Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

  1. #41
    Membre expert
    Sans déconner, on en est là ? Mesurer l'intérêt de son existence au nombre de "like" ou de "pouce vert" donnés par les autres ? Je connais des YouTubers (célèbres en plus, oui je me la pête), qui font carrément des stats sur les likes qu'ils ont pour telle ou telle vidéos. Et quand on vidéo n'a pas atteint les links voulus, c'est carrément une déprime physique.

    Le problème avec les réseaux sociaux, et aussi les forums comme celui-ci, c'est que l'on ne se connait pas suffisament pour se permettre de juger l'autre, mais cela ne nous empêche pas de se traiter de "sales cons", juste pour une connerie qui a été dite à un mauvais moment.

    Je jugerai l'autre quand j'aurai pris 2 ou 3 murges avec lui, lors de bonnes grosses soirées. A travers un topic, je trouve ça facile et mesquin...

    Facebook devrait créer un algorithme anti-jugement-facile, et les commentaires seraient plus agréables à lire.
    "La révolution informatique fait gagner un temps fou aux hommes, mais ils le passent avec leur ordinateur !"

  2. #42
    Expert éminent sénior
    Est-ce que passer du temps sur les réseaux sociaux peut nous porter mentalement préjudice ?
    Est-ce que passer du temps sur les réseaux sociaux peut nous porter mentalement préjudice ?
    Des chercheurs de Facebook essayent d’y répondre

    L’entreprise technologique Facebook a récemment révélé les résultats d’une étude qu’elle a menée afin de déterminer les effets psychologiques éventuels découlant de l’utilisation des réseaux sociaux, en général, et de sa plateforme d’interaction sociale en ligne, en particulier. Dans un article de blog intitulé « ;Questions difficiles : est-ce que passer du temps sur les réseaux sociaux peut nous porter préjudice ;? ;», David Ginsberg, directeur de la recherche, et Moira Burke, chercheuse à Facebook, se sont penchés sur les méfaits de l’exposition prolongée aux réseaux sociaux sur l’esprit humain.

    L’entreprise américaine estime en effet que la santé et le bonheur d’une personne sont étroitement liés à la force de ses interactions sociales. Partant de ce principe, elle souhaiterait que sa plateforme en ligne reste un espace favorisant les interactions sociales virtuelles entre les différents utilisateurs et contribue en même temps à l’amélioration de leurs relations hors ligne (ou évite au moins de leur porter préjudice). Dans le cadre de son étude, l’entreprise a tenu à préciser que le problème auquel elle fait référence ne vise pas spécifiquement l’utilisation de sa plateforme, mais concerne plutôt l’usage d’Internet dans son ensemble.

    Cette étude s’est notamment intéressée aux dommages potentiels résultant de l’usage actif ou passif des réseaux sociaux qui pourraient affecter les utilisateurs sur le long terme. Les résultats suggèrent que l’usage du réseau social de Facebook aurait des effets différents sur ses utilisateurs selon que ces derniers s’en servent de façon active (pour créer du contenu, discuter avec d’autres personnes…) ou de manière passive (consulter le fil de l’actualité sans interagir par exemple).

    Sur les réseaux sociaux, les utilisateurs peuvent faire défiler passivement des messages, suivre des annonces, regarder la télévision ou interagir activement avec des amis, en échangeant des messages et en commentant les posts qu’ils découvrent. S’il est vrai que le fait d’interagir avec des personnes qui vous tiennent à cœur peut vous être psychologiquement bénéfique (amélioration de l’humeur par exemple), il ne faudrait pas oublier que le fait de consulter certains contenus tristes, douloureux, choquants ou autrement négatifs pourrait faire en sorte que vous vous sentiez moins bien.

    Les mauvais côtés de l’usage des réseaux sociaux

    Pour appuyer ses conclusions, l’étude mentionne des travaux de recherche précédemment effectués par l’université du Michigan, dont les conclusions laissent supposer que les personnes qui consultent de manière passive le fil d’actualités sur ce genre de site pendant 10 minutes chaque jour auraient tendance à être plus souvent de mauvaise humeur que celles qui l’utilisent plus activement pour, par exemple, effectuer des posts ou discuter en ligne.

    Elle cite également un sondage mené conjointement aux États-Unis par les universités de San Diego et de Yale qui a permis d’émettre l’hypothèse selon laquelle les personnes qui cliquent sur environ quatre fois plus de liens que la moyenne ou qui « ;like ;» deux fois plus de messages que la moyenne auraient tendance à être en moins bonne santé mentale (humeur, estime de soi, stabilité…).

    Les bons côtés de l’usage des réseaux sociaux

    L’étude de Facebook met en avant les recherches réalisées à l’Université privée Carnegie-Mellon de Pittsburgh par Robert Kraut. Celles-ci ont révélé que les personnes qui envoient ou reçoivent plus de messages, de commentaires ou d’articles sur leurs pages ont tendance à combattre plus facilement leur état de dépression ou de solitude. Les effets positifs constatés étaient amplifiés lorsque les gens interagissaient de façon directe (parler en tête-à-tête par exemple) avec leurs proches en ligne.

    Elle évoque aussi une expérience menée par des chercheurs sur des étudiants stressés à Cornell. Au terme de cette expérience, ces chercheurs ont émis l’hypothèse selon laquelle les souvenirs des interactions significatives du passé participent à l’affirmation du soi des individus.


    Source : Facebook Newsroom

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Quel est votre avis sur la question et la manière dont Facebook a tenté d’y répondre ?

    Voir aussi

    Dangers des réseaux sociaux : Facebook aurait été conçu pour exploiter les vulnérabilités humaines, d'après un ancien président de l'entreprise
    Donner un smartphone à un enfant aurait le même effet que lui donner un gramme de cocaïne, d'après un expert en addiction
    Un ancien employé de Facebook critique le réseau social et informe qu'il a toujours privilégié la collecte des données sans les protéger
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  3. #43
    Membre éclairé
    Facebook est certainement impartial sur la question

  4. #44
    Membre à l'essai
    Donc il faut participer dans les discussions Facebook et non pas juste être spectateur pour être heureux. Magnifique conclusion des "chercheurs de Facebook".

  5. #45
    Membre du Club
    Les effets positifs constatés étaient amplifiés lorsque les gens interagissaient de façon directe (parler en tête-à-tête par exemple) avec leurs proches en ligne.
    Voir les gens en vrai amplifie encore plus les effets, faudrait essayer

  6. #46
    Membre averti
    Cette "Etude" est une pépite ...
    Dans le même genre et dans le même but :
    http://www.lemonde.fr/sciences/artic...1_1650684.html

    Michel Audiard une fois de plus avait raison en parlant des gens qui osent tout

  7. #47
    Membre régulier
    Des chercheurs de la boite elle même , les résultat de la recherche ne me surprends pas.

  8. #48
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par olaxius Voir le message
    Dans le même genre et dans le même but :
    http://www.lemonde.fr/sciences/artic...1_1650684.html
    C'est pas si faux que ça...
    Ce que l'article veut dire c'est que de consommer un peu de drogue (tabac, alcool, junk food), ça peut provoquer du plaisir et être bénéfique pour la santé.
    Certains qui essaient d'arrêter la cigarette, le vin, les produits laitier, le gluten, vont subir du stress, donc quelque part faire ce qui est bon pour leur santé leur fait du mal.

    Après c'est difficile de dire si le côté positif des drogues et plus bénéfique que le côté négatif de l'ultra sain.
    Au final tout ce que ça dit, c'est qu'il faut se faire plaisir de temps en temps.
    Si t'as envie de manger une grosse raclette, tu peux y aller, mais il ne faut pas le faire trop souvent.
    Tu peux fumer 1 ou 2 cigarette par jour, ça ne te fera pas plus mal que respirer l'air pollué des villes...

    Ou alors l'article veut paraphraser la blague :
    "Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne mange pas, je ne baise pas, mais qu'est-ce que je me fais chier !"
    Keith Flint 1969 - 2019

  9. #49
    Expert éminent
    Citation Envoyé par Christian Olivier Voir le message
    S’il est vrai que le fait d’interagir avec des personnes qui vous tiennent à cœur peut vous être psychologiquement bénéfique (amélioration de l’humeur par exemple), il ne faudrait pas oublier que le fait de consulter certains contenus tristes, douloureux, choquants ou autrement négatifs pourrait faire en sorte que vous vous sentiez moins bien.
    J'espère que ce ne sont pas des professionnels de la psychologie qui ont sorti ça... "attention, regarder un film triste peut faire pleurer...". Super...

    Après, ça me rappelle une planche de Boule & Bill (on voit mes références en psycho!)... Est-ce que le chien remue la queue parce qu'il est content, ou est-il content parce qu'il remue la queue?
    "Errare humanum est, sed perseverare diabolicum"

    Ma page sur DVP.com

  10. #50
    Membre émérite
    Citation Envoyé par Christian Olivier Voir le message
    Est-ce que passer du temps sur les réseaux sociaux peut nous porter mentalement préjudice ?
    Des chercheurs de Facebook essayent d’y répondre

  11. #51
    Candidat au Club
    Eh Oui.Dans ce cas alors,toutes les rares fois que j'ai été sur facebook,j'ai toujours été de mauvais humeur si je comprends bien.
    Quand on est passif sur les réseaux sociaux,on a un aspect négatif.
    Ah,Que ces facebook psychologue soit encore plus prêt à me voir plus passif.
    C'est très drôle !

  12. #52
    Membre expert
    Citation Envoyé par Mathayus Voir le message
    Voir les gens en vrai amplifie encore plus les effets, faudrait essayer
    T'es dingue ? S'exposer directement et physiquement à leur jugement et à leurs critiques ? C'est du suicide !
    "La révolution informatique fait gagner un temps fou aux hommes, mais ils le passent avec leur ordinateur !"

  13. #53
    Expert éminent sénior
    Dangers des médias sociaux : Facebook devrait être réglementée comme les entreprises de l'industrie du tabac
    Dangers des médias sociaux : Facebook devrait être réglementée comme les entreprises de l'industrie du tabac
    Affirme le PDG de Salesforce

    Marc Benioff, le PDG de Salesforce, a profité du Forum économique mondial édition 2018 qui s’est tenu récemment à Davos, en Suisse, pour exprimer ses inquiétudes face à la montée en puissance des réseaux sociaux, aux insuffisances juridiques qui encadrent leur fonctionnement et aux dangers qu’ils représentent pour la population.

    Rappelons qu’avant Marc Benioff, d’autres acteurs majeurs de l’industrie du numérique s’étaient déjà manifestés pour dénoncer les dangers liés à l’utilisation des réseaux sociaux. On peut citer le cas de Sean Parker, le président fondateur de l’Institut Parker d’immunothérapie contre le cancer et le cofondateur de Napster, un magasin de musique en ligne qui avait également occupé le poste de président fondateur chez Facebook. D’après ce dernier, les réseaux sociaux devraient être considérés comme un système pervers qui exploite délibérément les vulnérabilités psychologiques de l’être humain afin d’emprisonner l’esprit de ses utilisateurs et d’assurer le succès rapide du service dont il fait la promotion.

    Les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, WhatsApp, Instagram, SnapChat et autres devraient être réglementés en s’inspirant « ;exactement du même modèle qui a permis d’encadrer l’industrie de la cigarette ;», a déclaré Benioff dans une interview accordée au média CNBC en marge du Forum économique mondial.


    D’après le PDG de Salesforce, les entreprises de réseaux sociaux, Facebook en tête de liste, devraient bénéficier du même traitement que les entreprises de l’industrie du tabac, ne serait-ce que du point de vue juridique, en raison des propriétés addictives et néfastes communes qui caractérisent leurs produits respectifs.

    Il estime, par ailleurs, que la mise en place d’une certaine forme de régulation visant un meilleur encadrement de l’industrie technologique serait inévitable et que cela passe nécessairement par une implication plus active des gouvernements. « ;Nous ne sommes pas différents des autres industries ;», a-t-il confié.

    Prenant exemple sur les cigarettes pour établir les similitudes entre les produits issus de l’industrie du tabac et ceux [les réseaux sociaux] développés par certaines entreprises d’Internet, Benioff a déclaré :

    « ;Nous avons affaire à un produit qui entraine une dépendance, qui n’est pas bon pour vous et qui contient probablement toutes sortes d’éléments différents qui vous poussent à agir d’une certaine façon. »

    « ;Je suis persuadé que cette technologie a des propriétés addictives auxquelles nous devons faire face, que les concepteurs de ces produits s’évertuent à rendre ces produits encore plus addictifs et que nous devons juguler cela autant que faire se peut ;», a-t-il ajouté en focalisant cette fois son intervention sur les réseaux sociaux.

    Source : The Guardian, CNBC

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Est-ce que passer du temps sur les réseaux sociaux peut nous porter mentalement préjudice ? Des chercheurs de Facebook essayent d'y répondre
    Un ancien employé de Facebook critique le réseau social et informe qu'il a toujours privilégié la collecte des données sans les protéger
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  14. #54
    Membre éprouvé
    L'analogie avec la cigarette est pertinente, Les ados ont des comportements qui ressemblent beaucoup aux drogués en manque lorsqu'ils ont pas accès à leur réseaux sociaux, au bout de 2 jours. On pourrait se demander également si un âge minimum ne serait pas nécessaire.
    intel i7
    Mint 20
    Plasma et Cinnamon

  15. #55
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par Madmac Voir le message
    L'analogie avec la cigarette est pertinente, Les ados ont des comportements qui ressemblent beaucoup aux drogués en manque lorsqu'ils ont pas accès à leur réseaux sociaux, au bout de 2 jours. On pourrait se demander également si un âge minimum ne serait pas nécessaire.
    Du temps où j'étais dessus, les conditions d'utilisation de Facebook interdisaient à toute personne de moins de 13 ans de s'inscrire.

  16. #56
    Membre habitué
    Et puis c'est vrai que c'est très efficace de faire ça. D'ailleurs, depuis les règlementations plus strictes sur la cigarette, je n'ai plus revu d'enfant, ni d'ado fumer. (Non, je déconne.)

    Il est impossible de règlementer les réseaux sociaux car on a un souci juridique de taille : pas la même législation suivant les pays. On se retrouvera avec des cas Google (Editeur ou Hebegeur ?), ou même, en parlant simplement de Facebook, concernant le contenu et les possibilités de signalement du harcèlement.

    Irréalisable sur le court terme -> Aucune possibilité de protéger la future génération.

    Citation Envoyé par Shepard Voir le message
    Du temps où j'étais dessus, les conditions d'utilisation de Facebook interdisaient à toute personne de moins de 13 ans de s'inscrire.
    Puis c'est vrai que d'écrire ou de sélectionner 1980 c'est très compliqué. Je crois même qu'un enfant lambda doit savoir lire et comprendre ce qu'il lit vers ses 6 - 7 ans suivant la vitesse d'apprentissage, donc c'est sur, c'est impossible à gruger !

  17. #57
    Membre averti
    ENFIN une parole royale, intelligente et pleine de sagesse !!!!


    un système pervers qui exploite délibérément les vulnérabilités psychologiques de l’être humain

    Malheureusement il est deja bien trop tard et les faibles humains moutons sont deja legion et nos gouvernement sont des faiblars corrompus, egoistes et a la rue...
    "Pourquoi faire compliqué......quand on peut faire simple......"

  18. #58
    Membre confirmé
    Eh bien, il y a des lecteurs de developpez.com encore plus pessimistes que moi ! Du coup ça me réconforte un peu ! Mieux vaut commencer à alerter les adeptes des réseaux a-sociaux que considérer que c'est déjà trop tard, non ? Des recherches scientifiques devraient être financées sur ce sujet (en psychologie, sociologie, neurosciences, etc.) et les résultats exposés largement dans les grands médias d'information. Bon, je rêve peut-être un peu... Au passage, il a été démontré que la télévision a des effets massifs sur la population en termes de santé publique, d'acquisition du langage, d'incivilité et de violence, etc., autrement dit des effets auxquels on ne s'attend pas en achetant un simple téléviseur ! Le livre "TV lobotomie" résume tout ça en citant énormément d'études scientifiques. Il serait bon de creuser maintenant la connaissance des effets de l'usage massif de Facebook et consorts.

  19. #59
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par Shepard Voir le message
    Du temps où j'étais dessus, les conditions d'utilisation de Facebook interdisaient à toute personne de moins de 13 ans de s'inscrire.
    13 ans est beaucoup trop bas. Est-ce que tu imagines tous les coups tordues qu'un pédophile peut faire avec les réseaux sociaux ? Les réseaux sociaux sont les meilleurs terrains de chasse.

    Et ils n'y a pas qu'un. Les voleurs adorent apprendre qu'une maison sera vide pendant 2 semaines. Souvent, ils ont même les infos sur la valeur des trucs à voler, grace à Facebook et co. Les enfants peuvent être très naïfs et très bavards ...
    intel i7
    Mint 20
    Plasma et Cinnamon

  20. #60
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par UndeadangerousK Voir le message
    Et puis c'est vrai que c'est très efficace de faire ça. D'ailleurs, depuis les règlementations plus strictes sur la cigarette, je n'ai plus revu d'enfant, ni d'ado fumer. (Non, je déconne.)

    Il est impossible de règlementer les réseaux sociaux car on a un souci juridique de taille : pas la même législation suivant les pays. On se retrouvera avec des cas Google (Editeur ou Hebegeur ?), ou même, en parlant simplement de Facebook, concernant le contenu et les possibilités de signalement du harcèlement.

    Irréalisable sur le court terme -> Aucune possibilité de protéger la future génération.


    C'est possible de légiférer à l'échelle d'un pays. Il n'y a pas que les fournisseurs de service qui sont imputables, mais également les parents. D'ailleurs, le cyberbullying et la diffamation a déjà amené des parents en justice, dans certains pays.
    intel i7
    Mint 20
    Plasma et Cinnamon

###raw>template_hook.ano_emploi###