à la terminale S au gré des réformes successives. Sur le fond comme sur la forme : changement de méthodes également, moins d'entrainement au calcul. Tout cela joue et aura un impact très fort sur la compétitivité du pays à long terme.
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