IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)
Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

Affichage des résultats du sondage: Pensez-vous que l'addiction aux jeux vidéo devrait être considérée comme un trouble mental ?

Votants
69. Vous ne pouvez pas participer à ce sondage.
  • Oui

    28 40,58%
  • Non

    34 49,28%
  • Sans avis

    7 10,14%
Développement 2D, 3D et Jeux Discussion :

Les heures passées à jouer à des jeux vidéo ne semblent pas nuire à la santé mentale des joueurs


Sujet :

Développement 2D, 3D et Jeux

Vue hybride

Message précédent Message précédent   Message suivant Message suivant
  1. #1
    Membre Expert
    Avatar de Dabou Master
    Homme Profil pro
    Graphiste 3D auto-didacte
    Inscrit en
    Février 2012
    Messages
    1 018
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Gironde (Aquitaine)

    Informations professionnelles :
    Activité : Graphiste 3D auto-didacte

    Informations forums :
    Inscription : Février 2012
    Messages : 1 018
    Par défaut
    Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
    d'une maniere générale les jeux ont quand meme un font mauvais, 99% des jeux il faut soit tuer ces énnemies, soit gagner pleins de fric et conquérir le monde.
    Que se soit les fps, les RTS ou les jeux de gestion (tu démarre dans ton garage avec 1€ et hop a la fin du domone le monde avec ton entreprise qui raflé tous le marché
    Par "font mauvais" tu veux dire un "mauvais fond" ?
    Euh ...
    Et les point & click ? j'ai pas le souvenir d'avoir tué beaucoup de choses dans les nombreux jeux auxquels j'ai joué (même si j'ai dû faire exploser un hamster dans un micro-onde ou un truc comme ça, et des bébés dauphins dans une broyeuse mais c'est pour le moins exceptionnel). Même les gros méchants là dedans on finit souvent par les épargner d'une manière ou d'une autre ...
    Et les city builders ? Faut tuer qui ? Faut dominer quoi ?
    Les jeux comme civilization, faut certes se battre pour survivre, mais le but ultime peut être tout sauf militaire, il peut être culturel, technologique, etc. Défaire tous ses ennemis c'est quoi, un type de victoire sur six ?
    Après il y a d'autres types de jeux moins répandus comme les simulations de vie etc. (genre Creatures, ce n'est plus tout récent, certes mais ça a le mérite d'exister), quoiqu'il y a les Sims dans le tas, et on peut pas dire qu'on tue beaucoup de monde.
    Il y a les puzzle games, moins orienté histoire que les point & click mais beaucoup plus énigme, c'est un style différent et y'en a pas mal aussi.
    Il y a des stealth games où si tu as vraiment bien maîtrisé le jeu tu n'as pas un seul type à tuer.

    Je pourrais chercher encore longtemps mais bon, soit tu n'as pas réfléchi avant d'écrire un constat aussi lourd et néfaste pour l'image du Jeu Vidéo, soit tu es tout simplement un joueur très spécifique qui n'a découvert que très peu de titres au long de sa vie (notamment tous ces jeux de stratégie historique qui sont plutôt un marché de niche, ce qui est plutôt surprenant pour le coup).
    Je joue par passion, pas par ennui ou par effet de mode, ce qui fait que la fille/femme qui me fera arrêter de jouer un jour n'est pas encore née (sauf si on considère la Mort comme une femme, mais je préfère faire comme Terry Pratchett et penser que c'est un homme ) alors bon le cliché de la bonne femme enquiquineuse c'est certes ta propre expérience personnelle comme tu l'as bien mentionné plusieurs fois, mais de mon côté je n'ai jamais rencontré de personne de ce sexe qui soit si peu conciliante envers ma passion, ce qui fait que dans ton cas c'est peut-être tout simplement que tu as bien voulu que ça se passe ainsi.

    On ne peut pas arracher une part de soi juste pour le "bien" d'un couple. J'espère que tu es heureux avec la vie que tu mènes.



    La violence est partout, dans la réalité, à la maison, à l'école, dans les journaux TV, sur les réseaux sociaux, sur YouTube, dans les livres, la musique, le cinéma, etc.
    Vous ne pouvez pas protéger complètement vos enfants.
    Il peut y avoir un enfant au primaire ou au collège qui propose à ses camarades de regarder "une bonne vieille décapitation de Daesh" et personne ne peut rien y faire.
    Aujourd'hui il doit toujours y avoir un gosse avec un smartphone et un accès non filtré à internet.
    Attention je me lance dans une réflexion très controversée :
    La violence, c'est naturel, ça fait partie de la vie, ce n'est qu'une "vision" étriquée de l'Homme par rapport à ce qu'il se passe autour de lui qui la dépeint comme purement négative.
    Qui sommes-nous pour dire que la violence c'est mal ? Va expliquer à un prédateur qu'il faut arrêter qu'il fasse du mal à ces pauvres bêtes qui ne peuvent pas réellement se défendre (mais se multiplier bien plus rapidement si la nature a bien fait les choses) parce que c'est pas bien. Lui qui crèvera de faim pour le coup, n'est-ce pas une forme de violence ? La chaîne alimentaire, manger pour survivre, c'est d'une violence considérable, c'est l'essence même de ce que nous sommes tous. Des êtres mono cellulaires qui se bouffent entre eux tous les jours dans notre corps (je n'ai pas fait de recherche, mais comme on a entre 2 et 4 kg de bactéries sur notre corps, ça doit se produire sans que j'aie besoin de vérifier ça), ça ne compte pas ?
    Vie = Violence // pas de violence = pas de vie. la tectonique des plaques, c'est quelque chose de géologique extrêmement violent, et le jour où cette "violence" s'arrête, la planète sera considérée comme morte.

    Bon maintenant que j'ai fait mon petit essai philosophique pour redéfinir la violence, je peux revenir au sujet.
    On protège nos enfants parce que la société nous dit de le faire, la civilisation a vicié la nature d'une certaine manière, et on peut dire que c'est pour le mieux, mais on n'est pas objectifs, on ne voit que ce que notre société a bien voulu nous montrer, nous sommes endoctrinés par la civilisation. Mais là où ça devient paradoxal, c'est que la civilisation a créé une nouvelle forme de violence, ou plutôt elle a changé sa vision. La violence est devenu une forme de divertissement.
    En tous temps les humains ont montré ce besoin d'assister à de la violence (je parle en termes généraux, je ne dis pas que je comprends ce besoin personnellement, tout comme plusieurs d'entre vous très certainement) avec les exécutions publiques et ce genre d'insanités. Maintenant le net permet de voir des gens qui se font mal, et c'est supposé être drôle, alors une décapitation c'est peut-être affreux, mais ce n'est qu'à un pas de voir d'autres personnes souffrir, de voir des documentaires sur les animaux massacrés (dénonciation du commerce de la fourrure, La Baie de la Honte avec le massacre des dauphins au Japon, faut avoir le coeur bien accroché pour regarder ça), en bref, ça n'est pas vraiment une préoccupation bien importante. On ne peut pas préserver un être vivant de la violence, car elle est en lui et tout autour de lui ("pas dans les édifices de bois et de pierre" oh oh oh ); et c'est globalement ce qui le rend vivant.
    Par contre, ce qui est plus préoccupant c'est la violence qui fait l'objet d'une médiatisation, pas sa médiatisation en soi, car les intentions derrière cette violence n'ont plus rien de naturel. On fait des choses horribles par intérêt politique ou économique, pas biologique, et ça, ce n'est pas comme ça qu'on a été conçus au départ.

    Je serais bien en peine de revenir à nos débuts ceci dit parce que je n'aurais alors plus de jeux vidéo , mais ça serait plus naturel.


    edit : je me rend compte que j'ai fais un gros pavé, la vache, un vrai philosophateur , pardon
    HS : je profite de mon comeback pour tester mon nouveau clavier bepo, qui me permet enfin de mettre des accents quand j'écris en français, oui je sais taper la lettre ç, cela réduit les fautes de 50% et faire plaisir aux modos qui m'avais fait la remarque
    Ton post n'était pas inintéressant du coup je ne vois pas de mal dans le fait qu'il soit un peu long (ouais de mon point de vue ce n'est pas un si gros pavé que ça, loin de là).
    Par contre, c'est bien de pouvoir à nouveau mettre des cédilles mais faudrait se méfier à ne pas vouloir rajouter des accents à tout de manière frénétique à tort et à travers, comme pour "énnemies" qui n'a normalement pas le moindre accent (ni de "e" d'ailleurs, mais t'es peut-être misogyne je ne sais pas ). Et puis il reste pas mal de fautes de-ci de-là malgré tout alors je ne saurais que t'encourager à persévérer ^^.

  2. #2
    Membre éprouvé
    Homme Profil pro
    Ingénieur développement logiciels
    Inscrit en
    Août 2007
    Messages
    2 161
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : Ingénieur développement logiciels
    Secteur : High Tech - Multimédia et Internet

    Informations forums :
    Inscription : Août 2007
    Messages : 2 161
    Par défaut
    Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
    d'une maniere générale les jeux ont quand meme un font mauvais, 99% des jeux il faut soit tuer ces énnemies, soit gagner pleins de fric et conquérir le monde.
    Que se soit les fps, les RTS ou les jeux de gestion (tu démarre dans ton garage avec 1€ et hop a la fin du domone le monde avec ton entreprise qui raflé tous le marché
    Pour compléter des contre exemples donnés par d'autres, tu sembles royalement ignorer tous les jeux de sport dont certains AAA comptent parmis les meilleurs ventes au monde (FIFA & Gran Tourismo, pour ne citer qu'eux).
    Regarde aussi du côté du line up de Nintendo et tu y trouveras pléthore de jeux dépourvus de la moindre violence.

    faut pas mal modéré ton propos et j'en profite aussi pour revenir au sujet du post en précisant que les jeux les plus addictifs ne sont pas les jeux les plus violents

  3. #3
    Chroniqueur Actualités

    Homme Profil pro
    Webmaster
    Inscrit en
    Janvier 2014
    Messages
    1 089
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Webmaster
    Secteur : High Tech - Éditeur de logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Janvier 2014
    Messages : 1 089
    Par défaut Plusieurs experts s’insurgent contre la décision de l’OMS qui a classé l’addiction aux jeux comme une maladie
    Plusieurs experts s’insurgent contre la décision de l’OMS qui a classé l’addiction aux jeux vidéo comme une pathologie,
    quel est votre avis sur la question ?

    En 2009, en Corée du Sud, un couple accroc au jeu de rôle en ligne Prius (qui impose de prendre soin de personnages virtuels) a laissé mourir de faim son bébé de trois mois né prématurément, car les deux parents étaient trop occupés à nourrir leurs personnages virtuels. En 2010, c’est un jeune sud-coréen de 32 ans qui a trouvé la mort après avoir joué sur internet environ cinq jours sans presque s’arrêter. En 2014, un jeune sud-coréen de 22 ans a été incarcéré pour avoir laissé mourir de faim son fils de 2 ans alors qu’il était préoccupé à passer son temps à jouer aux jeux en ligne. En 2015, ce fut un jeune Chinois qui se trancha la main pour en finir avec son addiction à internet. Autant de cas qui ont certainement poussé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à plancher sur ce problème et décider depuis quelques jours de classer l’addiction aux jeux vidéo comme une pathologie au même titre que l’addiction à la cocaïne ou aux jeux d’argent.

    Pour déclarer qu’un joueur présente un trouble au jeu vidéo, l’OMS s’appuie sur les critères suivants :

    • Premièrement le joueur accroc aux jeux vidéo n’arrivent plus à faire l’équilibre dans ses activités au point que les sessions de jeu prennent le pas sur les autres activités ;
    • Deuxièmement, le joueur n’arrive plus à se défaire du jeu en sorte que « même quand les conséquences négatives surviennent, le comportement continue ou s’intensifie » ;
    • Troisièmement, ce trouble provoque une détresse accrue et une détérioration des fonctions que ça soit au niveau personnel, familial, social, éducationnel ou professionnel. Cela peut se traduire par exemple par troubles du sommeil, un déséquilibre émotionnel et une déficience des activités physiques.

    Malgré le fait que ces signes peuvent être détectés chez certains joueurs, il faut ajouter également le fait qu’ils doivent persistants sur au moins 12 mois, souligne l’organisme. « Il ne doit pas juste être un épisode de quelques heures ou quelques jours, » a déclaré Dr Vladimir Poznyak, membre du Département de Santé mentale et de Toxicomanie de l’OMS. Par ailleurs, même si tous ces critères ne sont pas réunis chez un joueur, un joueur peut être déclaré comme souffrant de ce trouble si certains symptômes sont assez sévères.

    Nom : Game-Addiction.gif
Affichages : 6276
Taille : 147,9 Ko

    Bien que de nombreuses personnes, y compris des parents, ont accueilli avec joie cette décision qui pourrait donner des solutions concrètes à leurs proches ou leurs enfants présentant les signes décrits, de nombreuses voix se sont élevées pour exprimer leur désaccord face à la décision de l’OMS d’inclure le « trouble du jeu vidéo » dans le lot des pathologies. Parmi les opposants à la décision de l’OMS, nous avons le Dr Peter Etchells, conférencier en psychologie biologique, qui estime que cette décision risque de « classer dans la catégorie des pathologies » un comportement qui était inoffensif pour la plupart des gens. Il ajoute que « nous pathologisons essentiellement un hobby, alors il y a des études sur l’addiction au bronzage, la dépendance à la danse, la dépendance à l’exercice, mais personne n'en discute pour les inclure dans la CIM 11 [Classification internationale des maladies]. Ce que l’on [OMS] fait, c’est un diagnostic excessif, nous pathologisons en quelque sorte un comportement qui, pour beaucoup, n’est nocif d’aucune façon ».

    À côté du Dr Peter Etchells, plusieurs autres experts se sont également exprimés en défaveur de l’OMS. S’exprimant au Science Media Center de Londres, ces derniers auraient déclaré que bien que la décision soit bien intentionnée, il y avait un manque de preuves scientifiques de bonne qualité sur la façon de diagnostiquer correctement la dépendance au jeu vidéo. Ainsi, ceux-ci seraient sceptiques sur le fait que le temps passé devant un écran — qui comprend également l’utilisation de smartphones et de tablettes — serait nocif pour les enfants et les adolescents, comme l’ont suggéré certaines études.

    Pour Dr Etchells et Andy Przybylski, professeur agrégé et directeur de la recherche à Oxford Internet Institute, University of Oxford, les enquêtes tendant à prouver qu’il existe un lien entre l’utilisation des appareils et les effets négatifs sur la santé ne montrent généralement que de faibles associations entre l’utilisation de l’écran et la santé. Pr Przybylski renchérit en affirmant qu’environ 99 % du bien-être d’un enfant pourrait être attribué à des facteurs sans rapport avec le temps passé devant un écran.

    En dépit des arguments des experts qui se sont exprimés, les défenseurs de la décision de l’OMS mettent en avant le fait que l’OMS a examiné les preuves disponibles avant d’inclure le trouble du jeu dans la catégorie des pathologies. En outre, l’organisme aurait défendu pour cette décision que les arguments avancés reflètent ceux d’un « consensus d’experts de disciplines et de régions géographiques différentes » qui définissent la dépendance comme un modèle de comportement de jeu persistant si sévère qu’il « prend le pas sur les autres intérêts de la vie ».

    Source : BBC

    Et vous ?

    Que pensez- de la réaction des experts opposés à la décision de l'OMS ?

    Pensez-vous qu'ils font fausse route ?

    Ou plutôt qu'ils font de bien de s'opposer à cette décision ?

    Voir aussi

    Les loot box des jeux vidéo sont illégales et exposeraient les joueurs vulnérables à la dépendance, estime la justice belge
    Chine : il se coupe la main pour se libérer de son addiction à internet près de 24 millions de jeunes accros au Web dans le pays
    L’addiction à l’iPhone peut entraîner des troubles émotionnels, cognitifs et physiologiques, d’après les résultats d’une recherche
    Que pensez-vous de l’addiction des jeunes aux nouvelles technologies ? À 12 ans, elle empoisonne sa mère pour avoir confisqué son iPhone
    Game of War : un joueur dépense 1 million de dollars en achat in-app dans ce jeu de type MMO sur les 4,8 millions de dollars qu’il a détournés
    Marché mondial des jeux vidéo : le mobile va représenter plus de la moitié des revenus en 2018, soit plus que les jeux de consoles et PC combinés
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  4. #4
    Membre éclairé
    Profil pro
    Inscrit en
    Décembre 2007
    Messages
    787
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Localisation : France

    Informations forums :
    Inscription : Décembre 2007
    Messages : 787
    Par défaut
    Pour moi le problème du jeux vidéo, c'est moins l'addiction que la perte de notion du temps. On pense jouer 10 minutes est quand on regarde sa montre ça fait déja une heure qu'on joue. Apres je ne suis surement pas le mieux placé pour parler de ça vue que je ne joue à pratiquement aucun AAA étant plutôt axé point and click(fandango, katty Rain etc), pillars of ertinity ou shadow tactics.

  5. #5
    Membre éclairé

    Profil pro
    Chef de Projet / Développeur
    Inscrit en
    Juin 2002
    Messages
    624
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Localisation : France, Loire Atlantique (Pays de la Loire)

    Informations professionnelles :
    Activité : Chef de Projet / Développeur
    Secteur : Santé

    Informations forums :
    Inscription : Juin 2002
    Messages : 624
    Par défaut
    Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
    Dr Peter Etchells, conférencier en psychologie biologique, qui estime que cette décision risque de « classer dans la catégorie des pathologies » un comportement qui était inoffensif pour la plupart des gens. Il ajoute que « nous pathologisons essentiellement un hobby, alors il y a des études sur l’addiction au bronzage, la dépendance à la danse, la dépendance à l’exercice, mais personne n'en discute pour les inclure dans la CIM 11 [Classification internationale des maladies]. Ce que l’on [OMS] fait, c’est un diagnostic excessif, nous pathologisons en quelque sorte un comportement qui, pour beaucoup, n’est nocif d’aucune façon ».
    L'argument me parait peu valable.
    La nourriture est aussi une activité inoffensive pour la plupart des personnes (et carrément nécessaire pour 100% d'entre elles).
    Cela n'empêche plusieurs comportement autour de la nourriture d'être déjà classée comme pathologie dans la CIM 10 (chapitre F50)

    Le code CIM 10 "F52.7" signifie "Activité sexuelle excessive" : autre activité tout à fait normale pour la plupart des gens.

    Il y a tout un chapitre sur "Abus de substances n'entraînant pas de dépendance". La encore, c'est bien l'usage excessif qui devient une pathologie.

    A la fin de chaque chapitre, il y a souvent "autre xxxxxx non précisé" : ce sont toutes ces comportement excessif moins rependus (comme la dépendance à la danse).
    Le fait que l'on introduise un item précis et spécifique pour le jeux vidéo dans la CIM 11 est juste du au fait que c'est un comportement aujourd'hui suffisamment fréquent pour mériter un item bien à lui.

    Beaucoup de commentaires semblent voir dans cette introduction dans la CIM 11 comme un procès contre le jeu vidéo : cela n'a rien à voir.

    PS : Je suis un joueur.

  6. #6
    Membre prolifique
    Avatar de Ryu2000
    Homme Profil pro
    Étudiant
    Inscrit en
    Décembre 2008
    Messages
    11 018
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 37
    Localisation : France, Hérault (Languedoc Roussillon)

    Informations professionnelles :
    Activité : Étudiant

    Informations forums :
    Inscription : Décembre 2008
    Messages : 11 018
    Par défaut
    Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
    Que pensez- de la réaction des experts opposés à la décision de l'OMS ?
    Ils ont raisons de s'opposer à la décision de l'OMS si ils ne sont pas d'accord.

    Pour certains spécialistes le jeu vidéo ne créer pas d'addiction. (en gros jouer au jeu vidéo ce n'est pas pareil que prendre de l'héroïne)
    Je ne retrouve plus la source, j'ai juste trouvé ça... :
    L’addiction aux jeux vidéo n’existe pas (selon une étude)
    Une dernière fois : l’addiction au jeu vidéo n’existe pas
    Pour en finir avec le mythe de l’addiction aux jeux vidéo
    Dernière preuve en date, une étude de l’université de Cardiff relayée le 26 octobre dernier par New Scientist, qui a étudié le comportement de 2316 joueurs réguliers pour tenter d’identifier les symptômes d’une addiction. Résultat de l’étude : seules trois personnes remplissaient potentiellement les critères d’un comportement addictif, et aucune d’entre elles ne manifestait une quelconque souffrance vis-à-vis de ses habitudes de jeu. Des conclusions partagées par la plus grande étude menée à ce jour sur la question de l’addiction vidéoludique, publiée en 2016 dans l’American Journal of Psychiatry : après analyse d’un échantillon colossal de 19 000 joueurs répartis sur quatre pays, les chercheurs ont estimé que seuls 2 à 3% d’entre eux présentaient des symptômes de dépendance. Soit une portion quasi-anecdotique. Depuis une vingtaine d’années, la majorité des études menées sur le sujet parvient à la même conclusion : en l’état actuel de nos connaissances, il n’y a aucune raison de penser que jouer aux jeux vidéo peut rendre accro. Pourtant, plusieurs institutions médicales de référence s’obstinent à vouloir en faire un véritable problème.
    L'addiction aux jeux d'argent et l'addiction aux smartphones sont beaucoup plus grave que ce que peut provoquer le jeu vidéo...

    Il y a une nuance entre dépendance et addiction.
    «L’ADDICTION ET LA DÉPENDANCE SONT DEUX CHOSES DIFFÉRENTES»
    Vous faites la différence entre l’addiction et la dépendance. Pourquoi? Ce sont deux phénomènes différents qui n’affectent pas le cerveau de la même manière. On parle de dépendance lorsqu’on souffre du syndrome de sevrage à l’arrêt brusque de la consommation. Alors que l’addiction est la consommation excessive d’une substance, en dépit des conséquences néfastes. Les opiacés entraînent à la fois dépendance et addiction, alors que la cocaïne ne provoque que l’addiction. En outre, la dépendance touche tout le monde: si on vous prescrit de la morphine comme traitement antidouleur, au bout d’une semaine, vous deviendrez dépendant. Mais vous ne deviendrez pas pour autant accro ensuite.
    (...)
    Les drogues dures – héroïne, cocaïne, ecstasy – mais aussi l’alcool, la nicotine contenue dans le tabac et même le sucre ont tous le même effet sur le cerveau. Ils augmentent la libération de dopamine (un neurotransmetteur) dans le circuit cérébral de la récompense et créent ainsi une sensation de plaisir qui peut devenir addictive. Pourquoi des substances aussi différentes ont la même action sur les neurones? Cette question a été à la base des travaux de Christian Lüscher et de ses collègues qui ont élucidé quelques rouages moléculaires des mécanismes de l’addiction.
    Le gars se contredit un peu parce que la morphine fait partie de la famille des opiacés.

    Camps de désintox : dans l'enfer des jeunes Chinois accros à Internet

    ===
    Bon après quelle est l'importance de ce que pense l'OMS ?
    Qu'est-ce que ça peut changer ?

  7. #7
    Membre éprouvé
    Homme Profil pro
    Ingénieur développement logiciels
    Inscrit en
    Août 2007
    Messages
    2 161
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : Ingénieur développement logiciels
    Secteur : High Tech - Multimédia et Internet

    Informations forums :
    Inscription : Août 2007
    Messages : 2 161
    Par défaut
    Citation Envoyé par Zirak Voir le message
    Mais au final, je ne vois pas la différence entre quelqu'un qui joue 8h par jour, ou quelqu'un qui va lire 8h par jour, ils vont chacun en tirer des choses, et forcément passer à côté d'autres (sauf que suivant le type de jeu, le 1er sera peut-être moins asocial que le lecteur ).
    Quand je vois le type de langage sur les partie de CoD, pas sûr que l'on puisse appeler cela de la sociabilité
    De plus, si vous n'aimez pas les gros clichés sur les joueurs de JV, évitez d'en faire de même sur les lecteurs.
    Je connais pas mal de lecteurs acharnés qui sont membres de club de lecture et ont une vie sociale particulièrement riche d'autant plus qu'en société, on brille bien plus par ses connaissances littéraires que par sa culture en JV qui souffre encore d'à-priori négatif (à tord, je trouve, mais les évolutions de sociétés prennent du temps)

  8. #8
    Inactif  
    Homme Profil pro
    Analyste-Programmeur / Intégrateur ERP
    Inscrit en
    Mai 2013
    Messages
    2 511
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : Analyste-Programmeur / Intégrateur ERP
    Secteur : Bâtiment

    Informations forums :
    Inscription : Mai 2013
    Messages : 2 511
    Par défaut
    Citation Envoyé par Saverok Voir le message
    Quand je vois le type de langage sur les partie de CoD, pas sûr que l'on puisse appeler cela de la sociabilité
    C'est sûr, et encore ce n'est pas le pire, maintenant, que cela soit CoD ou même LoL, ce ne sont pas le seul type de jeu multijoueur et on trouve des jeux multi avec des communautés beaucoup moins "cancer".

    Citation Envoyé par Saverok Voir le message
    De plus, si vous n'aimez pas les gros clichés sur les joueurs de JV, évitez d'en faire de même sur les lecteurs.
    Ce n'était pas pour faire un cliché, mais puisqu'il était question d'addiction qui mènerait à la rupture des liens sociaux et autres à force de rester enfermé sur soit-même à ne faire qu'une activité, ce que je voulais dire, c'est que potentiellement, un joueur de jv qui reste seul à jouer chez lui, a plus de chance de faire de nouvelles connaissances (pour peu qu'il joue en ligne), que quelqu'un qui reste chez lui le nez dans ses livres.

    Perso je suis les deux, donc je ne cherche absolument pas à faire un concours de qui a la plus grosse entre ces deux activités. Je cherchais juste à expliquer à Mr métro/boulot/dodo/nirvana, qu'en soit, le JV n'était pas une activité différente de n'importe quelle autre, parfois mieux considérée.


    Citation Envoyé par Saverok Voir le message
    Je connais pas mal de lecteurs acharnés qui sont membres de club de lecture et ont une vie sociale particulièrement riche
    A mais je ne dis pas le contraire.

    Mais sans être désagréable, ils ont quel âge ? Car j'ai quand même l'impression que c'est une tendance qui est à la baisse avec les nouvelles générations (qui n'abandonnent pas seulement les clubs de lecture, mais limite la lecture tout court...).

    Et puis je parlais bien de 2 personnes addictes qui ne feraient que ça de leurs journées, ce dont il est question dans la news, à savoir ne plus faire qu'une seule activité en laissant tomber toutes les autres, en laissant tomber tous ses liens sociaux, etc. etc. Ce qui n'a pas l'air d'être le cas de tes connaissances.


    Citation Envoyé par Saverok Voir le message
    d'autant plus qu'en société, on brille bien plus par ses connaissances littéraires que par sa culture en JV qui souffre encore d'à-priori négatif (à tord, je trouve, mais les évolutions de sociétés prennent du temps)
    La encore, c'est vrai jusqu'à une certaine génération et cela le devient de moins en moins (enfin de mon point de vue)...

  9. #9
    Membre extrêmement actif
    Avatar de Madmac
    Homme Profil pro
    Ingénieur développement logiciels
    Inscrit en
    Juin 2004
    Messages
    1 712
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Canada

    Informations professionnelles :
    Activité : Ingénieur développement logiciels
    Secteur : Alimentation

    Informations forums :
    Inscription : Juin 2004
    Messages : 1 712
    Billets dans le blog
    7
    Par défaut
    Citation Envoyé par FraisDesRiques Voir le message
    Le fait même qu'un adulte ressente le besoin de jouer pour se procurer du plaisir, est un signal fort indiquant une certaine immaturité. Les épreuves de la vie, la responsabilité, la connaissance de soi, la satisfaction donnée par le travail accompli, par le don aux autres etc... doivent rendre totalement superflue ce besoin de jouer pour soi même (je ne parle pas du temps passé à jouer avec ses enfants, qui est un moment de partage bien différent).
    Donc selon ta conception des choses le sexes serait un addiction. En vérité, c'est une addiction que pour certains entreprises. Parce que les gens réorientent leur temps libre à jouer des jeux vidéos plutôt de regarder de séries bourrées d'annonces publicitaires. Et cela emmerde énormément les propriétaires de chaîne télé. C'est cela qui se cache derrière cette préoccupation de l ''addiction'' des jeux vidéo.

  10. #10
    Membre prolifique
    Avatar de Ryu2000
    Homme Profil pro
    Étudiant
    Inscrit en
    Décembre 2008
    Messages
    11 018
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 37
    Localisation : France, Hérault (Languedoc Roussillon)

    Informations professionnelles :
    Activité : Étudiant

    Informations forums :
    Inscription : Décembre 2008
    Messages : 11 018
    Par défaut
    Le jeu-vidéo est un art.
    Quel est l’art du jeu vidéo ?
    Peinture, BD, architecture, cinéma… comment le jeu-vidéo redéfinit-il les limites de l’art et de l’œuvre d’art ?
    Alors ok, peut-être que dans certains cas il est plus dangereux que la musique, le théâtre ou la littérature...
    Mais il y a quand même beaucoup d'aspects positif dans le jeu-vidéo.

    Il y a beaucoup de genres de jeu différent, comme, par exemple, les puzzle games avec des jeux comme Tetris, Puyo Puyo 2, Magical Drop 3.

    Il y a des aspects positifs.
    Jeux vidéo : 9 bienfaits étonnants sur le corps et la santé
    "Alors que des études précédentes avaient montré des différences de structures du cerveau chez les joueurs de jeux vidéo, l'étude actuelle révèle l'existence d'un lien entre jouer aux jeux vidéo et une augmentation du volume du cerveau", explique Simone Kühn, qui a dirigé l'étude. "Cela prouve que certaines zones spécifiques du cerveau peuvent être exercées grâce aux jeux vidéo."
    Michel Cymes : "Avantages et inconvénients des jeux vidéo sur la santé des ados"
    Ils ont découvert que les joueurs aguerris avaient une bonne attention visuelle et une bonne coordination spatiale. En tout cas meilleures que leurs petits camarades. Leur matière grise est plus volumineuse.

    Les différentes aires du cerveau communiquent mieux entre elles. Bref, la plasticité du cerveau (sa capacité à inventer de nouvelles connexions, à s'adapter à tout un tas de facteurs - qu'ils soient liés à l'environnement ou à l'expérience) semble valorisée chez les joueurs experts.

    Je précise que ce n'est pas rien, car la plasticité est au cœur de l'apprentissage (et pas seulement de l'apprentissage réputé intello). Les tâches manuelles, dont on dit qu'elles ne sont pas sans noblesse, s'appuient sur la plasticité cérébrale. Cela dit, il n'y a pas que le cerveau dans la vie.
    Jouer un petit peu à Age Of Empires II, Metal Slug 2, The Binding of Isaac, Super Street Fighter II, DoDonPachi, ça ne fait pas de mal.
    Mais certaines personnes jouent toute la nuit et là ça pose problème...
    Globalement c'est beaucoup moins abrutissant de jouer que de regarder la TV.
    MTV et BFM ça abruti la jeunesse

    Les jeux vidéo sont-ils bons pour le cerveau ?
    Nous avons vu précédemment que les joueurs de Tetris sont désavantagés face aux joueurs de jeux d’action dans des tâches générales d’attention visuelle. Ils peuvent néanmoins se consoler puisque la pratique de Tetris améliore néanmoins le temps de rotation mentale ainsi que le temps de visualisation spatiale. En effet, si l’on veut faire de bons scores à Tetris, il faut très vite savoir où et comment placer le nouvel élément qui apparaît à l’écran. Pour cela, il faut rapidement visualiser la configuration générale en présence, puis faire tourner mentalement l’élément nouveau afin de déterminer l’endroit le plus stratégique où le positionner. Les chefs d’entreprise qui ont vu le rendement de leur activité professionnelle baisser lors de la sortie du jeu peuvent se féliciter d’avoir des employés, certes un peu joueurs avec leur outil de travail, mais désormais plus performants en cognition spatiale ! Jouer à Tetris optimiserait aussi les réflexes et la sensation de bien-être chez les personnes âgées entre 69 et 90 ans. Il n’y a pas d’âge pour tirer parti du jeu vidéo.
    Nos seniors vieillissent mieux en jouant à la Wii

  11. #11
    Membre éclairé Avatar de nchal
    Homme Profil pro
    Étudiant
    Inscrit en
    Avril 2012
    Messages
    512
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 33
    Localisation : France, Haute Savoie (Rhône Alpes)

    Informations professionnelles :
    Activité : Étudiant
    Secteur : High Tech - Éditeur de logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Avril 2012
    Messages : 512
    Par défaut Entre addiction et loisir
    Les jeux-vidéo, bah c'est comme tous les loisirs, si on en fait trop, ça devient une addiction. Et par définition, une addiction, c'est plutôt néfaste pour la personne.

    Donc je penses que sur ce forum, on va tous être d'accord. Jouer c'est bien, trop jouer, c'est mal, et chacun doit définir sa propre limite face à l'addiction. Comme pour l'alcool, le sport, le sexe, la drogue, chacun définit sa limite pour ne pas sombrer dans l'addiction.

  12. #12
    Membre extrêmement actif
    Homme Profil pro
    Graphic Programmer
    Inscrit en
    Mars 2006
    Messages
    1 642
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Graphic Programmer
    Secteur : High Tech - Multimédia et Internet

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2006
    Messages : 1 642
    Par défaut
    jeux video c'est large. je vois la programmation comme un jeux, et j'en fait énormément. suis je malade docteur ?

  13. #13
    Responsable 2D/3D/Jeux


    Avatar de LittleWhite
    Homme Profil pro
    Ingénieur développement logiciels
    Inscrit en
    Mai 2008
    Messages
    27 221
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : Ingénieur développement logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Mai 2008
    Messages : 27 221
    Billets dans le blog
    165
    Par défaut
    Bonjour,

    Le fait même qu'un adulte ressente le besoin de jouer pour se procurer du plaisir, est un signal fort indiquant une certaine immaturité. Les épreuves de la vie, la responsabilité, la connaissance de soi, la satisfaction donnée par le travail accompli, par le don aux autres etc... doivent rendre totalement superflue ce besoin de jouer pour soi même (je ne parle pas du temps passé à jouer avec ses enfants, qui est un moment de partage bien différent).
    Oui, mais du coup, on peut dire la même chose lorsqu'un adulte a besoin de regarde un film, écouter une musique ou encore lire un livre ?
    Vous souhaitez participer à la rubrique 2D/3D/Jeux ? Contactez-moi

    Ma page sur DVP
    Mon Portfolio

    Qui connaît l'erreur, connaît la solution.

  14. #14
    Membre habitué
    Homme Profil pro
    Consultant informatique
    Inscrit en
    Septembre 2015
    Messages
    16
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Haut Rhin (Alsace)

    Informations professionnelles :
    Activité : Consultant informatique

    Informations forums :
    Inscription : Septembre 2015
    Messages : 16
    Par défaut
    Réitération d'un débat stérile, on n'est pas informaticien clinicien...

  15. #15
    Membre éclairé Avatar de onilink_
    Profil pro
    Inscrit en
    Juillet 2010
    Messages
    614
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Âge : 34
    Localisation : France

    Informations forums :
    Inscription : Juillet 2010
    Messages : 614
    Par défaut
    S'il y a souffrance du patient, il y a pathologie. Je comprend pas leur problème en comparant ça a l'addiction de la danse ou autre (qui pourraient être une pathologie aussi, mais ce n'est pas le sujet).
    Si on parle moins de l'addiction de la danse, c'est que c'est quand même très probablement bien moins fréquent que l'addiction au jeu vidéo.
    Pour rappel presque tout le monde (surtout chez les jeunes) jouent, ce n'est pas vraiment le cas de la danse ou du bronzage... sans parler des différences entre le jeu vidéo et d'autres hobbies.

    Pour ceux que ça intéresse, le psylab on fait une vidéo sur le sujet:

  16. #16
    Inactif  


    Homme Profil pro
    Doctorant sécurité informatique — Diplômé master Droit/Économie/Gestion
    Inscrit en
    Décembre 2011
    Messages
    9 026
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 32
    Localisation : France, Loire (Rhône Alpes)

    Informations professionnelles :
    Activité : Doctorant sécurité informatique — Diplômé master Droit/Économie/Gestion
    Secteur : Enseignement

    Informations forums :
    Inscription : Décembre 2011
    Messages : 9 026
    Par défaut
    Après, il ne faut pas non-plus oublier que la vie quotidienne peut vite nous rendre accro et nous faire perdre au jeux vidéos.

  17. #17
    Membre actif
    Profil pro
    Travail non informatique
    Inscrit en
    Décembre 2010
    Messages
    105
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Localisation : France, Val d'Oise (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Travail non informatique

    Informations forums :
    Inscription : Décembre 2010
    Messages : 105
    Par défaut J'arrête quand je veux !
    J'arrête quand je veux !
    Le marché de la dés-addiction est estimé à combien ?

  18. #18
    Membre éclairé
    Homme Profil pro
    Chargé de projet
    Inscrit en
    Novembre 2015
    Messages
    429
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Seine Saint Denis (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Chargé de projet
    Secteur : Industrie

    Informations forums :
    Inscription : Novembre 2015
    Messages : 429
    Par défaut
    Le point que je trouve dérangeant c'est leur manière de diagnostiquer une addiction au JV / Je vais donc prendre mon cas en exemple :

    "Le joueur n’arrive plus à faire l’équilibre dans ses activités à tel point que les sessions de jeu prennent le pas sur les autres activités ;"
    => le JV est mon hobby principale je passe donc largement les 3/4 de mon temps libre dessus.
    Le problème c'est que les parents/l'entourage vont voir le premier critère et vont découvrir que surprise leur gosse remplis cette case du coup ils vont négliger les autres critères exposé dans l'article.
    Ce sont ces deux critères (ci dessous) qui montrent un phénomène néfaste pas le temps passer sur une activité. (Sinon tout les sportifs pros ont une addiction a leur discipline).

    Les critères vraiment déterminants :
    " Le joueur n’arrive plus à se défaire du jeu en sorte que « même quand les conséquences négatives surviennent, le comportement continue ou s’intensifie » ;
    Le trouble provoque une détresse accrue et une détérioration des fonctions que ça soit au niveau personnel, familial, social, éducationnel ou professionnel. Cela peut se traduire par exemple par troubles du sommeil, un déséquilibre émotionnel et une déficience des activités physiques. "

  19. #19
    Membre averti Avatar de Zardas
    Homme Profil pro
    Étudiant
    Inscrit en
    Juillet 2018
    Messages
    24
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Loire Atlantique (Pays de la Loire)

    Informations professionnelles :
    Activité : Étudiant
    Secteur : High Tech - Éditeur de logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Juillet 2018
    Messages : 24
    Par défaut
    Les instances gouvernementales françaies qui parlent de jeu vidéo, sortez le pop-corn !

    Plus sérieusement, les critères semblent être assez restreinds pour ne concerner qu'une minorité de personne ayant vraiment une dépendance dangereuse pour leur santé (à condition bien sûr qu'il faille tous les valider). Ca ne rentre pas dans le simple cliché du g@mer (avec un @, c'est important ), donc c'est plutôt bien vu.

    Par contre, si quelqu'un a des infos sur comment ils comptent soigner ça, je suis preneur

  20. #20
    Candidat au Club
    Homme Profil pro
    Développeur informatique
    Inscrit en
    Septembre 2014
    Messages
    4
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Seine et Marne (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Développeur informatique
    Secteur : Service public

    Informations forums :
    Inscription : Septembre 2014
    Messages : 4
    Par défaut
    Un peu comme arond, j'ai surtout du mal avec les critères :

    • Le joueur n’arrive plus à faire l’équilibre dans ses activités à tel point que les sessions de jeu prennent le pas sur les autres activités ;
      • Tant que ça ne prends pas le pas sur des activités nécessaires (pour la santé, l'hygiène ou pour payer ses factures) je ne vois pas où est le problème.
      • Un classement de valeurs des différentes activités de loisir est subjectif. Après je suis d'accord pour distinguer les activités qui font du tort à autrui du reste, mais on n'en est pas là dans ce critère.
    • Le joueur n’arrive plus à se défaire du jeu en sorte que « même quand les conséquences négatives surviennent, le comportement continue ou s’intensifie » ;
      • Là, je suis d'accord. Quand on joue au point de déclencher les symptômes décrits dans le point suivant, il faut être capable de s'en rendre compte et de lver le pied.
    • Le trouble provoque une détresse accrue et une détérioration des fonctions que ça soit au niveau personnel, familial, social, éducationnel ou professionnel. Cela peut se traduire par exemple par troubles du sommeil, un déséquilibre émotionnel et une déficience des activités physiques.
      • Quand on atteint ce stade, c'est déjà un état assez avancé.
      • Par contre attention à ne pas inverser le lien de causalité : parfois ces troubles sont les symptômes d'une addiction, mais ils peuvent aussi en être la cause. Exemple : prenons l'exemple d'un joueur qui n'a aucune vie sociale et professionnelle en dehors de son jeu de prédilection. Comment savoir s'il a perdu sa vie hors jeu à cause de son utilisation abusive de ce dernier, ou s'il a d'abord perdu son boulot et ses relations avant de se réfugier dans le jeu ? Les deux cas sont problématiques, mais ne se résolvent pas de la même façon.


    Pour finir, pourquoi les jeux vidéos et pas d'autres activités pouvant avoir les mêmes conséquences ? J'imagine que d'une part l'image des jeux vidéos auprès de certaines personnes influentes a joué un rôle. Mais peut aussi être justifié par la tendence des éditeurs depuis quelques temps à vouloir absolument rendre les joueurs dépendants pour optimiser l'efficacité de leurs modèles économiques par micro-transaction et/ou abonnement. (Mentalité qui rappelle d'autres industries lucratives.)



    Résumé : Je ne vois pas de problème à reconnaître cette addiction comme tel, tant que le diagnotic et les méthodes d'accompagnement prescrites sont appropriées.

Discussions similaires

  1. Réponses: 16
    Dernier message: 18/08/2016, 17h42
  2. Le flash player est-il adapté aux jeux vidéo ?
    Par flasheur dans le forum Développement 2D, 3D et Jeux
    Réponses: 62
    Dernier message: 10/10/2011, 19h48
  3. Réponses: 1
    Dernier message: 06/04/2010, 12h33
  4. Réponses: 1
    Dernier message: 07/10/2009, 23h14
  5. Réponses: 0
    Dernier message: 07/10/2009, 20h41

Partager

Partager
  • Envoyer la discussion sur Viadeo
  • Envoyer la discussion sur Twitter
  • Envoyer la discussion sur Google
  • Envoyer la discussion sur Facebook
  • Envoyer la discussion sur Digg
  • Envoyer la discussion sur Delicious
  • Envoyer la discussion sur MySpace
  • Envoyer la discussion sur Yahoo