Pour mener à bien sa politique, Boris Johnson ne doit plus s'entourer de diplômés d'Oxford et de Cambridge. Tel est le conseil de son bras droit, Dominic Cummings.
Recherche candidats « bizarres et curieux » pour vaste réforme de l'État. Cette petite annonce aurait pu être rédigée par Dominic Cummings, l'éminence grise de Boris Johnson, en vue de réaliser sa nouvelle mission : réformer de fond en comble la haute fonction publique britannique. Dans une note de blog, le farouche défenseur du Brexit fait appel «
aux vrais jokers, aux artistes, à ceux qui ne sont jamais allés à l'université ou qui se sont extirpés par eux-mêmes d'un trou d'enfer » pour mener à bien le chambardement de l'État.
Cet influent libertaire réfléchit depuis longtemps à la stratégie gouvernementale du Premier ministre britannique, Boris Johnson. Son diagnostic est sans ambages ni louvoiements : pour mener à bien le programme du locataire du 10 Downing Street, il faut chambouler Whitehall, le cœur névralgique de la haute administration centrale.
« BoJo » a promis non seulement la sortie de l'Union européenne, mais également des investissements publics massifs dans les zones pauvres du centre et du nord de l'Angleterre, ainsi que dans la police, le service national de santé et les infrastructures.
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