Marrant comme graphique.
Mais je pense que le volume horaire n'est qu'un des facteur de productivité. Sans doute un qui est important, mais certainement pas le seul.
Et je pense que cela est d'autant plus vrai dans un métier ou il faut avoir une réflexion de fond pour avancer correctement.
Pour ma part, je suis, je le sais, assez sensible à la fatigue, et ma productivité en prends un coup si je suis crevé et que je n'ai pas eu mes 8h de sommeil minimum par nuit.
Mais à coté de cela, même lorsque je suis reposé, frais et dispos, ma productivité peut grandement varier en fonction d'autres paramètres :
- Reconnaissance du travail effectué
- Ambiance de travail
- Organisation du travail
- Etc...
Si je ne sens aucune reconnaissance, j'ai tendance à en faire le strict minimum. Bah oui, quitte à ne pas être reconnu, pourquoi se fouler?
Si l'ambiance de travail est bonne, cela peut compenser bien souvent le manque de reconnaissance. Parce que c'est valorisant en tant qu'équipe de savoir qu'on a fait du bon travail.
Si le travail est mal organisé, par exemple si l'on sait que ce que l'on fait ne sera pas utilisé ou devra être totalement refondu, c'est pareil, on perds forcément en productivité.
Bref, le volume horaire c'est un paramètre, mais c'est loin d'être le seul!
Cela dit, je reste convaincu, mais sur les seules bases de mon expériences personnelles comme l'auteur de ce blog, qu'au delà de 40h, la majorité des gens commencent à faiblir et font autant de mal que de bien à leur code au delà de ce cap.
On le voit bien dans les périodes de rush. Souvent les dernières choses faites la veille sont bonnes à refaire, et souvent refaites de manière beaucoup plus simples et robustes!
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