Discussion :
C'est l'AFP qui va être dans la merde...![]()
Je vis en Allemagne actuellement et je confirme ce que dis @Ryu2000
la majorité des personne avec qui je parle espèrent qu'elle s'en aille et ne revienne jamais (en particulier du aux politique sur l’accueil des réfugier qui dépossède les propriétaire de résidence secondaire en les donnant au réfugie, que les propriétaires sont obliger d'entretenir et de payer les coûts relatif à ceux ci tous en ne pouvant pas les utiliser, cad ils payent la vie des réfugies)Aujourd'hui c'est Merkel qui chouine... (beaucoup d’Allemands en ont marre d'elle)
P.S je n’émets aucun avis j’énonce juste des fait
Ouais ça clairement ça n'a pas plu à certains Allemands.
Surtout qu'il y a eu pas mal d'agressions sexuelles réalisé par des migrants...
Après il y a eu des attaques terroristes (peut être pas réalisé par des migrants, mais l'amalgame se fait vite).
Bon apparemment c'est parfois un migrant qui réalise l'attaque terroriste :
L'Allemagne cible d'attaques terroristes en série en 2016
18 juillet : attaque à la hache dans un train. Un jeune demandeur d'asile de 17 ans, affirmant être afghanElle a un peu pété un câble la Merkel à un moment.24 juillet : première attaque kamikaze dans un festival. Un réfugié syrien de 27 ans
Elle voulait accueillir des millions et des millions de migrants.
Les chefs de l'industrie Allemandes étaient content ils se sont dit "chouette de la jeune main d'oeuvre non qualifiée pas chère !".
Mais Merkel a vite backdash, et au final elle a décidé d'y aller un peu plus mollo au niveau des millions de migrants à accueillir.
Elle sait qu'elle va se faire dégager au prochaine élections, elle cherche à empêcher les allemands de trop discuter sur les réseaux sociaux.
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Une des principales différences entre médias traditionnelles et médias sur internet, c'est que sur internet les gens peuvent donner leur avis.
Alors si vous allez sur des pages facebook de médias mainstream type Canal + / TF1 on va vous censurer directement si vous n'avez pas dans le sens de leur idéologie.
Ils ont complètement le droit, c'est une page privée, ils peuvent supprimer les messages comme ils veulent.
Enfin bref c'est sympa de pouvoir réagir sur un article.
Un autre truc marrant avec les réseaux sociaux, c'est quand un candidat veut parler de sa campagne sur Twitter et il se fait critiquer par énormément d'utilisateurs.
J'ai vu ça avec Valls, j'avais trouvé ça sympa, lui il le mérite vraiment.
Valls "El blancos" le candidat d'Israel![]()
Qui est légitime pour juger de la qualité et de la véracité d'une information ? L'état ? L'oligopole médiatique ?
Pour eux, on doute déjà de leur propension à détenir et à vouloir diffuser la vérité, alors pour une entreprise privé, américaine...
C'est intéressant de voir comment une élite politico-financière œuvre pour contrôler l'information de masse...
Qu'en pensez-vous ?
Fausses actualités : des politiciens en Allemagne voudraient durcir un projet de loi controversé autour des botnets,
pour endiguer leur propagation
Après le résultat des élections présidentielles américaines, un doigt accusateur a été pointé vers les réseaux sociaux qui ont été utilisés pour diffuser largement de « fausses actualités ». Selon les plaignants, lesdites fausses actualités ont contribué à mener Donald Trump à la victoire. Une conclusion qui a soulevé une polémique. Toutefois, pour Mark Zuckerberg, « l’idée que Facebook ait influencé l’élection de la moindre manière à cause de ses faux articles d’actualité, qui représentent une partie infime de notre contenu, me paraît ridicule ».
Pour le New York Times, le problème de l'influence de Facebook sur le discours politique ne se limite pas à la diffusion de fausses actualités, mais aussi à l’utilisation de cette plateforme comme chambre à écho. L'algorithme de l'entreprise choisit les publications qui apparaissent plus haut dans les flux d'actualité des utilisateurs, de même pour celles qui sont plus bas. « Les humains ont déjà tendance à se regrouper parmi les personnes partageant les mêmes idées et à chercher des actualités qui confirment leurs préjugés », avance le New York Times qui continue en disant que « les recherches de Facebook montrent que l'algorithme de l'entreprise encourage cet aspect en priorisant un peu les publications que les utilisateurs trouvent réconfortantes ».
Si les différentes plateformes ont déjà amorcé le combat pour endiguer le problème des fausses actualités, les entreprises ont tout de même reconnu qu’y parvenir ne sera pas aisé. Facebook a choisi de solliciter des organisations spécialisées dans le fact-checking. Le mois dernier, le réseau social a commencé à tester sa solution aux États-Unis, en promettant un déploiement dans d’autres pays. Le choix du réseau social pour la prochaine destination pour tester son outil s’est porté sur l’Allemagne.
L’Allemagne fait partie des pays qui prennent très au sérieux le problème de la désinformation et son éventuelle influence sur ses élections. Alors que les élections générales approchent à grands pas, Berlin a accusé Moscou de vouloir s’y inviter, comme la Russie l’aurait fait pour les États-Unis. D’ailleurs, la semaine dernière, un rapport du Bureau d’évaluation de la technologie du gouvernement fédéral allemand a prévenu que les « bots sociaux » pourraient miner la confiance dans la démocratie allemande. Notons que Facebook assure que sa plateforme ne compte aucun bot social grâce à sa politique qui invite à lui présenter son identité réelle ainsi que l'interdiction de créer de faux profils.
Selon le Berliner Morgenpost, plusieurs commissions parlementaires vont discuter du rapport cette semaine. Der Spiegel a rapporté que les ministres de la Justice des gouvernements régionaux de Hesse, de Saxe-Anhalt et de Bavière veulent s’appuyer sur le droit pénal pour contrer cette situation : ils voudraient modifier un projet de loi déjà controversé qui vise à criminaliser « de façon tentaculaire » le fonctionnement des botnets. Ce projet de loi a été jugé inadapté par certains médias allemands spécialisés qui estiment que des victimes pourront en faire les frais.
Pour Simon Hegelich, professeur de sciences politiques à l'Université technique de Munich, l'initiative qui en résulte est incohérente, mais pas sans « quelques bonnes idées ». Il estime que l'objectif principal ici est d'aider à forcer les grands réseaux sociaux à réprimer le problème eux-mêmes.
« Nous devons penser stratégiquement à ces propositions », a-t-il déclaré. « Je ne pense pas qu'elles aient été élaborées pour être mises en œuvre exactement comme elles le sont maintenant. C'est un geste stratégique pour montrer très clairement que nos politiciens se soucient de ces sujets et que les plateformes de médias sociaux doivent réagir, vous devrez faire face à des décisions politiques inconfortables ».
Les réseaux sociaux ont déjà eu des difficultés en Allemagne au cours des dernières années, principalement en ce qui concerne le traitement des propos haineux illégaux. Sous la pression du gouvernement, il n'était pas surprenant que Facebook ce mois-ci ait fait de l'Allemagne le deuxième pays après les États-Unis à bénéficier de son nouveau programme de fact-checking. Actuellement en phase de test, le système fait appel à des organismes de fast checking, partenaires bénévoles, tel que le service de journalisme d'investigation Correctiv dans le cas de l'Allemagne, pour faire le suivi des préoccupations des utilisateurs concernant la promotion de fausses actualités.
Un porte-parole du gouvernement fédéral allemand a déclaré que la question de la législation sur les bots sociaux fait actuellement l'objet d'une analyse. Cependant, il s’est abstenu de commenter cette initiative au niveau de l'État.
De nouvelles lois sont-elles nécessaires, voire pratiques ? Hegelich a noté qu'il est déjà illégal de diffuser des canulars dangereux en Allemagne et a souligné que la question des « fausses actualités » est entravée par de mauvaises définitions. « Même en tant que scientifiques, nous n'avons pas les bonnes catégories. Nous sommes tous presque aveugles dans ce sujet », a-t-il reconnu.
Cependant, il a suggéré que ce genre de désinformation pourrait ne pas être aussi efficace en Allemagne de toute façon : « je ne pense pas que la situation en Allemagne soit comparable à celle des États-Unis parce que la société allemande est beaucoup moins polarisée (...). Il est très difficile de changer les opinions des gens sur la politique via les médias sociaux ou n'importe quel type de média, donc l'effet sera probablement moins ressenti ici ».
Source : rapport du Bureau d’évaluation de la technologie (au format PDF), Der Spiegel, Berliner Morgenpost, détails sur quelques points de ce projet de loi
Et vous ?
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Attention a tous, le diable a changer de nom. Info ou Intoxe ?? Facebook et google dite moi la verité svp. Je dois être sur avant de sortir demain.
Sous couvert de bonnes intentions, ils sont, mine de rien, en train de mettre en place un magnifique outils de censure![]()
La censure, c'est interdire une nouvelle. Ici, il s'agit d'apprécier si elle est plutôt vraie ou plutôt fausse. Par exemple, la phrase de Solstyce39 "Sous couvert de bonnes intentions, ils sont, mine de rien, en train de mettre en place un magnifique outils de censure" est "plutôt fausse".
Et puis, personne n'interdit de continuer à lire bêtement et béatement toutes les nouvelles sans chercher à faire fonctionner son esprit critique : les imbéciles resteront imbéciles. S'il s'agit juste de tenter modestement de redonner aux gens l'idée qu'ils ont un cerveau, ça ne peut être que profitable.
Bien entendu c'est le début, les étapes suivantes sont la censure et surtout la fin de la neutralité du Web. Ils en rêvent depuis si longtemps.
Il s'agit de publier que des informations vérifiées et non de censurer des informations.
Par contre, je regrette de ne pas voir des journaux plus "indépendants" comme MédiaPart ou Reporter Sans Frontière.
Mediapart indépendant !!? ça ce discute !
http://corto74.blogspot.fr/2013/09/d...iapart-et.html
Faut pas confondre argent public et subvention publique...
Une mairie qui prend un abonnement pour sa médiathèque, c'est de l'argent public, mais cela ne remet pas en cause l'indépendance de Mediapart. D'autant plus que sur 1 abonnement il y a plein de gens qui lisent les articles (et qui ne prennent pas d'abonnement en nom propre => atant d'argent en moins pour Mediapart). Cet abonnement peut être résilié, comme un abonnement d'un particulier. Cela n'a rien à voir avec les aide de l'Etat à la presse.
La TVA à 2.1%, c'est toute la presse qui en bénéficie, pas juste eux. Et faut-il rappeler que jusqu'à ya pas longtemps, les pure players avaient une TVA de 19.6%, quand la presse papier avait déjà le taux réduit depuis des années ? Cela a failli coûter à Arrêt sur images sa survie. Devoir provisionner des années de TVA pour éviter un contencieux, devoir faire un recours devant le Conseil d'Etat, je n'appelle pas cela une aide...
Et quand bien même ils toucheraient quand même de l'argent public, sous quelque forme que ce soit : font-ils mieux ou pire que les autres media ? Quelle est la proportion de l'argent public dans leurs revenus ? Et si on comparait avec la presse qui fustige toutes ces aides tout en se gavant depuis des années ?
Surtout, ce sont les seuls (pratiquement) à avoir payé une TVA à 20%.La TVA à 2.1%, c'est toute la presse qui en bénéficie, pas juste eux.
Dieux du ciel ! ....croire un journalistecroire en dieu
croire en Google
croire en facebook
..... je suis pas paranoïaque, mais faut pas pousser non plus
France : Facebook vient d'annoncer la mise en production de son outil de vérification,
pour lutter contre les « fake news »
Nous vous annoncions en février dernier que Facebook et Google s'étaient associés aux médias français et avaient procéder au lancement de leurs propres outils de lutte contre les « fake news » (ou la désinformation) en France. En effet, cette décision rentre dans le cadre des mesures de sécurité prises à l'approche des élections présidentielles pour faire face à la prolifération de faux articles et d'informations non vérifiées.
Aujourd'hui, Facebook a officiellement annoncé l'activation et la mise en production de son outil de vérification (fact-checking) sur sa plateforme. Avec l'implémentation de cette nouvelle fonctionnalité, l'ensemble des utilisateurs du célèbre réseau social pourront désormais signaler les messages postés et relatifs à de fausses informations, en d'autres termes il s'agit de toutes les publications présentant un caractère trompeur. Dans son annonce, Facebook affirme que son outil de fact-checking s'articule autour des quatre points ci-après.
- Faciliter les signalements par les utilisateurs
Chaque utilisateur est désormais en mesure de contribuer à la lutte contre les fausses informations. Pour cela, il leur suffit d'effectuer un signalement en cliquant sur le coin droit d’une publication pour alerter les organes en charge du contrôle.
- Travailler avec des organisations tierces compétentes dans la vérification des informations
Pour une analyse approfondie des messages signalés par les utilisateurs, Facebook va s'appuyer sur des médias qui sont réputés comme ayant une bonne expertise en matière de vérification d'informations. Les contrôleurs qui travailleront avec Facebook en France sont l’AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes. Il est précisé que seules ces structures auront un accès à l'outil de fact-checking.
- Indiquer au grand public les informations contestées
Facebook déclare dans son annonce que « lorsqu’une publication sera qualifiée de fausse information par deux des organisations de fact-checking, elle sera identifiée comme étant contestée. Cette publication affichera alors un pictogramme et mentionnera que l’information est contestée. Un message invitera l’utilisateur à se rendre sur le site de l’un des vérificateurs tiers pour en savoir plus. Lorsqu’un utilisateur envisagera de partager une publication identifiée comme non fiable, un avertissement « contesté par des tiers » s’affichera. Par ailleurs, la visibilité de ces publications pourra être réduite dans les fils d’actualité des utilisateurs. »
- Limiter les gains financiers pour les auteurs de fausses informations
Avec la nouvelle fonctionnalité, les messages considérés comme « contestés » ne pourront pas être transformés en publicité et ne seront pas sponsorisés. En effet, les auteurs de tels messages arrivaient à gagner de l'argent en se faisant passer pour de vrais médias, cela en redirigeant les utilisateurs vers leurs sites.
En résumé, selon Facebook, l'outil de fact-checking permet :
- à chaque utilisateur de signaler les fausses informations avec un simple clic sur le coin droit d’une publication ;
- aux structures de contrôle de vérifier minutieusement les informations signalées par les utilisateurs du réseau social Facebook ;
- de taguer une publication comme étant contestée lorsqu’elle est reconnue comme étant une information fausse par deux structures de fact-checking distinctes.
Source : Facebook
Et vous ?
Que pensez-vous de cet outil de fact-checking ?
Pensez-vous qu'il sera efficace dans la lutte contre les fakes news ?
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En plus des raisons douteuses de signalement (agacement), Facebook s'appuie sur les médias pour vérifier, tout est dit... Autant dire que sur des sujets très sensibles, tabous ou même des idées très nouvelles qui sortent des sentiers battus, ça va saquer à mort.
Autre souci, est ce que FB a pensé à pénaliser les faux vérificateurs ? Je vous parie que d'ici quelques mois, on verra apparaître du "negative fact-checking" comme on a du "negative seo" pour le référencement.
L'AFP, BFM, Le Monde, etc ne sont pas très bien placé pour dire si une information est vraie ou fausse...
Ce qui serait intéressant ce serait de faire une plateforme collaborative où chacun pourrait critiquer les articles de ces médias.
Parfois ils diffusent des hoax...
Ces médias ne sont pas neutre, ce n'est pas très intéressant de voir le monde à travers leur filtres...
Je pense que ce petit jeu malsain va très rapidement se retourner contre leurs créateurs. Parce qu'on va se faire un malin plaisir de remonter comme "fake news" un certain nombre de comportements éthiquement douteux des mass médias, et en masse. Ou comme comme "média partisan" (ce qu'ils sont tous). Effet boomerang dans 3...2...1...
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