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    De toute façon les agents conversationnel sont la et vont le rester. Même si c'était interdit dans l'école, rien n’empêche les élèves de l'utiliser en dehors (et ils les utilisent en masse comme les adultes).
    Cela à déjà rendu les devoirs du soirs inutile.


    Perso je trouve l'ia bien au contraire un formidable outil pour apprendre. Il nécessite par contre une bonne maitrise du modèle utilisé pour éviter les biais. L'ia a notamment tendance a valider tous pour faire plaisir à l'utilisateur.
    C'est une qualité, dans le sens ou l'ia essaye toujours d'encourager la personne avec du positif et n'essaye jamais de le descendre, ca motive pour persévérer.
    Mais c'est a trop haute dose sur la plupart des modeles et je suis obligé de tous vérifier et souvent j'écris des contraires/choses aberrante pour voir si il suit ou pas et parfois il valide

    Quelques astuces que j'utilise:
    Au lieu de demander par exemple
    "Mon raisonnement est-il correct ?"

    Il faut demander plutôt:
    "Cherche les failles dans mon raisonnement."
    "Quels sont les arguments les plus solides contre cette idée ?"

    je présente deux versions opposées comme:
    "Le télétravail augmente la productivité."
    Puis :
    "Le télétravail diminue la productivité."


    En jouant des roles, l'ia est, plus objectives quand on lui demande "c'est pour un amis/collègues" ou encore
    "Réponds comme un partisan puis comme un expert sceptique."

  2. #2
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    Par défaut Fei-Fei Li : le véritable risque lié à l’IA en classe, c’est que les élèves perdent l’envie d’apprendre
    Fei-Fei Li, surnommée la « marraine de l'IA », affirme que le plus grand risque lié à l'IA à l'école n'est pas la tricherie, mais qu'elle prive les enfants de leur motivation et de leur capacité à apprendre

    Fei-Fei Li affirme que la pire conséquence de l’IA à l’école n’est pas la tricherie, mais la perte d’autonomie et de motivation des élèves : « Le pire scénario possible serait que notre jeune génération se voie privée de son autonomie et de sa motivation humaine à apprendre et à vivre à cause de ces outils » Elle met tout autant en garde contre l’interdiction de ces outils. Elle explique que l’IA fonctionne mieux lorsqu’un élève est déjà impliqué et qu’il se trouve face à une difficulté. « Ces deux extrêmes m’inquiètent », a-t-elle déclaré. « Que ce soit le refus de l’outil ou la privation de l’autonomie et de la motivation. »

    Fei-Fei Li, née le 3 juillet 1976, est une informaticienne américaine d'origine chinoise, surtout connue pour avoir créé ImageNet, le jeu de données qui a permis des avancées rapides dans le domaine de la vision par ordinateur dans les années 2010. Elle est professeure d'informatique à l'université de Stanford,[8] et ses recherches portent sur l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique, l'apprentissage profond, la vision par ordinateur et les neurosciences cognitives. Li a été surnommée « la marraine de l'IA ».

    Li a reçu le prix Intel Lifetime Achievements Innovation Award en 2017 pour ses contributions à l’intelligence artificielle, et a été élue membre de l’Académie nationale d’ingénierie, de l’Académie nationale de médecine en 2020 et de l’Académie américaine des arts et des sciences en 2021. En 2025, elle a été désignée comme l’une des « architectes de l’IA » dans le cadre du prix « Personnalité de l’année » décerné par le magazine Time.

    Selon une nouvelle étude Epson de 2026, 58 % des enseignants s'accordent à dire que l'utilisation de l'IA par les élèves pour réaliser leurs devoirs scolaires a un effet négatif sur leur apprentissage. En France, près des trois quarts (74 %) sont convaincus que les ressources pédagogiques traditionnelles permettent d'acquérir les bases de la lecture, de l'écriture et du calcul. En outre, 54 % des enseignants Français affirment que cela conduit à une baisse des résultats aux examens, car sans l'IA, les élèves ont du mal à obtenir de bons résultats. Il est important de noter que les enseignants ne demandent pas l'abandon de la technologie, mais ils affirment clairement que les bases doivent passer en premier.

    Dans ce contexte, Fei-Fei Li affirme que la pire conséquence de l’IA à l’école n’est pas la tricherie, mais la perte d’autonomie et de motivation des élèves. Elle met tout autant en garde contre l’interdiction de ces outils. Elle explique que l’IA fonctionne mieux lorsqu’un élève est déjà impliqué et qu’il se trouve face à une difficulté. Fei-Fei Li estime que les établissements scolaires s’inquiètent pour de mauvaises raisons. Selon elle, le danger de l’IA en classe ne réside pas dans le fait que les élèves l’utilisent pour tricher, mais dans le fait qu’elle leur enlève toute raison d’apprendre.

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    « Le pire scénario possible serait que notre jeune génération se voie privée de son autonomie et de sa motivation humaine à apprendre et à vivre à cause de ces outils », a déclaré Li, professeure d’informatique à Stanford largement reconnue comme la « marraine » de l’IA. « Cette motivation ne devrait être enlevée ni par les humains, ni par les machines. » Mal utilisés, a-t-elle ajouté, ces outils pourraient donner naissance à une génération dont le « cerveau ne se serait pas développé correctement ». Elle se méfie tout autant de la réaction inverse. « Ces deux extrêmes m’inquiètent », a-t-elle déclaré. « Que ce soit le refus de l’outil ou la privation de l’autonomie et de la motivation. »

    Les données étayant ce débat sont encore en cours d’élaboration. Un rapport publié l’année dernière par Oxford University Press a révélé que les étudiants gagnaient en rapidité tout en perdant en profondeur de réflexion. Nataliya Kosmyna, chercheuse au MIT, a quant à elle constaté que les personnes ayant recours à l’IA générative pour rédiger des dissertations obtenaient, au fil du temps, de moins bons résultats que celles qui utilisaient Google ou n’utilisaient aucune aide.

    Cette deuxième conclusion est contestée. En décembre, quatre chercheurs ont publié un commentaire officiel sur l’étude de Nataliya Kosmyna, remettant en cause la taille de son échantillon, son analyse EEG, la cohérence de ses résultats et sa transparence. Ils ont salué l’ensemble de données sous-jacent, mais ont fait valoir que les résultats pouvaient être interprétés de manière plus prudente.

    Vivienne Ming, directrice scientifique au Possibility Institute, a déclaré en début d’année que la plupart des utilisateurs d’IA qu’elle avait étudiés y avaient recours pour « penser moins ». Il s’agit du même phénomène que les chercheurs de Wharton ont qualifié de « capitulation cognitive », et qui se manifeste également sur le lieu de travail, où des études suggèrent que les jeunes employés n’apprennent jamais à déboguer.

    Plus récemment, en juin 2026, une nouvelle étude menée par le Centre pour l'éducation universelle de la Brookings Institution montrent que les risques liés à l'utilisation de l'intelligence artificielle générative dans l'éducation des enfants et des adolescents l'emportent actuellement sur les avantages. L’étude soulève la problématique plus large du retour ou non aux méthodes traditionnelles à base de crayon et de papier.


    La solution proposée par Li se situe à mi-chemin entre l’interdiction de ces outils et leur mise à disposition. Elle se souvient avoir eu des difficultés en chimie organique lorsqu’elle était étudiante en médecine, à une époque où les heures d’assistance des assistants d’enseignement étaient limitées et où les professeurs ne disposaient que de peu de temps pour répondre aux questions. Avec un chatbot, a-t-elle déclaré, elle aurait posé bien plus de questions. « Je sais où je bloque », a déclaré Li. « J’ai la motivation d’apprendre. J’ai juste besoin d’être guidée. »

    Cette distinction devrait déterminer la manière dont les établissements scolaires abordent cette technologie, a-t-elle fait valoir, en la considérant comme un moyen d’approfondir les connaissances plutôt que comme un risque de tricherie à surveiller. « Trouvons un moyen de préserver la motivation et l’autonomie de nos enfants et de nos élèves », a-t-elle déclaré. Bien utilisée, a-t-elle ajouté, cette technologie pourrait rendre les futurs étudiants « bien plus intelligents que nous, car ils disposeront de super-pouvoirs ».

    Trois ans après le déferlement de ChatGPT dans les amphithéâtres, les lycées et les salles de classe, des enseignants, bibliothécaires, tuteurs, correcteurs et professionnels de l'informatique scolaire ont dressé un bilan accablant. Selon un recueille de plusieurs témoignages, ce n'est plus la question de la triche qui est au cœur du débat, c'est celle de la raison d'être de l'éducation elle-même. Si l'objectif est de produire des copies conformes à un barème, l'IA gagne. Si l'objectif est de former des esprits capables de douter, de résister, et de penser contre le courant, alors le problème n'est pas l'IA.

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette déclaration est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Entre tablettes, IA, TikTok et désintérêt total : «Ils ne savent plus lire, ils ne veulent plus écrire», une enseignante jette l'éponge et dénonce l'impact des écrans et l'inaction des parents sur l'éducation

    32 étudiants sur 35 pris en flagrant délit de tricherie avec l'IA grâce à un prompt caché qui force l'outil à insérer des absurdités dans les devoirs. La majorité des étudiants ne s'est même pas relue

    « Je voudrais pousser ChatGPT du haut d'une falaise » : dans les amphis, des professeurs se battent pour sauver la pensée humaine tandis que d'autres trichent autant que les étudiants
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  3. #3
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    Fei-Fei Li affirme que la pire conséquence de l’IA à l’école n’est pas la tricherie, mais la perte d’autonomie et de motivation des élèves : « Le pire scénario possible serait que notre jeune génération se voie privée de son autonomie et de sa motivation humaine à apprendre et à vivre à cause de ces outils »
    Elle peut remplacer le conditionnel "serait" par un "a déjà"... "Notre jeune génération a déjà perdu sa motivation à apprendre"!!!

    Et cela ne se limite ni aux jeunes générations, ni à l'école de base... Il suffit de le constater au niveau des thèses universitaires... Ce ne sont plus les étudiants qu'il faut sanctionner d'un titre universitaire mais bien l'IA...

    La principale caractéristique qui a fait évoluer le genre humain au fil des millénaires est sa capacité à obtenir des résultats optimaux tout en minimisant l'effort pour y parvenir... Cette caractéristique devient aujourd'hui avec l'IA ce qui va entraîner sa chute...

  4. #4
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    Tout ça va finir en révolution Amish, j'vous l'dit.

  5. #5
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    La principale caractéristique qui a fait évoluer le genre humain au fil des millénaires est sa capacité à obtenir des résultats optimaux tout en minimisant l'effort pour y parvenir... Cette caractéristique devient aujourd'hui avec l'IA ce qui va entraîner sa chute...
    Pour moi le problème est que, l'IA ayant atteint un premier mur, l'humain ne cherche plus le résultat optimal mais le résultat acceptable en priorisant (parfois) l'effort minimal.
    Et que pour certains l'hallucination est acceptable.

  6. #6
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    Par défaut MIT : "l'IA est désormais capable d'effectuer de manière crédible la plupart des devoirs de premier cycle"
    Le MIT met en garde : l'IA est désormais capable de réaliser de manière crédible la plupart des devoirs de premier cycle
    Et propose le retour aux examens sur papier et aux oraux comme contre-mesure

    L'intelligence artificielle générative évolue si rapidement et entraîne des bouleversements si importants et durables dans le domaine de l'éducation qu'un comité du MIT a proposé des changements en profondeur pour faire face aux risques liés à cette technologie. Les responsables de l’institution proposent entre autres un retour aux méthodes d’évaluation classiques (oraux, examens sur papier, etc.).

    Le rapport a révélé que, si l’IA accélère et élargit le champ des découvertes, elle entraîne de l’autre côté des changements radicaux dans la culture universitaire, bouleversant des pratiques fondamentales telles que les groupes d’étude, les permanences et la recherche de premier cycle.

    Ces technologies sont désormais capables de réaliser de manière crédible la plupart des travaux demandés aux étudiants de premier cycle, a écrit le comité, coprésidé par les professeurs Eric Klopfer et Samuel Madden.

    La plupart des cours dispensés au MIT devraient être réexaminés, et bon nombre d’entre eux devront faire l’objet de modifications substantielles, souligne le rapport, exhortant les enseignants à envisager d’autres moyens d’évaluation — notamment des examens oraux, des portfolios et des entretiens en présentiel liés aux travaux réalisés en dehors des cours.

    Le rapport invite les responsables universitaires à faciliter et à accélérer la modification des cours, à mettre à disposition davantage d’espaces physiques permettant aux étudiants et aux enseignants de se rencontrer en personne, et à renforcer l’esprit communautaire.

    Les mesures en gestation au MIT interviennent suite à une étude selon laquelle « les risques liés à l'intégration de l'IA dans les cursus scolaires l'emportent sur les avantages »

    Cette étude de grande envergure menée par le Centre pour l'éducation universelle de la Brookings Institution comprend des groupes de discussion et des entretiens menés auprès d'élèves de la maternelle à la terminale, de parents, d'enseignants et d'experts en technologie dans 50 pays, ainsi qu'une analyse documentaire portant sur des centaines d'articles de recherche. Elle a révélé que l'utilisation de l'intelligence artificielle dans l'éducation peut « nuire au développement fondamental des enfants » et que « les dommages qu'elle a déjà causés sont considérables », bien qu'ils soient « réparables ».

    En cela, elle s’aligne sur les conclusions de précédentes études selon lesquelles l’utilisation de l’intelligence artificielle a un mauvais impact sur les élèves. A mi-parcours de l’année précédente, une enseignante dresse un constat alarmant pour ce qui est de l’impact de l’impact de l’intelligence artificielle dans l’éducation. L'enseignante a exprimé une frustration profonde face à la détérioration des compétences fondamentales en lecture et en pensée critique chez ses élèves. Selon elle, une grande partie de la jeunesse actuelle manifeste un désintérêt marqué pour l'apprentissage traditionnel, préférant la gratification instantanée offerte par les écrans. Elle a noté que de nombreux adolescents peinent à comprendre des textes complexes et à mener des réflexions autonomes, des compétences pourtant essentielles à leur développement intellectuel et à leur future insertion professionnelle.

    Elle ne parle pas d'enfants en bas âge, mais d'adolescents. « Beaucoup d'enfants ne savent pas lire », dit-elle. « On leur a lu des choses... Ces enfants s'en moquent. Ils ne se soucient pas de faire une différence dans le monde. Ils ne se soucient pas de savoir comment rédiger un CV ou une lettre de motivation - parce que ChatGPT le fera pour eux ».

    Selon l’enseignante, les étudiants lèvent les yeux au ciel et « piquent des crises » lorsqu'on leur demande d'écrire à la main un paragraphe de base. « Nous parlons de cinq phrases », dit-elle, stupéfaite. « Ils deviennent vraiment... très indisciplinés ». Et les journées cinéma ? Ce n'est plus le cas. « Ils veulent un film en arrière-plan pour faire du bruit pendant qu'ils naviguent sur leur téléphone, mettent leurs écouteurs et regardent TikTok », explique-t-elle.

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    Dans le même ordre d’idées, la Chine bloque les outils d’IA pendant les examens nationaux d’entrée à l’université pour empêcher la tricherie et garantir l’équité

    La Chine exige de ses entreprises technologiques qu'elles désactivent les outils d'IA générative durant la période des examens nationaux d'entrée à l'université. Environ 13,3 millions d'apprenants passent chaque année les tests de quatre jours du Gaokao pour obtenir des places limitées dans les universités du pays. L'initiative vise à empêcher la tricherie ou toute aide induite par la technologie, et ainsi garantir l'équité de cette épreuve nationale de très haute importance.

    Le Gaokao interdit déjà aux étudiants d'utiliser des appareils tels que les téléphones et les ordinateurs portables pendant les épreuves qui durent plusieurs heures. Cette année, l'accès aux chatbots d'IA a été bloqué. La désactivation des outils d'IA constitue un filet de sécurité supplémentaire pour empêcher la tricherie pendant la période des examens. Les entreprises chinoises spécialisées dans l'IA ont donc mis en pause certaines fonctions des chatbots pour empêcher les élèves de les utiliser pour tricher lors du Gaokao.

    Plusieurs outils d'IA, dont Qwen d'Alibaba et Doubao de ByteDance, ont arrêté les fonctions de reconnaissance d'images pour répondre aux questions sur les copies d'examen, tandis que Yuanbao de Tencent et Kimi de Moonshot ont entièrement suspendu les services de reconnaissance d'images pendant la session 2025 de Gaokao. Les chatbots refusaient de répondre aux questions sur les épreuves d'examen, ajoutant que cela n'est pas conforme aux règles.

    Certains intervenants de la filière préconisent plutôt des politiques d’utilisation ouvertes de l’intelligence artificielle dans le cadre des évaluations

    Les chatbots sont capables de donner de façon directe des solutions à des problèmes complexes. C’est la raison pour laquelle certaines institutions universitaires en interdisent l’usage à leurs étudiants. Néanmoins, la décision ne fait pas l’unanimité. Des enseignants publient plutôt des politiques d’utilisation ouverte des chatbots à l’intention de ses étudiants.

    Ethan Mollick en fait partie et sa décision d’opter pour une politique d’utilisation ouverte du chatbot ChatGPT s’appuie sur le fait que l'utilisation de l'intelligence artificielle est une compétence émergente. Il précise néanmoins au travers de cette dernière que l’intelligence artificielle peut se tromper. Les étudiants doivent donc vérifier les résultats qu’elle leur renvoie à l’aide d’autres et qu'ils seront responsables de toute erreur ou omission fournie par l'outil. De plus, les étudiants doivent faire preuve d’honnêteté intellectuelle en citant leur source (qui s’avère être ChatGPT) comme on le fait lors du montage d’une bibliographie. « Le manquement à cette obligation constitue une violation des politiques d'honnêteté académique », lit-on.

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    Source : Rapport du comité Ad Hoc du MIT

    Et vous ?

    Comment l'éducation peut-elle intégrer les outils d'IA comme ChatGPT de manière bénéfique, plutôt que de les percevoir uniquement comme des outils de triche ?
    Faut-il envisager une « désintoxication numérique » (digital detox) obligatoire dans les cadres scolaires, universitaires ou à la maison pour les jeunes ? Quelles en seraient les modalités et les limites ?
    Quelles initiatives les écoles et universités peuvent-elles mettre en place pour mieux collaborer avec les familles et les accompagner dans l'éducation numérique de leurs enfants ?

    Voir aussi :

    Faut-il craindre une génération d'élèves assistés par l'intelligence artificielle pour tricher ? L'IA gagne du terrain en milieu scolaire et la technologie suscite de vives inquiétudes chez les enseignants

    Enseigner face à l'IA : De la transmission du savoir à la lutte contre la triche automatisée, l'utilisation de l'IA par les étudiants menace-t-elle l'intégrité de l'apprentissage ?

    ChatGPT a pris de cours les écoles qui étaient mal préparées à l'irruption de cette technologie dans le quotidien des élèves, l'IA générative a perturbé les usages et les évaluations en milieu scolaire
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  7. #7
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    Par défaut Les écoles publiques new-yorkaises interdisent à plus d'un demi-million d'élèves d'utiliser l'IA générative
    Les écoles publiques de la ville de New York interdisent à plus d'un demi-million d'élèves d'utiliser l'IA générative pour l'année scolaire 2026-2027

    Les écoles publiques de New York, le plus grand district scolaire des États-Unis, ont décidé d’interdire l’intelligence artificielle (IA) générative à plus de 500 000 élèves, de la maternelle à la quatrième, à compter de l’année scolaire 2026-2027. Le maire Zohran Mamdani a rejeté l’argument de l’industrie technologique selon lequel l’éducation précoce basée sur l’IA serait inévitable et nécessaire, et s'est engagé à mener une étude sur les impacts de l'IA durant l'année à venir. Ce moratoire interdit les outils utilisant l'IA destinés aux élèves ainsi que les chatbots d’accompagnement dans tout le district. Les lycéens du district seront toutefois épargnés par cette mesure, mais devront suivre des cours d’initiation à l’IA pour apprendre à « faire preuve d’esprit critique » vis-à-vis de cette technologie.

    Cette initiative intervient dans un contexte de défiance croissante des enseignants à l’égard de l’utilisation scolaire de l’intelligence artificielle générative. Selon une étude Epson publiée en février 2026, 58 % des enseignants affirment que le recours à l’IA par les élèves pour sous-traiter leurs devoirs nuit à leur apprentissage. En France, cette réticence est encore plus marquée concernant les fondamentaux : 74 % des enseignants considèrent que les ressources pédagogiques traditionnelles restent nécessaires pour acquérir les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul, tandis que 54 % d'entre eux associent l’usage de l’IA à une baisse des résultats aux examens. Les enseignants ne rejettent toutefois pas la technologie : ils défendent plutôt une approche dans laquelle l’acquisition des compétences fondamentales précède l’utilisation de l’IA.

    Dans ce contexte, le réseau scolaire public de New York a interdit à plus d'un demi-million d'élèves d'utiliser l'IA au cours de l'année scolaire 2026-2027, a confirmé le district scolaire. Le plus grand district scolaire du pays a annoncé qu'il entamerait la rentrée scolaire la semaine prochaine en instaurant une interdiction générale de l'IA pour les élèves de la maternelle à la quatrième.

    Lors d'une déclaration, le maire de New York, Zohran Mamdani, a indiqué que la ville mettait en place un moratoire sur l'IA générative pour les élèves de la maternelle (ou « 2-K ») jusqu'à la quatrième, et qu'elle consacrerait l'année à venir à « étudier les impacts de cette technologie ».

    « Le secteur des technologies veut nous faire croire que l'éducation précoce basée sur l'IA est non seulement inévitable, mais aussi nécessaire », a écrit Zohran Mamdani. « Nous ne voyons pas les choses ainsi. »


    Cette nouvelle intervient alors que certains défenseurs de l'éducation réclament des garde-fous et des directives officielles concernant l'utilisation de l'IA.

    Le district a déclaré qu'il mettait en place le moratoire sur l'IA le plus étendu du pays, en supprimant les logiciels utilisant l'IA en contact direct avec les élèves et en interdisant les chatbots compagnons.

    Ce moratoire municipal sur l’IA ne s’applique cependant pas aux lycéens. Le district a indiqué qu’il proposerait deux fois par an des cours d’initiation à l’IA destinés à aider les lycéens à « faire preuve d’esprit critique » vis-à-vis de cette technologie avant qu’ils ne commencent à « s’en servir ».

    Le système scolaire public de la ville avait également mis en place l’année dernière une politique interdisant l’utilisation des téléphones portables entre la sonnerie de début et celle de fin de cours, limitant ainsi l’usage de ces appareils par les élèves pendant la journée scolaire.

    Avec cette nouvelle évolution concernant l’IA, les responsables municipaux et du district encouragent les élèves et les enseignants à tisser des liens, à nouer des relations et à stimuler leur créativité sans recourir à l’IA générative.

    Le recteur des écoles de la ville de New York, Kamar Samuels, a également déclaré que cette mesure contribuerait à redonner aux élèves les capacités de réflexion critique dont ils ont besoin pour obtenir leur diplôme.

    « Nous restons fermement attachés à notre décision de ne pas confondre innovation et surabondance technologique, et nous allons, au cours de l’année à venir, nous appuyer sur des données probantes pour veiller à ce que la technologie soit au service de l’apprentissage, et non l’inverse », a écrit Kamar Samuels dans un communiqué.

    Dans le même temps, la Maison Blanche encourage les enseignants à utiliser l'IA de manière responsable en classe, les responsables de l'administration estimant qu'elle peut « révolutionner » l'éducation. Des enseignants ont notamment déclaré qu'ils utilisaient l'IA pour élaborer des plans de cours, organiser des données et donner aux élèves des retours sur leurs devoirs.

    « J'utilise l'IA pour presque tout en classe actuellement », a déclaré Lori Garrett, enseignante au Texas, dans un message texte envoyé au cours de l'année scolaire dernière. Elle a expliqué avoir également demandé à ses élèves d’utiliser l’IA en classe pour « s’aider à apprendre ».

    Parallèlement, alors que les entreprises technologiques lancent de nouvelles mises en garde urgentes sur les dangers de l’IA, le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis a réuni des experts de l’enfance pour discuter des effets néfastes d’une utilisation excessive des écrans chez les adolescents.

    La docteure Stephanie Haridopolos, directrice de la communication sanitaire à l'Office of the Surgeon General, a souligné que, à l'avenir, toutes les technologies devront être sans danger pour les enfants. Elle a préconisé la mise en place de garde-fous concernant l’utilisation des réseaux sociaux et de l’IA par les élèves.

    « Certains aspects de la technologie sont éducatifs, tandis que d’autres peuvent en réalité être néfastes », a déclaré Stephanie Haridopolos. « Nous devons faire la distinction entre les deux. »

    Alors que la ville de New York entend limiter l’usage de l’IA générative dans les écoles, des travaux antérieurs ont déjà mis en évidence les risques d'une dépendance précoce à ces outils. Selon une étude menée par l’université de Lund, en Suède, les étudiants qui utilisent l'IA sont moins productifs et ont peu de chances de réussir à l'avenir. Les résultats suggèrent que les étudiants les moins performants sont plus enclins à recourir à l’IA pour compenser leurs lacunes, tandis que son utilisation peut également encourager la tricherie et rendre les étudiants paresseux et incompétents.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous cette initiative de la ville de New York crédible ou pertinente ?

    Voir aussi :

    Fei-Fei Li, surnommée la « marraine de l'IA », affirme que le plus grand risque lié à l'IA à l'école n'est pas la tricherie, mais qu'elle prive les enfants de leur motivation et de leur capacité à apprendre

    « Les risques liés à l'intégration de l'IA dans les cursus scolaires l'emportent sur les avantages », selon un rapport qui soulève la problématique du retour ou non aux méthodes à base de crayon et de papier

    ChatGPT a pris de cours les écoles qui étaient mal préparées à l'irruption de cette technologie dans le quotidien des élèves, l'IA générative a perturbé les usages et les évaluations en milieu scolaire
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  8. #8
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    Par défaut Les élèves risquent l’abandon cognitif en s’appuyant sur l’IA, selon une étude du MIT
    Les élèves risquent l’abandon cognitif en s’appuyant sur l’IA, la surutilisation affaiblissant l’esprit critique et la mémoire malgré de meilleures notes, révèle une étude du MIT

    Le Massachusetts Institute of Technology (MIT) modifie ses méthodes d'enseignement et d'évaluation à mesure que l'IA occupe une place de plus en plus importante dans la vie universitaire. Un nouveau rapport rédigé par un comité composé de professeurs et d'étudiants du MIT a révélé que l'IA rendait moins efficaces les devoirs réguliers, les examens à faire à la maison et même certains aspects de l'apprentissage en classe. Le rapport met en garde contre le fait que les étudiants qui dépendent trop de l'IA risquent de perdre confiance en leurs propres compétences. Le rapport suggère de recourir davantage aux examens oraux, aux projets à long terme et aux portfolios.

    En septembre 2024, une étude montrait que les étudiants qui utilisaient l'intelligence artificielle (IA) étaient moins productifs et avaient peu de chances de réussir à l'avenir. Les données indiquaient que les étudiants moins performants utilisaient davantage l'IA pour combler leurs lacunes de compétences. Les résultats avaient montré que 15 % des adolescents et 53 % des adolescents plus âgés utilisaient des outils d'IA pour travailler. L'utilisation de ces outils devenait alors de plus en plus courante dans les établissements d'enseignement. Toutefois, il convenait de distinguer ce qui relevait de la tricherie de ce qui relevait simplement de l'utilisation de l'IA à des fins d'étude.

    Le MIT modifie ses méthodes d’enseignement et d’évaluation à mesure que l’IA occupe une place de plus en plus importante dans la vie universitaire. Le MIT souhaite renforcer les interactions humaines en classe après avoir constaté que les étudiants s’appuient de plus en plus sur l’IA pour leurs études. Un nouveau rapport rédigé par un comité composé de professeurs et d’étudiants du MIT a révélé que l’IA rendait moins efficaces les devoirs réguliers, les examens à faire à la maison et même certains aspects de l’apprentissage en classe. Le comité a passé cinq mois à étudier la manière dont les étudiants utilisent l’IA et l’impact de celle-ci sur leur formation.

    Le rapport a révélé que les groupes d’étude se font de plus en plus rares et que moins d’étudiants se rendent chez leurs enseignants pendant les heures de permanence. Il a également constaté que les devoirs réguliers et les examens à faire à la maison sont de moins en moins adaptés pour évaluer les connaissances réelles des étudiants. Les outils d’IA sont désormais capables de rédiger des réponses à de nombreuses questions de niveau universitaire, ce qui rend difficile pour les enseignants de savoir si les étudiants ont réellement compris la matière.

    Le rapport met en garde contre le fait que les étudiants qui dépendent trop de l’IA risquent de perdre confiance en leurs propres compétences. Certains pourraient également se tourner vers l’IA dès qu’ils sont confrontés à une question difficile, au lieu d’essayer de la résoudre par eux-mêmes. Le comité a qualifié ce phénomène de « capitulation cognitive ». L'utilisation de l'IA est courante chez les étudiants du MIT. Environ 46 % des étudiants de premier cycle interrogés ont déclaré utiliser quotidiennement des modèles de langage de grande envergure (LLM). Parallèlement, 90 % d'entre eux se sont dits inquiets à l'idée de trop dépendre de l'IA.


    Le rapport a également révélé que les étudiants sont désormais plus nombreux à penser que l'IA pourrait les rendre remplaçables qu'à croire qu'elle les rend plus compétents. Le MIT a déclaré ne pas vouloir aborder le problème en contrôlant en permanence l’utilisation de l’IA par les étudiants. Il souhaite plutôt modifier la manière dont les étudiants sont évalués. Le rapport suggère de recourir davantage aux examens oraux, aux projets à long terme et aux portfolios. Il préconise également que les étudiants travaillent davantage ensemble, en présentiel.

    La commission a également déclaré que les universités devraient repenser l’importance accordée aux notes et à la moyenne générale (GPA). Elle a indiqué qu’une pression moindre autour des notes pourrait réduire la motivation de certains étudiants à recourir à l’IA pour obtenir de meilleures notes. Le rapport a également mis en garde les universités contre le remplacement des assistants de recherche de premier cycle par l’IA au seul motif que cela revient moins cher. « L’école d’ingénieurs la plus célèbre au monde a admis que les machines avaient bouleversé son mode d’enseignement. Sa réponse : davantage d’humains, et non davantage de logiciels », indique le rapport.

    En février 2026, selon une étude Epson, 58 % des enseignants s'accordaient à dire que l'utilisation de l'IA par les élèves pour réaliser leurs devoirs scolaires avait un effet négatif sur leur apprentissage. En France, près des trois quarts (74 %) étaient convaincus que les ressources pédagogiques traditionnelles permettaient d'acquérir les bases de la lecture, de l'écriture et du calcul. En outre, 54 % des enseignants français affirmaient que cela conduisait à une baisse des résultats aux examens, car sans l'IA, les élèves avaient du mal à obtenir de bons résultats. Il était important de noter que les enseignants ne demandaient pas l'abandon de la technologie, mais ils affirmaient clairement que les bases devaient passer en premier.

    Source : MIT, sur son site officiel

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Les écoles publiques de la ville de New York interdisent à plus d'un demi-million d'élèves d'utiliser l'IA générative pour l'année scolaire 2026-2027

    « Je touche le même salaire, que je vous fasse passer ou que je vous fasse échouer », affirme un professeur d'université intransigeant qui met en échec tout étudiant qui utilise l'IA pour faire son devoir

    32 étudiants sur 35 pris en flagrant délit de tricherie avec l'IA grâce à un prompt caché qui force l'outil à insérer des absurdités dans les devoirs, la majorité des étudiants ne s'est même pas relue
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  9. #9
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    Il y avait besoin d'une étude pour prouver cela ? Vraiment ?

    ça semble plutôt tomber sous le sens que l'on ne devient pas intelligent en évitant d'avoir à réfléchir...

  10. #10
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    Citation Envoyé par OrthodoxWindows Voir le message
    Il y avait besoin d'une étude pour prouver cela ? Vraiment ?

    ça semble plutôt tomber sous le sens que l'on ne devient pas intelligent en évitant d'avoir à réfléchir...
    C'est tellement évident que l'IA rend con que, malgré les études qui se multiplient, les écoles de tous les pays d'Europe ont remplacé des heures d'apprentissage des connaissances de base (langue maternelle, calcul, lecture, compréhension, etc...) par des cours pour apprendre à utiliser l'IA!!!

    La chute des élèves européens dans les tests PISA n'est pas terminée... Dans 3 ans (prochains tests PISA au niveau mondial), nos gosses atteindront le niveau de compétence d'un singe bonobo!!!

  11. #11
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Dans 3 ans (prochains tests PISA au niveau mondial), nos gosses atteindront le niveau de compétence d'un singe bonobo!!!
    C'est pas gentil pour les bonobos !

  12. #12
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    Citation Envoyé par OrthodoxWindows Voir le message
    Il y avait besoin d'une étude pour prouver cela ? Vraiment ?

    ça semble plutôt tomber sous le sens que l'on ne devient pas intelligent en évitant d'avoir à réfléchir...
    Pour le démontrer, oui. Afin que cela puisse être admis par la communauté, devenir officiellement de la science et que l'on commence également à en mesurer précisément les effets.

    Sur le fond, on en a bien sûr tous fait l'expérience. On prend très vite le réflexe de demander (beaucoup plus qu'avec les moteurs de recherche qui sont déjà une habitude depuis longtemps) mais cela va encore plus loin : j'ai l'impression que c'est un peu comme perdre du muscle lorsque l'on séjourne trop longtemps en orbite. Ça se produit extrêmement vite, il est impératif de faire beaucoup d'exercice pour compenser cet effet et ça ne remplace jamais le fait d'être exposé en permanence, jour et nuit, à la gravité même lorsque l'on est au repos.

  13. #13
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    Citation Envoyé par Obsidian Voir le message
    j'ai l'impression que c'est un peu comme perdre du muscle lorsque l'on séjourne trop longtemps en orbite. Ça se produit extrêmement vite, il est impératif de faire beaucoup d'exercice pour compenser cet effet et ça ne remplace jamais le fait d'être exposé en permanence, jour et nuit, à la gravité même lorsque l'on est au repos.
    Alors l'avantage est qu'une fois revenu sur terre le muscle revient naturellement.
    Bien sur la première différence est que dans un cas on revient dans un environnement plus confortable alors que dans l'autre il faut faire l'effort de renoncer à une partie de son confort.
    La deuxième est que la reprise de masse musculaire est naturelle, je ne suis pas sur que l'abandon de l'IA mène à un "retour à la normale" si elle n'a pas été connue.

    Finalement la comparaison du "retour sur Terre" n'est il pas plus proche de la cure de désintoxication?
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Ce phénomène a également des conséquences sur la socialisation des gens: Les réseaux sociaux incitent leur utilisateurs à ne plus développer de liens avec leur semblables. Pour s'en convaincre, il suffit d'observer ce qui se passe dans les bistrots à la pause de 9h00 ou à la pause de midi: Une table avec 3 ou 4 collègues de la même entreprise qui chacun à le nez dans son smartphone sans échanger un seul mot...

    Pourquoi donc se mettent-ils à la même table? Esprit grégaire? Force de l'habitude? En tout cas pas pour faire la conversation...
    Est-ce si vrai?
    Dans mon entreprise la cafet' est bruyante parce que les tables parlent beaucoup. Je constate la même chose quand je suis en déplacement dans d'autres entreprises.
    Et les jeunes qui nous rejoignent embarquent dans la dynamique.
    Spécificité de l'industrie?
    Citation Envoyé par RenarddeFeu Voir le message
    L'IA est au contraire l'occasion rêvée de durcir les programmes. Typiquement en maths au lycée, il faut les compléter : formule de Cardan, matrices, équations différentielles ordinaires avec second membre, intégrales en 3 dimensions, etc...
    Que des choses vraiment utiles
    C'est sûr qu'avec ça les élèves vont se sentir plus investis dans leurs études.
    Je me souviens du moi de 7-8 ans qui demandait à ma mère pourquoi apprendre les tables de multiplications. Si elle n'avait pas bien répondu, je ne les aurais pas apprises
    PS : je ne les ai pas apprise je les ai comprise, ce qui m'a rendu sensiblement moins efficace que mes camarades mais les ai retenu bien plus longtemps. Merci maman

  14. #14
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    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    Est-ce si vrai?
    Dans mon entreprise la cafet' est bruyante parce que les tables parlent beaucoup. Je constate la même chose quand je suis en déplacement dans d'autres entreprises.
    Et les jeunes qui nous rejoignent embarquent dans la dynamique.
    Spécificité de l'industrie?
    Non, vos "cafet" sont toujours au sein de l'entreprise!!!

    Il y a de fait un contrôle social qui est ressenti comme un interdit avec l'idée "Ce serait mal perçu que l'on ne discute pas avec nos collègues" car au sein d'une entreprise subsiste la notion "on est une équipe dont tous les membres doivent tirer dans le même sens pour assurer la réussite de l'entreprise"...

    Maintenant si vous prenez des collègues qui travaillent en extérieur hors du contrôle hiérarchique, par exemple les équipes qui travaillent sur des chantiers ou des collègues qui ne disposent pas de "cafet" intra-muros au sein de l'entreprise, ils font leur pause dans un lieu public tel que le bistrot du coin et là... Fini le sentiment de contrôle, on peut se laisser aller à ses penchants primaires: Le nez dans le smartphone!

  15. #15
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    L'IA est au contraire l'occasion rêvée de durcir les programmes. Typiquement en maths au lycée, il faut les compléter : formule de Cardan, matrices, équations différentielles ordinaires avec second membre, intégrales en 3 dimensions, etc...

    Soyons pragmatiques, les étudiants utiliseront l'IA quoiqu'il advienne.

    Même si 5% des lycéens retient le programme au lieu de bachoter, ça sera toujours mieux que la situation actuelle.

  16. #16
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    Pour être vraiment sur, je propose de faire une étude.
    On laisse on porte ouverte et on regarde combien de personnes sur un large panel essaient de la défoncer pour aller de l'autre côté.

  17. #17
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    Arf, quand on vois le niveau des jeunes d’aujourd’hui, il y a longtemps que l’abandon cognitif avait commencé et ce, bien avant l’arrivée de l’iA. Mais on ne peux pas leurs en tenir rigueur, il ne sont que les victimes d’un système éducatif perverti par l’idéologie et les méthodes pédagogiques délirantes qui change à chaque rentrée scolaire.

  18. #18
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    Citation Envoyé par der§en Voir le message
    Arf, quand on vois le niveau des jeunes d’aujourd’hui, il y a longtemps que l’abandon cognitif avait commencé et ce, bien avant l’arrivée de l’iA. Mais on ne peux pas leurs en tenir rigueur, il ne sont que les victimes d’un système éducatif perverti par l’idéologie et les méthodes pédagogiques délirantes qui change à chaque rentrée scolaire.
    Les conséquences réelles de l'IA ne se verront que dans 3 ans lors du prochain test PISA...

    Pour l'instant, on ne voit que les conséquences des réseaux sociaux qui font que les gens ont le nez sur leur smartphone en permanence même quand il s'agit de traverser une route en poussant le landau de son bébé!!!

    Des études très sérieuses ont démontré l'importance de laisser vagabonder sa pensée au cours de la journée (par exemple pendant une pause cigarette, dans les transports publics ou encore sur le chemin de l'école) dans le développement de ses compétences intellectuelles et cognitives... Or, ce vagabondage de l'esprit n'existe plus... Dès que possible, viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite mettre le nez dans son smartphone !!!!!!!!!!!!!!!

    Ce phénomène a également des conséquences sur la socialisation des gens: Les réseaux sociaux incitent leur utilisateurs à ne plus développer de liens avec leur semblables. Pour s'en convaincre, il suffit d'observer ce qui se passe dans les bistrots à la pause de 9h00 ou à la pause de midi: Une table avec 3 ou 4 collègues de la même entreprise qui chacun à le nez dans son smartphone sans échanger un seul mot...

    Pourquoi donc se mettent-ils à la même table? Esprit grégaire? Force de l'habitude? En tout cas pas pour faire la conversation...

  19. #19
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Les conséquences réelles de l'IA ne se verront que dans 3 ans lors du prochain test PISA...
    Je ne vois pas ce que ca change, la France chute chaque année depuis presque 20ans.
    Je suis bien placé pour le savoir, a singapour l'école n'a rien à voir et ce fut un gros choc pour mes enfants.

    Je ne sais pas pour la suisse, l'europe de l'est en revanche plus conservatrice monte dans les classements.

    Le problème n'est pas l'ia, ou parce que c'est la france, on trouve en france une poigné d'école (primaire, collège, lycée) qui sont dans le top mondial, les problèmes sont multiples pour le restent: parents incompétents, école qui en fait le minimum et.... l'immigration (de mauvaise qualité), en partie responsable de bon nombre de statistique macro défavorable: mortalité infantile en hausse, chute du niveau scolaire....etc. Même si un français de souche stagne, si on importe des immigrés pauvres, mal éduqués et malade globalement le pays régresse dans les statistiques national annuel.
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  20. #20
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Je ne vois pas ce que ca change, la France chute chaque année depuis presque 20ans.
    Je suis bien placé pour le savoir, a singapour l'école n'a rien à voir et ce fut un gros choc pour mes enfants.

    Je ne sais pas pour la suisse, l'europe de l'est en revanche plus conservatrice monte dans les classements.
    Tous les pays occidentaux voient le niveau de leur élèves chuter lors des tests PISA et quelque soit le domaine les pays asiatiques tels Chine, Japon, Singapour occupent les premières places... Et à chaque fois, le premier pays occidental sera au mieux en 7 ou 9ème place du classement!

    Vous avez raison sur un point: En Asie, les écoles mettent l'accent sur la performance de l'élève pas sur l'égalitarisme où on nivelle les compétences des meilleurs sur le niveau des plus faibles!!!

    Par contre, vous oubliez un point, un pays comme la Chine a mis en place des règles strictes pour limiter l'usage de l'internet, des réseaux sociaux ainsi que des jeux vidéo...

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