Votez pour moi et j'enlève toutes les lois et réformes que j'ai faîtes !

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Etant moi meme lyceen, je pense que ces probleme de motivation sont la car le systeme de matiere est assez mal foutu. Un exemple simple, il faut attendre les etudes superieurs pour faire de l'informatique. Pour quelqu'un comme moi souhaitant faire de l'info, la philo ne sert a rien ( du moins ce que l'on fait en cours, parceque cite des gens ca ne fait pas apprendre a reflechir ) et avoir plusieurs heures qui ne servent a rien et qui pourrait etre utilise autre part, dans des cours d'info ou simplement des cours de maths supplementaire, cela ne motive pas tellement a y aller.
Dans une classe de 30 le rythme est bon pour environ 10 élèves, pour 10 autres ça va trop lentement et les 10 derniers trop vite. Du coup ça en fait 20/30 qui sont largués/s'ennuient et discutent/chahutent, ruinant ainsi les chances des rares pour qui le rythme était bon.
Il faut des classes plus petites avec des séparations par niveau.
J'ai fait mon Lycée dans deux système scolaires différents, un avec des classes de 20-24 élèves et l'autre avec des classes de 15-20 élèves et des classes réparties par niveau. Alors que j'ai passé tous les cours à m'ennuyer dans le premier, j'allais au lycée avec plaisir dans le second en sachant que j'allais apprendre des choses / faire des activités stimulantes et à mon niveau. Après évidemment que ça nécessite un peu plus de budget que des classes de 30 avec des profs payés au lance-pierre, mais c'est un investissement qui en vaut la peine.
Enfin, je comprends qu'on préfère payer des ingénieurs SNCF non-affectés plutôt que des professeurs![]()
L'option informatique, de la seconde en terminale, qui formait des 50,000 développeurs tout les ans a été supprimée au début des années 90 sous le gouvernement Rocard, par le ministre de l'enseignement Lionel Jospin, au prétexte qu'elle était trop élitiste.
C'est sans doute là aussi qu'ils ont du commencer à réduire les heures de français, trop élitiste aussi...
20 ans après, constatant le retard pris, ils la remettent sous le label "informatique et création numérique". En fait, on va faire du html (et du python?) mais plus de bureautique (pas un drame) et plus de Pascal (aie).
Enfin faire et défaire, c'est déjà travailler.
Quand à la remarque sur la facilité d'obtention du bac, elle vient de Luc Ferry et je ne fait que le citer.
Les seuls jeunes développeurs que je vois passer en "apprentissage" sont ceux qui se forment seuls, et à qui on explique les différents métiers. Je vous laisse imaginer le moment de solitude lorsqu'ils passent devant le DBA![]()
Toi tu la veux ta réponse détaillée !
* Il n'y pas besoin d'être de gauche pour faire mal à l'informatique. D'ailleurs c'est un peu saoulant tous les propos partisans qu'on retrouve de plus en plus sur des sites où ils n'ont pas leur place. Un jour il faudra comprendre que la Politique (avec une majuscule) c'est pas la confrontation de partis qu'on nous vend. Et plus on s'approche d'une élection plus on a le droit aux "bobo gaucho" et autre "reac facio". Est-ce que je suis le seul à en avoir marre ?
* Jospin n'a jamais été élu. Donc à part si le père de Nolent est Rocard (ou Chirac lors de la cohabitation) tu vas avoir du mal à lui mettre un "vote fantôme" sur le dos.
* en 90/91 j'étais en primaire et j'avais des cours d'initiation à la programmation (sur MO5/TO7) ; ensuiste au collège j'ai eu des cours d'initiation à l'outil informatique (cours de techno ; sur 286), puis au lycée l'option était belle et bien là -plus où moins intéressante selon la maîtrise du prof et le langage abordé- (sur 386/486).
Tu veux savoir le truc qui m'embête vraiment dans l'EN au niveau de l'informatique ? Dans certains cursus du supérieur on n'enseigne plus le C. Les jeunes diplômés n'ont plus aucune idée de comment fonctionne une babasse. Tu leur enlèves leur framework/VM favorits et il y entrave plus que tchi.
Pour l'apprentissage de l'assembleur en maternelle ! Votez jopopmk !![]()
@Ryzen: Les maths est un peu la base fondamentale de la plupart des sciences. Dire que qu'on y gagne malgré la baisse du niveau parce qu'on s'oriente sur l'écologie, c'est oublier qu'on a besoin de math pour ces disciplines (parce que lorsque l'on veut faire de l'écologie de manière un minimum sérieuse (et pas juste en mode "je sépare mes os de poulet des cartons dans ma poubelle donc je sauve la planète" (désolé pour le cynisme, mais pour beaucoup j'ai l'impression que c'est un peur ça...)) on a besoin des maths (pour faire des modèles prévisionnel par exemple..., ou est études statistiques, de l'analyse de données, etc.)
Ensuite pour ce qui est du calcul du pourcentage (bon, je passe sur le troll du "pourquoi pas 19.4%" parce que c'est évident que 20% est une valeur arrondie...), il y a plusieurs moyens de calculer ça... Après tout ce n'est pas comme si les math était quelques chose de subjectif. On peut très bien faire des tests et faire des stats sur les résultats.
@halaster: Pour les causes je dirais plutôt l'incompétence de l'éducation national. Notre système éducatif est totalement obsolète, il ne profite absolument pas des outils technologiques à notre disposition, ils s'en-tête dans un format de cours dépassé qui n'a jamais fait ses preuves (sans oublier le fait que le niveau requis à l'obtention est diplômes est en baisse, juste parce qu'on veut que tout le monde ait les mêmes (j'en veux pour preuve qu'aujourd'hui le brevet n'existe plus que pour des raisons historiques, que le bac (qui était autrefois un diplôme très difficile à obtenir) ne sert qu'à prouver qu'on a fini le lycée, la license n'est là que pour dire "j'ai continué mes études après le bac"... Bientôt même mon diplôme d'ingé ne vaudra plus rien, tout ça parce qu'on veut gonfler les stats.
Résultat: Plutôt que je pousser les gens à travailler pour mériter leur diplôme, on préfère baisser le niveau requis, du coup pourquoi on se casserait le cul à travailler ?








Ce n'est pas une surprise, toutes les études sur le sujet le montrent. Alors, évidement, les grincheux diront que la méthode utilisée n'est pas représentative.
Ensuite, dire que c'est un problème de moyens, c'est facile. Ca permet surtout de ne pas assumer ses responsabilités. La France est parmi les pays qui dépensent le plus pour l'éducation.
Le problème est ailleurs. Et bonne nouvelle, ce n'est pas un problème d'argent, simplement de dogme, de tabou, de manque de courage.
Etape n° 1 : arrêter le déni et reconnaitre qu'il y a un problème.
J'ai rigolé en repensant au reportage qui avait été tourné par un journaliste voulant montrer le n'importe quoi de l'éducation nationale devant la pénurie de professeurs.
Il avait été embauché en région parisienne pour faire une classe de mathématique (tien justement !) alors qu'ils en savaient moins que ses étudiants... Et ce en ayant malgré tout passé un entretien d'embauche qui était une vague supercherie...
Après si on prend le système de façon globale...
On a des tonnes de diplômes ou titre en France qui ne servent à rien et qui n'apprennent rien.
Certains ne servent juste qu'à montrer qu'on est capable de s'inscrire à telle ou telle formation...
Et bien sûr les nombreux autres points qui sont déjà abordés par mes vdd...
Etape n°2 : aller casser de la vaisselle à la rue de Grenelle et foutre dehors les idéologues en place depuis 40 ans.
Etape n°3 : démanteler le corps de l'IGEN dont Chevènement disait, en 84 déjà, que la moitié était bonne à flinguer et l'autre moitié à foutre dehors.
Etape n°4 : rétablir la pleine autonomie des enseignants et leur redonner leur véritable mission d'instruction et de transmission des savoirs.
Ce n'est pas un manque de courage, c'est une volonté politique très forte qui a conduit TOUTES les réformes de l'éducation depuis les directives de 1967 de Peyreffitte. La continuité entre la gauche et la droite est absolument complète en ce qui concerne l'EN. D'ailleurs, le programme éducatif de Fillon est le parfait prolongement de la politique de NVB, qui était le prolongement des réformes Darcos-Chatel.
@TheLastShot totalement d'accord :
- système éducatif est totalement obsolète
- ne profite pas des outils technologiques à disposition
- le niveau requis à l'obtention est diplômes est en baisse,
Et encore plus avec :
- le brevet n'existe plus que pour des raisons historiques,
- le bac ne sert qu'à prouver qu'on a fini le lycée,
- la license n'est là que pour dire "j'ai continué mes études après le bac
Je pense que le problème vient en partie des enseignants : plus d'autorité. Il y a de moins en moins de prof (qui font ce métier par vocation). Maintenant, c'est des chercheurs dans les universités qui font cours, c'est des profs d'histoires qui font cours de maths, j'ai même déjà vu un prof de sport remplacer un prof de science... De plus, les profs sont de moins en moins pédagogue et paradoxalement, on leur laisse moins de temps pour suivre leurs élèves (car les classes comptent plus d'élèves qu'avant). Du coup les élèves n'ont même plus envie d'apprendre.
On n'arrive plus à donner envie aux jeunes d'apprendre. Et les smartphones et compagnie agravent les choses.
L'état français alloue ses postes de responsabilité sur concours et les grandes entreprises utilisent les diplômes délivrés par l'état pour recruter. Le système économique qui en résulte a besoin d'une école qui enseigne ainsi que de programmes stables et réfléchis.
Dans ce système, les responsables recrutés par concours ou sur diplôme pensent qu'ils méritent leur job et ne doivent rien à personne: ils peuvent résister aux pressions qu'exercent sur eux les lobbies et ils arrivent à imposer des choix techniques audacieux (le GSM, Ariane, Airbus).
A l'opposé, le modèle que l'oligarchie occidentale est en train d'imposer en France est celui en place aux US:
1) Tout responsable doit son job à un oncle, un parti politique, ou plus généralement à son "réseau". Ainsi il est redevable à son réseau et sera tenu de renvoyer l'ascenseur.
2) L'argent permet d'obtenir n'importe quel diplôme pour éviter que ne se crée des réseaux de diplômés indépendants des lobbies.
3) Des entreprises prennent à leur compte la selection qui en France est faite par l'école.
Google a par exemple un protocole de recrutement qui ressemble à un examen: 5 entretiens techniques qui sont des exercices d'informatiques et 1 entretien RH.
La destruction d'une école orientée vers la sélection de futurs responsables techniques indépendants a donc été orchestrée avec l’appui des médias qui ont distillés l'idée que toute sélection était injuste en oubliant de dire qu'il n'y aurait pas des places de chef pour tout le monde et que la selection se ferait autrement. La continuité du processus (1981-2016) ne s'explique pas autrement.
Le signe positif est que les 2 études mentionnées dans l'article ont fait du bruit dans les médias qui jusqu'alors étouffaient toutes les mal-pensances élitistes.
Note1: La baisse du niveau est bien plus dramatique que 20%, il faut plutôt faire l'hypothèse que les bachelier série S 2016 savent résoudre 20% des problèmes que savaient traiter leurs ainés des années 1980.
Note2: En 1975, math + physique représentait plus de 50% des coefficients au bac série C. Aujourd'hui il n'est pas exceptionnel qu'un élève obtienne le bac S avec 4/20 en math.
Note3: La sélection par concours n'est pas parfaite mais elle a donné des résultats: EDF, SNCF (TGV), Ariane, Airbus, des éditeurs de logiciels comme Dassault Systèmes (CATIA) et Ubisoft(Jeux).
Je suis de cette génération qui ETAIT "20 % meilleure en math" que la génération actuelle. Je dis bien "était", je pense que le moindre élève de terminale S, même en échec avéré, serait meilleur que moi sur le PPN aujourd'hui
Déjà à l'époque on voyait d'année en année le programme de la spé math baisser (certains sujets disparaissaient, d'autre remontaient du tronc commun). Par contre ça expliquerait une baisse du périmètre de connnaissance, difficile de parler de meilleur/moins bon en math.
La politique de l'éducation national est devenu de ne faire redoubler personne.
Du coup comme ceux qui n'ont pas le niveau passent à la classe supérieur ils font ralentir tout la classe.
Les jeunes savent qu'ils n'auront pas d'avenir.
Ils savent que la situation est catastrophique et qu'elle ne peut qu'empirer.
Donc ils profitent de leur années à glander à l'école, parce qu'après il n'y aura que le RSA pour eux...
Le gouvernement ne veut pas qu'ils deviennent des chômeurs trop vite (quoi que pour être chômeur il faut déjà avoir eu un job).
Les jeunes ne sont pas motivé (même ceux en BAC S), les programmes ne doivent être top, les profs doivent être déprimé en voyant leur élèves, les élèves qui doivent être en train de jouer sur leur smartphone en classe...
Bon après le classement est quand même bizarre...
Faudrait regarder dans le détail comment le score est calculé.
C'est globalement faux, mais le problème c'est que c'est effectivement ce qu'on est en train, collectivement, de leur rentrer dans le crâne. Si le taux de chômage est record en Occident (le taux réel est sans doute proche de 20% un peu partout), le taux d'activité entre 18 et 65 ans est aussi au plus haut et croit encore dans la plupart des pays.
Ou alors les statistiques officielles sont fausses.
Je ne comprends pas comment ça pourrait fonctionner.
Il est évident qu'il y a plus d'emplois qui disparaissent que d'emplois qui apparaissent.
Donc le nombre de personnes qui ont l'âge et les conditions physiques pour travailler mais qui n'ont pas de travail doit augmenter.
Pourquoi le taux d'activité augmente ?
Alors soit il y a des mini jobs, genre un boulot de 4h par semaine et celui qui a ce contrat est considéré actif.
Soit on réduit à fond le nombre de personnes comptabilisées dans le calcul du taux d'activité.
Personne n'est en train de dire aux jeunes "vous n'aurez aucun avenir, vous ne pouvez pas rêver mieux que le RSA".
C'est certains d'entre eux qui doivent avoir ça dans leur inconscient.
Mais arrêtez de croire que le chômage diminue...
La seule chose qui fait diminuer le chômage c'est Pôle Emploi qui vire des membres...
Même cette stat là peut effectivement être fausse et la chose a été montrée aux USA (depuis 2008).
Comment ça peut marcher ? Des emplois durables, en CDI, à temps complets, sont remplacés par du précariat à temps partiel. Ajoute au tableau l'augmentation de l'âge légal du départ à la retraite, et la montée en puissance de l'alternance chez les 18-25 ans. Sans compter que le taux d'activité des femmes est sans cesse croissant.
C'est un refrain que j'entendais beaucoup quand le cloisonnement et la hiérarchie entre les filières étaient beaucoup plus forts. Depuis, le niveau du bac scientifique a été abaissé quasiment au niveau des bacs ES et L.
Pour avoir donné des cours particuliers à des lycéens STI, je peux confirmer à quel point c'est une idée reçue. Le niveau en maths est à peine inférieur au niveau actuel du bac S et les enseignements techniques sont quand même loin d'être dégueus.
Pour toi, quels sont les enseignements et savoirs-faire indispensables en C ?
(voire en assembleur)
En ce qui me concerne, j'ai eu la chance de suivre une formation post-universitaire assez particulière en gestion de PME.
- Examen d'admission, en plein pendant mon blocus de fin d'étude (critère principal: motivation) sur des matières sans aucun rapport évident avec mon domaine d'étude.
- Petit groupe de max 12 personnes. La formation commence par un "team building" des étudiants pendant une semaine en résidentiel.
- Les formateurs exerçaient tous dans le privé et partageaient leur domaine d'expertise avec les "étudiants".
- Les "étudiants" en fin de session cotaient les formateurs selon une grille d'évaluation.
- Deux évaluations négatives (d'une session à la suivante) entrainaient la non reconduction du formateur.
C'est un système peu applicable à l'enseignement "officiel", je suis d'accord. Cependant, par comparaison avec la situation d'un de mes enfants actuellement dans l'enseignement, je constate que :
- Le diplôme prépare peu à la réalité du métier d'enseignant.
- L'organisation de l'enseignement ne prévoit guère de coaching des nouveaux profs.
- Beaucoup abandonnent le métier dans les deux à trois premières années.
Cherchez l'erreur.
En outre, tous les gouvernements, étant confrontés au problème du financement des retraites, prévoient l'allongement des carrières.
Comment tenir des classes d'une vingtaine d'ados quand on a 65 ans ?
Pourquoi ne pas en profiter pour faire du coaching des jeune profs et alléger par la même occasion la charge de fin de carrière des plus anciens ?
Mes traductions : Pourquoi les signatures numériques ne sont pas des signatures

Sa rentre dans le même cadre que le sujet traitant de "Comment cacher ses lacunes quand on est développeur ?" .
Pareil que la numérotation pour les viandes et alarmes en cas de contaminations. Après toujours, toujours après... Pourtant le vin ou le rhum n'ont pas sa vue que les laboratoires expertises aux tonneaux près...
Dur dure de ne pas se faire apprécié... Pourtant logistique et autres "prétraitements" sont bien les démarches de logique en informatique, même la traçabilité y est...
P.S. : Le refus de comprendre que la formule énergie² = i/énergie va en mettre plus d'un au travail... (troll avant l'heure, dsl)
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