Dans quelques mois on va dégager (à grand coups de pied au ...) ces sales fachos (de gauche).
Sauf qu'on a de grande "chance"de les remplacer par d'autres du même acabit
Discussion :
Dans quelques mois on va dégager (à grand coups de pied au ...) ces sales fachos (de gauche).
Sauf qu'on a de grande "chance"de les remplacer par d'autres du même acabit
Je n'en suis pas convaincu. Le candidat est effectivement conservateur, mais pas spécialement libéral (n'oublions pas que le libéralisme est totalement antagoniste au conservatisme, un libéralisme conservateur est un non sens absolu, c'est même un oxymore. Le marché, c'est la "révolution permanente"). C'est l'héritier d'un parti ultra-jacobin avec une très forte culture bonapartiste, centralisatrice, et caporaliste. L'eau a encore le temps de couler d'ici mai, en tout cas le culte du chef propre à la droite classique est en train de bien s'étioler.
Les années Sarko, dont Fillon a été le premier ministre rappelons-le quand même, ont été des années d'étatisme pur et dur, de maternalisation de la "société civile", et de contrôle soi-disant "sécuritaire" à outrance.
Le clivage libéral / conservatisme est-il toujours d'actualité ?
Il va peut-être falloir en revenir à un peu de centralisme si j'en crois les rapports des courts des comptes régionales.
Quand à faire un procès de caporaliste ou d'ultra-jacobinisme (), je croyais que ces valeurs étaient plutôt incarnées par son compétiteur NS ainsi que le poulain Coppé.
Pendant ce temps, Juppé nous parle de "nouvelle croissance numérique" : ce type devrait aller sortir du marais et de sa petite ville de Bordeaux (notoirement notable) et aller dans les petites villes.
Je ne suis pas sur que le gouvernement actuel soit moins sécuritaire, mais en tout cas il a réussit l'exploit unique d'avoir mis les contestataires de tous horizons ET les forces de l'ordre dans la rue.
On élit pas l'homme parfait mais le moins mauvais.
Du coup si je comprends bien, quand les policiers demandent des moyens humains en plus, car ils ne sont plus assez nombreux, c'est de la faute à Hollande et au gouvernement actuel, rien à voir du tout avec les suppressions de postes sous Sarkozy ?
Je me coucherais moins bête ce soir dis donc...
La situation des forces de l'ordre se dégrade depuis longtemps, ce qui pète aujourd'hui, ce n'est pas le résultat de 4 ans de bazar seulement, mais de bien plus...
Fichiers TES : le CNNum rend disponible les avis des internautes
sur les débats autour du fichage biométrique des Français
Le 20 novembre prenait fin la consultation publique ouverte par le conseil national du numérique à propos du fichier TES (Titres Électroniques Sécurisés) autour de trois thématiques :
- la centralisation et la sécurité informatique :
- la gouvernance des choix technologiques de l’État ;
- la prévention des utilisations détournées d’un fichier sensible, massif et centralisé.
En l’espace de dix jours seulement, la concertation publique en ligne a rassemblé 380 participants et a permis d’agréger pas moins de 435 contributions et près de 2700 votes. Ces contributions vont seront intégrées à l’avis que doit publier le CNNum en mi-décembre.
Centralisation et sécurité informatique :
Il a été tout d’abord question pour les contributeurs de débattre sur la proportionnalité de l'objectif de lutte contre la fraude documentaire vis-à-vis des risques posés par la création du fichier TES. Si la quasi-totalité des contributeurs s'accordent pour dire qu'un système informatique ne peut jamais être totalement sécurisé, pour certains d'entre eux ce risque peut être extrêmement réduit et devenir acceptable, compte-tenu de la nécessité de moderniser l'administration et de rendre plus efficace les processus d'authentification. D'autres contributeurs considèrent que la nature extrêmement sensible des données du fichier (informations personnelles, de filiation et données biométriques) ainsi que leur caractère immuable, justifierait d'étudier le recours à des solutions alternatives.
Ils se sont intéressé également à la taille de ce fichier qui va probablement intéresser des pirates. Plusieurs d'entre eux citent des exemples de fuites massives de données à l'étranger ou de piratages informatiques de grande ampleur, parfois opérés par des acteurs étatiques disposant de capacités très importantes. D'autres contributeurs indiquent que ce risque n'est pas directement lié à la création du fichier TES en particulier, compte-tenu de l'existence d'autres fichiers de taille conséquente.
Qu’en est-il de la pertinence d’une architecture centralisée ? De nombreux contributeurs ont mis en avant la possibilité de s'appuyer sur des architectures plus décentralisées (voire distribuées) que celle prévue dans le cadre actuel. Pour eux, cette décentralisation permettrait de diffuser les risques liés aux piratages informatiques mais aussi à la fragilité des infrastructures physiques. Si ce risque peut être réduit, il ne peut être tout à fait écarté, toute solution de chiffrement pouvant être contournée. En outre, la centralisation des données n'implique pas nécessairement la segmentation technique de l'accès aux données, ce qui augmente les risques de détournement de finalité.
Comme solutions alternatives aux problèmes évoqués sont envisagés :
- un stockage non centralisé des données biométriques ;
- un renforcement de la sécurité de l’accès et de la gestion des données ;
- le développement d’une nouvelle approche de l’identité numérique.
Gouvernance des choix technologiques de l’État :
Parmi les problèmes et défis éventuels, les contributeurs ont évoqué la transparence du processus de mise en place du fichier TES. Plus largement c'est la question de la place du débat public et technique lors de l'instauration de ce type de projet informatique de grande ampleur qui a été posée. Plusieurs contributions ont souligné que le débat sur le fichier TES en appelait d'autres, plus généraux, sur la question de l'identité numérique et sur celle de la surveillance.
Le ministre de l'intérieur a affirmé que les citoyens pourraient ne pas consentir à ce que leurs données biométriques soient stockées dans le fichier TES. Cette proposition soulève un certain nombre d'interrogations chez des contributeurs et notamment : à quels services ne pourra-t-on pas avoir accès si on ne donne pas ses empreintes ? Existera-t-il une autre base recensant les personnes ayant refusé de le faire ?
Prévention des utilisations détournées d’un fichier sensible, massif et centralisé :
Ici, les contributeurs ont mis l’accent sur les garde fous juridiques contre les détournements ultérieurs des finalités initiales du fichier : des usages détournés par des services de l’Etat dans l’histoire récente s’étant déjà produits, certains d’entre eux ont estimé que les garanties juridiques présentées sont insuffisantes pour s'en prémunir.
Les finalités du fichier pourraient être élargies à l'avenir, comme ce fut le cas pour d'autres fichiers centralisés. Ces finalités pourraient par exemple être étendues dans un contexte émotionnellement chargé. Par ailleurs il n’est pas improbable qu’un gouvernement autoritaire arrive au pouvoir et utilise cette brèche pour faciliter l’utilisation de ces données à des fins dangereuses. Il est indispensable de se laisser les moyens d’y résister.
Comme solutions, les utilisateurs proposent d’établir un contrôle indépendant des consultations du fichier. Il faut garantir que le contrôles des usages du fichier soit assurés par des personnes ou des entités qui ne soient pas placées dans un rapport hiérarchique avec les instances qui utilisent le fichier. Le gouvernement n'a pas fournit suffisamment d'éléments à ce stade pour s'en assurer. Par ailleurs, la protection des éléments classifiés rend difficile le contrôle effectif des usages du fichier par les services de renseignement.
Ils ont également proposé l’instauration d’un droit de regard des citoyens sur les consultations du fichier les concernant. Il s'agit de permettre à chaque citoyen de savoir qui accède à ses données et quand, d’en demander les justifications et d’émettre une plainte lorsqu’il/elle les estime insuffisantes ou illégitimes. Les contributions ont visé soit un accès à ces informations sur demande des citoyens, soit un système de notification des citoyens en cas de consultation du fichier.
Ils ont demandé une facilitation de l’audit du système de sécurité en ouvrant le code source. L’objectif est de permettre d’expertiser les applications et détecter plus facilement les failles, les passes droits éventuels et fiabiliser la traçabilité.
Source : CNNum
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100% en accord avec tous les points même l'ouverture du code à la condition d'être habilité Défense et OTAN. Par contre, hors de question que quiconque accède au code du serveur en dehors de ses créateurs, pour quelques décennies...
En même temps du "code ouvert" auquel seuls les créateurs ont accès, chez moi, c'est du code propriétaire.![]()

Le code du serveur devient clairement propriétaire pour raison de confidentialité et respect de la demande des clients.
Le code de la sécurité peut être open source mais à des personnes habilitées à la confidentialité Défense et OTAN. Ou pouvant être clientes : FAI, Banques, Energie, Medias, Transport, etc... bref les OIV et leurs fournisseurs incluant l'Etat français et ses instances.
Thalès a fait les deux from scratch sous ma houlette, selon mes préceptes et avec ma participation. Ca ne dépend pas uniquement de moi, mais des enjeux stratégiques et géopolitiques.
C'est un projet muri de longue date, environ depuis 1997 : les 3 et 4 Décembre pour être précis.
Il ne s'agit pas d'un 'Fuck you', mais étant donné la situation actuelle du monde cyber et ce que cela implique, c'est loin d'être une plaisanterie.
Est-ce plus clair ainsi ?
Comme toujours nos politicards pondent un gros truc sans se soucier de la sécurité et maintenant que ça se généralise et que c'est mal sécurisé, le nombre d'usurpation d'identité vas monter en flèche![]()
Bonjour,
Ce qui m'embête le plus dans ce fichier, ce n'est pas tant l'aspect sécuritaire, qui n'est pas à négliger bien sur, mais le fait que le système permettra, à termes, de l'identification.
C'est ce qui est le plus dangereux pour ma part, et le simple fait que les politiques qui ont mis cela en place ont complétement ignorés les avertissement en ce sens, alors c'est que cela fait parti du but final. Pour moi la question n'est plus est-ce qu'ils le feront, mais quand est ce qu'ils le feront ?
C'est pour cela que j'ai du mal également à comprendre toutes les personnes qui ne voient pas de problème!
Combien de temps avant que le gouvernement en place (peu importe le bord) l'utilise à des fins politiques ? Combien de temps avant que l'on utilise se fichier pour ficher les personnes présente dans des mouvements contestataires, dans des manifs ... etc...
Et non je ne suis pas prêt à donner mon appuie à une mesure qui permettra peu être d'identifier 4 terroristes en 5 ans, et qui en parallèle pourra permettra d'identifier tous les opposants.
Quoi je suis dans une théorie du complot ? ok mais l'histoire nous a prouvé que les gouvernements vont souvent bien plus loin que nos pires craintes, qu'une confiance n'est que temporaire, et alors pourquoi n'ont-ils pas pris les mesures nécessaires pour que de l'identification ne soient pas possibles ?
J@ck.
Le Conseil d'État tiendra une audience le 3 octobre sur le fichier TES
vu par la Quadrature du Net comme une prémisse à la surveillance de masse
Par un décret publié fin octobre 2016, le gouvernement français s'est vu accordé l'autorisation de créer une base de données regroupant les données biométriques (visage, empreintes digitales, noms, domicile, sexe, couleur des yeux, taille, etc.) de la quasi-totalité de la population, avec comme objectif affiché, la simplification des démarches administratives liées à la délivrance des cartes d'identité et des passeports ainsi que la lutte contre leur falsification et contrefaçon.
Ce genre d'initiative visant à ficher les citoyens n'est pas nouveau. L'Inde par exemple s'est fait remarquer avec un projet similaire, Aadhaar. En 2014, le projet recensait déjà 650 millions de personnes et l'année passée, plus d'un milliard de personnes étaient déjà fichées dans cette gigantesque base de données biométriques. Présenté à l'origine comme fonctionnant sur la base du volontariat et destiné à fournir à tout Indien une pièce d'identité, le programme Aadhaar est devenu obligatoire ces dernières années pour un nombre croissant de services comme des subventions publiques, le paiement d'impôts ou l'ouverture d'un compte en banque. Le gouvernement indien envisageait aussi de l'étendre à l'achat de billets de train ou d'avion, entre autres. Bref, c'est un outil de rêve pour tout gouvernement Big Brother. On pouvait donc s'attendre à ce que cela inspire d'autres pays, mais pas la France. Et c'est pourtant ce qui est arrivé avec le décret autorisant la création d’un fichier centralisé de titres électroniques sécurisés (ou fichier TES).
Dès sa parution, le décret a donc suscité un certain nombre d’interrogations et inquiétudes, notamment des défenseurs de la vie privée. Le texte autorise en effet certains accès à la base de données par les agents de la Police nationale, de la Gendarmerie nationale et des renseignements. Un tel fichier peut donc entrainer des dérives, sans oublier qu'une telle base de données est plus susceptible d'attirer l'attention des hackers.
Restant rarement silencieuse sur ce genre de débats, la Quadrature du Net a déposé une requête devant le Conseil d’État visant à faire annuler ce décret. C'était le 26 décembre 2016. En mars 2017, au moment où le fichier TES s'apprêtait à être généralisé après une période d'expérimentation de cinq mois menée dans les Yvelines et en Bretagne, le défenseur des libertés numériques a envoyé un mémoire complémentaire pour développer ses arguments. Plus tard la même année, la Quadrature du Net a envoyé un autre mémoire en réplique à la suite de la défense du gouvernement.
Depuis lors, aucune activité dans l'affaire, mais l'avenir du fichier TES pourrait bientôt être scellé. En effet, le mercredi 3 octobre prochain à 14h se tiendra au Conseil d'État l'audience concernant le fichier TES.
Si la Quadrature du Net (LQDN) est vent debout contre le ficher TES, c'est parce qu'elle pense que cette base de données biométriques n'est qu'une prémisse à la reconnaissance faciale de masse. LQDN estime que « la création d'une telle base de données est inutile pour atteindre l'objectif annoncé. Celui-ci aurait pu en effet être poursuivi tout aussi efficacement en prévoyant la conservation de ces informations sur le seul titre d’identité (au moyen d'une puce électronique), tout en faisant disparaître les risques liés à leur centralisation (risques politiques de dévoiement du fichier et risques techniques de fuites de données biométriques). » Et c'est déjà ce que prévoit l'UE pour les passeports et bientôt les cartes d'identité : les données doivent être conservées sur le titre.
Ainsi, pour LQDN, l'objectif inavoué est que « la création du fichier TES (et l'enregistrement automatisé des images des visages de la population) préfigure le développement et l'utilisation par le gouvernement des technologies de reconnaissance faciale à des fins de surveillance généralisée de la population. » La Quadrature du Net soutient également ses craintes en se référant à l'actualité qui montre que la reconnaissance faciale risque d'être l'un des outils principaux de la surveillance de masse de la population par les autorités. « Si celle-ci est déjà mise en œuvre à grande échelle dans certains États (notamment en Chine), elle se développe à grande vitesse également en France, que ce soit dans nos aéroports, dans nos gares ou dans nos lycées », rappelle le défenseur des libertés numériques.
Source : La Quadrature du Net
Et vous ?
Que pensez-vous des craintes exprimées par la Quadrature du Net ? Les partagez-vous également ?
Voir aussi :
Des responsables d'un aéroport déploient une technologie de reconnaissance faciale pour améliorer la sécurité et réduire les temps d'embarquement
Biométrie sur le lieu de travail : la CNIL lance une consultation publique sur le futur règlement type dans l'environnement professionnel
UK : la technologie de reconnaissance faciale de la police aurait permis d'arrêter un suspect, grâce à l'amélioration du logiciel et de son algorithme
La base de données biométriques indiennes, qui couvre environ 89% de la population inquiète les défenseurs des droits par son degré d'intrusion
France : le fichier des titres électroniques sécurisés (TES) est généralisé à l'ensemble du pays, qu'en est-il des recommandations ?
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Je suis en accord avec LQDN pour la raison que DGSI comme DGSE vont très certainement l'exploiter à fond pour leur job en corrélation avec la Loi renseignement autorisant les boîtes noires chez les FAI, la LPM autorisant l'intrusion sous prétexte de protection d'OIV. Et le terrorisme étant annoncé comme existant pour des dizaines d'années avant de l'éradiquer, cela promet des dérives car ce qui vient juste après le terrorisme seront les crimes puis les délits.
L'UE veut des cartes à puce pour nos CNI : je pense que nous allons nous retrouver avec ce fichier et les puces. Avec le boom des caméras de surveillance, nous ne sommes plus très loin de nous retrouver en liberté dans une prison.
Vive les droits de l'Homme et du citoyen et de la citoyenne !
J'allais oublier : l'Etat et les collectivités locales sont priés de migrer vers le cloud![]()
Eh bien, les fichiers de la STAZI vont être battus !
La CNIL a beau être attentive, les énarques qui pilotent le TES n'en feront qu'à leur tête ...
Entre les américains qui donnent le droit aux FAI de vendre nos historiques et
les fichiers d'identité accessibles par des hakers et des flics peu scrupuleux
n'oubliez pas qu'on est encore (trop) en état d'urgence.
Comme on va le voir dans les médias principaux(s'il en parlent) on ne parlera que des bienfaits de ce fichier, puis on conclura par un ou deux petits défauts que va souligner le/la journaliste, ensuite
l'expert invité qui a bien préparé son dossier va rassurer l’auditoire qu'il n'y a pas de danger, que les précautions ont été prises et citer tous les bienfait dont bénéficiera la société grâce à ce nouveau fichier, à tel point que si on fait pas gaffe on se retrouverait entrain d'applaudir...
Il fallait mieux investir dans les écoles. Hélas on ne peut que s'en vouloir à force de voter pour des prestidigitateurs.
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