Si une personne est capable de s'exprimer correctement elle doit pouvoir le prouver à ses professeurs.
Et au pire c'est pas grave de faire des faux positifs...
Après tu peux te défendre et prouver que t'écris comme un chatbot IA.
Il doit bien y avoir une épreuve écrite, surveillé, sans accès à un ordinateur (montre, téléphone, etc).
Et là on voit comment la personne s'exprime sans IA.
Je n'y crois pas du tout à ces histoires de « Nous sommes obligés d’avoir recours à l’IA pour éviter que les professeurs ne soupçonnent que nous l’utilisons. ».
Il n'y a qu'à ajouter quelque "mal-dit" et c'est bon, tu passes pour une personne normale.
Ça ne tient pas debout "j'ai besoin d'une IA pour saboter mon travail"...
« Je suis tellement pétri de littérature que je me révèle incapable de proférer une phrase qui ne soit point grammaticalement irréprochable. » ce soit à quoi on ne peut répondre que « « Ouais, c'est ça. Ferme ta gueule ! ».
====
Si quelqu'un sait écrire correctement il va se battre pour le prouver.
Il ressentirait un profond sentiment d'injustice et il ne lâcherait pas.
Il dirait "je refuse de baisser mon niveau afin de passer inaperçu".










Répondre avec citation






Si les outils de détection de fraude IA sont inefficaces et que les sanctions sont quasi impossibles à appliquer sans aveu, faut-il repenser radicalement le format des évaluations — ou accepter que le devoir à la maison est une pratique révolue ?





Partager