Si c'est le cas, ça sera sans moi. Il est hors de question que je donne mon âge pour m'inscrire à un service; Je ne l'ai jamais fait, et je ne suis pas près de le faire. Ceux qui me le demande iront tout simplement se faire voir. Si plus tard je suis contraint à cause de ça de passer par des réseaux sociaux décentralisés pas en phase avec la loi européenne, je le ferait. Et j'inciterai tout le monde à le faire, par désobéissance civile.
Eu lieu d'être complaisant sur le totalitarisme (je dit bien totalitarisme, pas autoritarisme) entrain de se mettre en place, vous feriez mieux d'éduquer vos proches et vos connaissances, car oui, aujourd'hui le gouvernement n'a aucun mal à lever toute anonymisation pour les non-hacker. Et cela EST un problème.
Qui aurai accepté, avant, que le courrier postal soit espionné ? Personne. Aujourd'hui, pour beaucoup de gens, l'équivalent numérique ne pose pas de problèmes.
De plus, vous parlez du problème réel de la toxicité des réseaux sociaux. Hors il y a un paradoxe : c'est précisément les réseaux sociaux les plus toxiques qui mettent aujourd’hui e plus facilement en place des restrictions d'âge, et qui, depuis le début, collectent le plus de données sur leur utilisateurs; Là où ceux qui seront visés par les lois entrain de passer sur la vérification d'identité, sont ceux qui sont souvent les moins toxiques. Car oui, respecter l'utilisateur, c'est à la fois ne pas collecter d'information sur lui, ne pas regarder son identité, et ne pas être toxique dans sa conception même.
La seule donnée privée, c'est encore et toujours celle qui n'est pas collectée.






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