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Topgolf économise plus de 11,3 millions de $ après l’abandon de VMware

  1. #121
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    Par défaut L'abandon de VMware permet à Tottenham Hotspur de réduire ses frais de licence de 85 %
    L'abandon de VMware permet à Tottenham Hotspur de réduire ses frais de licence de 85 %. Le directeur technique du club de football évoque « les convulsions commerciales » provoquées par le rachat de Broadcom

    Le club de football Tottenham Hotspur a abandonné les services de VMware au profit d'une solution complète fournie par HPE, réalisant ainsi une économie spectaculaire de plus de 85 % sur ses coûts de licence. Cette transition vers HPE Morpheus VM Essentials fait suite aux convulsions commerciales provoquées par l'acquisition de VMware par Broadcom. Elle s'inscrit dans une tendance plus large où de grandes entreprises, comme T-Mobile et Tesco, délaissent également VMware en raison de nouvelles politiques tarifaires jugées trop contraignantes. Ce désaveu massif représente parfois la perte de dizaines de milliers de machines virtuelles par clients.

    Le club de football de Premier League Tottenham Hotspur a récemment finalisé l'élimination progressive de l'infrastructure VMware au sein de son stade au profit de la solution de virtualisation Morpheus VM Essentials (VME) de Hewlett Packard Enterprise (HPE). Ce projet d'envergure, qui s'inscrit dans le cadre d'un renouvellement complet de ses centres de données, a permis au club londonien de réaliser des économies sur ses coûts de licence.

    Le directeur de la technologie (CTO) du club, Rob Pickering, a confirmé que cette migration a permis de réduire les frais de licence de virtualisation de plus de 85 %. Bien que le montant exact des dépenses antérieures n'ait pas été divulgué, Rob Pickering a qualifié ces économies de « montant significatif ».

    Cette décision stratégique s'explique par les bouleversements survenus après le rachat de VMware par Broadcom. Selon Rob Pickering, « les problèmes liés au rachat de VMware par Broadcom sont bien connus, tant en matière de changements commerciaux dans leur structure que dans leur manière d’interagir avec les clients ». En outre, le directeur technique du club a souligné un changement d'attitude de la part du géant de la virtualisation.

    Selon lui, l'hyperviseur a longtemps été un outil informatique standard et peu visible que l'on achetait pour ensuite l'oublier, mais que VMware, agissant comme « un gorille de 180 kg dans cet espace », a pris des décisions qui allaient à l'encontre des intérêts des intégrateurs système et des clients. En comparaison, Tottenham a trouvé la solution d'HPE techniquement supérieure. Le club trouve ainsi Morpheus VME plus performant que VMware.

    Une refonte d'infrastructure globale axée sur « AIOps »

    Le stade de Tottenham est un environnement technologique dense qui gère environ 20 000 points d'accès réseau, 1 849 écrans IPTV et 519 écrans de vidéosurveillance pour accueillir près de 63 000 spectateurs. Cette migration a permis d'innover. « La capacité de Morpheus VME à faire des choses pour le matériel dépasse largement ce que VMware peut faire sur ce plan », a souligné le club, qualifiant la solution de plus performante à bien des égards.


    Pour piloter cet écosystème, la migration ne s'est pas limitée à un simple remplacement de logiciel, mais a englobé toute l'infrastructure de serveurs, de stockage et de réseau, désormais gérée par les solutions hybrides HPE GreenLake et le logiciel HPE OpsRamp. Le club a insisté sur le fait que la véritable valeur réside dans l'intégration de la virtualisation, de l'infrastructure et de l'automatisation au sein d'une seule et même console opérationnelle.

    Rob Pickering a déclaré : « avoir tout cela connecté au sein d'une pile opérationnelle avec laquelle notre équipe peut travailler (un panneau de contrôle unique) a plus de valeur que les simples économies découlant du passage du fournisseur A au fournisseur B ». Cette centralisation et cette automatisation basée sur l'intelligence artificielle (appelées AIOps) sont capitales pour le club, dont l'équipe technologique ne compte qu'environ 35 personnes.

    Pour rappel, AIOps (Artificial Intelligence for IT Operations) désigne l'utilisation de l'IA et de l'apprentissage automatique pour automatiser et améliorer la gestion des opérations informatiques. Cette approche gagne en puissance depuis peu. Une équipe aussi restreinte que celle de Tottenham a un besoin critique de « la capacité à utiliser les opérations d'IA pour identifier de manière proactive les pannes et y remédier sans intervention humaine ».

    Des hausses de prix spectaculaires entre 800 et 1 500 %

    Broadcom a multiplié les coûts de licence de VMware par huit à quinze depuis qu'il a pris le contrôle de l'organisation. C'est ce que révèle l'Observatoire européen de la concurrence dans le cloud (European Cloud Competition Observatory - ECCO), un groupe indépendant formé par plusieurs organisations de clients et le CISPE (Cloud Infrastructure Services Providers in Europe). Le CISPE représente AWS et 36 fournisseurs de services de cloud de la région.

    L'ECCO surveille le comportement des fournisseurs de logiciels accusés d'abuser de leur position de monopole. Son dernier rapport sur VMware, publié le 22 mai 2025, indique que la plupart des membres du CISPE ont été contraints de renouveler leurs accords de licence auprès de Broadcom.

    « Ces accords ont souvent été signés sous forte pression, influencés par un manque d'alternatives, des résiliations abruptes de contrats et des incitations financières telles que des rabais pour des engagements à plus long terme », note le rapport. Bien que ces accords aient été signés, les clients font face à des coûts élevés et des désavantages opérationnels en raison des conditions imposées par le cadre de licence remanié de Broadcom pour VMware.

    « Les membres du CISPE ont signalé à la Commission des hausses de prix allant de 800 % à 1 500 %. Les prix ont souvent été multipliés par dix », note le rapport. Lorsque les clients acceptent des contrats fixes de trois ans, Broadcom propose des remises de 30 à 50 % sur la hausse des prix. Les détenteurs de licences perpétuelles ont reçu une injonction leur ordonnant d'annuler les correctifs installés après la fin de leurs accords d'assistance.

    Un mouvement de fond sur le marché de la virtualisation

    L'opérateur de téléphonie mobile T-Mobile a intenté une action en justice contre Broadcom devant la Cour suprême de l'État de New York en août 2025 pour contraindre l'entreprise à maintenir le support technique de ses licences perpétuelles VMware. Dans sa plainte, l'entreprise de télécommunications indique disposer de dizaines de milliers de machines virtuelles utilisant le logiciel VMware, réparties sur environ 303 140 cœurs de processeur.

    Elle précise également qu’elle était en train de migrer hors de l’environnement VMware, mais souligne les défis techniques et le temps nécessaire à la migration de plus de 1 000 applications. L'entreprise doit gérer la délicate migration de plus de 1 000 services et application vers des alternatives à VMware.

    Cette affaire n'est pas un cas isolé. Ce litige s'inscrit dans un contexte de mécontentement généralisé parmi les clients et partenaires de VMware depuis son rachat par Broadcom. Bien que des concurrents comme Hewlett Packard Enterprise et Nutanix tentent d'attirer ces utilisateurs insatisfaits avec de nouvelles offres, Broadcom maintient sa stratégie et affiche de solides résultats financiers, particulièrement auprès des grandes entreprises.

    Le géant britannique de la grande distribution Tesco a également annoncé des plans de migration pour abandonner pas moins de 40 000 licences VMware. Pour capter ces clients en transition, HPE avait d'ailleurs proposé durant l'été de nouvelles incitations financières, notamment une année gratuite de licences Morpheus VME, bien qu'il ne soit pas précisé si Tottenham a directement bénéficié de ces offres promotionnelles spécifiques attirantes.

    La chaîne américaine de supérettes Sheetz quitte également VMware et migre ses 11 000 machines virtuelles réparties sur plus de 830 magasins vers StorMagic SvHCI. Par ailleurs, Broadcom est impliqué dans d'autres batailles juridiques avec de gros clients, ayant conclu un accord avec AT&T et accusé Siemens de piratage de logiciels dans une affaire en cours. Des groupes de défense appellent à des mesures réglementaires contre Broadcom.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de l'exode auquel Broadcom fait face avec clients VMware ?
    Broadcom perd de plus en plus de gros clients. Quel impact cet exode aura-t-il sur l'entreprise ?
    Que pensez-vous de la stratégie controversée de Broadcom avec VMware ? Sera-t-elle payante à long terme ?

    Voir aussi

    Broadcom voulait rentabiliser VMware à marche forcée : il a surtout offert 30 000 clients à Nutanix et ouvert la plus grande fenêtre de migration que le secteur ait connue depuis dix ans

    Sheetz quitte VMware et migre ses 11 000 machines virtuelles réparties sur plus de 830 magasins vers StorMagic SvHCI, l'entreprise cite la disparition des licences perpétuelles et les augmentations des tarifs

    T-Mobile transfère des dizaines de milliers de machines virtuelles hors de VMware. L'opérateur poursuit Broadcom pour le contraindre à maintenir le support technique pour ses licences VMware permanentes

  2. #122
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    Par défaut Les coûts de licence poussent 90 % des utilisateurs de VMware à explorer d'autres options
    Les coûts de licence poussent 90 % des utilisateurs de VMware à explorer d'autres options. Certains clients constatent des hausses tarifaires allant de 100 % à 300 %, et jusqu'à 1 000 % dans des cas extrêmes

    Une enquête récente commandée par Rimini Street révèle que 90 % des utilisateurs de VMware examinent actuellement d'autres solutions. Cette tendance s'explique par les fortes hausses tarifaires et la fin des licences perpétuelles imposées par Broadcom depuis le rachat. De nombreux clients mécontents ont claqué la porte ces dernières années et ont rapporté des économies substantielles. La migration concerne parfois des dizaines de milliers de machines virtuelles. Elle pose néanmoins de sérieux défis, dont la complexité opérationnelle, les difficultés de gestion multifournisseurs et les exigences de compétences pour les équipes techniques.

    Rimini Street est une société de services de support informatique fondée pour perturber et redéfinir le modèle de support logiciel d'entreprise. Il se décrit comme un leader mondial du support logiciel d’entreprise tiers, des services gérés et des solutions ERP innovantes, dévoué à la réussite de ses clients. Fondé en 2005 par Seth Ravin, il compte plus de 5 600 clients dans le monde, incluant des entreprises du Fortune 500 et du secteur public.

    Une enquête menée par Unisphere Research pour le compte de Rimini Street a révélé « une réévaluation majeure de la stratégie informatique chez les utilisateurs de VMware ». En raison de la hausse des prix de licence consécutive au rachat par Broadcom, 90 % des entreprises sondées étudient des solutions de virtualisation alternatives. L’étude a porté sur 269 cadres, responsables et professionnels au sein d'organisations qui utilisent VMware.

    De plus, 54 % des répondants mettent en avant l'abandon des licences perpétuelles pour justifier cette démarche. Alors que certains clients constatent des hausses tarifaires allant de 100 % à 300 %, et jusqu'à 1 000 % dans des cas extrêmes, la réalisation d'économies est citée comme une priorité absolue par 73 % des entreprises. Cette conjoncture pousse également 66 % d'entre elles à utiliser ou à envisager des services de support tiers.

    Par ailleurs, il convient de souligner que Rimini Street propose des services d’assistance tiers pour VMware et d’autres logiciels, notamment Oracle et SAP. Il a donc tout intérêt à présenter les utilisateurs de VMware comme confrontés à des obstacles. Cela dit, l’enquête a également été menée par le cabinet d’études indépendant Unisphere Research et ses résultats concordent avec d’autres rapports récents concernant les clients de VMware.

    Les freins opérationnels et les risques liés à cette migration

    La migration depuis VMware n'est pas de tout repos pour les clients qui s'y frottent. Bien que la volonté de changer de fournisseur soit forte, les études montrent que les entreprises se heurtent à plusieurs obstacles pratiques avant de pouvoir concrétiser leur transition. La complexité opérationnelle apparaît comme le frein principal pour 40 % des sondés, suivie de près par les défis liés à la gestion de fournisseurs multiples pour 38 % d'entre eux.


    L'élargissement de la surface d'attaque informatique et les compétences requises au sein des équipes informatiques représentent également un obstacle pour 37 % des entreprises qui veulent migrer. Dans ce contexte, Rimini Street affirme que « les résultats de l'étude suggèrent que si les organisations cherchent activement à changer, elles recherchent également des moyens de réduire les risques et d'éviter les perturbations inutiles ».

    Les enjeux de sécurité demeurent centraux, 77 % des responsables déclarant qu'ils valoriseraient une protection proactive en temps réel plutôt qu'un simple déploiement de correctifs. « C'est le principal défi qui maintient encore de nombreux clients dans l'écosystème VMware », a écrit un commentateur.

    En outre, les personnes interrogées ont également souligné des obstacles pratiques lors de la révision de leurs plans d’infrastructure. La complexité opérationnelle a été citée par 40 % d’entre elles, tandis que 38 % ont mentionné la difficulté de gérer plusieurs fournisseurs. Par ailleurs, 37 % ont mis en avant à la fois les risques de sécurité liés à une surface d’attaque plus étendue et les compétences requises de la part des équipes informatiques.

    Une orientation vers des stratégies hybrides et diversifiées

    Le rachat de VMware par Broadcom a mis en lumière les défis sérieux liés à une dépendance excessive vis-à-vis d’un seul fournisseur. « De nombreux clients considèrent cela comme un signal d’alarme qui leur fait prendre conscience à quel point ils étaient devenus dépendants d’un seul fournisseur et cherchent désormais à diversifier davantage leurs environnements sur site », avait déclaré Tony Harvey, analyste et directeur senior chez Gartner.

    Pour répondre à ces contraintes, la majorité des utilisateurs s'oriente vers des architectures plus souples et diversifiées. Selon l'étude de Rimini Street, environ 60 % des répondants envisagent une approche multihyperviseur, et 47 % préfèrent une configuration hybride associant hyperviseurs et conteneurs. En outre, 48 % des entreprises interrogées n'ont actuellement pas l'intention de migrer leurs ressources vers VMware Cloud Foundation.

    Selon Keith Costello, de Rimini Street, « les organisations veulent plus de choix, de flexibilité et de contrôle sur leurs stratégies de virtualisation ». Gartner anticipe d'ailleurs que 55 % des entreprises effectueront des essais de preuves de concept pour remplacer leurs déploiements VMware d'ici 2029.

    D'après Joe McKendrick, analyste chez Unisphere Research, « cette démarche reflète un effort plus large des entreprises pour réduire leur dépendance à l'égard d'un seul fournisseur, maintenir la continuité des systèmes critiques et se moderniser à un rythme adapté à leurs propres exigences professionnelles ». Broadcom reste passif et assume sa stratégie, mais à terme, l'exode des clients de VMware pourrait représenter des pertes colossales.

    Un club réalise 85 % d'économie en abandonnant VMware

    Le club de football de Premier League Tottenham Hotspur a récemment finalisé l'élimination progressive de l'infrastructure VMware au sein de son stade au profit de la solution de virtualisation Morpheus VM Essentials (VME) de Hewlett Packard Enterprise (HPE). Ce projet d'envergure, qui s'inscrit dans le cadre d'un renouvellement complet de ses centres de données, a permis au club londonien de réaliser des économies sur ses coûts de licence.

    Le directeur de la technologie (CTO) du club, Rob Pickering, a confirmé que cette migration a permis de réduire les frais de licence de virtualisation de plus de 85 %. Bien que le montant exact des dépenses antérieures n'ait pas été divulgué, Rob Pickering a qualifié ces économies de « montant significatif ».

    Cette décision stratégique s'explique par les bouleversements survenus après le rachat de VMware par Broadcom. Selon Rob Pickering, « les problèmes liés au rachat de VMware par Broadcom sont bien connus, tant en matière de changements commerciaux dans leur structure que dans leur manière d’interagir avec les clients ». En outre, le directeur technique du club a souligné un changement d'attitude de la part du géant de la virtualisation.

    Selon lui, l'hyperviseur a longtemps été un outil informatique standard et peu visible que l'on achetait pour ensuite l'oublier, mais que VMware, agissant comme « un gorille de 180 kg dans cet espace », a pris des décisions qui allaient à l'encontre des intérêts des intégrateurs système et des clients. En comparaison, Tottenham a trouvé la solution d'HPE techniquement supérieure. Le club trouve ainsi Morpheus VME plus performant que VMware.

    Un mouvement de fond sur le marché de la virtualisation

    L'opérateur de téléphonie mobile T-Mobile a intenté une action en justice contre Broadcom devant la Cour suprême de l'État de New York en août 2025 pour contraindre l'entreprise à maintenir le support technique de ses licences perpétuelles VMware. Dans sa plainte, l'entreprise de télécommunications indique disposer de dizaines de milliers de machines virtuelles utilisant le logiciel VMware, réparties sur environ 303 140 cœurs de processeur.

    Elle précise également qu’elle était en train de migrer hors de l’environnement VMware, mais souligne les défis techniques et le temps nécessaire à la migration de plus de 1 000 applications. L'entreprise doit gérer la délicate migration de plus de 1 000 services et application vers des alternatives à VMware.

    Cette affaire n'est pas un cas isolé. Ce litige s'inscrit dans un contexte de mécontentement généralisé parmi les clients et partenaires de VMware depuis son rachat par Broadcom. Bien que des concurrents comme Hewlett Packard Enterprise et Nutanix tentent d'attirer ces utilisateurs insatisfaits avec de nouvelles offres, Broadcom maintient sa stratégie et affiche de solides résultats financiers, particulièrement auprès des grandes entreprises.

    Le géant britannique de la grande distribution Tesco a également annoncé des plans de migration pour abandonner pas moins de 40 000 licences VMware. Pour capter ces clients en transition, HPE avait d'ailleurs proposé durant l'été de nouvelles incitations financières, notamment une année gratuite de licences Morpheus VME, bien qu'il ne soit pas précisé si Tottenham a directement bénéficié de ces offres promotionnelles spécifiques attirantes.

    La chaîne américaine de supérettes Sheetz quitte également VMware et migre ses 11 000 machines virtuelles réparties sur plus de 830 magasins vers StorMagic SvHCI. Par ailleurs, Broadcom est impliqué dans d'autres batailles juridiques avec de gros clients, ayant conclu un accord avec AT&T et accusé Siemens de piratage de logiciels dans une affaire en cours. Des groupes de défense appellent à des mesures réglementaires contre Broadcom.

    Source : Rimini Street

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de l'exode des clients de VMware ?
    À terme, quel impact cette migration massive pourrait avoir sur Broadcom et VMware ?
    Votre organisation utilise-t-elle VMware ? Si oui, partagez votre expérience depuis le rachat par Broadcom.

    Voir aussi

    L'abandon de VMware permet à Tottenham Hotspur de réduire ses frais de licence de 85 %. Le directeur technique du club de football évoque « les convulsions commerciales » provoquées par le rachat de Broadcom

    VMware perdra 35 % de ses charges de travail au profit des plateformes alternatives d'ici 2028, selon Gartner. La hausse des prix et la suppression des licences perpétuelles par Broadcom déclenchent un exode

    Sheetz quitte VMware et migre ses 11 000 machines virtuelles réparties sur plus de 830 magasins vers StorMagic SvHCI, l'entreprise cite la disparition des licences perpétuelles et les augmentations des tarifs

  3. #123
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Que pensez-vous de l'exode des clients de VMware ?
    C'est une lame de fond mondiale, en France le cabinet Haas Avocats a publié cet été un article à propos de PC Soft, citant VMWare, Oracle, extraits choisis :

    Trois éditeurs différents, le même scénario en trois temps : on choisit un produit dont le client ne peut pas sortir, on le rachète, puis on le rend payant chaque année.

    Le ressort commun, c’est la dépendance.

    Les spécialistes parlent de sticky product, le « produit qui colle » : celui dont on ne peut pas se détacher parce que les données, les processus et les compétences des équipes y sont soudés.
    Source: De PC SOFT à VMware : le rachat d'éditeurs logiciels qui annonce une vague de litiges | Haas Avocats
    Gérard Haas 29/06/2026 09:57

    Et cité dans l'infographie de l'article ci-dessus, Tribunal de commerce de Paris, ordonnance de référé du 19 juillet 2024 :

    L’affaire Thales c/ VMware: quand le juge des référés rappelle aux éditeurs la force obligatoire des engagements contractuels! - BLIP!
    TeamBLIP!
    27 janvier 2026, temps de lecture 3 min

    Par Nesrine Fellah, Juriste IP/IT et droit des affaires


    Voir également :

    Près de 75 % des utilisateurs d'Oracle Java ont fait l'objet d'un audit de conformité logicielle au cours des trois dernières années, les coûts élevés de licence les poussent vers les alternatives open source
    Le 21 juillet 2025 à 17:39, par Mathis Lucas

    PCSOFT : Un véritable suicide industriel en direct ou anatomie d'une chute, par Fodsy
    Le 9 juin 2026 à 09:35, par Fodsy
    « Developpez.com est un groupe international de bénévoles dont la motivation est l'entraide au sens large » incl. forums developpez.net

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  4. #124
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Quel est votre avis sur le sujet ?
    En terme économique, on appel cela l'essorage : Ponctionner le client jusqu'à l’écœurement.

    Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi les DSI ont accepté ça ? Ne plus être propriétaire de ces licences, mais juste des locataires !

    Je pense qu'elles n'ont pas compris l'impact que cela a, en terme financier et juridique. Un manque de compétence flagrant.

    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Que pensez-vous de l'exode des clients de VMware ?
    C'est un juste retour de bâton.

    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    À terme, quel impact cette migration massive pourrait avoir sur Broadcom et VMware ?
    La mort de VMWare

    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Votre organisation utilise-t-elle VMware ? Si oui, partagez votre expérience depuis le rachat par Broadcom.
    On est passé sur HyperV de M$.

    Mais il y a d'autres alternatives comme ProxMox ou la solution de HP (que je ne connaissais pas ).

    Citation Envoyé par Escapetiger Voir le message
    C'est une lame de fond mondiale, en France le cabinet Haas Avocats a publié cet été un article à propos de PC Soft, citant VMWare, Oracle, ...
    Merci pour l'info. Enfin des entreprises et des avocats qui prennent la chose au sérieux.
    Je vais la partager avec mes collègues de la DSI pour leur faire comprendre. Enfin si ça rentre

  5. #125
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    Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi les DSI ont accepté ça ? Ne plus être propriétaire de ces licences, mais juste des locataires !
    Il ne l'acceptent pas, ils le subissent.

    Ils doivent s'adapter à une nouvelle règle depuis la nouvelle politique de VMWare (enfin Broadcom).

    Il n'est pas facile de migrer des gros parcs de VM vers un autre système, ça ne peut pas de faire en 5 minutes et 3 clics. Ca reste faisable, mais àa aussi ça représente un cout.

    Il s'agit de bénéfice risque, mais vu le cout devenu prohibitif des licences VMWare dorénavant le bénéfice prend le pas.
    Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
    Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
    Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation

  6. #126
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    Par défaut Topgolf économise plus de 11,3 millions de $ après l’abandon de VMware
    Topgolf économise plus de 11,3 millions de $ après l’abandon de VMware
    Les coûts de licence poussent 90 % des utilisateurs de VMware à explorer d'autres options, selon une enquête

    Depuis le rachat de VMware par Broadcom fin 2023, la politique tarifaire agressive du géant des semi-conducteurs provoque un exode sans précédent. Topgolf a allongé la liste des entreprises qui ont abandonné l’écosystème de virtualisation VMware pour aller à la recherche d’autres solutions. L’une des raisons qui revient en boucle est celle des changements de la structure tarifaire appliquée par VMware, laquelle a des incidences sur les coûts des licences.

    Les sources officielles du départ de Topgolf remontent à août 2025 au travers du document officiel intitulé « Topgolf Selects VergeOS to Power Infrastructure Across 100+ Venues.» Ce dernier détaille le remplacement complet de l'infrastructure VMware sur plus de 100 sites.

    Y faisant suite, Scott Forehand, responsable mondial des infrastructures chez Topgolf, a publiquement commenté cette transition lors de conférences technologiques et d'interviews (notamment au travers de ses comptes sur les réseaux sociaux en octobre 2026), confirmant la sortie totale de l'environnement.

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    La rupture est la conséquence directe du rachat de VMware par Broadcom (finalisé fin 2023)

    Broadcom a profondément modifié le modèle économique de VMware, entraînant le départ de Topgolf pour deux raisons majeures :

    • L'explosion des coûts de licence : Broadcom a purement et simplement supprimé les licences perpétuelles au profit d'abonnements obligatoires sous forme de packs (bundles), à l'image de VMware Cloud Foundation. Pour Topgolf, le renouvellement des contrats représentait une hausse de coûts intenable.
    • Le retour sur investissement de la migration : En migrant ses 12 000 machines virtuelles vers VergeOS en l'espace de six mois, Topgolf a officiellement économisé plus de 11,3 millions de dollars tout en simplifiant son architecture.


    Le cas Topgolf n’est pas isolé étant donné une enquête selon laquelle les coûts de licence poussent 90 % des utilisateurs de VMware à explorer d'autres options

    Une enquête menée par Unisphere Research pour le compte de Rimini Street a révélé « une réévaluation majeure de la stratégie informatique chez les utilisateurs de VMware ». En raison de la hausse des prix de licence consécutive au rachat par Broadcom, 90 % des entreprises sondées étudient des solutions de virtualisation alternatives. L’étude a porté sur 269 cadres, responsables et professionnels au sein d'organisations qui utilisent VMware.

    De plus, 54 % des répondants mettent en avant l'abandon des licences perpétuelles pour justifier cette démarche. Alors que certains clients constatent des hausses tarifaires allant de 100 % à 300 %, et jusqu'à 1 000 % dans des cas extrêmes, la réalisation d'économies est citée comme une priorité absolue par 73 % des entreprises. Cette conjoncture pousse également 66 % d'entre elles à utiliser ou à envisager des services de support tiers.

    Par ailleurs, il convient de souligner que Rimini Street propose des services d’assistance tiers pour VMware et d’autres logiciels, notamment Oracle et SAP. Il a donc tout intérêt à présenter les utilisateurs de VMware comme confrontés à des obstacles. Cela dit, l’enquête a également été menée par le cabinet d’études indépendant Unisphere Research et ses résultats concordent avec d’autres rapports récents concernant les clients de VMware.

    En fait, l’un des débats les plus importants tourne autour de l’abandon des licences perpétuelles par les éditeurs et le passage forcé à la formule des abonnements

    L'exemple de VMware s'inscrit dans une tendance généralisée où d'autres acteurs historiques font face à des frondes similaires. Racheté fin 2024, PC Soft (éditeur de Windsv) a provoqué la colère des développeurs en annonçant l'abandon des licences perpétuelles au profit d'abonnements annuels obligatoires, supprimant au passage les clés physiques (dongles). L'affaire est devenue si sensible sur le plan économique et de la souveraineté qu'elle a donné lieu à des questions au Parlement français en 2026 et à la préparation d'une action collective en justice.

    Chez Microsoft, c’est le même son de cloche. Bien que la transition vers Microsoft 365 soit initiée depuis longtemps, le géant américain accentue la pression pour éradiquer les versions autonomes d’Office (licences sur site). En parallèle, Microsoft a modifié ses offres Cloud (notamment Azure VMware Solution) pour s'aligner sur les exigences d'abonnement global imposées par Broadcom.

    Foxit PDF a lui aussi entamé l'élimination progressive de ses licences perpétuelles au profit d'engagements mensuels ou annuels récurrents, poussant une partie des administrateurs système à chercher des alternatives plus stables d’un point de vue financier.

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette formule des abonnements aux services qui va en s’imposant dans la filière technologique ?

    Voir aussi :

    L'abandon de VMware permet à Tottenham Hotspur de réduire ses frais de licence de 85 %. Le directeur technique du club de football évoque « les convulsions commerciales » provoquées par le rachat de Broadcom

    VMware perdra 35 % de ses charges de travail au profit des plateformes alternatives d'ici 2028, selon Gartner. La hausse des prix et la suppression des licences perpétuelles par Broadcom déclenchent un exode

    Sheetz quitte VMware et migre ses 11 000 machines virtuelles réparties sur plus de 830 magasins vers StorMagic SvHCI, l'entreprise cite la disparition des licences perpétuelles et les augmentations des tarifs
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