ça va juste encore plus compliquer la vie des utilisateurs.
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La FSFE appelle à une plus grande interopérabilité de la part d'Apple dans le cadre du DMA, car les efforts d'Apple ne respectent pas l'esprit de la législation européenne, affirment les groupes de défense
La Free Software Foundation Europe (FSFE), aux côtés d'organisations de défense des droits numériques, de développeurs et de chercheurs, soutiennent qu'Apple n'a pas respecté les obligations d'interopérabilité qui lui incombent en vertu de la loi européenne sur les marchés numériques (DMA). Les groupes de défense ont présenté leurs arguments dans une lettre demandant aux organismes de surveillance de la concurrence de faire davantage pour s'assurer qu'Apple respecte le DMA. La FSFE a notamment souligné l'urgence pour Apple de fournir une interopérabilité efficace et gratuite.
Ces critiques s'appuient sur les préoccupations selon lesquelles Apple serait en train de se moquer de la Commission européenne, car ses conditions pour la distribution des applications iOS dans l'UE ne répondent pas aux objectifs du DMA. C'est du moins l'avis de Damien Geradin, associé fondateur de Geradin Partners, professeur de droit à l'université de Tilburg et professeur invité à l'University College London.
La FSFE, aux côtés d'organisations de la société civile, de développeurs et de chercheurs, a soumis sa position à la consultation publique de la Commission européenne sur les mesures obligeant Apple à assurer la conformité avec les dispositions du DMA en matière d'interopérabilité.
Parallèlement aux actions en justice contre Apple, la FSFE affirme continuer de collaborer avec la Commission européenne et d'autres parties prenantes dans l'application du DMA.
La requête déposée auprès de la Commission est le fruit du travail de quatre groupes - la FSFE, les défenseurs de la liberté d'expression ARTICLE 19, European Digital Rights et Data Rights - ainsi que de trois chercheurs indépendants. Elle vise à améliorer la proposition de la Commission pour réglementer l'approche d'Apple en matière d'interopérabilité dans ses systèmes d'exploitation iOS et iPadOS, comme l'exige l'article 6(7) du DMA. Cet article est important car il oblige les entreprises désignées comme « gatekeepers » à fournir un accès non discriminatoire aux logiciels et au matériel désignés, ou à assurer l'interopérabilité avec ces derniers, afin de promouvoir la concurrence.
Dans son argumentaire, la FSFE demande notamment une évolution vers une « interopérabilité par défaut ». Selon la Foundation, l'approche réactive d'Apple serait en désaccord avec le DMA, sapant le pouvoir des développeurs et le choix des consommateurs. La FSFE demande ainsi instamment à Apple de ne pas refuser l'interopérabilité des logiciels à sa discrétion, et ajoute que le processus d'évaluation des demandes d'interopérabilité doit être transparent et non discriminatoire.
La FSFE recommande par ailleurs que la Commission joue un rôle plus actif en examinant les décisions d'Apple et en servant d'intermédiaire pour la résolution des conflits entre Apple et les développeurs en quête d'accès.
En outre, selon l'organisation, Apple ne devrait pas s'appuyer sur la sécurité de l'API par obscurité, mais la Commission devrait exiger une documentation publique de l'API.
La FSF Europe suggère à la Commission d'exiger qu'Apple adopte également un système efficace de suivi des bogues et d'interdire à la société d'exiger des accords de non-divulgation (NDA) de la part des développeurs qui souhaitent interopérer avec iOS et iPadOS.
Lucas Lasota, responsable du programme juridique de la FSFE, a déclaré :
La FSFE participe actuellement à une étude complète sur la façon dont les politiques d'interopérabilité restrictives d'Apple nuisent aux logiciels libres. Cette recherche a été présentée pour la première fois en novembre 2024 lors d'une conférence sur la mise en œuvre du DMA à Bruxelles et sera également présentée lors d'un événement organisé par l'Institut Knight-Georgetown et l'Université de Yale à Washington, D.C., en 2025.La FSFE a veillé à ce que les voix des développeurs de logiciels libres, en particulier les petits projets, soient entendues. Nous saluons les mesures prises par la Commission européenne pour exiger d'Apple des mesures efficaces et transparentes, mais un changement fondamental vers « l'interopérabilité dès la conception » serait l'amélioration la plus significative. Le DMA ne consiste pas seulement à réguler la concurrence entre les gatekeepers, mais aussi à égaliser les chances des PME et des petits développeurs de logiciels. Par conséquent, il est essentiel que l'approche d'Apple en matière d'interopérabilité fasse l'objet d'un examen minutieux de la part de la Commission et de la société civile.
Dans le cadre de ces récents développements, les développeurs ont exprimé leur frustration face aux pratiques d'Apple. En février 2024, les développeurs se sont révoltés contre les nouvelles règles de l'App Store d'Apple qui menacent leur liberté et leur rentabilité, dénoncant une violation du DMA. Alors que les nouvelles règles semblent, en apparence, assouplir l'emprise d'Apple sur le magasin d'applications, les critiques affirment qu'elles consolident le contrôle du géant de la technologie.
Jetant de l'huile sur le feu, l'éditeur de Fortnite a fait part de ses réserves en août 2024. En effet, Epic Games a critiqué le plan DMA révisé d'Apple, qualifiant celui-ci de « mise en conformité malveillante imposant une nouvelle taxe illégale de 15 % ». Epic Games accuse notamment Apple de bloquer la concurrence des magasins d'applications et qualifie son plan de « non économique ».
Source : Free Software Foundation Europe (FSFE)
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Voir aussi :
DMA : l'UE oblige Apple à ouvrir à ses concurrents les fonctionnalités clés d'iOS et d'iPadOS, Apple craint que des entreprises comme Meta en profitent pour accéder aux données sensibles des utilisateurs
DMA : L'UE enquête sur les « frais de technologie de base » d'Apple qui exige que les développeurs paient 0,50 € pour chaque première installation annuelle sur son App Store au-delà d'un seuil de 1 million
DMA : moyennant des frais et quelques restrictions, Apple prévoit d'autoriser les téléchargements d'applications en dehors de l'App Store pour la première fois sur iPhone en Europe
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L'UE impose aux médias sociaux un test de résistance sur la désinformation : Microsoft LinkedIn, Facebook, Instagram, Google, Snap, TikTok et X seront testés sur le respect du règlement DSA
La Commission européenne a demandé aux géants des médias sociaux de participer à un test visant à déterminer s'ils font suffisamment d'efforts pour lutter contre la désinformation à l'approche des élections allemandes, selon un porte-parole de l'UE. Microsoft LinkedIn, Facebook, Instagram, Google, Snap, TikTok et X ont été invités à participer au "test de résistance" du 31 janvier afin de vérifier qu'ils ont mis en place suffisamment de garanties pour atténuer les risques sur leurs plateformes, comme l'exige la loi sur les services numériques de l'Union européenne (Digital Services Act, DSA).
Le 25 août 2023 a signé l'entrée en vigueur de la DSA. Celle-ci fixe des obligations claires pour les fournisseurs de services numériques, notamment les médias sociaux ou les places de marché, afin de lutter contre la diffusion de contenus illicites, la désinformation en ligne et d’autres risques sociétaux. Ces exigences sont proportionnées à la taille des plateformes et aux risques qu’elles posent à la société.
Les très grandes plateformes en ligne et les très grands moteurs de recherche seront soumis à un contrôle renforcé de la part de la Commission européenne, qui pourra également leur imposer des sanctions directement. Le DSA vise ainsi à dissuader les plateformes de se livrer à des pratiques illicites ou préjudiciables et à les inciter à respecter les droits et les intérêts des utilisateurs européens.
Récemment, l'Union européenne (UE) a préparé les géants des médias sociaux à un test de résistance sur la désinformation. Ce test vise à estimer le respect du règlement DSA par les médias sociaux, notamment Meta et X. Ce test de résistance à la désinformation intervient également avant les élections nationales qui se tiendront en Allemagne en févier 2025.
Par l'intermédiaire de la Commission européenne, l'organe exécutif de l'UE, les plateformes de médias sociaux ont été invitées à participer à l'évaluation visant à déterminer si elles font suffisamment d'efforts pour lutter contre l'ingérence, comme l'exige la législation européenne. Le test de résistance du 31 janvier permettra de vérifier si les sites ont mis en place les mesures de protection appropriées, comme l'exige la loi sur les services numériques de l'UE (DSA).
"Le test de résistance consiste à examiner les scénarios potentiels dans lesquels la loi sur les services numériques entre en jeu et à vérifier auprès des plateformes comment elles réagiraient à ces scénarios spécifiques", a déclaré Thomas Regnier, porte-parole de l'UE.
Microsoft et sa filiale LinkedIn, Meta, propriétaire de Facebook et d'Instagram, Google, Snap, TikTok et X ont tous été invités à participer. TikTok, propriété de ByteDance, a confirmé qu'elle participerait à la réunion, les autres plateformes n'ayant pas encore déclaré publiquement leurs intentions.
Donald Trump sur une trajectoire de collision avec l'Europe
Un changement de régime à la Maison Blanche signifie un second mandat pour Donald Trump, dont l'administration est connue pour favoriser une réglementation légère. Le président Trump a déjà signé un décret en faveur de la liberté d'expression, qui annulera également ce qui est considéré comme une censure du gouvernement fédéral. Il a indiqué très clairement la direction qu'il entend prendre, ce qui entraînera probablement des tensions avec l'UE au sujet des obligations de vérification des faits liées au DSA et de la question plus large de la désinformation.
Ces dernières semaines, Elon Musk, le patron de X, a publié sur son site de médias sociaux des messages promettant son soutien à l'AfD, parti d'extrême droite, notamment en organisant une conversation en direct avec la chef du parti, Alice Weidel. Cette conversation s'est avérée être un point de discorde majeur en Allemagne, ce qui a conduit à demander à l'UE de prendre des mesures pour lutter contre la désinformation.
En outre, pour suivre cette tendance de Donald Trump, Meta de Mark Zuckerberg a adopté une politique de vérification des faits moins stricte, plus conforme au système communautaire du X. Pourtant, Meta fait l'objet d'une enquête de l'UE depuis avril 2024 sur les risques liés à la sécurité des enfants en vertu du DSA. La Commission européenne a déclaré qu'elle avait décidé d'ouvrir une enquête approfondie sur Facebook et Instagram parce qu'elle craignait qu'ils n'aient pas suffisamment pris en compte les risques pour les enfants.
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Voir aussi :
Les géants de la technologie X, Facebook, Instagram et YouTube signent l'engagement de l'UE de prévenir et de supprimer les discours haineux illégaux sur leurs plateformes
Donald Trump affirme que Tim Cook l'a appelé pour se plaindre de l'amende de 13 Mds d'euros imposée par l'UE à Apple. Il ajoute qu'il ne laisserait pas l'UE profiter des entreprises américaines s'il est réélu
Mark Zuckerberg demande à Donald Trump d'empêcher l'UE d'infliger des amendes aux entreprises technologiques américaines, après avoir pris des mesures pour se réconcilier avec l'administration entrante
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L'UE déclare qu'elle appliquera ses règles numériques quels que soient le PDG et le lieu d'implantation de l'entreprise
mais l'administration Trump affirme que les règles de l'UE étouffent l'innovation
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l'UE reste déterminée à appliquer ses réglementations numériques globales, indépendamment de la localisation ou de la direction de l'entreprise. Les réglementations numériques adoptées par l'UE ces dernières années font l'objet de critiques de la part des Big Tech et de certains gouvernements étrangers. Le gouvernement américain a critiqué la loi sur les services numériques (DSA) et la loi sur les marchés numériques (DMA), arguant qu'il s'agit de « règles internationales onéreuses » qui étouffent l'innovation et créent des obstacles inutiles pour les entreprises américaines.
La Commission européenne met actuellement la touche finale à son projet visant à infliger à la plateforme de médias sociaux X (ex-Twitter) d'Elon Musk une amende record d'environ un milliard de dollars pour violation de la loi européenne sur les services numériques (Digital Services Act - DSA). Cela pourrait finir par provoquer une escalade significative dans les relations déjà tendues entre les États-Unis et l'Union européenne depuis l'arrivée de Donald Trump.
Mais la présidente de la Commission européenne ne semble pas craindre une escalade des tensions avec Washington. Dans une récente interview accordée à Politico, Ursula von der Leyen a fait savoir que « l'UE reste fermement engagée à appliquer ses réglementations numériques de manière impartiale ».
Selon Ursula von der Leyen, l'UE appliquera ses règles sans crainte et indépendamment de la localisation ou de la direction de sociétés telles que TikTok, Apple et Meta. Elle a déclaré : « nous ne nous soucions pas de l'origine d'une entreprise ni de qui la dirige. Ce qui nous importe, c'est de protéger les gens ». Les nouvelles réglementations de l'UE visent spécifiquement les Big Tech qui se sont emparés d'Internet et que l'UE désigne sous le nom de « gatekeepers ».
Les « gatekeepers » (ou « contrôleurs d'accès ») sont des plateformes numériques ayant une influence significative sur le marché intérieur de l'UE. Le 6 septembre 2023, six entreprises ont été désignées comme gatekeepers au titre de la loi sur les marchés numériques (DMA) : Alphabet (société mère de Google), Amazon, Apple, ByteDance (propriétaire de TikTok), Meta (propriétaire des plateformes sociales Facebook, Instagram et WhatsApp) et Microsoft.Envoyé par Ursula von der Leyen
Ces six entreprises fournissent un total de 22 services de plateforme essentiels, tels que les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les systèmes d'exploitation et les services de publicité en ligne. D'autres services ont été ensuite ajoutés : le 29 avril 2024, Apple a été désignée comme gatekeeper pour son système d'exploitation pour tablette, iPadOS. Le 13 mai 2024, la plateforme Booking.com comme gatekeeper pour son service d'intermédiation en ligne.
Les règles numériques de l'UE vivement critiquées par l'administration Trump
Les récentes remarques d'Ursula von der Leyen soulignent la détermination du bloc des 27 à appliquer un vaste ensemble de règles numériques qui ont fait l'objet de critiques acerbes de la part des Big Tech américains et de membres éminents de l'administration du président américain Donald Trump. Le vice-président JD Vance a mené la charge contre les lois européennes telles que le DSA, qui régit le contenu sur les plateformes, ou la loi sur l'IA (EU AI Act).
JD Vance a déclaré que le DSA et la loi sur l'IA de l'UE censurent la liberté d'expression et étouffent l'innovation en Europe. Lors du Sommet pour l'action sur l'IA à Paris, en février 2025, il a mis en garde l'Europe contre des réglementations trop strictes et a plaidé en faveur de « régimes réglementaires internationaux qui favorisent la création face à la révolution de l'IA qui vient ». Il a appelé à une réglementation flexible qui n'étrangle pas le secteur de l'IA.
« Restreindre son développement maintenant non seulement profiterait injustement aux opérateurs historiques, mais reviendrait aussi à paralyser l'une des technologies les plus prometteuses que nous ayons vues depuis des générations », a-t-il déclaré aux participants du Sommet pour l'action sur l'IA à Paris.
Deux mois avant l'élection présidentielle américaine, JD Vance a établi un lien direct entre le maintien de la participation de Washington à l'OTAN et le règlement numérique de l'Europe. Il avait affirmé que les États-Unis pourraient se retirer de l'alliance si l'UE appliquait des règles sur les plateformes. Cette pression a fait craindre que l'UE ne se retienne d'appliquer ses réglementations numériques pour éviter d'exaspérer l'administration de Donald Trump.
Les retards apparents des amendes prévues de longue date, notamment pour l'application du DSA et du DMA, ont renforcé ces inquiétudes. Certains fonctionnaires de l'UE se sont ouvertement plaints de la « politisation » apparente de l'application des réglementations sur les Big Tech américains. La récente sortie de la présidente de la Commission européenne, ainsi que la menace d'une amende contre X d'Elon Musk, visent à répondre à ces inquiétudes.
Les Big Tech américains appellent Trump à prendre des mesures contre l'UE
Elon Musk, propriétaire de X, est l'un des principaux soutiens de Donald Trump et joue un rôle dans son administration. Elon Musk dirige le département de l'efficacité gouvernementale (DOGE) chargé de réduire la taille et les dépenses du gouvernement fédéral américain. La mission d'Elon Musk au sein du DOGE suscite la controverse et des mouvements dans tout le pays. Certains critiques manifestent leur colère dans des actes de vandalisme contre Tesla.
La Commission européenne étudie la possibilité d'infliger des amendes à X après avoir clôturé une enquête sur la plateforme en janvier 2025. Selon le New York Times, X pourrait écoper d'une amende d'un milliard de dollars, bien que cette affirmation ait été démentie par un porte-parole de la Commission.
En février 2025, Donald Trump a signé un mémorandum qui indique que son administration prévoit d'examiner « les réglementations DMA et le DSA qui dictent la manière dont les entreprises américaines interagissent avec les consommateurs dans l'Union européenne ». Pour rappel, lors de son intervention dans le podcast PBD le 17 octobre 2024, Donald Trump avait déclaré qu'il ne laisserait pas l'UE profiter des entreprises américaines s'il est réélu.
À en croire Donald Trump, cette déclaration fait suite à des conversations avec Tim Cook, PDG d'Apple. Tim Cook aurait appelé Donald Trump l'année dernière et se serait plaint des 13 milliards d'euros d'impôts impayés que la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné à Apple de verser à l'Irlande. L'UE cherche à limiter le pouvoir des Big Tech et à garantir une concurrence équitable à leurs rivaux plus modestes, mais Donald Trump pourrait s'y opposer.
« Une décision de l'UE sur la question de savoir si Apple et Meta ont enfreint des règles technologiques historiques visant à limiter leur pouvoir de marché sera rendue dans les prochaines semaines », a déclaré précédemment Teresa Ribera, chef du service antitrust de l'UE. Des sources ont déclaré à Reuters le mois dernier que les deux entreprises devraient se voir infliger des amendes modestes pour avoir enfreint les règles introduites par le DMA.
Source : Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne
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Voir aussi
Donald Trump affirme que Tim Cook l'a appelé pour se plaindre de l'amende de 13 Mds d'euros imposée par l'UE à Apple, il ajoute qu'il ne laisserait pas l'UE profiter des entreprises américaines s'il est réélu
L'UE finalise ses plans visant à infliger une amende d'un milliard de dollars à la société X d'Elon Musk, pour n'avoir pas lutté contre les contenus illicites et la désinformation en violation du DSA de l'UE
DMA : la Commission européenne désigne six grandes enseignes du numérique qui seront soumises à ses nouvelles règles antitrust, notamment cinq entreprises américaines et une entreprise chinoise
Pour moi, la plupart des administrations sont incompétentes dans les domaines techniques, elles n'y comprennent rien. Je ne vois donc pas comment elles pensent "réglementer" ce qui est avant tout le fruit de la créativité humaine à son meilleur.
Au maximum, on peut étendre le droit commun aux plateformes numériques en matière de vie privée et de décence. Après, il vaudrait mieux instruire les gens, les former, leur apprendre à lire, écrire et raisonner plutôt qu'à se tourner vers l'état pour résoudre les problèmes qu'ils se créent par bêtise et veulerie.
Je précise que pour moi Trump et les trumpistes sont une horreur, qui ne peut s'exprimer qu'en contraste et grâce aux excès de "gentillesse" de leurs adversaires.
Je comprends les règles qui protègent le consommateur et la vie privé.
Mais pas celle qui censure les opinions et encourage la surveillance de masse.
C'est quand je lis ce type de commentaire que je me dis que les gens sont en pleins délire : Mentir n'est pas interdit !
Vous pouvez mentir à votre femme si vous avez une maitresse, vous pouvez mentir en disant que la terre est plate, vous pouvez mentir en disant que le père Noël existe vos enfants, vous pouvez même mentir au tribunal en tant qu'accusé !
Mais attention, mentir sur les puissants, c'est totalement interdit !
J'espère que vous voyez bien le problème que pose ces lois stupides![]()
Microsoft donne plus de contrôle aux utilisateurs européens pour se conformer à la loi sur les marchés numériques (DMA) : désinstallez Edge, Store et dites adieu aux invitations Bing
Les modifications apportées par Microsoft en réponse à la loi sur les marchés numériques (Digital Markets Act) comprenaient déjà la possibilité pour les ordinateurs Windows dans les régions concernées de désinstaller Edge et de supprimer les résultats Bing de la recherche Windows, mais la liste s'allonge désormais de manière significative. Les nouvelles fonctionnalités annoncées pour les utilisateurs de Microsoft Windows dans l'Espace économique européen comprennent la possibilité de désinstaller le Microsoft Store et d'éviter les messages ou invitations supplémentaires leur demandant de définir Microsoft Edge comme navigateur par défaut, à moins qu'ils ne choisissent de l'ouvrir.
En novembre 2023, Microsoft a annoncé qu’il allait modifier son système d’exploitation Windows 11 pour se conformer au règlement sur les marchés numériques (DMA) de l’Union européenne. Le DMA est une législation qui vise à lutter contre la domination des grandes enseignes du Net et à mettre fin à leurs pratiques anticoncurrentielles. Il s’applique aux services en ligne très répandus et courants, fournis ou proposés par les GAFAM, ainsi qu'aux entreprises qui sont des contrôleurs d’accès à l’entrée d’internet.
Récemment, Microsoft introduit un contrôle accru pour les utilisateurs de l'Espace économique européen (EEE) grâce à de nouvelles fonctionnalités Windows conformes à la loi sur les marchés numériques (DMA). La société offrait déjà aux utilisateurs la possibilité de supprimer Microsoft Edge et le moteur de recherche Bing de leur système, mais les nouvelles mises à jour vont encore plus loin en offrant aux utilisateurs une plus grande autonomie dans leur utilisation de Windows 10 et 11.
Suite à la pression croissante des régulateurs européens, Microsoft a dévoilé plusieurs changements importants pour les utilisateurs Windows au sein de l'EEE, qui comprend tous les États membres de l'UE ainsi que l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège. Les mises à jour sont entrées en vigueur le 29 mai 2025, avec la version 137.0.3296.52 d'Edge, et des correctifs supplémentaires seront déployés début juin.
Selon Microsoft, l'une des modifications les plus intéressantes est le fait que les applications tierces peuvent désormais injecter des résultats Web dans Windows Search. Après leur installation, les applications peuvent apporter leurs propres capacités de recherche, et les utilisateurs peuvent même déplacer leurs moteurs de recherche ou les classer par ordre de priorité.
Les principales mises à jour comprennent la désinstallation du Microsoft Store. Cela signifie que les utilisateurs peuvent désormais désinstaller le Microsoft Store pour la première fois. Les applications installées continueront de recevoir des mises à jour même sans lui, et le Store peut être réinstallé à tout moment. En outre, vous pouvez désormais utiliser Microsoft Edge sans vous soucier des messages d'alerte. Windows ne demandera plus aux utilisateurs de définir Edge comme navigateur par défaut, sauf s'ils le lancent manuellement. Cette modification permet de réduire au minimum les pop-ups et les messages d'alerte intrusifs.
Les modifications comprennent également l'amélioration des paramètres du navigateur par défaut. Auparavant, la modification du navigateur ne s'appliquait qu'aux types de fichiers généraux, tels que .html, ou aux protocoles tels que https. Désormais, les utilisateurs bénéficieront de la même liberté pour d'autres types de fichiers, tels que ftp, .svg et les liens de protocole « read ».
De plus, lorsque vous installez un nouveau navigateur, qu'il s'agisse de Chrome, Firefox, Brave ou autre, celui-ci s'épingle automatiquement à la barre des tâches, sauf si vous choisissez de ne pas le faire. Les mises à jour sont déjà en phase de test bêta et seront déployées dans leur intégralité en juillet 2025 pour Windows 10 et Windows 11.
Dans le cadre d'une autre mesure axée sur l'utilisateur, Microsoft a assuré que le contenu web du tableau des widgets, de l'écran de verrouillage et même de l'application Bing s'ouvrira désormais dans le navigateur par défaut de l'utilisateur, et non dans Edge. Cette modification mineure mais importante signifie que les utilisateurs ne sont pas obligés de consulter les services Microsoft lorsqu'ils regardent les actualités, la météo ou d'autres mises à jour.
Ces changements s'inscrivent dans le cadre d'une évolution plus large du secteur, qui oblige les grandes entreprises technologiques à se conformer aux réglementations du marché numérique et à redonner le contrôle aux utilisateurs. Si les utilisateurs américains continuent d'être contraints d'utiliser Edge et Bing par défaut, la mise en conformité de Microsoft avec les règles de l'EEE montre qu'une véritable personnalisation est possible et pourrait bientôt voir le jour ailleurs dans le monde.
Fait intéressant, il semblerait que la DMA continue de porter ses fruits. Un rapport de 2024 a notamment montré que les entreprises indépendantes de navigateurs au sein de l’Union européenne connaissent une augmentation du nombre d’utilisateurs au cours du premier mois après que la législation de l’UE a contraint Alphabet (Google), Microsoft et Apple à faciliter le passage des utilisateurs vers des concurrents.
Selon le rapport, le navigateur basé à Chypre, Aloha, avait enregistré une augmentation de 250 % de ses utilisateurs dans l’UE. D’autres navigateurs tels que Vivaldi (Norvège), Ecosia (Allemagne) et Brave (États-Unis) ont également vu leur nombre d’utilisateurs augmenter suite à la nouvelle réglementation. DuckDuckGo (États-Unis), qui compte environ 100 millions d’utilisateurs, et son grand rival, Opera (Norvège), connaissent également une croissance de leur base d’utilisateurs, bien que le déploiement de l’écran de choix ne soit pas encore terminé.
Résumé des modifications apportées par Microsoft pour se conformer au DMA
Navigateur par défaut
Actuellement, la modification du navigateur par défaut à l'aide du bouton « Définir par défaut » définit http, https, .htm et .html. Des types de fichiers et de liens supplémentaires seront désormais définis dans l'EEE.
- La définition du navigateur par défaut dans les paramètres à l'aide du bouton « Définir par défaut » définira désormais les types de liens et de fichiers suivants (si le navigateur les enregistre) dans l'EEE :
- Types de liens : ftp, http, https, read
- Types de fichiers : .htm, .html, .mht, .mhtml, .shtml, .svg, .xht, .xhtml, .xml
- La configuration du navigateur par défaut à l'aide du bouton « Définir par défaut » l'épinglera à la barre des tâches dans l'EEA, sauf si vous choisissez de ne pas le faire en décochant les cases.
- Vous pouvez définir le type de fichier .pdf par défaut pour les navigateurs (si le navigateur s'enregistre pour cela) dans l'EEA.
Certaines de ces modifications par défaut du navigateur ont déjà commencé à être déployées sur le canal bêta dans la version 26120.4151, et le reste des fonctionnalités dans Windows 10 et Windows 11 sera déployé dans le commerce en juillet.
Windows Search
Dans l'EEE, les applications peuvent fournir des résultats de recherche Web dans Windows Search. Cette conception a été mise à jour pour offrir plus de fonctionnalités et améliorer l'expérience utilisateur sur plusieurs fournisseurs.
- Si une application enregistre un fournisseur de recherche Web, celui-ci est automatiquement activé lors de l'installation de l'application.
- Il est plus facile de consulter les résultats de plusieurs fournisseurs de recherche Web en même temps, et vous pouvez toujours utiliser les onglets de portée en haut pour affiner vos résultats.
- Les fournisseurs de recherche Web peuvent être réorganisés dans les paramètres afin que vous puissiez facilement personnaliser votre expérience.
Ces modifications apportées à Windows Search sont déjà disponibles dans les versions Windows Insider et seront déployées dans les versions commerciales de Windows 10 et Windows 11 début juin.
Microsoft Store
Dans l'EEE, vous pouvez désormais désinstaller le Microsoft Store. Les applications installées et distribuées à partir du Microsoft Store continueront à recevoir des mises à jour même si le Microsoft Store est désinstallé, ce qui garantit leur sécurité et leur mise à jour.
- Le Microsoft Store peut être désinstallé à partir du menu Démarrer et des Paramètres dans l'EEE, comme les autres applications.
- Vous pourrez réinstaller le Microsoft Store.
Cette modification sera disponible dans le courant de l'année sur les appareils Windows 10 et Windows 11 dans l'EEE.
Les développeurs ont toujours pu distribuer leurs applications Store via le programme d'installation Web Microsoft Store, par exemple sur leur propre site web, et cela continuera de fonctionner lorsque le Store sera désinstallé.
Applications Microsoft
Quelques modifications sont apportées aux applications Microsoft dans l'EEE, notamment :
- L'application Microsoft Bing, qui fournit des expériences de recherche Web dans Windows Search, ouvre désormais le contenu Web avec le navigateur par défaut dans l'EEE. Cette modification est déjà disponible dans les versions Windows Insider et sera déployée sur Windows 10 et Windows 11 début juin.
- L'application Start Experiences, qui fournit des expériences de widgets et de flux dans le tableau des widgets et l'écran de verrouillage, ouvre désormais le contenu Web avec le navigateur par défaut dans l'EEE. Ce changement sera déployé en juin sur Windows 11. Sous Windows 10, il n'y a pas de Widgets Board, mais toute application peut créer une fenêtre ancrable dans la barre des tâches à l'aide de desk bands. Microsoft Edge utilise cette fonctionnalité pour sa fonctionnalité Actualités et centres d'intérêt, qui ne change pas : elle continuera à ouvrir directement le contenu Web.
- Microsoft Edge ne vous invitera pas à le définir comme navigateur par défaut, sauf si vous l'ouvrez directement, par exemple en cliquant sur son icône dans la barre des tâches. Ce changement est disponible dans l'EEE à partir de la version 137.0.3296.52 d'Edge, publiée le 29 mai 2025.
- Lorsque Microsoft Edge est désinstallé, les autres applications Microsoft ne vous inviteront pas à le réinstaller dans l'EEE (à l'exception des PWA distribuées dans le Microsoft Store à l'aide de la technologie Microsoft Edge). Quelques applications sont encore en cours de mise à jour avec cette modification et commenceront à être déployées en juin sur Windows 10 et Windows 11.
Source : Microsoft
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Voir aussi :
Google, Opera, Vivaldi et plusieurs autres entreprises se sont unies pour former la Browser Choice Alliance, alléguant que Microsoft restreint les options des navigateurs web sur Windows
L'UE a ouvert des enquêtes sur Apple, Meta et Google en vertu de sa nouvelle loi sur la concurrence numérique, renforçant ainsi la surveillance réglementaire des grandes entreprises technologiques
Microsoft ne forcera plus les utilisateurs de Windows 11 à utiliser Edge dans les pays de l'Union européenne, Windows 11 respectera enfin votre choix de navigateur par défaut
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Comme d'habitude avec eux: ils sortent par la porte pour ensuite revenir par la fenêtre.
le mieux serait par defaut d'avoir rien sur l'os, hors les utilitaires de base et de proposer de les installer dans un menu.
et meme chose coté installation de l'os aussi, comme le faisait déja tres bien windows 95, ne rien mettre par défaut et le proposer au choix a l'utilisateur.
enfin, dernier gros point noir, les maj/migration, j'ai viré l'app xbox sur windows 11, il est revenue quand j'ai fait la mise a jour vers windows 11 23h2.
Ce serait bien que les grosses maj et migration ne réinitialise pas les paramètres.
Je plussois. Le problème est que depuis Windows Vista, c'est une archive ("install.wim" pour ne pas la nommer), embarquée dans le dvd d'installation, qui est dézippée sur le hdd.
Ce fichier embarque déjà une préinstallation (évidemment, avec 90% de parasites en tout genre).
Et après désarchivage de l'install.wim sur le hdd, c'est juste une question de reconf en fonction du profile ("familial", "familial N", "pro", "pro N", ...) et des paramètres régionaux.
J'ai essayé de voir avec l'outil "Kit de déploiement et d'évaluation Windows" pour Windows 10 pour générer le fichier "autounattend.xml" pour une installation sans toute la cochonnerie embarquée. Sans succès. En plus, il faut avoir un permis poids lourd pour savoir l'utiliser tellement c'est compliqué et pas intuitif du tout (une vraie usine à gaz).
sous windows 95 c'était pleins de fichier .cab.
Je suis pas ingénieur sous windows mais ca me semble pas insurmontable de garder le install.wim pour l'os de base et d'avoir pleins d'autres fichier wim pour les composants.
un calc.wim, un xbox.wim...
ou aller si on aime avoir qu'un seul gros fichier, il existe des formats comme le zip qui supporte la décompression que d'un fichier/dossier, donc on peut faire une extraction dossier par dossier.
de toute facon, les architectures logiciel monolithique c'est les années 2000, c'est mieux de nos jours de séparer composant par composant. En interne il est évident que chaque équipe chez MS travaille de manière autonome. l'équipe qui fait l'app xbox n'a pas besoin de l'équipe de l'app video player ou de edge.
Donc il suffit juste de modifier l'étape de pipeline qui fabrique ce gros install.wim
meme le coeur de l'os, j'imagine (j'espere) que windows doit etre multi repo. Un repo pour le kernel, un repo pour l'ihm, un repo pour l'api win32...etc. sinon ca doit etre chaud de bosser la dedans.
J'ai peut être un avis biaisé, c'est un peu mon cœur de métier de designer des logiciels en pleins de micro services autonome![]()
du coup ne pas réinstaller une appli est tout à fait faisable. C'est juste une fonctionnalité non intégréeJ'ai essayé de voir avec l'outil "Kit de déploiement et d'évaluation Windows" pour Windows 10 pour générer le fichier "autounattend.xml" pour une installation sans toute la cochonnerie embarquée. Sans succès. En plus, il faut avoir un permis poids lourd pour savoir l'utiliser tellement c'est compliqué et pas intuitif du tout (une vraie usine à gaz).
Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation
On se demande pourquoi tous le hargneux qui s'expriment ici sont encore sous Windows !!
Passez au merveilleux LINUX et arrêtez de nous casser les burn***![]()
Parce que le sujet ici concerne Windows. Et que ce n'est pas parce que des fonctionnalités ou options de Windows ne plaisent pas que les utilisateurs veulent quitter Windows.On se demande pourquoi tous le hargneux qui s'expriment ici sont encore sous Windows !!
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Microsoft va enfin cesser d'importuner les utilisateurs Windows avec Edge, mais uniquement en Europe : en réponse à la loi DMA, Microsoft Edge ne demandera plus à être défini comme le navigateur par défaut.
Microsoft introduit un contrôle accru pour les utilisateurs de l'Espace économique européen (EEE) grâce à de nouvelles fonctionnalités Windows conformes à la loi sur les marchés numériques (DMA). La société offrait déjà aux utilisateurs la possibilité de supprimer Microsoft Edge et le moteur de recherche Bing de leur système, mais les nouvelles mises à jour vont encore plus loin en offrant aux utilisateurs une plus grande autonomie dans leur utilisation de Windows 10 et 11.
Les modifications apportées par Microsoft en réponse à la loi sur les marchés numériques (Digital Markets Act) comprenaient déjà la possibilité pour les ordinateurs Windows dans les régions concernées de désinstaller Edge et de supprimer les résultats Bing de la recherche Windows, mais la liste s'allonge désormais de manière significative.
Les nouvelles fonctionnalités annoncées pour les utilisateurs de Microsoft Windows dans l'Espace économique européen comprennent la possibilité de désinstaller le Microsoft Store et d'éviter les messages ou invitations supplémentaires leur demandant de définir Microsoft Edge comme navigateur par défaut, à moins qu'ils ne choisissent de l'ouvrir.
Un nouveau rapport vient confirmer ces modifications. Parmi les changements les plus importants, Microsoft Edge ne demandera plus aux utilisateurs de l'EEE de le définir comme navigateur web par défaut, sauf s'il est ouvert directement, et lorsque Edge est désinstallé, les autres applications Microsoft n'encourageront pas sa réinstallation. Parallèlement, l'application Microsoft Bing ouvrira désormais le contenu web dans le navigateur par défaut choisi par l'utilisateur, et pas nécessairement Edge, pour les utilisateurs de l'EEE.
De plus, Microsoft autorise désormais les utilisateurs de l'EEE à désinstaller le Microsoft Store. Il est important de noter que les applications installées via le Store continueront de recevoir des mises à jour et des correctifs de sécurité même si le Store lui-même est supprimé. Parallèlement, les applications tierces peuvent désormais fournir des résultats de recherche Web dans Windows Search pour les utilisateurs de l'EEE, élargissant ainsi les options d'intégration.
Avec cette mise à jour, les paramètres par défaut du navigateur bénéficient d'une application améliorée. La configuration d'un navigateur par défaut couvre désormais un éventail plus large de types de liens, tels que ftp, et davantage de formats de fichiers, notamment .mht, .svg, .xml et .pdf, à condition que le navigateur sélectionné les prenne en charge. Ces mises à jour offrent collectivement un contrôle plus granulaire sur les choix de navigateur et d'application aux utilisateurs de l'EEE.
Source : Microsoft
Et vous ?
Pensez-vous que ces changements sont crédibles ou pertinents ?
Quel est votre avis sur le sujet ?
Voir aussi :
Microsoft ne forcera plus les utilisateurs de Windows 11 à utiliser Edge dans les pays de l'Union européenne. Windows 11 respectera enfin votre choix de navigateur par défaut
L'UE a ouvert des enquêtes sur Apple, Meta et Google en vertu de sa nouvelle loi sur la concurrence numérique, renforçant ainsi la surveillance réglementaire des grandes entreprises technologiques
La législation européenne sur les marchés numériques (DMA) commence à porter ses fruits : les petits navigateurs gagnent des parts de marché, mais critiquent la manière de procéder d'Apple et Google
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j'utilise les 2.
ces 2 produits sont en constante évolution, et c'est pas déconnant de demander l'avis aux utilisateurs pour orienté les futurs développements.
Je n'ai vu aucun commentaire hargneux ici.
Dans le cas de linux ou windows je n'y participe pas, mais dans le cas de osmand par exemple j'ai déjà fait 2-3 MR pour proposer des features que je voulait.
Je trouve par defaut windows trop lourd perso, avec pleins de process inutile qui tourne et bouffe des ressource.
Il y'a un comparatif entre windows 11 et steamos par exemple, c'est assez équivoque sur la lourdeur de windows.
Meme si Valve n'a qu'a juste faire un os optimisé gaming contrairement a windows (os générique), y'a surement des axes d’amélioration que MS pourrait faire pour windows.
Pas que pour les gamers, en dehors des fps, il suffit de voir aussi l’autonomie entre steam os et windows en jeu c'est dans certains scénario fois 3 !!! Ce gain doit je pense s'y retrouver en bureautique ou logiciel lourd faisant appelle au gpu.
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