Affichage des résultats du sondage: Pourquoi avez-vous choisi de devenir développeur ?

Votants
153. Vous ne pouvez pas participer à ce sondage.
  • Passion pour le codage

    96 62,75%
  • On peut dire que je suis né programmeur

    31 20,26%
  • Passion pour la résolution de problèmes

    72 47,06%
  • Une carrière relativement bien rémunérée

    21 13,73%
  • Un domaine avec l’un des plus bas taux de chômage

    24 15,69%
  • C’est là que je pensais réussir le plus

    38 24,84%
  • Besoin d’automatisation

    21 13,73%
  • Je n’ai pas eu le choix au début, mais j’ai fini par l’accepter

    8 5,23%
  • Autre (à préciser dans les commentaires)

    19 12,42%
  • Pas d'avis

    2 1,31%
Sondage à choix multiple
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Page 3 sur 3 PremièrePremière 123
  1. #41
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    Par défaut Chuis vieux,

    Je vous parle d'un temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître, quand il n'y a avait pas d'écoles d'informatique, quand on se formait sur le tas et que les gens vous regardaient avec des yeux avides dès que vous saviez aligner trois lignes de code !
    Je m'ennuyais beaucoup, dès que je voyais un truc à programmer je sautais dessus (les premières calculatrices de bureau, par exemple !) pour me simplifier le boulot. Dès que des cours sont devenus disponibles j'ai formalisé, tout en continuant à travailler, et comme j'étais plutôt très bon j'ai très vite été pompé par une boîte pour m'occuper de son info, puis une autre pour du développement pur, puis un client de la dernière, pour une cascade de projets qui ont duré 25 ans. Et j'aime toujours ça.
    Sur le fond : J'aime avant tout comprendre les choses, donc résoudre les problèmes et créer des modèles. Puis j'aime démontrer mes modèles. Puis, quand vraiment c'est nécessaire, j'aime coder, mais ce n'est pas là que je suis le meilleur. J'ai juste un bon niveau, et surtout je suis capable de comprendre à peu près tout, écrit n'importe comment, ce qui m'a permis de maintenir des trucs vieux de plus de trente ans et qui tournent toujours aujourd'hui.
    Les plus beaux moments de ma carrière ont été lorsque je délivrais une solution bien fichue que j'avais développé seul et qui soulageait vraiment les utilisateurs. C'est aussi dans ces moments que j'ai entendu les plus beaux compliments, et ça, ça fait vraiment plaisir !

  2. #42
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    Par défaut

    Citation Envoyé par TJ1985 Voir le message
    Je vous parle d'un temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître, quand il n'y a avait pas d'écoles d'informatique, quand on se formait sur le tas et que les gens vous regardaient avec des yeux avides dès que vous saviez aligner trois lignes de code !
    Je m'ennuyais beaucoup, dès que je voyais un truc à programmer je sautais dessus (les premières calculatrices de bureau, par exemple !) pour me simplifier le boulot. Dès que des cours sont devenus disponibles j'ai formalisé, tout en continuant à travailler, et comme j'étais plutôt très bon j'ai très vite été pompé par une boîte pour m'occuper de son info, puis une autre pour du développement pur, puis un client de la dernière, pour une cascade de projets qui ont duré 25 ans. Et j'aime toujours ça.
    Sur le fond : J'aime avant tout comprendre les choses, donc résoudre les problèmes et créer des modèles. Puis j'aime démontrer mes modèles. Puis, quand vraiment c'est nécessaire, j'aime coder, mais ce n'est pas là que je suis le meilleur. J'ai juste un bon niveau, et surtout je suis capable de comprendre à peu près tout, écrit n'importe comment, ce qui m'a permis de maintenir des trucs vieux de plus de trente ans et qui tournent toujours aujourd'hui.
    Les plus beaux moments de ma carrière ont été lorsque je délivrais une solution bien fichue que j'avais développé seul et qui soulageait vraiment les utilisateurs. C'est aussi dans ces moments que j'ai entendu les plus beaux compliments, et ça, ça fait vraiment plaisir !
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  3. #43
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    Par défaut réponse

    Alors moi je suis entré dans le développement par passion.
    Depuis tout p'tit j'ai aimé l'informatique j'arranger des téléphones de temps en temps.
    Et ma plus grande passion encore c'est les Jeux videos.
    Mais c'est après avoir reussir un convours sur la transmission de données et sécurité de l'information que j'ai su comment étaient fait les jeux vidéos (comment ils étaient développé).
    Et la j'ai aimé et je suis devenu ce que je suis

  4. #44
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    Par défaut C'est plus le développement qui m'a choisi que l'inverse

    Au début je me destinais à une carrière d'entrepreneur...
    C'était dans la fin des années 80, début des 90.
    J'avais bien tâté de certains assembleurs, du Basic et du C des débuts, mais aucune étincelles à l'époque pour allumer le feu.
    C'est en mettant la main à la pâte, avec un logiciel de paies très paramétrable, et devant les résultats que c'est venu soudainement.
    Devant les encouragements de mon entourage professionnel j'ai de plus en plus développé d'applications.
    Il y a bien eu une "interruption" de 10 ans, à cause de la "crise", dans l'architecture et l'administration des réseaux, mais cela me manquait à l'évidence.
    C'est à ce moment là que le virus m'a repris quand les débuts de l'open source m'a tendu la main.
    Et après une proposition intéressante de changement de carrière j'y ai plongé à fond et depuis c'est le grand amour

  5. #45
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    Père passionné d'info suite à ses études à la fac, autant dire que je suis tombé dedans.

    Avec un Commodore PET 2001 series, pour rajouter de la RAM, il fallait sortir le fer à souder.
    Et dès que j'ai eu mes cours de techno au collège, ça a été la révélation: je voulais faire électronique et informatique.
    Ce que j'ai fait: Bac STI Electronique et BTS Info Indus.

    Au fil des années, je me suis retrouvé à faire de plus en plus d'info de gestion, manipulation de bdd,... et de moins en moins d'embarqué.
    L’électronique, c'était quasi exclusivement à la maison mais les bonnes-femmes (toute allusion négative n'est absolument pas fortuite ) ont fait irruption dans ma vie et ont notablement freiné, pour ne pas dire stoppé, cette activité.

    Mais là, je suis dans une boite qui favorise les projets personnels pour s'en servir comme moyen pour communiquer sur les compétences de l'équipe auprès des clients.
    Avec des collègues, on bosse sur des projets IoT et de drones (au sens premier du terme: avec "intelligence" embarquée).
    C'est fou le temps de disponible quand on est célibataire. J'adore!
    Vu sur un paquet de cigarettes: "Fumer peut entrainer une mort lente et douloureuse"
    - Vivre aussi... Ce n'est pas forcément moins douloureux et c'est même beaucoup plus lent...

  6. #46
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    Par défaut Developpeur...

    J'envisage de le devenir particulierement pour relever le niveau de mon pays, mais surtout parce que ce metier favorise l'entrepreneuriat...

  7. #47
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    Je viens d'une famille d'ouvriers où mon père m'a inculqué dès le plus jeune age que la première mission d'un chef de famille était de veiller à sa subsistance et que de ce fait, le travail était avant tout alimentaire.
    Bref, si jamais je devais avoir une passion où un besoin d'épanouissement personnel, c'est en dehors du travail ou en tout cas, ça ne devait pas m'empêcher d'accomplir mon rôle premier.
    Pas très romantique comme vision de la vie mais en même temps, j'ai eu la chance de n'avoir jamais manqué de rien durant mon enfance et j'ai pu faire des études.
    Chose que mes parents n'ont jamais pu faire.

    Bref, une fois mon BAC S en poche, il a fallu que je m'oriente et le dynamisme du marché du travail dans l'informatique a pesé lourd dans ma décision.

    Il s'avère que je ne regrette absolument pas mon choix car j'adore mon job et le code.
    Non seulement je parviens à m'épanouir dans mon travail mais je subviens aux besoins de ma famille
    Comme quoi, les 2 ne sont pas forcément incompatibles

  8. #48
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    Pour moi, à l'origine, c'est une appétence avec les ordi. Le geek de la classe quoi... Dés mes études, j'ai très rapidement j'ai aimé résoudre des problèmes, et surtout j'ai adoré l'étendu des problèmes qui pouvaient se poser : Le web, l'embarqué, le desktop, le mobile....

    Arrivé sur le marché du travail, ce qui m'a encore plus conforté dans mon choix, c'est l'infinité des domaines dans lesquels l'ingénieurie logicielle est nécessaire. J'ai commencé par l'avionique, je suis actuellement dans le militaire, pour l'instant tous les 6 mois je découvre soit des technos soit un domaine métier, et j'adore ça!

    Alors certes, le dernier paragraphe ne répond pas à la question "Pourquoi avez-vous choisi de devenir développeur", mais il répond à la question "Pourquoi avez-vous décidé de le rester". Et je la trouve tout aussi importante, sinon plus!

  9. #49
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    Bonjour à tous

    j'ai voté né programmeur et je vous explique pourquoi

    Pour ma part après une troisième chaotique les professeurs m'ont tous dis je je n'était capable que de faire un BAC technologique et qu'au mieux de la compta comme en G2 (je rappelle qu'à cette époque c'était des lettres (A, B, C, D, ... ) quelques fois accompagné de chiffres G1, G2, G3, ...)

    donc en garçon obéissant j'ai intégré un lycée qui préparait cette formation. A cette époque je ne voulait surtout pas faire comme mon père qui était Analyste Programmeur chez IBM (quand on est ados des fois on rejette ...)

    Durant cette seconde j'ai côtoyé des potes qui voulaient faire H ??? H pour ceux qui ne savent pas c'était la filière quasi inconnue pour faire de l'informatique (10H par semaines)

    Je me suis toujours demandé pourquoi c’était H, H comme Hinformatique (prononcé le H inspiré ) ???
    C'était pourtant pas dur après H c'est ... I !!!

    enfin bref ils m'ont convaincu d'aller avec eux (18 potes et une fille) donc oui je confirme peu de fille
    J'ai eu une prof d'informatique géniale, c'était une ancienne développeuse et avait toujours des anecdotes pour illustrer ses propos j'ai appris grâce à elle ce qu'est et l'importance de l'algorithmie. Et j'ai découvert que j'adorais cela, j'y ai passé mes meilleures années

    j'ai pu également bénéficier des conseils de mon père surtout lors de l'apprentissage du COBOL le language le plus ancien encore utilisé de nos jours car c'est le plus stable, il me semble qu'en banque il existe encore des programmes en Cobol qui tournent !

    Et pour ceux qui connaissent la série "Battlestar Galactica" je vous rappelle que les héros croient aux dieux de COBOL (véridique)

    après mon Bac j'ai tout naturellement passé Mon BTS Informatique de gestion deux années géniales avec beaucoup plus de filles mais une majorité de garçon quand même

    j'ai roulé ma bosse depuis 1992 (sorti de mon BTS) dans diverse missions aujourd'hui je développe des scripts sur un ERP et fait des petits programmes VBA pour automatiser des tâches dans une entreprise industrielle j'ai toujours la même passion de mon métier mais surtout ce qui me fait le plus vibrer c'est de transmettre et former les gens.

    Je gagne ma vie correctement sans plus car j'ai toujours travaillé en province toujours dehors de Paris.
    C'est en forgeant que l'on devient forgeron, c'est en programmant que l'on devient ... chauve.

  10. #50
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    Bonjour,

    Ceci est une petite bio visant à expliquer mon amour de la programmation et du matériel.

    Je ne suis pas programmeur, je suis formateur mais l'électricité, l'électronique et l'informatique, je suis tombé dedans dès mon plus jeune âge.

    Il y a 45 ans, fessée pour avoir voulu comprendre comment fonctionnait le fer à repasser de maman avec l'aide de Mr Tournevis (oui à l'époque, il ne mettait pas de vis heptagonale au fond d'un puits de 8 cm).

    Vers mes huit ans, je scie mes parents pour la boite des 25 expériences électroniques de chez Tandy, je ne comprends rien au principe de fonctionnemement, la doc est en anglais mais je chipote.

    A 11 ans, on a droit au cours d'électricité en bâtiment à l'école, je peux faire la surprise d'installer l'électricité dans la cave familliale à mes parents qui pour me récompenser m'offre la valise 200 expériences d'électronique disponibles chez Christiansen (je l'ai toujours), doc toujours en anglais mais je m'amuse comme un fou en modifiant à l'arrache les schémas.

    Je me destine à faire "électronicien" plus tard! Et la paf, découverte des programmes informatiques dans les revues électroniques, ça m'intrigue mais pas les moyens d'avoir une machine, je vois des pubs pour le TRS-80 mais je rêve.

    Et le miracle se produit, il ouvre un cours d'initiation à l'informatique, 2 heures par semaine sur des TRS-80 et Zx-80, je découvre le BASIC, un choc, une joie, j'ai trouvé ma voie.

    Grâce à l'argent de poche, j'achète un ZX-Spectrum et mon pote a un C64, je développes sur les deux (les joyeux peek et poke et hebdogiciel).

    Arrivée à l'université, mais à l'époque pas de filiaire informatique, juste math orienté info, moi j'aime le hardware, la programmation système et je mange des programmes de résolution de problèmes mathématiques triviaux en fortran et faut faire comme le vieux prof de maths à dit, toute optimisation de code est sévèrement punie car elle ne rentre pas dans le gabarait, j'apprends que le hardware sera vu trois ans plus tard. J'abandonnes et doit faire mon service militaire.

    Je fais un graduat en électronique, tout en continuant ma passion pour l'informatique et l'électronique, je bosses sur plein de système différents et je donne cours sur ceux-ci et là je découvre ma véritable passion: la réalisation de simulateur, en effet dans les écoles, on n'a pas les moyens d'avoir plusieurs systèmes réels et les élèves ne savent rien prendre chez eux pour étudier, on ne peut pas mettre de pannes réelles du fait des garanties et contrat de maintenance.

    Et maintenant, dés que je vois un nouveau système, dès le début pendant ma formation, j'imagines déjà comment mettre ça en place en simulation et c'est un régal, surtout quand on peut le coupler avec de l'électronique pour provoquer un retour vers le système réel.

    Pour moi, c'est un amour, une passion et malheureusement je n'ai pas assez de temps, ni parfois les ressources intellectuelles pour comprendre certaines théories mises en jeu et la simulation m'oblige à découvrir et comprendre comment cela fonctionne.

    C'était long et celui qui est arrivé a eu du courage mais j'espère que nombre d'entre-vous ont la joie de bosser, j'ai la chance d'avoir un boulot où je peux apprendre tout en apprenant et je vous souhaites le même bonheur.

    Bonne journée.

  11. #51
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    Bonjour,
    J'ai un cursus atypique, je suis de ceux que mes prof, parce qu'ils n'ont pas été capable de m'intéresser à leurs discours, qualifieraient de cancre!

    Je voulais à base devenir électricien, mais mes à l'époque le conseillé d'orientation pouvait décider de la filière de chaque élevé en dépit de ses objections et c'elle de ses parents!


    Le mien estiment que je n'aurais pas la capacité de suivre, m'a envoyé vers une voie de garage!

    C'est seulement quand j'ai obtenu ma majorité que j'ai obtenu le choix de tracer ma route!

    J'ai obtenu mon diplômes d'électricien sans problème. C'est en exerçant ce métier que je compris que le milieu sociaux professionnel dans le quels j'évoluai ne me convenait pas.

    Je me suis reconverti dans le câblage en électronique, puis j'ai suivi pendant plusieurs années des cours du soir à. L'école nationale d'électronique ou j'ai obtenu un bac F2,option vidéo!

    Puis j'ai continuer, toujours en cours du soir pour obtenir un BTS, celui comportait l'option informatique industrielle, ce qui m'emballait du tout! Mais bon pourquoi pas.

    Cette formation m'a inoculé le virus!
    Il dit non avec la tête
    mais il dit oui avec le coeur
    il dit oui à ce qu’il aime
    il dit non au professeur {Jacques PRÉVERT}

  12. #52
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    Pour ma part c'est plus pour résoudre des problèmes.

    Le développement n'était pas une fascination. Quand j'étais ado, j'ai essayé le BASIC sur un Amstrad CPC6128. Malheureusement je n'ai pas compris grand chose sur le coup. J'ai donc mis une "pause" là dessus.

    C'est plus tard, vers la fin du lycée en jouant avec ma calculatrice que j'ai commencé à comprendre le truc, pour après quelques années (avec quelques autres "pauses") obtenir mon diplôme d'ingénieur en informatique.

    Et aujourd'hui je me sers toujours de mes compétences pour résoudre des problèmes .

  13. #53
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    Passion pour le code et aussi je voulais au début être derrière le jeux vidéo pour rendre des gens heureux ^^

  14. #54
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    Par élimination : la médecine ça avait l'air trop chiant, quand je voyais ma soeur qui galérais (qui en plus a décidé de ne pas ouvrir son cabinet... du coup c'est rigolo, la médecin de la famille est salariée et l'informaticien est freelance ^^).
    Droit, je m'imaginais pas faire des plaidoiries, par contre j'aurai kiffé gueuler "OBJECTION !" en pointant du doigt le procureur, mais j'imagine qu'il n'y a que dans Phoenix Wright qu'on voit ça.
    Commerce, je me sentais trop timide - oui c'est con mais pour moi école de commerce = commercial vendeur d'aspirateur ou de prestas. Ce qui est con, c'est que c'est à l'école d'ingés que je me suis débloqué, j'adore quand on me regarde

    Donc avec du retour, j'aurai bien essayé une école de commerce en fait.

    Sinon sinon... bah comme beaucoup j'ai développé sur ma calculatrice, j'aimais bien l'idée de pouvoir faire presque tout ce qu'on voulait à l'aide d'un enchainement d'instructions, le côté logique. Si j'avais su que ce serait du grand nawak... comme beaucoup de métiers au final. Et puis il y avait l'aspect salarial, et aujourd'hui, bon je suis d'accord, tout le monde ne peut pas faire Bac +5 mais c'est déjà un marchepied énorme... et je vis à Paris donc j'accepte la pollution et le stress, et on est plutôt bien lotis de manière générale.

    Donc non, c'est pas vraiment une vocation, c'est plutôt une tâche alimentaire qui me plait beaucoup, j'aime bien créer des automatismes, des applications qui gèrent 500 dossiers... mais je vais pas aller sans compter mes horaires, si on me donne à faire n'importe quoi je fais n'importe quoi...
    - So.... what exactly is preventing us from doing this?
    - Geometry.
    - Just ignore it !!

  15. #55
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    Citation Envoyé par Glutinus Voir le message
    Par élimination : la médecine ça avait l'air trop chiant, quand je voyais ma soeur qui galérais (qui en plus a décidé de ne pas ouvrir son cabinet... du coup c'est rigolo, la médecin de la famille est salariée et l'informaticien est freelance ^^).
    euhh puis aussi concernant la médecine avec une erreur de diagnostic ou lorsqu'on opère mal un patient ( donc erreur médicale ) eh ben on peut pas faire commit/rollback ou undo
    * Descartes: "je pense donc je suis"
    * Bob l'éponge : "je pense donc j'essuie"
    * l'infirmière : "je panse donc je suis"

  16. #56
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    Par pragmatisme et par reconversion, après des études (réussies mais fort longues) en physique fondamentale qui ne pouvaient déboucher que sur une thèse devenue inaccessible en raison de l'assèchement des financements. De tout temps, j'étais tenté par : les mathématiques, la physique pure et dure tendance le pif plongé dans un synchrotron, ou l'informatique. Et il se trouve que pendant mes études, à chaque projet d'info j'avais tout déchiré (et il y en avait toujours un par an, faut dire qu'il y a plus de physique sans simulation informatique et sans calcul parallèle haute performance).

    Donc après avoir galéré 18 mois après l'obtention du M2, j'ai fini par être accepté en reconversion dans une SSII. Parcours finalement classique avec mon type de diplôme. Depuis ça baigne, je ne regrette pas grand chose, mais je commence à me faire chier comme un rat mort.
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  17. #57
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    Par défaut Inventer ma propre démarche d’informatisation

    Un peu de lecture…

    Que pensez-vous des différentes raisons citées ?

    Le fort pourcentage de « Passion pour le codage » devrait inquiéter les employeurs et les utilisateurs. Heureusement la deuxième place de « Passion pour la résolution de problèmes » est rassurante.

    Proposer trois raisons de devenir développeur pas ordre de préférence serait très révélateur de sa personnalité.

    J’ajouterais une raison très personnelle :

    - « Inventer ma propre démarche d’informatisation »

    Pourquoi avez-vous choisi de devenir développeur ? Partagez votre expérience.

    1. « on peut dire que je suis né programmeur »

      Un soir, mon cousin passe me voir et m’annonce :

      « Je sais ce que tu vas faire comme métier : programmeur »…

      C’était en 1965, j’avais 17 ans et j’étais OS en attendant le service militaire.

      Le fonctionnement de mon cerveau génétiquement « câblé » était connu de toute la famille. Pas seulement le mien d’ailleurs car mes deux frères ont également fait carrière dans l’informatique comme développeurs.

      Je n’ai été intronisé « programmeur » que le 1er janvier 1971… Cours par correspondance dans une école privée (EPSI), service militaire, mai 68, chômage, puis la chance d’être embauché au service informatique d’une administration. Cours par correspondance avec le Ministère des Finances, tests psychotechniques collectifs (dits tests PTT), tests psychotechniques devant un psychologue, concours administratif SASU-Programmeur, stages chez le constructeur (assembleur, fortran, cobol, LCP) et enfin le bonheur de développer… à ma façon.

    2. la passion pour la résolution de problèmes.

      Dans la dynamique de mai 68, les collègues se réunissaient de temps en temps dans un couloir pour refaire le monde. Il faut dire qu’aucune application ne donnait vraiment satisfaction aux utilisateurs. Le cloisonnement « chef de projet/analyste/programmeur » était régulièrement mis en cause, pas seulement pour la méthode de développement mais également à cause de l’impossibilité d’être tantôt l’un, tantôt l’autre. Imprégné de cette formation sur le tas, j’ai décidé de travailler autrement, en dehors du système.

      Jeune programmeur après avoir passé deux ans à l’exploitation, je n’avais pas mon mot à dire. En fait, personne ne s’occupait de moi, je n’ai même jamais été intégré à une équipe de développement et j’ai dû me trouver moi-même un endroit où m’installer. Ce sont les situations en désespérance qui m’ont permis de travailler. Je disais à une équipe de développement dans une impasse à cause d’un programme : si vous voulez, je veux bien le faire votre programme. A une autre équipe, menacée de pénalités de retard : si vous voulez, je peux vous aider… Je me suis fait une spécialité de ce genre d’interventions jusqu’à ce qu’un jour, sans m’en rendre compte, j’ai développé une application, juste pour aider des utilisateurs en perdition. Un collègue qui quittait le service Maintenance au moment où je l’intégrais dans l’idée de me rapprocher des utilisateurs, m’avait confié : « je n’ai pas eu le temps mais si tu peux, aide-les, ils valent le coup ». Deux mois après, ils avaient leur application que j’ai ensuite sophistiquée pendant deux ans par des releases bimensuelles, au rythme de leur cycle de gestion. Ma démarche d’informatisation découverte par hasard au bout d’un an a fait scandale dans Landerneau. J’ignorais que mon coloc de bureau était censé maintenir une application existante devenue obsolète mais qui justifiait en fait son « travail ». La division des études quant-à elle a immédiatement réagit en prétextant que s’il fallait refaire l’application, c’était à elle de le faire et non à la maintenance.

    3. la passion pour le codage.

      Pas vraiment la passion, j’aime coder mais dans les règles de l’art. Je hais la bidouille et avancer à vue. Je pense que la passion du codage pour le codage doit satisfaire les addicts au jeu. Je dirais même que cela doit correspondre à un mode de raisonnement par conditionnement qui participe à une programmation jouissive exploitant la mémoire immédiate.

      « La mémoire immédiate : persistance au niveau cérébral de la trace sensorielle. L'ensemble des informations ainsi conservées constitue l'empan de la mémoire (quantité d'informations pouvant être stockées par la mémoire à court terme). »

      Ce faisant, c’est la personnalité du programmeur qui structure la programmation et non le traitement. La maintenance du programme consiste alors à comprendre la démarche alambiquée du programmeur plutôt que d’en comprendre ses fonctionnalités.

      Avec LCP, j’ai découvert et assimilé le raisonnement par traitement. Le codage est là où il doit être, comme il doit être et rien de plus. L’intérêt du codage est moins dans le fond que dans la forme, à savoir l’adoption de règles d’écriture.

      Pour faciliter la maintenance à court, moyen et long terme, il s’agit alors de programmer en état d’amnésie antérograde (syndrome de Korsakoff) : « le programmeur ne fixe plus les souvenirs et oublie tous les événements au fur et à mesure qu'ils se présentent. C'est une amnésie des faits récents alors que le souvenir des faits anciens est conservé ». Ce fonctionnement oblige à s’organiser pour être en mesure de se relire, de comprendre aisément ce que l’on programme. Mon premier programme a géré le personnel de mon administration pendant 14 ans. Les collègues qui ont eu à le maintenir ont tous respecté ma façon de programmer.

      Je n’ai pas voté pour ce choix, à cause du mot passion et pour ne pas accentuer davantage l’importance de cette raison.

    4. Inventer ma propre démarche d’informatisation

      Pour développer, je n’ai eu qu’une seule idée obsessionnelle, ne rien faire sans comprendre pourquoi je dois le faire, supprimer les intermédiaires, recueillir l’information à sa source, donc me rapprocher le plus possible de l’utilisateur, jusqu’à développer in situ. Mon statut de fonctionnaire m’a permis d’utiliser toutes les possibilités d’affectation tout en gardant le même employeur, l’état : changement de service, détachement, réintégration, concours administratif, changement d’administration, mise à disposition, etc.

      Le fil rouge de ma carrière : développer in situ, Au Pied Levé, À Main Levée, à l’affût du contexte idéal susceptible de m’apporter des réponses dans ma recherche personnelle des mécanismes du développement. Ça m’a occupé pendant 35 ans. En identifiant les points communs de toutes mes aventures, j’en ai tiré une sorte de méthode que j’ai appelé APL-AML. Continuer d’y réfléchir occupe toujours un peu ma retraite.

      L’administration ne prévoit pas l’installation d’un informaticien « électron libre » dans une entité métier. Cela oblige tout le monde à s’adapter. À commencer par mon chef hiérarchique. Quand nous arrivions à nous rencontrer, il me disait : « Ça va… Tu supportes toujours d’être corvéable à merci ? » Je lui répondais : « Je ne vis pas une corvée mais une jouissance ». Le jour où il m’a vu partir m’installer chez les gestionnaires, il m’a demandé : « … Mais tu vas revenir ? » Je suis parti 17 ans. Pour le chef de l’entité métier aussi, c’est compliqué. Nous avions le même grade administratif et j’organisais son métier en m’intéressant davantage à ses gestionnaires qu’à lui-même. S’installer dans son environnement n’est pas simple non plus, il me fallait créer mon espace de travail avec un bureau et une chaise (récupérés sur le trottoir, le jour des encombrants). En fin de compte, je n’ai pratiquement jamais « habité » un bureau normal avec une fenêtre, une porte donnant sur un couloir mais le plus souvent un espace perdu plus ou moins exigu. Il me fallait également trouver un budget. Pas de budget, pas de serveur, pas d’appli. Évidemment, ce mode de fonctionnement impacte la vie familiale et personnelle mais c’est le prix à payer de l’autonomie et de la liberté.

      Informatiser une problématique dans l’urgence en trois jours voire en une journée, sans cahier des charges bien sûr, personne n’y croit… et pourtant, ça marche ! Mon cahier des charges n’était pas papier, il était vivant, c’était les gestionnaires. Il me suffisait de les regarder, de les écouter. Ils-elles devaient penser que leur application avait toujours existé ; en fait, je développais au fur et à mesure, au rythme de leur cycle de gestion, en anticipant leurs besoins juste ce qui était nécessaire. C’est passionnant, euphorisant. Le cerveau aime qu’on le sollicite dans la précipitation, il y a un plaisir beaucoup plus important à écouter son intuition que le plaisir à écouter sa logique analytique. Finalement, je n’étais pas un « développeur » mais un « traducteur ». Je traduisais un langage métier en langage informatique.

      Dans le monde réel, le chef de projet interview la hiérarchie qui connait certes la mission de son service et sa réglementation mais qui ne s'intéresse pas forcément à la façon dont son personnel réalise cette mission. C'est si vrai qu’elle ne s'intéressera pas davantage à l'applicatif qu'utilisera son personnel. Il ne s'agit pas de la blâmer, c'est un constat, ses préoccupations se situent ailleurs.

      Le chef de projet informatise la problématique métier d’après ce qu’il a compris de la réglementation et impose sa vision aux gestionnaires qui doivent s’adapter. L’insertion d’un gestionnaire dans l’équipe de développement, quand elle a lieu, n’a qu’un seul objectif : faire accepter l’application développée par les autres gestionnaires.

      Concevoir un applicatif avec les seuls chefs de service pour interlocuteurs, c'est se priver d'une masse d'informations très riche susceptible d'orienter de façon pertinente les développements ; c'est créer à coup sûr un outil inadapté, intégrant sans doute les règles de gestion, mais occultant la réalité quotidienne.

      Cette démarche d’informatisation n’a été possible que parce que je me suis toujours confronté à des situations désespérées, que je recherchais bien sûr. Quand tout va mal, la hiérarchie est bien contente de trouver l’homme providentiel. Pratiquer l’adhocratie dans un environnement administratif, on ne peut plus bureaucratique, m’a donné énormément de satisfactions et fait vivre une aventure persillée d’anecdotes toutes plus inattendues les unes que les autres.

      A mi-carrière, j’ai entrepris un DUT informatique en formation permanente, puis j’ai enchainé sur l’IRA-informatique (IRA = Institut Régional d’Administration). L’objectif était multiple, savoir ce qui se disait en IUT, apprendre les mécanismes du développement après les avoir compris en autodidacte, officialiser en quelque sorte ma fonction de développeur, booster ma carrière administrative, faciliter mes changements d’affectation, augmenter mes chances de trouver des problématiques en désespérance.

    PS : « Apprendre à ne rien faire sans comprendre pourquoi on doit le faire. » est l’un des principes de ce que j’appelle « l’Impulse attitude ».

    Impulse attitude : s’investir totalement et librement, se mettre en danger pour devenir performant.

    L’Impulse attitude, c’est sortir de sa bulle confort, se mettre en danger pour devenir performant, réaliser ce qui parait impossible, c’est avancer librement, en envisageant toutes les options, toutes les façons de penser, c’est devenir un être responsable qui a le droit de se fonder sa propre vision du monde (source : Bertrand PICCARD).

    ... Désolé de vous avoir ennuyé ! Intervenir dans un débat me permet d’exprimer, d’argumenter, de structurer ma pensée.

    Informatiquement votre !...

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