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Affichage des résultats du sondage: Pensez-vous que l'addiction aux jeux vidéo devrait être considérée comme un trouble mental ?

Votants
69. Vous ne pouvez pas participer à ce sondage.
  • Oui

    28 40,58%
  • Non

    34 49,28%
  • Sans avis

    7 10,14%
Développement 2D, 3D et Jeux Discussion :

Les heures passées à jouer à des jeux vidéo ne semblent pas nuire à la santé mentale des joueurs


Sujet :

Développement 2D, 3D et Jeux

Vue hybride

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  1. #1
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    Selon vous, qu'est-ce qui rend vraiment accro aux jeux vidéo ?

    Bah en fait tout ce qui procure du plaisir, tout simplement...
    Sans plaisir dans une activité, c'est dur d'en devenir accro.

  2. #2
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    La prison en 2020 :

    - Pourquoi t'es ici? T'as tué? Volé? Violé?
    - J'ai joué à Tetris 2min de trop

  3. #3
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    En psychiatrie les DSM1-X n'est pas prit en compte en France, la psychiatrie en France n'aimant pas catégoriser à la manière américaine. On se limite à des psychoses, état limite (border line) et névroses.

    Les psychotiques catégories ou la personne n'a pas conscience du trouble, à la différence des névrotiques qui eux on conscience du problème. L'état limite est un mixte des deux.

    https://www.psychisme.org/Psychopatho/Polarites.html
    http://www.bulletindepsychiatrie.com/bulle3s3.htm

    Pour ce qui est du jeux, on pourrait parlé aussi de TOC trouble obsessionnel compulsive, geste répétitif dans le but et de soulager un état de stress (un autisme, un agoraphobe, un boulimique, une anorexique ...), la différence ici, c'est que ces maladies peuvent être à la fois dans les 3 critères (névrotique, psychotique, borderline).
    La psychiatrie en France à déjà considéré les jeux comme un vecteur de trouble sociopathique hélas je dirais que l'OMS a prit beaucoup de retard pour prendre en compte se problème de santé mentale à sa juste valeur, question souvent mis a mal par les lobbying en tout genre.

  4. #4
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    Ah parce que des entreprises issues du monde du jeu vidéo, tel Electronic Arts capable de générer des bénéfices dépassant le milliard de dollars, ne rendent pas les USA "riches et puissants" ?
    Les USA peut être d'un point de vue économique et pour les actionnaires du NASDAQ dont les % en dividende n'a pas cessé d'augmenté d'année en année depuis qu'on a franchis le pas dans le "régime Sarkozysme" et son traité de Lisbonne dont argument principal était la lutte contre les paradis fiscaux , on fait quoi pour le Luxembourg, les pays bas, l'Irlande ?
    Hélas on a abandonné le contrôle des mouvements de capitaux (la vrai lutte contre évasion fiscale) pour l'article 63 du TFUE (traité sur le fonctionnement de l'Union Européenne) qui dit :
    "Il est interdit, d'interdire tout mouvement de capitaux" soit le feu vert aux délocalisations, et à la fraude fiscale généralisé, et légalisé...

  5. #5
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    ...d'ailleurs, 80 % de la population mondiale a des trouble mental puisque chatter tout le jour sur des reseaux socio (facebook, tweeter, whatsapp...) du matin au soir, voire jusque durant la nuit sur son lit est aussi consideré une "ADDICTION", or c'est devenu un mode de vie pour plus de la moitié de la population plante terre; parcque en essayant de retenir la personne a ne pas utiliser son smartphone pour chatter, la personne deviendra "Nerveux" ou "Furieux" ou "mal à laise".
    Pour communiquer entre ami(e)s c'est un besoin fondamentaux, comme boire, manger voir les 14 besoins fondamentaux https://www.espacesoignant.com/infir...inia-henderson tout les professionnels de santé les abordes lors de leurs cursus scolaires.
    Après raconté sa vie, le côté narcissique pour les facebookers hélas je pense que la crédulité ou le manque de maturité, la solitude, l’intolérance à l'ennuie, le sentiment d'être reconnu, d'avoir les mêmes préoccupation ou autres critères qui me dépasse, sont un besoin d'appartenance, voir de division binaire, hélas l'apparition de facebook ou tout réseau sociaux en tout genre à fait baissé le nombre d'association loi 1901 a non but lucrative qui était de bon vecteur de lutte contre les dérive pas étatique mais des régimes gouvernementale, la France n'est coupable de rien, les régimes oui.

  6. #6
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    Je pense que le problème des réseaux sociaux, c'est l'exacerbation du narcissisme. Je crois que c'était ça qui était soulevé.

  7. #7
    Membre éclairé Avatar de Cpt Anderson
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    Il faut vraiment que j'arrete PUBG !!!

  8. #8
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    Citation Envoyé par Cpt Anderson Voir le message
    Il faut vraiment que j'arrete PUBG !!!
    viens sur Overwatch on est mieux Ou lance une partie de Stellaris

  9. #9
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    Si on considère que l'addiction est un phénomène entraînant des troubles du comportement lorsqu'il devient impossible de s'y adonner c'est incontestablement un trouble mental. Sinon non.
    Ex: Il m'arrive de passer des jours pour finir un jeu ou un bout de programme mais une fois la solution trouvée je fais autre chose et je n'y pense plus jusqu'a la prochaine fois. L'addiction dans ce cas n'étant que temporaire je ne pense pas être bon pour le cabanon.

  10. #10
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    On n'est pas expert de la santé ici, le seul lien avec l'informatique ici c'est l'objet de l'addiction, les jeux vidéos.
    Or pouvoir se prononcer sur la pertinence d'une classification clinique d'une pathologie, nécessite un minimum de connaissance sur celle-ci, sa définition, son diagnostic...

    C'est comme si un profane se focalisait sur l'absurdité ou pas d'une démonstration par l'absurde...


    Peu importe l'objet de l'addiction, (empilage de pomme de terre ou autre ^^), si un diagnostic/examen clinique fait apparaître une addiction et un préjudice très important au patient, il est nécessaire de traiter.
    La reconnaissance de l'addiction aux jeux vidéos permettra on peut l'espérer un meilleur traitement dans le futur. Certains en sont déjà morts. /shrug

  11. #11
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    On n'est pas expert de la santé ici, le seul lien avec l'informatique ici c'est l'objet de l'addiction, les jeux vidéos.
    Or pouvoir se prononcer sur la pertinence d'une classification clinique d'une pathologie, nécessite un minimum de connaissance sur celle-ci, sa définition, son diagnostic...
    Si il faut vraiment un titre d'expert pour soumettre un avis sur une question je crois qu'un très grand vide s'érigera en règne sur ce forum comme ailleurs.
    C'est le rêve de toute dictature, une soumission totale aux avis et injonctions émis par les seuls guignols auto proclamés "élite" par le pouvoir en place.
    On pourrait aussi parler de certaines "expertises de femmes de ménage" ( Sic.)

    A part ça:

    Qu’est-ce que l’addiction ?

    L’addiction correspond à un état de dépendance à une substance ou à une pratique dont l’absence entraîne un malaise psychique ou physique, et ce en dépit de la connaissance de ses effets négatifs. Ainsi, l’addiction recouvre plusieurs aspects :


    Donc si on peut ne pas utiliser de jeux vidéos pendant des semaines sans en ressentir aucune gêne il n'y a pas addiction au jeu vidéo. On peut parfaitement ne pas être expert sans être pour autant un crétin baveux.

  12. #12
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    Citation Envoyé par Deck0 Voir le message
    On n'est pas expert de la santé ici
    Comme tu le dis très bien, on n’est pas experts, par contre on peut aller chercher dans la presse des analyses plus expertes que les nôtres. Un exemple.
    La FAQ JavaScript – Les cours JavaScript
    Touche F12 = la console → l’outil indispensable pour développer en JavaScript !

  13. #13
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    Citation Envoyé par Watilin Voir le message
    Comme tu le dis très bien, on n’est pas experts, par contre on peut aller chercher dans la presse des analyses plus expertes que les nôtres. Un exemple.
    Merci pour ta réponse censée et constructive. Je suis allé lire l'article.
    Y a un ensemble d'éléments intéressants, une certaine recherche d'information a été faite.

    Je noterai cependant deux trois points que j'ai relevés, d'emblée on compare l'addiction au jeux vidéos à des clichés "ça rend agressif ou débile".
    Plein d'amalgames sont faits.
    Par la suite, des sous-titre et titres : "Le jeu vidéo, aussi « addictif » que le sexe" ou "Les jeux vidéo ont un potentiel de « toxicité », tout comme le baby-foot, le livre, la cuisine, et à peu près toute activité qui procure du plaisir à celui qui la pratique."
    Je suis tout à fais d'accord sur ces points.
    Cependant, il y a bien des sections dédiées aux addicts du sexe en addictologie (hôpitaux).
    Le fait que que le sexe ou le jeu vidéo soit classifié comme un objet d'addiction ou comme élément addictif (que peu de gens soit concernés ou y soient sensibles ou pas), je le laisse au soin des techniciens de la médecine.

    Si ça peut faire avancer la médecine dans ses prise en charge ou en déterminer les contours c'est toujours ça l'intérêt.

    Je précise que je suis d'accord que jouer ne rend pas addictif en lui-même, et a même parfois des effets bénéfiques, en terme de réflexion, réflexe, anticipation, abstraction / projection en 3D. Certains jeux sont même développés à vocation thérapeutique.

    En relisant et en citant l'article du sondage "Cela dit, bien que la terminologie finale n'est pas encore établie, on nous informe que l'OMS stipule que ce trouble est caractérisé par soit « une perte de contrôle sur le jeu vidéo » (la fréquence, la durée, l'intensité, etc.), soit « une priorité croissante donnée à cette activité au détriment des autres intérêts et activités de la vie quotidienne », soit par « le fait que le joueur a tendance à continuer à jouer en dépit des conséquences négatives ».

    Je ne vois pas à la limite pourquoi on voudrait empêcher la définition de ce que seraient (ou surtout pas) l'addiction aux jeux vidéos.

  14. #14
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    Par défaut L'Organisation mondiale de la santé considère désormais l'addiction aux jeux vidéo comme une maladie
    L'Organisation mondiale de la santé considère désormais l'addiction aux jeux vidéo comme une maladie
    Au même titre que l'addiction à la cocaïne

    Fin décembre 2017, nous vous annoncions que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) était sur le point de considérer l’addiction aux jeux vidéo comme un trouble mental, et bien c’est chose faite. Dans la 11e version de la Classification internationale des maladies (CIM), première mise à jour globale de cette nomenclature depuis le début des années 1990, l’organisation reconnaît désormais le “trouble du jeu vidéo” comme maladie à côté d’autres troubles comme l’addiction à la cocaïne ou aux jeux d’argent.

    Nom : video games.jpg
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Taille : 23,8 Ko

    Caractéristiques du trouble du jeu vidéo

    La Classification internationale des maladies (CIM) est une classification médicale codifiée classifiant les maladies et une très vaste variété de signes, symptômes, lésions traumatiques, empoisonnements, circonstances sociales et causes externes de blessures ou de maladies. Les chercheurs l’utilisent pour recenser les décès, les maladies, les blessures et les symptômes, et les médecins et autres praticiens de la santé l’utilisent pour diagnostiquer les maladies et autres pathologies. Dans plusieurs cas, les entreprises du secteur de la santé et d’assurance s’y appuient pour calculer les remboursements.

    Le Dr Vladimir Poznyak, membre du Département de Santé mentale et de Toxicomanie de l’OMS, a informé que la classification de l’addiction au jeu vidéo en tant que trouble veut dire que les professionnels et les systèmes en place seront plus « vigilants quant à l’existence de cette maladie » et en même temps augmenter la possibilité que les gens puissent avoir accès à un traitement approprié.

    La première caractéristique à l’addiction aux jeux vidéo est que les sessions de jeu prennent le pas sur les autres activités à tel point qu’elles sont négligées, a dit le Dr Poznyak. Le deuxième aspect de cette addiction concerne la perte de contrôle sur le jeu. « Même quand les conséquences négatives arrivent, le comportement continue ou s’intensifie. » Un diagnostic du trouble du jeu vidéo alors veut dire qu’une « tendance de comportement persistante ou récurrente d’une sévérité suffisante a émergé, » selon le CIM.

    Un troisième trait fait que ce trouble mène à une détresse accrue et une détérioration des fonctions que ça soit au niveau personnel, familial, social, éducationnel ou professionnel, a dit Poznyak. Il a ajouté que l’impact est réel et peut inclure des « troubles de sommeil », comme les déséquilibres nutritionnels et une déficience des activités physiques.

    Globalement, ces caractéristiques ne diffèrent pas beaucoup des traits d’autres troubles comme l’addiction à des substances et le jeu pathologique, a dit Poznyak. Le jeu pathologique (aussi nommé jeu compulsif, jeu excessif ou ludomanie) est une forte addiction compulsive aux jeux et paris malgré les conséquences négatives ou le désir d'arrêter. « C’est une autre catégorie de maladies qui ne sont pas associées à l’usage d’une substance psychoactive, mais qui sont en même temps considérées comme des addictions. »

    Mais pour établir le diagnostic, le comportement négatif doit durer pendant au moins 12 mois : « Il ne doit pas juste être un épisode de quelques heures ou quelques jours, » a dit Poznyak. Cependant, des exceptions peuvent être faites si d’autres critères sont là et les symptômes sont assez sévères.

    « Des millions de gamers dans le monde, même lorsqu’il s’agit de gaming extrême, ne souffrent pas du trouble de jeu vidéo, » a dit Poznyak, ajoutant que la prévalence globale du trouble est « très faible » et seule une petite minorité de joueurs est concernée.

    « Et permettez-moi de souligner que ceci est un état clinique, et un diagnostic clinique ne peut être établi que par des professionnels qui sont bien formés pour le faire, » dit-il.

    Tout le monde n'est pas d'accord

    Anthony Bean, un psychologue et directeur au sein du “The Telos Project”, une clinique de santé mentale à Fort, s’oppose catégoriquement à cette inclusion du trouble de jeu vidéo dans la Classification internationale des maladies (CIM)

    « C’est un peu prématuré de qualifier ceci en tant que diagnostic, » a dit Bean. « Je suis clinicien et chercheur, alors je vois des gens jouer à des jeux vidéo et croient qu’ils ont une addiction. » En réalité selon lui, ils utilisent le gaming en tant que mécanisme d’adaptation à la l’anxiété ou bien la dépression. Il a ajouté que quand cette anxiété et dépression sont traitées, l’intensité du gaming diminue de façon significative.

    Les critères utilisés par l’OMS pour définir le trouble de jeu dans le CIM sont « trop vagues, » dit-il, et les versions modérées ou sévères du trouble n’ont pas été déterminées de façon adéquate. « Diagnostiquer un patient avec l’addiction de jeux vidéo sera alors sur l’expérience très subjective des médecins, » dit-il.

    « Et même la plupart des médecins seraient d’accord qu’ils ne comprennent pas le concept des jeux vidéo, car ils ne sont pas immergés dans ce monde ou cette expérience, » dit-il. Pour Anthony Bean, « le diagnostic CIM n’est pas informé de façon appropriée », puisque la plupart des médecins et tout le champ de santé mentale ne comprennent pas la population du gaming.

    Quelqu’un qui joue à “Minercraft” sera complètement différent de quelqu’un d’autre qui joue à “World of Warcraft,” dit-il. « Ce sont deux genres très différents. » Le premier constitue “une interaction sociale en ligne,” le second est plus “un mécanisme de survie cosmique.”

    « Si nous arrivons à comprendre quels genres sur lesquels gravite chaque personne, cela nous informe quelle personne ils sont et pourquoi ils choisissent ça, » a dit Bean. Ensuite, les médecins peuvent recommander un nouveau jeu pour diriger le joueur vers un comportement plus sain. Pour les parents, Bean pense qu’il devrait se demander en premier lieu pourquoi leurs enfants s’intéressent à un jeu en particulier.

    Finalement, Bean ne dit pas que l’addiction aux jeux vidéo n’existe pas, mais il pense que ce n’est pas vraiment une bonne idée de la classer en tant que maladie, « ça ouvre vraiment la porte à tout considérer en tant que maladie. » Trop regarder des matchs de foot, faire trop de recherche, pourraient être considérés comme des comportements addictifs si les professionnels de la santé mentale n’insistent pas à s’appuyer sur des études rigoureuses.

    Source : CNN

    Et vous ?

    Pensez-vous que l'addiction aux jeux-vidéo contitue vraiement un trouble mental ?
    Peut-on parler vraiment d'une maladie si une personne passe trop de temps à jouer ?
    Êtes-vous en mesure de vous passer de jeux vidéo pendant une période assez longue ?

    Voir aussi :

    Jouer à des jeux vidéo violents de façon quotidienne n'entraîne aucun changement de comportement, conclut une nouvelle étude
    Tueries dans les écoles : Donald Trump accuse les jeux vidéo violents à l'occasion de sa rencontre avec l'industrie

  15. #15
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    Par défaut Maladie ?
    Le fait même qu'un adulte ressente le besoin de jouer pour se procurer du plaisir, est un signal fort indiquant une certaine immaturité. Les épreuves de la vie, la responsabilité, la connaissance de soi, la satisfaction donnée par le travail accompli, par le don aux autres etc... doivent rendre totalement superflue ce besoin de jouer pour soi même (je ne parle pas du temps passé à jouer avec ses enfants, qui est un moment de partage bien différent).
    C'est un trouble comportemental aux diverses causes, qui, comme tout trouble, se retrouve à des degrés divers.
    Peut-on parler de maladie dans ce cas ? Oui, si nous considérons que la maladie n'est qu'une tentative du corps à répondre à un stress spécifique. Le besoin de jouer émanent d'un besoin de compensation des mécanismes de récompense du corps. Récompenses qui sont censés être délivrées avec les activités nommées précédemment. Mais quand sa vie est vide et dénouée de tout sens, il faut bien trouver une compensation quelque part, qui peut même être vitale, malheureusement.
    Il ne faut donc pas dénigrer directement les jeux vidéos. Mais comprendre les mécanismes qui les ont rendus nécessaires... aux doses actuelles du moins.

  16. #16
    Inactif  
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    Citation Envoyé par FraisDesRiques Voir le message
    Le fait même qu'un adulte ressente le besoin de jouer pour se procurer du plaisir, est un signal fort indiquant une certaine immaturité. Les épreuves de la vie, la responsabilité, la connaissance de soi, la satisfaction donnée par le travail accompli, par le don aux autres etc... doivent rendre totalement superflue ce besoin de jouer pour soi même (je ne parle pas du temps passé à jouer avec ses enfants, qui est un moment de partage bien différent).
    Donc en partant de cela, il est également superflu de lire, de regarder des films, de peindre ou dessiner, de jouer ou d'écouter de la musique, de faire du sport, etc. etc.

    Se contenter des traverser les épreuves de la vie, bosser pour une asso et être fier dans son travail accompli, ça suffit largement à être quelqu'un d'épanoui... Je ne jugerai pas, car c'est très subjectif, mais en l'occurrence, quand je vois ce genre de discours, j'ai tout de même l'impression que vous passez à côté d'un tas de choses, et si selon vous, avoir besoin de jouer pour se procurer du plaisir, est un signe d'immaturité, je dirais que votre discours fait lui montre d'un manque flagrant d'ouverture d'esprit...

    Les jeux vidéo, c'est juste une activité de plus parmi des milliers d'autres, ce n'est pas mieux ou moins bien, c'est juste une "autre" activité, et oui comme tout, il ne faut pas faire que cela en oubliant tout le reste.


    Mais au final, je ne vois pas la différence entre quelqu'un qui joue 8h par jour, ou quelqu'un qui va lire 8h par jour, ils vont chacun en tirer des choses, et forcément passer à côté d'autres (sauf que suivant le type de jeu, le 1er sera peut-être moins asocial que le lecteur ).

  17. #17
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    Le fait même qu'un adulte ressente le besoin de jouer pour se procurer du plaisir, est un signal fort indiquant une certaine immaturité.
    Vision du monde particulièrement sinistre. En plus une fois atteint la maturité le seul avenir restant c'est tomber de l'arbre et pourrir au sol, pas besoin de se presser.
    Les épreuves de la vie, la responsabilité, la connaissance de soi, la satisfaction donnée par le travail accompli, par le don aux autres etc... doivent rendre totalement superflue ce besoin de jouer pour soi même (je ne parle pas du temps passé à jouer avec ses enfants, qui est un moment de partage bien différent).
    Tu as avalé une cathédrale ?

  18. #18
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    Ce que je crains plus, n'est pas que les jeux vidéo soient le problème (cela n'a jamais été le cas, et les jeux vidéo existent quand même depuis 40 ans, maintenant). Non, le problème, c'est les créateurs (peu importe quel échelon dans la création, mais surement l'éditeur ) de jeux vidéo qui essaient de tout faire pour qu'on ne lâche pas leur jeu.
    Notamment, si on prends un jeu mobile, comme Candy Crush (ou similaire) qui, si vous n'y jouais pas au bout d'une journée, vous relance par email, si au bout de deux jours vous n'y jouez toujours pas, vous donne une vie en plus et ainsi de suite, on remarque ici des techniques pour vous empêcher de décrocher (il y a aussi les "la première dose est gratuite").
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  19. #19
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    Je joue de moins en moins, par rapport a quand j'étais a l'école et étudiant, pas de femme, pas de famille je jouait énormément.
    depuis entre le boulot, la femme et les gosses... j'arrive encore a me faire des parties solo comme postal2 de temps en temps.

    je ne veut pas généraliser mais je pense que adulte on joue moins que quand on est jeune.
    Les homosexuel a la limite ils peuvent peut être jouer, mais les hétéro c'est plus compliquer car c'est assez difficile de trouvé une femme qui aime jouer aux JV (je parle pas des jeux moise sur smartphone, je parle de vrai jeu pc hard core)

    ma femme ne comprend pas a quoi sert la grosse caisse RGB sous le bureau qui consomme 900w, elle ne comprend pas les enceintes pour avoir un suround 7.1,
    encore une fois je ne cherche pas a généraliser mon cas mais je ne pense pas etre le seul

    et du coup je serais curieux de connaitre la répartition de joueurs homme/femme sur pc ?

    sinon je rejoins l'article, en fonction du jeu on ne développe pas les mêmes caractéristique, moi j'aime les RTS notamment Hearth Of iron et Europe Universalis, j'aime réinventer l'histoire, faire ganger les nazis, coloniser la plante entière avec la France
    je joue aussi a arma3 et dcs world car j'aime la simulation de guerre

    j'imagine que ceux qui joue aux jeux plus arcades ont d'autres besoin à satisfaire.

    d'une maniere générale les jeux ont quand meme un font mauvais, 99% des jeux il faut soit tuer ces énnemies, soit gagner pleins de fric et conquérir le monde.
    Que se soit les fps, les RTS ou les jeux de gestion (tu démarre dans ton garage avec 1€ et hop a la fin du domone le monde avec ton entreprise qui raflé tous le marché

    Sinon un jeu qui est bien c'est master of the world, un simulateur de géopolitique, tu choisit ton pays et tu t'amuse a foutre la merde dans le monde, avec al France tu soumet l’Afrique, avec les USA tu créer des camps de concentration pour endiguer le probleme mexicains, t'envois l'armée pour tabasser les bobos qui se révolte contre ton autorité, enfin c'est jouissif.
    j'ai pris cette exemple de jeux pour bien illustrer ce probleme. Aucun jeu n'a pour objectif de donner des caresses ou de faire des actions humanitaire, on est plutôt Rambo et on crame les arabes/russes/chinois/nazis
    mais le plus droel c'est qu'a la fin de la partie tu a le sentiment d'avoir fait le bien, d'avoir accomplie ta journée, t'a tuer 3000 soldats nazis qui avait des femmes et enfants t'es fier de toi.

    La violence est partout, dans la réalité, à la maison, à l'école, dans les journaux TV, sur les réseaux sociaux, sur YouTube, dans les livres, la musique, le cinéma, etc.
    Vous ne pouvez pas protéger complètement vos enfants.
    Il peut y avoir un enfant au primaire ou au collège qui propose à ses camarades de regarder "une bonne vieille décapitation de Daesh" et personne ne peut rien y faire.
    Aujourd'hui il doit toujours y avoir un gosse avec un smartphone et un accès non filtré à internet.

    Des enfants de beaucoup de pays jouent aux jeux vidéo et ça ne pose pas problème.
    De toute façon il est simple de différencier un jeu vidéo de la réalité.
    Si des enfants aux USA utilisent des armes, c'est parce que les parents ne sont pas responsable et n'ont pas rangé les armes à l'abris.
    Les armes à feu c'est pas mon truc, mais j'imagine qu'il faut un protocole de sécurité pour éviter qu'un accident ne survienne.
    Il ne faut pas laisser traîner des armes chargé partout dans la maison.

    Si aux USA il y a autant de morts par balle, c'est à cause de leur culture.
    Les journaux TV sont beaucoup plus responsable de la violence que les jeux vidéo...
    Les médias rendent célèbre les serial killers.
    On ne devrait pas parler des serial killers, on ne devrait pas donner leur nom, ne pas montrer leur photo, ne pas parler de leur histoire, etc.
    On pourrait parler des victimes à la place.

    edit : je me rend compte que j'ai fais un gros pavé, la vache, un vrai philosophateur , pardon
    HS : je profite de mon comeback pour tester mon nouveau clavier bepo, qui me permet enfin de mettre des accents quand j'écris en français, oui je sais taper la lettre ç, cela réduit les fautes de 50% et faire plaisir aux modos qui m'avais fait la remarque

  20. #20
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    Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
    Les homosexuel a la limite ils peuvent peut être jouer, mais les hétéro c'est plus compliquer car c'est assez difficile de trouvé une femme qui aime jouer aux JV (je parle pas des jeux moise sur smartphone, je parle de vrai jeu pc hard core)
    Quel rapport ?

    Tu sais que tu n'es pas obligé de tout faire avec ta femme hein, tu peux avoir tes occupations et elle, les siennes...

    Quant à la remarque sur les homos...


    Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
    ma femme ne comprend pas a quoi sert la grosse caisse RGB sous le bureau qui consomme 900w, elle ne comprend pas les enceintes pour avoir un suround 7.1,
    encore une fois je ne cherche pas a généraliser mon cas mais je ne pense pas etre le seul
    Je ne comprends pas non plus (et je suis un homme), mais oui je te rassure, tu n'es pas le seul à faire le jacky sur son installation TV / JV.


    Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
    Aucun jeu n'a pour objectif de donner des caresses ou de faire des actions humanitaire, on est plutôt Rambo et on crame les arabes/russes/chinois/nazis
    Car tu te contente de regarder les jeux pour ado / adulte mâle.

    Va regarder du côté des jeux classés (je ne sais pas pourquoi) "pour fille" ou pour les plus jeunes, et tu trouveras des jeux "non-violents" (et même dans les jeux indé aussi, il ne faut pas se limiter aux productions AAA...).

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