Le noyau n'a rien à voir avec KPTI ?
Cette phrase ne veut rien dire. Ok, tout le monde peut se tromper. Tu pourrais être plus indulgent avec quelqu'un qui a écrit "superuser" là ou il aurait du mettre "superviseur".C'est faux. Les limites s'appliquent, sauf évidemment qui ne concernent que les niveau utilisateur.
Il faudrait définir de quelle mémoire on parle.Faux. Une zone mémoire n'a pas de propriétaire.
Si c'est de la mémoire virtuelle, elle "appartient" en totalité au processus (car ses adresses n'ont de sens que pour lui). Ce qu'il y a derrière les adresses est une autre histoire (RAM, SWAP, mémoire du noyau, ou rien du tout).
Si on parle de mémoire physique, à un instant donné chaque page mémoire physique "appartient" (c'est à dire est associée) à un processus (ou plusieurs si mémoire partagée), ou "appartient" au noyau, ou est libre.
Edit:Encore faux. Les interruptions matérielles n'ont rien à voir avec cette histoire.
Exact
Les page faults, ou plutôt leur absence quand elles surviennent dans du code spéculatif non retenu ont à voir avec cette histoire. Des page faults sont normalement générés par une tentative d'accès à une page mémoire du noyau par du code userland. Elles sont initiées par un composant externe à l'unité centrale (le mmu) et ne sont pas causée par une instruction dédiée (software interrupt).









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), car c'est vraiment mystérieux : j'ai beau lire et relire, leur absence quand elles surviennent [...] me laisse sans voix !



Pensez-vous qu'Intel va se remettre de cette apocalypse numérique ?





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