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Affichage des résultats du sondage: Open source VS solution propriétaire : quel est le meilleur choix pour la fonction publique ?

Votants
106. Vous ne pouvez pas participer à ce sondage.
  • J'opte pour les solutions propriétaires car elles ont déjà fait leurs preuves

    29 27,36%
  • Je suis plutôt porté sur les solutions open source

    45 42,45%
  • Je ne saurais me prononcer, cela dépend de plusieurs paramètres

    20 18,87%
  • Je propose un mix des deux

    12 11,32%

Vue hybride

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  1. #1
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    Par défaut Open source VS solution propriétaire : quel est le meilleur choix pour la fonction publique ?
    Open source VS solution propriétaire : quel est le meilleur choix pour la fonction publique ?
    Partagez vos avis

    Est-il préférable que les autorités locales optent pour des solutions propriétaire ou open source ? C’est une question qui suscite de vives réactions de la part de certains défenseurs au sein de ces deux camps. Tandis que certains parmi ceux qui se prononcent en faveur des solutions open source mettent en exergue les économies qui pourraient être réalisées en se débarrassant des coûts liés aux licences et en réduisant les frais liés à la gestion, les autres avancent que la courbe d’apprentissage des solutions propriétaires est moins longue et, de façon générale, embarque une pléthore de fonctionnalités.

    Illustrons l’opposition de ces deux philosophies par des cas pratiques. Tout d’abord rendons nous en Italie, dans la municipalité de Pesaro où, entre 2011 et 2014, 500 employés ont été entraînés à l’utilisation d’OpenOffice. Pourtant, l’année dernière, elle a décidé de retourner à Microsoft et d’utiliser sa suite bureautique sur le Cloud Office 365. Une situation qui a également été observée dans la ville de Munich en Allemagne où était lancé le projet de migration LiMux ; 14 000 ordinateurs équipés de Windows NT devaient migrer vers LiMux (un système d’exploitation dérivé d’Ubuntu) mais également vers la suite bureautique LibreOffice. Le projet, qui a été motivé par les résultats d’une étude qui avançait que la ville aurait ainsi pu économiser des millions d’euros mais également gagner une indépendance vis-à-vis des éditeurs de solutions propriétaires, a officiellement vu ses objectifs atteints en 2013. Pourtant, la ville envisageait d’abandonner Linux pour revenir sur Windows.

    Selon une étude récente commandée par la municipalité et Microsoft à Netics Observatory, l’administration aurait été en mesure d’épargner 80 pour cent du prix total en adoptant Office 365, un prix qui englobe le déploiement, le support TIC, et d’autres éléments encore.

    Comment l’économie a-t-elle été réalisée ? L’étude avance que « le passage à l’open source, motivé par des raisons d’ordre financier et l’absence d’un coût en licence, a en effet donné lieu à des coûts imprévus de support informatique, de mise en œuvre et de formation, pour une dépense totale de plus de 300.000 € » sans compter le fait que « OpenOffice a été estimé à plus de 500 euros par utilisateur dans les dépenses annuelles, un montant beaucoup plus élevé que celui des dépenses annuelles d’Office qui était estimée à environ 118 euros par utilisateur ».

    « Nous avons rencontré plusieurs obstacles et dysfonctionnements relatifs à l’utilisation de fonctionnalités spécifiques », a expliqué Stefano Bruscoli, chef du département Statistiques et Systèmes d’information de la municipalité. « Qui plus est, en raison de l’impossibilité de remplacer Access et partiellement Excel (différentes macros utilisées sur des dizaines de fichiers), nous avons décidé que nous devions garder une solution hybride, utilisant les deux solutions à la fois. Ce mélange a été dévastateur » a-t-il confié. Il faut dire qu’avoir à repaginer et modifier un certain nombre de documents à cause du manque de compatibilité entre les solutions propriétaires et open source s’est traduit par une perte de temps et de productivité considérable. La direction a estimé que, chaque jour, près de 300 employés devaient passer 15 minutes à résoudre ce genre de problème.

    Il faut tout de même noter que cette étude n’est pas une étude comparative des deux solutions que sont OpenOffice et Office 365. Si la première solution fonctionne en local et n’a pas de fonctionnalité de collaboration intégrée / activée par défaut, la seconde fonctionne sur le Cloud.


    D’après l’enquête « Panorama de l’usage des logiciels libres et open source dans les collectivités locales en France », réalisée par Markess, 25% du patrimoine logiciel des collectivités locales reposait en 2014 sur l’open source et représentait 15% des budgets des directions de l’informatique.


    « Les positions sur l’open source évoluent, l’on n’y vient plus uniquement par militantisme mais pour la recherche d’interopérabilité par exemple. Le monde de l’open source s’est professionnalisé, il est sortie de sa phase expérimentale », avance Aurélie Courtaudon, analyste secteur public de Markess.

    Dans l’édition 2015 du SILL (socle interministériel des logiciels libres), une liste proposée pour harmoniser l’emploi des logiciels libres au sein de la sphère publique (ministères, agences, collectivités…), Markess y voit une confirmation de l’Etat d’impulser les logiciels libres dans ces services : « les efforts se sont surtout portés sur les logiciels associés au poste de travail ces derniers mois (système d’exploitation, bureautique, navigateur web). La prochaine étape sera les serveurs, les bases de données et les environnements de développement. L’appropriation du libre est également favorisée par les besoins renforcés en sécurité des données face aux attaques extérieures, les solutions libres garantissant l’indépendance technologique » a expliqué Courtaudon.

    Notons qu’en juillet dernier, le gouvernement français a apporté son soutien à hauteur de 10,7 millions d’euros dans le cadre d’un programme de R&D pour la compétitivité à un projet de plateforme collaborative à partir de plusieurs solutions open source : services d'édition collaboratifs en temps réel, réseau social d'entreprise, vidéoconférence et etc. La plateforme a aussi été pensée pour accueillir et faciliter la création d'applications. Cette plateforme collaborative, dénommée OpenPaaS, se positionnera en alternative aux solutions collaboratives de Google ou même Microsoft et ne manquera probablement pas de susciter l’intérêt des administrations françaises.

    Source : SILL 2015, résultat d'enquête de Netics Observatory (Microsoft News Center Italy)

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ? L'open source est il prêt pour une utilisation dans la fonction publique ? Pourquoi ?

    Des solutions open source et propriétaires, lesquelles seraient les mieux taillées pour une utilisation dans la fonction publique ?

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  2. #2
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    . Tandis que certains parmi ceux qui se prononcent en faveur des solutions open source mettent en exergue les économies qui pourraient être réalisées en se débarrassant des coûts liés aux licences et en réduisant les frais liés à la gestion, les autres avancent que la courbe d’apprentissage des solutions propriétaires est moins longue et, de façon générale, embarque une pléthore de fonctionnalités.
    Opensource ne veut pas dire gratuit

    Propriétaire ne veut pas dire que le produit est meilleur qu'une alternative libre et opensource.

  3. #3
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    Pour les fonctions publiques, je suis pour l'open source. A mon sens ça permet de garder un regard et un peu de contrôle. Mais comme dit précédemment open source ne veut pas dire gratuit.

    D'ailleurs, je me demandais :
    -Y a-t-il eu des cas ou des logiciels sont développés par des entreprises privés mais ou le client a demandé à l'entreprise qui développe de publier les sources ?
    -Y a-t-il eu des cas ou des particuliers se sont regroupés pour acheter les sources d'un logiciel et continuer le développement eux-mêmes ou le refiler à quelqu'un d'autre parce qu'ils n'étaient plus satisfait des développement ?

    PS: peux-t-on enlever le "parce qu'elles ont fait leur preuve" de la réponse concernant les solutions propriétaires. Parce que ça sous-entend que les solutions propriétaires font toujours le boulot attendu et que les solutions open source le font jamais. D'ailleurs si c'est un sondage autant juste laisser les choix possibles et laisser les gens s'exprimer sur la raison de leur vote plutôt que de leur en fournir une de base.

  4. #4
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    Je serais plutôt pour l'Open Source... Apres en réalité, c'est pratiquement impossible. Rien que pour la suite Office par exemple, au vu du nombre de personnes à former, du nombre de personne qui refuseront d'utiliser autre chose que Microsoft Office ou encore les "directeurs" bornés qui vous répondrons 'j'aime pas LibreOffice, on utilise Microsoft Office et c'est moi qui décide" (vécu alors alors que l'intégralité de la petite société était prête pour un changement).

    Il vient ensuite le problème de la communication inter-service et de compatibilité, dans une entreprise, il y a encore moyen de passer. Dans le service publique, ça me parait un peu difficile, car les documents voyage de service en service qui ne relève pas tous du même ministère et n'ont donc pas les même logiciels et miser sur le fait que Microsoft Office ouvre un document LibreOffice en mode compatibilité (et vice-versa) est clairement non acceptable.

  5. #5
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    Citation Envoyé par robertledoux Voir le message
    Dans le service publique, ça me parait un peu difficile, car les documents voyage de service en service qui ne relève pas tous du même ministère et n'ont donc pas les même logiciels et miser sur le fait que Microsoft Office ouvre un document LibreOffice en mode compatibilité (et vice-versa) est clairement non acceptable.
    D'où l'intérêt d'utiliser des formats ouverts (OpenDocument, notamment), ce que ne sont pas les .doc, les .xls, etc.

    Citation Envoyé par deusyss Voir le message
    En effet, beaucoup de techno utilisée bride l'utilisateur. J'ai en mémoire un exemple vecu tout simple: l'an dernier j'ai changé de voiture. Je me connecte sur le site gouv.fr pour charger le formulaire de destruction de l'ancien vehicule et là... TADAAAAA...

    • impossible d'editer le PDF sous Linux. Ah oui pardon, c’est noté en dessous: EXCLUSIVEMENT Adobe Reader (Il n'y a pas une loi contre ça sur les sites publics? Du moins a une epoque c'était en discussion)=> traduction, sous windows
    Exact : quand on ouvre le PDF, on a le contenu suivant (testable également avec SumatraPDF sous Windows) :
    To view the full contents of this document, you need a later version of the PDF viewer. You can upgrade
    to the latest version of Adobe Reader from www.adobe.com/products/acrobat/readstep2.html
    For further support, go to www.adobe.com/support/products/acrreader.html

  6. #6
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    Citation Envoyé par ner0lph Voir le message
    Exact : quand on ouvre le PDF, on a le contenu suivant (testable également avec SumatraPDF sous Windows) :
    To view the full contents of this document, you need a later version of the PDF viewer. You can upgrade
    to the latest version of Adobe Reader from www.adobe.com/products/acrobat/readstep2.html
    For further support, go to www.adobe.com/support/products/acrreader.html
    Mais pourtant, la norme PDF est publique (http://www.adobe.com/devnet/pdf/pdf_reference.html), et bien expliquée (oui j'ai commencé à la lire)
    Bon c'était peu être pas le cas à l'époque.

  7. #7
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    @raphchar Ce n'est pas parce qu'une chose suit une norme, qui ne fait que suivre cette norme.

    La norme peut prévoir des fonctionnalités propriétaires, des valeurs "réservé" à un usage propriétaire.

    Par exemple, une carte à puce qui suit la norme ISO 7816, a une broche réservé à un usage propriétaire, non défini par la norme.
    Donc pour certaines fonctionnalités, bien que ta puce suive l'ISO 7816, tous les lecteurs ne pourront pas la l'exploiter entièrement.


    Par exemple, sur un PDF, tu peux ajouter un élément graphique qui ne pourra être interprété que par tes propres lecteurs.

  8. #8
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    Citation Envoyé par codec_abc Voir le message
    D'ailleurs, je me demandais :
    -Y a-t-il eu des cas ou des logiciels sont développés par des entreprises privés mais ou le client a demandé à l'entreprise qui développe de publier les sources ?
    -Y a-t-il eu des cas ou des particuliers se sont regroupés pour acheter les sources d'un logiciel et continuer le développement eux-mêmes ou le refiler à quelqu'un d'autre parce qu'ils n'étaient plus satisfait des développement ?.
    Le point 2 est assez courant dans le cas des sociétés qui font faillite. Les clients importants d'une société peuvent demander de faire déposer les sources (source code escrow agreement) pour garantir la maintenance et les évolutions en cas de défaillance de l'éditeur.

  9. #9
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    Citation Envoyé par renoo Voir le message
    Le point 2 est assez courant dans le cas des sociétés qui font faillite. Les clients importants d'une société peuvent demander de faire déposer les sources (source code escrow agreement) pour garantir la maintenance et les évolutions en cas de défaillance de l'éditeur.
    C'est un peu dommage que ça n'arrive pas en aval. Parce que comme dit après, la pérennité d'un logiciel est quand même meilleur quand celui-ci est open source si l'évolution n'a pas été planifié dès le début. Par exemple, je viens de me faire une partie de Doom et je pense pas que l'installation aurait aussi simple s'il n'avait pas été open source et permis à des moddeurs de le faire sortir de son cadre ms-dos pour l'adapter aux os modernes. Bref, c'est un peu dommage que les personnes qui achètent un logiciel achètent avant tout un binaire et pas les sources. J'aimerai bien voir ce mode de pensée changé.

  10. #10
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    Citation Envoyé par codec_abc Voir le message
    C'est un peu dommage que ça n'arrive pas en aval. Parce que comme dit après, la pérennité d'un logiciel est quand même meilleur quand celui-ci est open source si l'évolution n'a pas été planifié dès le début. Par exemple, je viens de me faire une partie de Doom et je pense pas que l'installation aurait aussi simple s'il n'avait pas été open source et permis à des moddeurs de le faire sortir de son cadre ms-dos pour l'adapter aux os modernes. Bref, c'est un peu dommage que les personnes qui achètent un logiciel achètent avant tout un binaire et pas les sources. J'aimerai bien voir ce mode de pensée changé.
    OpenSource ne signifie pas nécessairement pérenne, beaucoup de projets sont portés par un seul mec, il faut voir comment et qui développe le soft et avec quels moyens. Doom est un jeu mythique et a attiré une foule de joueurs et de développeurs derrière lui, et pour financer IdSoftware et ses developpeurs le jeu a d'abord été un jeu propriétaire qui a généré du cash (et beaucoup). La version libre est aussi beaucoup du au projet de Carmack qui a souhaité que doom soit encore plus largement diffusé et porté sur les os récents (la diffusion large d'un soft est une forte motivation pour les développeurs).

  11. #11
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    Citation Envoyé par renoo Voir le message
    OpenSource ne signifie pas nécessairement pérenne, beaucoup de projets sont portés par un seul mec, il faut voir comment et qui développe le soft et avec quels moyens. Doom est un jeu mythique et a attiré une foule de joueurs et de développeurs derrière lui, et pour financer IdSoftware et ses developpeurs le jeu a d'abord été un jeu propriétaire qui a généré du cash (et beaucoup). La version libre est aussi beaucoup du au projet de Carmack qui a souhaité que doom soit encore plus largement diffusé et porté sur les os récents (la diffusion large d'un soft est une forte motivation pour les développeurs).
    Comme on l'a déjà dit open source ne veut pas dire gratuit. D'ailleurs Doom n'est pas gratuit, les assets (textures, sons, ...) sont toujours payants. Et effectivement Carmack a beaucoup contribué pour publier ses jeux en open source. D'ailleurs c'est en plein dans le débat parce que dans ce cas on est parti d'un logiciel propriétaire pour en arriver à un logiciel open source et force de constater c'est bien cela qui a lui permis de survivre à l'épreuve du temps. Parce que personnellement s'il n'y avait pas eu les portages modernes qui lui permette de supporter les résolutions modernes et la souris je n'y aurait pas jouer. Enfin, l'argument sur les moyens vaut aussi pour les soft propriétaire : une entreprise avec un seul dev ou peu de moyen n'est pas forcément plus pérenne qu'un type qui fait un logiciel open source tout seul dans son coin. Bref, l'open source n'est pas la solution miracle mais il permet au moins de laisser une porte de sortie quand les choses vont mal.

  12. #12
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    Citation Envoyé par renoo Voir le message
    OpenSource ne signifie pas nécessairement pérenne, beaucoup de projets sont portés par un seul mec, il faut voir comment et qui développe le soft et avec quels moyens.
    C'est d'ailleurs ce qui fait que pas mal d'entreprises continuent à acheter du propriétaire, notamment sur des applications un peu pointues. Cela coûte une licence, mais en échange, ils disposent d'une équipe de développement qui connait le logiciel, vu qu'elle l'a écrit, et saura le faire évoluer proprement (c'est leur intérêt, car ils vivent des licences). Avec l'open source, on économise la licence, on a des sources, mais il faut ensuite trouver des développeurs, qu'il faudra briefer, et s'assurer qu'ils connaissent assez le logiciel, qu'ils ne vont pas se lancer dans un fork qui va à l'opposé de l'évolution naturelle du produit, etc... Si on est une SSII, cela peut valoir la peine, mais à l'heure où les entreprises outsourcent leur informatique, ce sont autant de coûts cachés qui peuvent largement dépasser celui de la licence.

    Ce raisonnement vaut pour l'administration, et explique à mon avis certains retours à du propriétaire. La logique est toujours à peu près la même: la bureautique, ce n'est pas notre métier, ce n'est qu'un outil, Microsoft nous garantit une certaine évolution et une pérennité (dans le cas d'Office, c'est difficilement contestable), pour un prix qu'on est prêt à dépenser. Le raisonnement est bien évidemment différent pour un particulier, et encore plus un particulier qui sait développer...

    Citation Envoyé par renoo Voir le message
    Doom est un jeu mythique et a attiré une foule de joueurs et de développeurs derrière lui, et pour financer IdSoftware et ses developpeurs le jeu a d'abord été un jeu propriétaire qui a généré du cash (et beaucoup).
    Comme son prédécesseur (Wolfenstein 3D) Doom a été un shareware pendant toute sa période d'exploitation. Ce n'est qu'une fois que le jeu suivant (Doom pour Wolf3D, Quake pour Doom) était prêt qu'une partie des sources a été rendue publique. De mémoire, pour Doom, c'étaient d'abord uniquement des sources Linux, alors que le jeu s'était surtout vendu sur PC, et il me semble me rappeler que la licence de l'époque n'était pas précisément "ouverte" (je ne crois pas qu'elle autorisait la modification du source, et encore moins la revente d'un produit dérivé).

    Francois

  13. #13
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    Citation Envoyé par codec_abc Voir le message
    Pour les fonctions publiques, je suis pour l'open source. A mon sens ça permet de garder un regard et un peu de contrôle. Mais comme dit précédemment open source ne veut pas dire gratuit.

    D'ailleurs, je me demandais :
    -Y a-t-il eu des cas ou des logiciels sont développés par des entreprises privés mais ou le client a demandé à l'entreprise qui développe de publier les sources ?
    -Y a-t-il eu des cas ou des particuliers se sont regroupés pour acheter les sources d'un logiciel et continuer le développement eux-mêmes ou le refiler à quelqu'un d'autre parce qu'ils n'étaient plus satisfait des développement ?

    PS: peux-t-on enlever le "parce qu'elles ont fait leur preuve" de la réponse concernant les solutions propriétaires. Parce que ça sous-entend que les solutions propriétaires font toujours le boulot attendu et que les solutions open source le font jamais. D'ailleurs si c'est un sondage autant juste laisser les choix possibles et laisser les gens s'exprimer sur la raison de leur vote plutôt que de leur en fournir une de base.
    Pour le point 1 je citerais la Mairie de Paris qui publie certaines choses en open source même quand des sociétés de services développent ces outils. L'exemple qui me vient en tête est Lutèce. http://fr.lutece.paris.fr/fr/

    Ça ne l'empêche pas de faire du propriétaire quand les solutions libres sont moins matures.

    De manière générale, je dirais que l'administration a le droit d'utiliser du propriétaire mais lorsqu'elle fait du développement spécifique elle devrait publier en open source. Ça permet à d'autres administration de réutiliser et de potentiellement améliorer. Et il ne faut pas oublier que le tout est financé par les impôts. Donc le peuple devrait pouvoir voir et utiliser les sources.

  14. #14
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    OpenSource ne veut pas dire gratuit mais lorsque mis en place en service public, c'est quand même bien souvent le manque de budget et la gratuité des solutions qui entrent en jeux. Il n'y a pas que ça comme raison mais c'est une grosse raison du sujet si on essaye de rester un peu franc non?

  15. #15
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    Invité(e)
    Par défaut Re:
    Dans un monde idéal, ça serais mieux. Car le jour où l'entreprise propriétaire d'un logiciel ferme, on fait quoi ? On retrouve par exemple plein de jeu avec DRM dont les serveurs sont inaccessible et donc injouable ...
    Mais la réalité : matraquage commercial, l'effet de réseau, et surtout une énorme dose de résistance au changement ( "ça marche tant que ça marche" ).

  16. #16
    MikeRowSoft
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    Je crois que peu importe le système d'exploitation tous doit fonctionner en cohésion, mixité et hétérogénéité, un peu comme à l'image des réseaux, merci IEEE et les autres, même-ci je pense que quelques fois cela ne suffit pas.
    Peu d'équipements ont besoins d'un système d'exploitation spécifique parfois imposé par les fournisseurs. Dans certains cas c'est une histoire de cahiers des charges puisque très peu de choses sortent des laboratoires de recherche gouvernementaux ou usines gouvernemental (selon se que j'en sais depuis les médias).
    Au final l'opinion que je me suis fais depuis un certain temps se résume qu'au niveau gouvernement, ils se référent à des catalogues de produits (dommage)...

  17. #17
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    • Relatif à une collectivité, par opposition à privé
    • Qui est commun, à l'usage de tous, accessible à tous



    La question est résolue par la définition même de ce qui est public tant que des intérêts privés essentiellement à visée économique (et de copinage) ne viennent pas biaiser la logique de décision.

  18. #18
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    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    Des solutions open source et propriétaires, lesquelles seraient les mieux taillées une utilisation dans la fonction publique ?
    En fait, ce qui est terrifiant, c'est que cette question soit considérée par des "professionnels de l'IT"... Commencer par se poser la question de l'Open Source ou du propriétaire est une approche purement idéologique. Une solution doit être envisagée par son adéquation au besoin, ou au moins à la demande. La notion de propriétaire et Open Source n'est qu'un critère.

  19. #19
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    Commencer par se poser la question de l'Open Source ou du propriétaire est une approche purement idéologique.
    Pas tout a fait d'accord, une entreprise peut exiger le code source au fournisseur dans certains cas.

  20. #20
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    Je pense personellement que des solutions open source — ou libres, on chipotera une autre fois — sont préférables dans les administrations publiques. En effet, cela permet de ne pas rester dépendant d'une entreprise quant, par exemple, à la lecture d'un certain format de fichier. Cela lui permet de pouvoir vérifier les sources et d'être, plus ou moins, sûr de ce qu'elle utilise. Cependant, ce qui me chagrine est que beaucoup des administrations sont passées à l'open source en pensant faire des économies. Sur le long terme, peut-être et je n'en suis même pas sûr, mais cela représente forcément un investissement sur le court terme. De plus, la news parle beaucoup de solutions communautaires, contre lesquelles je n'ai rien et que j'aime beaucoup, mais j'aurais préféré que celles-ci se tournent vers une entreprise du genre Novell ou Red Hat qui puisse leur garantir le support mais également les accompagner dans leur transition.

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