Discussion :
Pour ma part, j'ai signé la pétitions sans hésiter.
De mon point de vue c'est une nouvelle mesure liberticide, qui devrait absolument être combattue. je ne me fais pas d'illusion cependant, la mesure passera au nom de la sécurité, de la protection des petit nenfants contre les "eco-pédo-nazi d'ultra gauche" et du fait que ce gouvernement se contrefous de l'opinion publique et de la vox populi.
Pour ma part je m'en cogne je pourrais toujours trouver un build sans les éléments de censure, ou éditer mon fichier hosts (tant qu'on peut encore sous Windows), mais c'est une tannée. L'obsession de contrôle du capitalisme de surveillance (lire "fachos à la petite semaine") commence vraiment à me les brouter menu.
En faut de plus en plus on est dans la situation dénoncée par Martin Niemöller dans son célèbre poème "Quand il sont venus chercher". Le gouvernement rogne petit à petit nos libertés et si on ne fait rien, très vite on se retrouvera à poil dans une cellule de 2x2 une cagoule sur la tête à se demander comment on est arrivés là. (et oui, un point Godwin, j'ai pas honte)
"Forcer le software de navigation". Cette phrase décrit déjà l'ignorance du législateur quant aux mécanismes des terminaux internet et des serveurs. Sauf erreur de ma part, il s'agit de bloquer des url's. Ce type de blocage doit accéder à une liste d'url's bloquées mise à jour par un organisme plus ou moins agréé par l'autorité de filtrage. La question est de savoir quel bout de logiciel va réaliser le filtrage et retourner une page d'explication au lieu de la page bannie.
Le blocage va s'intercaler entre le logiciel navigateur et le gestionnaire de socket qui mène à Internet.
Faut il expliquer pourquoi cette approche est mauvaise ? Les malwares de phishing sont déjà filtrés par du software émanant d'éditeurs de solution antivirus (je pense à McAfee mais d'autres l'ont fait) avec le consentement de l'utilisateur.
Ce type de filtre est facile à désinstaller. C'est le principe fondamental d'un système d'exploitation. On a le droit d'installer et de désinstaller du software. Certes, il y a des politiques de réseau en entreprise qui restreignent ce droit mais elles nécessitent un administrateur réseau. L'intrusion d'un administrateur pour chaque possesseur de terminal internet est irréalisable concrètement.
C'est un peu pour remplacer l'administrateur que la loi essaie de déplacer la responsabilité vers les éditeurs de logiciel de navigation.
Il y a aussi la défaillance possible d'un morceau de code de filtrage.
Si ce code ne fonctionne plus, suite à une mise à jour OS ou s'il présente une faille de sécurité, les dégâts consécutifs seront de la responsabilité de l'éditeur qui devra veiller à corriger le code et assurer les mises à jour.
Les éditeurs de navigateurs vont tellement détester ça qu'ils laisseront à l'utilisateur la possibilité de désactiver le filtrage, soit avec une case à cocher dans les paramètres, soit de façon officieuse , en supprimant un fichier et en laissant fuiter l'astuce dans les forums.
Coté utilisateur, il sera peut-être plus simple d'avoir un second navigateur spécialisé dans l'accès au web "non-officiel".
Dans tous les cas, c'est une intrusion dans le système de la part d'un législateur qui peine à comprendre que la neutralité du net n'est pas qu'un enjeu politique, c'est aussi un impératif technique en l'absence duquel il faudrait revoir l'intégralité de l'approche internet du pays. La Chine a fait de nombreuses recherches là dessus. Qui connait en France les astuces pour contourner les restrictions Chinoises ? Si de telles astuces existent, il est évident que nous ne le saurons que lorsque l'internet sera totalement verrouillé par l'état et que des sanctions lourdes seront infligées aux contrevenants.
Puisse un tel scénario ne jamais se produire dans nos démocraties. Brr !
Apres le Digital Services Act (DSA) entré en vigueur le 25 août,
cette action semble un peut tardive !
Bonjour,
J'ai signé immédiatement la pétition ...
Il est inadmissible que des fonctionnaires soient payés pour présenter des textes pareils, les atteintes à la liberté ont de plus en plus nombreuses de la part de notre administration qui veut "à la chinoise" contrôler notre pensée.
Cela fait-il partie de l'offensive "woke" qui prétend imposer une pensée unique ? Ou bien est-ce une tendance propre à notre administration qui, en plus de nous tondre, veut faire de nous des moutons obéissants, l'idéal du "cochon de payant".
J'espère que les députés ne vont pas laisser passer un règlement pareil !
Bonjour,
J'ai lu le titre de cette newsletter hier, et ce soir, sur Antenne 2 (tv5monde), il est annoncé au journal de 20 heures que les casinos virtuels étaient interdits en France et qu'ils constituaient un manque à gagner fiscale énorme pour notre pays. Comme beaucoup, j'ai toujours trouvé que la pédophilie qui me fait horreur semblait être LE prétexte universel pour le contrôle des échanges entre les humains. Les beau-beaux ne peuvent pas évoquer la pédophilie pour interdire ces sites de jeux.
Pourquoi ce foin pour des sites "casinos", MAINTENANT alors qu'ils sont nés avec Internet ? "Mais bon dieu, mais c'est bien sûr !" (Raymond Souplex, Commissaire Bourrel), ce sont les très riches et influents acheteurs de la Française des jeux qui trouvent qu'ils ne perçoivent pas assez de dividendes !
Je me demande si la proposition de ventre de "Aéroports de Paris" n'a pas été évoquée au même moment que celle de la poule aux œufs d'or que pour faire un rideau de fumée ; les sociopathes** qui nous dirigent sont si manipulateurs !
Ainsi donc, si les FAI ne font rien pour les investisseurs, voyons si on ne pourrait pas obliger les éditeurs / diffuseurs de fureteurs à aider ses pauvres investisseurs !
** Pourcentage étonnamment fort de handicapés du sentiment chez les entrepreneurs, révélé par des chercheurs aux USA. (ne me demandez pas les sources)
Alors c'est pas seulement ça. En occident on voit de plus en plus de jeunes accro à des casino en ligne (merci valve et counter strike), ce qui a terme crée de la dépendance, ruine des vies par le surendettement et j'en passe. Ces casinos en plus sont encore plus truqué que ceux ayant pignon sur rue, les algorithmes étant plus simple a modifier. Quand on couple à ça les débats avec les influenceurs qui font des stream toute la journée avec des comptes truqué pour gagner, ça pose des questions.
Le jeu d'argent est un réel problème aujourd'hui, parce qu'on a même plus besoin d'avoir une carte bleue pour payer, ce qui attire des mineurs
> https://www.bbc.com/news/technology-42311533
Les skins c'est comme des actifs financiers, c'est pas évident mais c'est une sorte de NFT mais beaucoup plus liquide.
Bonjour Seedbarrett et merci,
J'ai passé 2004 et 2005 au Québec et c'est là-bas que j'ai pris conscience de la dureté de cette maladie d'addiction au jeu (de hasard et/ou d'argent). À l'occasion d'un déplacement en taxi, "jasant" avec le chauffeur, je lui ai demandé pourquoi son tableau de bord semblait avoir été lacéré à coups de couteau. Il m'a alors expliqué que son beau-frère, "gambler", avait eu besoin d'argent et qu'après son refus, il avait "magané" son outil de travail en guise de vengeance. Ensuite, le chauffeur m'a parlé de la triste situation de son pauvre beau-frère et des "gamblers" en général. Il y avait à l'époque des jeux vidéos de hasard à jetons en nombre dans tous les bars et, bien hypocritement, les écrans d'attente affichaient des mises en garde quant aux risques d'addiction, avec un numéro de téléphone en cas de malaise ! À l'époque, le problème était déjà sérieux là-bas. Le Québec contrôlait alors ce domaine comme la France le fait toujours, je crois. Mais quelle importance, du moment que ça rapporte, en dividendes ou/et impôt !
Reste à l'état français de finir d'acheter Qwant qu'il a tant subventionné et encenser et à l'imposer sur le territoire afin de filtrer davantage l'internet qu'il ne le fait avec les FAI, ou à développer son propre navigateur.
Mais je me demande si une solution - qui pointe plus que son nez - basée sur le streaming (dématérialisation du hardware), ne résoudrait pas aussi ce genre de décision arbitraire.
Minitel forever.
Les députés de la majorité souhaitent obliger les Français à certifier leur identité sur les réseaux sociaux
Dans le cadre du projet de loi SREN qui menace la liberté sur Internet en France
Des députés de la majorité proposent que toute création de nouveau compte sur un réseau social fasse l’objet d’une procédure de certification. En français facile, l’objectif est d’associer une carte d’identité à tout compte sur les réseaux sociaux en France dès le 1er janvier 2027. C’est là l’une des propositions du projet de loi SREN qui menace la liberté sur Internet en France. En effet, ce dernier contient des dispositions additionnelles dont l’une vise à transformer les navigateurs web en outils de censure gouvernementale. L’ensemble des mesures vise à empêcher les enfants d’accéder à du contenu pornographique.
Une très mauvaise idée pour les députés Eric Bothorel (Renaissance) et Philippe Latombe (Modem), spécialistes du numérique, qui appellent au rejet de cet amendement lors de son examen à l’Assembléee nationale
Eric Bothorel et Philippe Latombe sont d’avis que l’interdiction de l’anonymat en ligne est un mythe :
« Certains persistent dans leur désir de lutter contre l'anonymat afin de s'opposer au sentiment d'impunité. Ce but de guerre repose sur un mythe, pour trois raisons principales. Premièrement, en France, et uniquement en France, il semblerait que nous devrions exiger l'identification de quiconque souhaite s'inscrire sur un réseau social. Qu'en est-il des enregistrements effectués depuis des pays étrangers ? Et que dire de la possibilité pour toute personne malveillante de contourner cette règle spécifiquement française ?
Combattre tous les stratagèmes que les criminels mettront en œuvre est une vieille idée, bien antérieure à l'avènement de Meta ou du chiffrement. Cela soulève la question de l'application d'une telle mesure, localement, dans un monde où Internet est mondial, où les géants privés tels que les messageries et les réseaux sociaux sont internationaux. Le mythe consiste à prétendre qu'il est possible de résoudre 100% des crimes et délits. En suivant ce raisonnement, je crains fortement que demain nous ne soyons contraints de nous attaquer au chiffrement. Cela serait inacceptable.
certains persistent dans leur désir de lutter contre l'anonymat afin de s'opposer au sentiment d'impunité. Ce but de guerre repose sur un mythe, pour trois raisons principales. Premièrement, en France, et uniquement en France, il semblerait que nous devrions exiger l'identification de quiconque souhaite s'inscrire sur un réseau social. Qu'en est-il des enregistrements effectués depuis des pays étrangers ? Et que dire de la possibilité pour toute personne malveillante de contourner cette règle spécifiquement française ?
Combattre tous les stratagèmes que les criminels mettront en œuvre est une vieille idée, bien antérieure à l'avènement de Meta ou du chiffrement. Cela soulève la question de l'application d'une telle mesure, localement, dans un monde où Internet est mondial, où les géants privés tels que les messageries et les réseaux sociaux sont internationaux. Le mythe consiste à prétendre qu'il est possible de résoudre 100% des crimes et délits. En suivant ce raisonnement, je crains fortement que demain nous ne soyons contraints de nous attaquer au chiffrement. Cela serait inacceptable. »
Ils soutiennent en sus que l’anonymat ne compromet pas l’identification des malfaiteurs :
« Deuxièmement, l'anonymat serait un obstacle insurmontable pour les victimes et un défi complexe pour les enquêteurs dans la résolution des affaires, sans équivalent dans la vie réelle. Cette affirmation est erronée. Combien de cambriolages, par exemple, n'ont pas abouti à l'identification des auteurs ? Ils ne laissent que rarement leur pseudo ou leur plaque d'immatriculation après avoir vidé une maison. Il existe des "cold cases" de crimes ou de délits "dans la vraie vie" tout comme sur la toile.
Aucune statistique ne démontre à ce jour que l'utilisation d'un pseudonyme ou d'un VPN compromet les performances des forces de police ou de gendarmerie dans la résolution des affaires, au point que commettre des délits en ligne serait moins risqué pour les coupables que dans la vie réelle. Chaque jour, de retentissantes affaires nous rappellent que, dans le cadre juridique actuel, les criminels les plus redoutables, prenant de multiples précautions, finissent par être appréhendés par les autorités. Les condamnations liées au réseau Sky ECC en sont un exemple parmi d'autres.
Troisièmement, à un moment où la priorité devrait être la consolidation d'un cadre européen harmonieux, au bénéfice des utilisateurs et des développeurs de solutions souveraines, cette exception française créerait un appel d'air considérable vers les vastes territoires du Far West (ou d'ailleurs), moins réglementés, incitant à recourir à des outils alternatifs non contrôlés. Chassez les extrémistes de Twitter, ils se réfugieront sur Gab, sur VK, nous le savons.
Passons sur ce que cela impliquerait en termes de risques accrus pour les lanceurs d'alerte, les chercheurs en intelligence ouverte qui collectent quotidiennement des preuves numériques dans un territoire virtuel hostile. Cette question est moins technique qu'elle n'y paraît ; sommes-nous prêts à anéantir tout ce qui contribue à la confiance dans nos échanges virtuels, au prétexte fallacieux que les risques encourus en ligne par les criminels ne se matérialisent pas dans le monde réel ? »
Le projet de loi SREN est un recueil de dispositions qui menacent la liberté sur Internet en France
L’article 6 du projet de loi SREN, qui vise à lutter contre la fraude en ligne, prévoit d’imposer aux développeurs de navigateurs web de bloquer les sites web figurant sur une liste noire fournie par le gouvernement.
Le blocage des sites web par le navigateur est une mesure technique qui consiste à empêcher l’accès à certains contenus en fonction de leur adresse URL. Contrairement au filtrage par les fournisseurs d’accès à internet (FAI), qui peut être contourné par l’utilisation d’un VPN ou d’un proxy, le blocage par le navigateur rend impossible la consultation des sites web interdits, sauf à changer de navigateur ou à modifier son fichier hosts.
Cette mesure présente plusieurs risques pour l’internet ouvert mondial :
- Elle remet en cause le principe de neutralité du net, qui garantit que tous les contenus sont traités de manière égale sur internet, sans discrimination ni interférence. En imposant aux navigateurs de bloquer certains sites web, le gouvernement français se donne le pouvoir de décider quels contenus sont légitimes ou non, sans passer par une autorité judiciaire indépendante ni respecter le droit à un recours effectif.
- Elle porte atteinte à la liberté d’expression et au droit à l’information des utilisateurs, qui se voient privés de l’accès à des sources diverses et potentiellement critiques. Le blocage des sites web par le navigateur pourrait avoir un effet dissuasif sur les éditeurs de contenus, qui pourraient s’autocensurer par peur de figurer sur la liste noire du gouvernement. Il pourrait aussi entraîner des erreurs ou des abus, comme le blocage de sites web légitimes par erreur ou pour des raisons politiques.
- Elle compromet la sécurité et la confidentialité des utilisateurs qui sont exposés à des risques accrus de piratage, de surveillance ou de censure. Le blocage des sites web par le navigateur implique que les navigateurs doivent communiquer avec le gouvernement pour recevoir la liste des sites web interdits, ce qui crée une faille potentielle dans la protection des données personnelles. Il implique aussi que les navigateurs doivent modifier leur fonctionnement normal, ce qui peut affecter leur performance, leur stabilité ou leur compatibilité avec les standards du web.
Mozilla s’oppose au projet de loi SREN
Mozilla estime que le projet de loi SREN, dans sa forme actuelle, porte atteinte à la liberté d’expression et au droit à l’information des internautes français. La fondation craint que le blocage des sites web au niveau du navigateur ne soit inefficace, disproportionné et dangereux pour la démocratie. Voici ses principaux arguments :
- Le blocage des sites web au niveau du navigateur est inefficace, car il peut être facilement contourné par les utilisateurs qui peuvent changer de navigateur, utiliser un VPN ou un proxy, ou encore accéder aux contenus grâce à des applications mobiles ou des messageries instantanées.
- Le blocage des sites web au niveau du navigateur est disproportionné, car il impose aux éditeurs de logiciels une responsabilité qui n’est pas la leur. En effet, les navigateurs web ne sont pas des hébergeurs ni des diffuseurs de contenus, mais des outils permettant aux utilisateurs d’accéder aux contenus qu’ils souhaitent. Les éditeurs de logiciels n’ont pas vocation à être des juges ni des censeurs du web.
- Le blocage des sites web au niveau du navigateur est dangereux pour la démocratie, car il ouvre la voie à une surveillance généralisée et à une censure arbitraire du web. En effet, le projet de loi SREN ne prévoit pas de garanties suffisantes quant au respect du contradictoire, du droit au recours ou de la transparence dans la définition et l’application des critères d’illicéité des contenus. De plus, le projet de loi SREN pourrait servir de modèle à d’autres pays qui voudraient imposer leur vision du web aux utilisateurs français ou étrangers.
Mozilla invite d’ailleurs les internautes français à signer une pétition pour empêcher cette disposition du projet de loi d’être adoptée. Mozilla espère sensibiliser les parlementaires français et les citoyens européens à l’enjeu de la liberté sur Internet. La fondation invite également les internautes à partager la pétition sur les réseaux sociaux avec le hashtag #StopSREN.
Source : Assemblée nationale
Et vous ?
Pour ou contre le recueil de pièces d'identité à l'occasion de la création de comptes sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ?
Quelle est votre opinion sur le projet de loi SREN ? Pensez-vous qu’il soit nécessaire et proportionné pour lutter contre les contenus illicites sur Internet ?
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S'attaquer aux lanceurs d'alerte n'est il pas un des objectifs caché de cette loi?
Visiblement Macron n'aimerait pas vraiment ces personnes : Une journaliste passe 48h en garde à vue pour trouver ses sources
Voila enfin le vrai visage des fossoyeurs de démocratie et de nations que sont les Macronistes et autres européistes convaincus.
Jamais vu une proposition aussi hypocrite. Fais un tweet insultant envers Macron, tu reçois un message dans la semaine parce qu'un plainte a été déposée contre toi. Les flics te retrouvent, ils savent qui tu es.
Ce n'est pas hypocrite car parfaitement connu et expliqué par les fameux députés que c'est pas un problème de savoir qui on est, suffit de lire les rapports ou de les écouter.
Le but recherché c'est que le sentiment d’anonymat soit cassé pour prévenir certains harcèlements, messages agressifs et fake news. Sur ce point perso je pense qu'ils ont complètement raison vu le nombre de gens que je connais qui découvrent que leurs faits et gestes sur Internet sont tout sauf confidentiels et vu le niveau d'agressivité qu'il y a à pleins d'endroit.
Et après on pourra mettre des bons ou des mauvais points aux gens suivant ce qu'ils partagent. Et si ils partagent des propos complotistes (comprendre, un propos qui émet un doute sur la pensée unique), on pourra agir !
J'ai hâte d'y être !
Quel monde magnifique.
En Belgique, il est possible de s'identifier avec l'application ITSME de son téléphone mobile.
Cela nous permet de nous identifier aux applications gouvernementale, aux banques, aux mutuelles (= sécurité sociale), aux assureurs ... en résumé cela nous permet de nous identifier à tous ceux qui veulent que notre connexion soit identifiée.
C'est très pratique et certainement plus pratique que de nous identifier avec un token ou pire une carte avec codes multiples ou même une carte d'identification numérique.
Voici leur site https://my.prd.itsme.be/self-enroll?lng=fr_BE
Pour donner mon avis sur le sujet, je dirais que l'identification numérique est très bien A CONDITION que cela ne soit pas obligatoire.
CE QUI DEVRAIT ETRE OBLIGATOIRE c'est l'affichage du type d'identification.
Je m'explique.
Si quelqu'un, sur un site quelconque, poste un message et qu'il est identifié/certifié alors son logo s'affiche de façon normale ou avec un petit logo "IDENTIFIE".
Autrement, le logo s'affiche avec une autre logo "NON-IDENTIFIE".
De cette manière, il serait possible de cerner immédiatement les personnes avec lesquelles on échange des idées.
On pourrait alors aller plus loin et faire en sorte que certains messages via courriel soient également IDENTIFIE ou même CERTIFIE afin de permettre aux destinataires (vous et moi) de reconnaître directement les messages issus de l'administration ou des banques.
Je pense sincèrement qu'il y a de bons côtés à l'identification mais il ne faut certainement pas rendre cela obligatoire pour monsieur/madame tout le monde.
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