Faux! Si l'on porte ton exemple sur une imprimante qui imprime un livre, tu pars du principe que l'imprimante crée le texte, or elle ne fait que lui donner une forme physique, en aucun cas elle aura créé le texte.Déjà, qu'on se mette d'accord sur ce qu'est une intelligence artificielle. La domotique, ça fait partie du domaine de l'IA, or les appareils de domotiques sont produits par des machines outils, qui eux aussi sont considérés comme étant du domaine de l'IA. Si on prend une définition aussi générale, alors l'IA produit déjà des IA.
Site perso
Recommandations pour débattre sainement
Références récurrentes :
The Cambridge Handbook of Expertise and Expert Performance
L’Art d’avoir toujours raison (ou ce qu'il faut éviter pour pas que je vous saute à la gorge {^_^})
Voir l'humain comme une unité de travail... il serait temps de penser à autre chose... l'humain n'est pas que "travail"...
Il suffit de créer une allocation universelle... cela existe déjà dans quelques pays...
Vu que c'est ton premier message, je te préviens : fais attention avec les "il suffit de" et autres yaka (il n'y a qu'à ...). En l'occurrence, le revenu de base, ça fait un moment qu'on en parle sur DVP, tu te ferais vite remettre en place avec des remarques aussi simplistes. {'^_^}
Le RdB demande une révision de fond des structures sociales actuelles et des systèmes de valeurs à la base de celui-ci. C'est pas aussi simple.
Site perso
Recommandations pour débattre sainement
Références récurrentes :
The Cambridge Handbook of Expertise and Expert Performance
L’Art d’avoir toujours raison (ou ce qu'il faut éviter pour pas que je vous saute à la gorge {^_^})
En l'occurrence le réserver aux seuls vrais rats habitants du territoire (terme que j'emploie, comme écologiste, au sens scientifique du terme), classe de base que je préfère à "nation" ou "patrie". Il serait absurde et impossible que tous les rats des territoires voisins ou plus lointains viennent déferler pour envahir et toucher cette pitance. A eux de gérer ça sur leur territoire.
Donc totalement irréalisable en France où, finalement, ce sont les immigrés, illégaux de surcroît, qui touchent un revenu de base. Les rats autochtones peuvent crever la gueule ouverte ou... foutre le camp (mais eux ne toucheront rien ailleurs).
PS : j'aime bien les rats. J'ai étudié la physiologie de leur nutrition et leurs territoires en mosaïque (à L'ORSTOM, seule fois de ma vie où j'étais bien payé)
Une source?
Chauve souris, j'ai l'impression que tu as fait une indigestion de Nietzsche, et que tu ne t'en es pas encore remis...
Admirer Kropotkine et citer Lafargue, pour ensuite vomir de façon abjecte sur les migrants, tu dois avoir subi un traumatisme sacrément costaud dans ta jeunesse...
Sinon, concernant le sujet, je vous conseille la lecture de L'obsolescence de l'Homme, de G. Anders. Ouvrage qui date un peu, mais la problématique qu'il soulève et la façon dont elle est abordée sont parfaitement contemporaines, et offrent une réponse possible à la question posée par ce fil de discussion.
Mais à mes yeux, la meilleure réponse, la plus élégante et la plus complète, que l'on peut apporter à cette question, vient de Spinoza:
Spinoza, l'Ethique, Partie IV (De la servitude humaine), Proposition XVIII, scolie.Le fondement de la vertu est l'effort même pour conserver son être propre, et le bonheur consiste pour l'homme à pouvoir conserver son être.
Dans ma jeunesse c'était des "travailleurs immigrés", donc rien à voir avec les "colonies de peuplement" initiées par Giscard et Chirac avec le "regroupement familial" qui changeait de nature qualitative cette immigration (dont on n'avait plus besoin car la génération du baby boom, dont je suis, arrivait en masse sur le marché du travail qui commençait à saturer). La seule chose qui nous préoccupait à l'époque (mouvance de 68) c'est qu'ils ne soient pas des briseurs de grèves. Je dois dire qu'ils ont été très corrects à ce niveau.
Tu oublies Bakounine ! Alors que Marx proférait, un peu légèrement à l'époque, que "les prolétaires n'ont pas de patrie" (aveuglement qui explique aussi sa mauvaise analyse de la Commune de Paris basée sur le patriotisme "Ah zut à ton armistice, Bismarck nous n'en voulons pas", dans une chanson de l'époque), Bakounine considérait que le mouvement social était ancré dans l'histoire régionale et nationale. D'où sa fameuse "Fédération jurassienne".
Ah Spinoza ! Je ne l'avais pas apprécié dans mes jeunes années (tout comme Kant). Faudra que j'en relise un peu pour voir. C'est que je suis un matérialiste purédur.Sinon, concernant le sujet, je vous conseille la lecture de L'obsolescence de l'Homme, de G. Anders. Ouvrage qui date un peu, mais la problématique qu'il soulève et la façon dont elle est abordée sont parfaitement contemporaines, et offrent une réponse possible à la question posée par ce fil de discussion.
Mais à mes yeux, la meilleure réponse, la plus élégante et la plus complète, que l'on peut apporter à cette question, vient de Spinoza:
Spinoza, l'Ethique, Partie IV (De la servitude humaine), Proposition XVIII, scolie.
Moi, j'ai aussi mon exemple :
La caisse automatique du (petit) super marché.
A-t-elle supprimé un emploi de caissière ?
Hé bien, moi en temps que mamy, j'ai perdu une amie qui était la caissière.
Hé bien, moi en temps que papy, je n'ai plus à faire la queu; ainsi je retrouve plus vite mon pot au bistro du coin.
Si ll y a eu l' age du bronze, l'age de fer ... comment les suivant appeleont "notre age" ?
- Le pet age !
hum... l'enfil-age ?
(à mettre sur le compte de la crève carabinée)
Même si pour tout informaticien, l'automatisation intelligente de préférence est un but, je pense qu'il y a une limite à ne pas franchir et ce pour plusieurs raisons:
1. toute automatisation est énergivore ce qui est contraire aux plans d'avenir pour la planète (COP21, Transition énergétique, risques du réchauffement climatique, ...)
2. l'automatisation aboutit trop souvent au partiellement des taches humaines, rendant du coup ces taches inintéressantes voire imbéciles. Ceci conduit au désintéressement pour les jobs proposés par la plupart des entreprises.
3. le contact humain direct, certes peu rentable économiquement, est quand même gage d'humanité, de compréhension ou son inverse, en tous cas de réactions humaines. Qui n'a jamais déploré les standards automatisés, la centralisation à outrance des centres d'appels clients ... qui ne respectent plus le client et la localisation de celui-ci !
Donc, pour conclure, je crois qu'il faut limiter l'automatisation et préférer l'humain d'abord.
Avec des algo on peut optimiser les dépenses énergétique, donc non. Par exemple les voitures autonomme de google rejetterons/rejetent moins de co2 qu'un humain (optimisation de l’accélération/déceleration...etc)1. toute automatisation est énergivore ce qui est contraire aux plans d'avenir pour la planète (COP21, Transition énergétique, risques du réchauffement climatique, ...)
Je ne crois pas qu'il y ait de priorité. Il y a des besoins, et les solutions sont à sélectionner en fonction de ceux-ci. Si on a besoin de faire de la grosse prod, on fera de l'automatisation, si on veut se faire plaisir, que ce soit simplement en le faisant soi-même ou en faisant des choses avec d'autres personnes, on fera appel à l'humain. Ce qui me semble important est de promouvoir un environnement où les deux soient possibles, et non pas donné une priorité à l'un ou l'autre. Actuellement, la priorité est à l'un, tu suggères de la mettre à l'autre, mais ça ne ferait que remplacer des problèmes par d'autres.
Site perso
Recommandations pour débattre sainement
Références récurrentes :
The Cambridge Handbook of Expertise and Expert Performance
L’Art d’avoir toujours raison (ou ce qu'il faut éviter pour pas que je vous saute à la gorge {^_^})
J'objecte !
"énergivore" dis-tu, mais que fais-tu des milliers d'ouvriers qui viennent travailler à l'unité de production ? Transports, accueil (il faut donc qu'ils soient dans un local adapté, chauffé ou climatisé, bien aéré, etc. alors que les robots s'en tapent).
L'automatisation est (et doit être) le contraire des tâches "imbéciles" (disons plutôt répétitives car si elles sont vraiment "imbéciles" elles n'ont pas de raison d'être). Comme la confection en série de pièces complexes.
Les relations humaines c'est autre chose. Pour ma part j'observe depuis quelques temps qu'elles s'effondrent complètement. Rien à voir avec la production où se créait des relations de compagnonnage. C'est plutôt l'idéologie inculquée, au nom du maintien de l'ordre, de l'hyper individualisme qui crée cet état d'esprit. La télévision (où là on peut parler d'émissions "imbéciles") et les fessebouqueries y contribuent aussi.
Et, par pitié, ne vient pas nous réciter le "réchauffement climatique". Cette imposture scientifique a été dénoncée par de vrais scientifiques, on ne reviendra pas là dessus. Et prosterne-toi devant le seul vrai dieu : Aton (réellement "Akbar", lui). C'est lui qui décide du réchauffement (ou du refroidissement) climatique et non toi, pauvre ver de terre.
Le problème avec la robotisation c'est que pour le moment elle ne se développe que pour des raisons d'efficacité et de rentabilité.
Déjà elle impacte l'emploi car elle détruit plus d'emplois qu'elle n'en créé de nouveaux.
Ceux qui sont écartés du monde du travail pour cause d'automatisation sont laissés sur la touche et le phénomène va en s'accentuant. Car plus il y aura de robots et moins il y aura de possibilités de reconversion.
Le problème de l'humanité en constante augmentation ne sera pas de nourrir une population toujours plus nombreuse mais bien de donner du travail à tous. Or la robotisation l'interdira.
On va vers une crise majeure.
Les fianciers, les politiques ne sont pas près à donner un revenu à des individus qui ne feront rien. Tout au plus, pour limiter des conflits sociaux redoutables qui les mettraient en danger, tout au plus donc ils serviront une aumone, un revenu de survie.
Ceux qui voudront malgré tout travailler plus pour plus d'aisance et de confort, ou pour ne pas rester inactifs, ne le pourront pas car il ne subsistera que trop peu de possibilités d'emplois.
Tout ceci ne donnera rien de bon, il faudrait se préoccuper du problème au plus vite, mais tant que la crise et le désordre ne seront pas installés on peut prédire que rien ne sera fait.
Bon ben il n'y a plus qu'une solution : exterminer tous ceux qui ne seront pas indispensables au système - aka: tous ceux qui ne mettront pas des sous dans la poche des politques et des financiers...![]()
non, ce serait un crime contre l'humanité ça, c'est pas bien
mais faire passer des lois pour autoriser les sociétés qui mettent au point les médicaments à les mettre sur le marché avec des contraintes amoindries (ie des tests laxistes sur l'être humain par exemple) ça c'est possible, et si dans 15 ou 20 ans on se rend compte que ça rendu stérile 5M de personnes on pourra toujours dire qu'on savait pas et qu'on est désolé, tout en continuant de fonctionner sur le même principe
une alternative peut consister à autoriser la distribution d'OGM plus ou moins fortement modifiés et testés, pareil, si on se fait choper on dira qu'on était pas au courant, et que comme ça coutait pas cher ça permettait de nourrir plein de monde, on se doutait pas qu'ils développeraient des cancers
Partager