* rester longtemps à la même place
* faire confiance aux gens
* travailler dans la fonction publique, même en tant que consultant![]()
Négliger les bonnes pratiques
Refuser de reconnaître ses erreurs
Être hermétique à l’hétérogénéité et à l’évolution des technologies
Conserver la même routine
La grande fréquence du changement d’entreprise
Ne pas avoir de plan de carrière
Négliger la relève
Refuser de rentrer dans le moule de l’entreprise
Travailler dans sa bulle
Se laisser absorber par les tâches de management
Autre, merci de le préciser
Pas d'avis
Discussion :

* rester longtemps à la même place
* faire confiance aux gens
* travailler dans la fonction publique, même en tant que consultant![]()









Bonsoir,
Comme il est demandé de préciser pour "Autres", j'ajouterai l'abus de confiance.
Pour peu que l'on soit un peu naïf (je viens du village), on peut se faire abuser lors des entretiens par de belles paroles et autres promesses...
Autre : aimer le dev et se rendre compte qu'on s'en fout complètement.

Méthodes de génie logiciel pas adaptés ou intégrés.
Résultats finaux des projets est en majorités décevants bien que la motivation y soit.
J'ai mis "pas d'avis" car je ne vois pas d'erreur fatale hormis bien sûr l'erreur qui t'arrive et pour laquelle tu ne trouves plus la sauvegarde pour revenir en arrière.
Peut-être aussi parce que je suis à mon compte après être passé par 3 sociétés, et que c'est 1000 fois plus épanouissant que de travailler pour une entreprise !








Etre resté dans le même poste plus de 5 ans, utilisant la même techno, travailler sur des outils fais maisons, sans évolution de carrière. Tout ça, parce que c'était mon premier emploi et en CDI.
Je regrette de ne pas avoir choisi mon premier emploi en prenant en compte les perspectives de carrière sur le moyen terme même si le poste est rémunéré avec un salaire moindre.
Être né trop tôt (1950) et avoir étudié la chimie !![]()
Blog
Sans l'analyse et la conception, la programmation est l'art d'ajouter des bogues à un fichier texte vide.
(Louis Srygley : Without requirements or design, programming is the art of adding bugs to an empty text file.)
J'ai débuté ma carrière au milieu d'informaticiens improvisés à partir de mathématiciens et de physiciens. Des anciens qui ont connu les cartes à puce, les bandes magnétiques les kilo octet qui pesaient vraiment un kilogramme et les réseaux ethernet 2mbits. Beaucoup de choses à apprendre d'eux en gestion infrastructure. Beaucoup de choses à leur apprendre en programmation.
J'ai coché " Être hermétique à l’hétérogénéité et à l’évolution des technologies" mais en fait c'est qu'il n'y a pas de case pour "Ne pas s'être autoformé et mis à jour régulièrement sur les nouvelles technologies", ce qui me parait être une lacune dans ce sondage. Et le mot "fatale" est quand même de trop.
Car je pense que, comme moi, qu'il y a beaucoup de personnes qui ne se sont pas autoformées régulièrement, mais qui sont très loin d'être hermétiques à l’hétérogénéité et à l’évolution des technologies.
Sauf dans ma dernière expérience professionnelle, la majorité des gens que je croise, même en étant compétents, ne se forme pas en permanence sur les nouvelles technologies qui sortent. Après on est bien d'accord que ce n'est pas évident, puisque certaines technologies sont abandonnées rapidement et difficile de savoir lesquels auront le vent en poupe.
En ce qui concerne mon cas, je suis passé progressivement du dév à la BI il y a 13 ans, mais la BI devient trop clique-boutons pour moi. En fait au bout d'un moment on ne peut pas se former à tout ce qui sort mais en revanche autant que possible il faut rester au courant de tout ce qui sort.
Absorption dans le management. J'ai accepté de prendre en charge des équipes et de monter dans la hiérarchie progressivement. Les années les plus malheureuses de ma carrière sur le plan personnel. Je suis triste loin du code et de la technique. Résultat final demission et direction un nouvel employeur à qui j'ai clairement dit que je voulais une carrière d'expert pas une carrière de manager.
Il y a cette chose curieuse en France qui est que si tu reste développeur, on te donne l'impression que tu as raté ta vie. Tout le monde t'emmerde à te pousser à la gestion de projet et au management. Alors que réussir sa vie, c'est aussi faire ce que l'on aime. Dans la grande boîte ou je suis, je vois de plus en plus de manager qui n'ont plus envie de manager car c'est devenu un poste d'assistant social. Alors évoluer vers quelque chose qui ne plait pas, je n'appelle pas ça évoluer mais régresser. Tout est question d'attente personnel. D'un point de vue personnel, la technique m'intéresse toujours autant (j'ai 45 ans) et je n'ai pas envie de devenir "politique" et dire ce que je ne pense pas pour "évoluer" (ce qui est obligatoire dans ce genre de grand groupe). Comme le disait un grand manager ici, t'es soi connu, soi compétent.
Mon oncle (qui travaille dans les transports de fonds, lui), m'a encore dit il y a deux mois que c'était son erreur, de gérer de l'humain.
Personnellement, je ne comprends pas cette logique : Certains ne sont pas fait pour manager. Ce n'est pas un souci d'incompétences, juste de personnalité.
Cherchez pas la logique. C'est de l'image. De la politique. T'es un mec en costard noir avec de 5 à 50.000 personnes qui travaillent pour toi, t'as du prestige, et on se dit "waouh, il fait marcher la boutique, on va le payer plus".
Qu'on paie plus quelqu'un qui manage, c'est un fait. Je dirai bien "pourquoi pas", même si un gus dans son garage qui trouve l'idée du siècle va ramener plus de thunes.
Mais effectivement qu'on se dise Il a des cheveux gris et des ridules se creusent en coin de ces yeux et il est encore sur son PC à taper des lignes de code vertes, bouh ? Ca c'est ridicule.
- So.... what exactly is preventing us from doing this?
- Geometry.
- Just ignore it !!
****
"The longer he lived, the more he realized that nothing was simple and little was true" A clash of Kings, George R. R. Martin.
***
Quand arrivera l'apocalypse, il restera deux types d'entreprise : les pompes funèbres et les cabinets d'audit. - zecreator, 21/05/2019
J'ajouterais dans les erreurs qui peuvent être fatales
- accepter n'importe quelles missions lorsqu'on est consultant : pas de cohérence avec son domaine d'expertise, son plan de carrière etc
- ne faire que de la maintenance évolutive
- ne pas chercher à approfondir / étendre ses connaissances
- ne pas s'intéresser au fonctionnel de son entreprise
- ne pas s'intéresser aux utilisateurs de son application
- perdre la fierté d'être développeur![]()
+1 pour toi... et j'espère que la carrière d'expert est plus valorisée en France que l'image qu'on en a toujours donnée, qui me semble spécifique à la France (expert = technicien, technicien = pisseur de code, pisseur de code = méprisable == donc expert = aussi méprisable que tout technicien).
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De mon côté mon erreur majeure est de n'avoir écouté que les managers / patrons : j'ai développé des tonnes de choses dans le domaine de l'assurance pour m'apercevoir que patron + managers avaient totalement lâché prise et me donnaient des directive incohérentes avec la vraie gestion.
Ce que j'aurais dû faire ? Apprendre le métier de gestionnaire d'assurance pendant minimum un mois avant de développer. Le fait de ne pas avoir fait cela m'a coûté des années de développement (3 bonnes années perdues à tout refaire, sur 15 ans de développement).
Conclusion : apprenez d'abord vraiment le métier avant de coder, écoutez les techniciens qui connaissent très bien leur métier et après, seulement après, ajoutez-y les idées des patrons / managers.
Les erreurs que je ne referais plus :
- Faire confiance à l'entreprise pour les évolutions (de salaire, carrière, etc.). Quand j'ai commencé ma carrière je suis entré dans la première SSII qui voulait bien de moi. J'ai eu un salaire dans le bas de la fourchette avec promesse que, contrairement aux autres boites, mon salaire évoluerait tous les ans et qu'au bout de quelques années je serai mieux lotis que mes collègues autre part. Bien évidemment c'est du pipeau car tous les ans il y avait une bonne excuse pour ne pas m'augmenter ou me filer des miettes en sous-entendant que je devrais m'estimer heureux. Idem pour les promesses de formations : je n'en ai jamais fait une seule car je devais les trouver moi-même, hors je n'avais pas le temps, et ma boite ne m'en a jamais proposé.
- Faire de l'excès de zèle. Bosser ou se former en dehors des heures de travail ou taper dans les 50+ heures de travail par semaine en permanence c'est fini pour moi, j'ai très bien compris que ça ne mène à rien de bon, professionnellement ou personnellement. De même ne pas se laisser avoir par le statut de cadre est très important, car pour beaucoup de manager ce n'est qu'une excuse pour vous faire faire des heures sup' gratuites. Je pense que ça fait partie du professionnalisme que de poser des limites quant à son temps de travail, car au final vous fournirez du travail en plus grande quantité ET qualité en vous respectant vous-même. Ne vous laissez pas marcher sur la gueule, vous valez bien mieux que ça.
- Avoir peur de changer de boulot. N'attendez pas "le bon moment" pour changer de travail si vous y pensez réellement. Il n'y a jamais de bon moment. Soyez prudent bien sûr, et assurez vos arrières, mais si votre travail vous pèse de trop et que vous avez envie de changer d'environnement, ne remettez pas les démarches à plus tard.
- Plus en rapport avec la technique, ne pas être assez curieux. Pendant un moment mon niveau a souffert car je ne me tenais pas au courant des évolutions technologiques et je me reposais sur les quelques personnes plus compétentes que moi dans mon équipe pour me dire quoi utiliser. Rien qu'en se tenant au courant sur dvp et en suivant quelques blogs de temps en temps, on arrive déjà mieux à garder la tête hors de l'eau et on peut à son tour proposer des solutions intéressantes.

Je vous trouve un peu radicaux avec la tenue vestimentaire. Ne pas imposer de règle ne signifie pas nécessairement porter des vêtements démodés ou mal s'habiller. Personnellement j'aime bien le classique jean/chemise/chaussures de ville et je ne pense pas que ça fasse de moi un mauvais dev (enfin je crois)
Au passage, vu le tollé du truc, ils ont pas diffusé le papier. Comme tu dis plus bas, il y a aussi des conseils juste, et des conseils qui semblent bêtes mais pas toujours appliqués. Mais également des conseils de merde. Mais bref, au final je dirai qu'il n'y a que chez SG CIB et certaines branches de BNP qu'on demande à n'importe qui le costard (en tout cas sur Paris) il y a des banques que je pensais plus classes qui laissent passer.Envoyé par sazearte
Après du moment que tu portes un costard, on se moque de savoir d'où il provient. Sauf peut-être les gars qui passent leur temps sur Belle gueule ou Comme un camion qui vont te dire qu'il faut prendre de la toile d'ouzbékistan... Et puis franchement, soit mes anciens chefs portaient du Celio Club (moi aussi je dois avoir un ou deux costard CC ou Brice qui doit trainer dans ma garde-robe), soit des grosses marques archi-connues mais pas forcément de la meilleure qualité.Envoyé par sazearte
Il y a un ou deux ans on revenait sur ce type de chemise !
Cet hiver c'était le gilet-doudoune sans manche sur le costard. C'était moche !
Je dirai bien qu'avec deux fois plus de vêtements, tu en gardes un deux fois plus longtempsEnvoyé par sazearte
Non, je suis sarcastique, il faut effectivement aérer régulièrement ses vêtements. Puis c'est comme une voiture ou une maison : si tu les entretiens régulièrement un peu de temps, tu as moins de problèmes, certes.
Accenture a vraiment la réputation d'être des workaholics-carriéristes. Bon après j'en ai rencontrés, qui m'ont dit que c'était vrai, ou faux, mais j'ai entendu des légendes urbaines à leur sujet comme Il y a des réunions organisées à 22h pour que tu restes chez le client jusqu'à 21h, et qu'il fallait venir chez le tailleur avec un échantillon pour que tout le monde porte la même nuance de gris anthracite.Envoyé par Grogro
Sopra c'est vraiment la famille, parmi les grosses c'est sûrement celle où tu peux aller le plus en mode coolos.
Quoique, l'expert a aussi le métier de conseil - même s'il est interne - et les gens sont censés l'écouter. Et puis il te débloque en deux temps trois mouvements ce que fait un junior en trois joursEnvoyé par SurferIX
donc même si on le pense on ferme sa gueule. Mais bon, ça l'empêche pas de se faire rouler (voir la video "L'expert en réunion")
Justement, le plus compliqué est de trouver le juste milieu. Ton point 1 et 3 s'opposent, de même que le 2 et 4, et pourtant tout est vrai. Le truc, c'est de toujours trouver son compte. Mais ça veut dire changer de boite, mais peut-être pas trop souvent (changer de boite au moindre problème n'est pas la solution non plus), mais pas trop tard non plus.
Pareil pour la technique : s'investir à fond dans un projet n'est pas non plus la dernière des aberrations, mais encore faut-il savoir à partir de quand finit le "je le fais pour moi" et commence le "je le fais pour que mon patron touche sa prime"
C'est vrai, j'ai trouvé ça très rigolo. Le prétexte SSII : oui mais on peut t'envoyer en entretien dans l'heure ! Bon perso, ça m'est arrivé une fois un vendredi, ils ont simplement demandé de faire l'A/R chez moi pour que je me change. Mais bon, si t'es prêt à accepter d'être envoyé dans l'heure, c'est que t'es un gentil petit soldat. Une fois que t'as de la bouteille, ils osent moins discuter dessus ^^Envoyé par phli_b
C'est comme le commercial qui lit l'Appel d'offres qui dit "Anglais Obligatoire", qui s'aperçoit que t'es une buse, que limite faut que tu lises tout l'Harrap's le week-end et qu'au final le client s'en fiche.
"Cette génération Y/Z qui a la bougeotte et qu'on a du mal à manager ! Elle ne rêve que d'international et de télétravail, pourtant on se plie en 4 pour elle et voilà comment elle nous la rend !" [/ACIDE]Envoyé par Grogro
Envoyé par cdubet
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- So.... what exactly is preventing us from doing this?
- Geometry.
- Just ignore it !!
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"The longer he lived, the more he realized that nothing was simple and little was true" A clash of Kings, George R. R. Martin.
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Quand arrivera l'apocalypse, il restera deux types d'entreprise : les pompes funèbres et les cabinets d'audit. - zecreator, 21/05/2019
J'ai voté Autre, en voici l'explication.
Je regrette avoir dû vendre ma ssii il y a 18 ans.
Des circonstances familliales ne me permettaient pas de me consacrer totalement au développement de la société, j'ai donc choisi la facilité ; entrer dans une grande entreprise. La ssii existe toujours et j'en suis ravi.
Il y a pas la case. Mais pour moi c'est être trop naïf. Je me suis malheureusement fait avoir plusieurs fois.
Faire plus que son travail(travail en dehors du boulot) et que au finale c'est limite indécent pour l'employeur que tu demandes quelque chose.
Faire trop confiance a certains collègues mais qui au finale n'hésitent pas à te pousser dans le ravin si c'est pour gagner 10€ de plus par mois en léchant les fesses du supérieur.
Croire que petite entreprise rime forcement avec "côté humain" et pas uniquement pognon.
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