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Intelligence artificielle Discussion :

Michael Burry parie contre Oracle suite à son récent accord d'expansion dans la bulle de l'IA avec OpenAI


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #221
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    Par défaut Le cofondateur de Rockstar compare l'intelligence artificielle à la maladie de la vache folle
    Le cofondateur de Rockstar compare l'intelligence artificielle à la maladie de la vache folle
    Et affirme que les dirigeants qui la promeuvent ne sont pas des êtres humains équilibrés

    Les récentes décisions chez Microsoft par exemple tendent à lui donner raison. En effet, comment comprendre que l’entreprise elle-même admette que les agents d’intelligence artificielle peuvent avoir des hallucinations et être victimes d’attaques, mais continuer à en faire la promotion au sein de Windows 11 ? La licorne d'IA Builder.ai pour sa part a réussi à faire passer le travail de développeurs basés en Inde pour de l'automatisation d'une IA pendant huit ans. Pourtant, c’est le type même de soi-disant intelligence artificielle dont les entreprises font l’acquisition pour remplacer des humains. Pour Linus Torvalds, l’intelligence artificielle c’est plus de hype que de substance véritable. La récente sortie du PDG de Rockstar aborde la question de cette technologie dans le même sens.

    Houser est catégorique lorsqu'on lui pose la question de savoir si l'intelligence artificielle va nous mener vers les sommets ensoleillés que tant de « visionnaires » technologiques promettent : « Personnellement, je ne pense pas, car je pense que l'intelligence artificielle finira par s'autodétruire. D'après ce que j'en comprends (et ma compréhension est très superficielle), les modèles parcourent Internet à la recherche d'informations, mais Internet va être de plus en plus saturé d'informations créées par les modèles. C'est un peu comme lorsque nous avons nourri des vaches avec des vaches et que nous avons obtenu la maladie de la vache folle. »


    Le fait avec la filière de l’intelligence artificielle est que les gens s’embrouillent sur sa signification

    « Les gens s'embrouillent sur la signification de l'IA dans les discussions sur les tendances technologiques, à savoir qu'il y a une sorte de pensée intelligente dans les ordinateurs qui est responsable du progrès et qui est en concurrence avec les humains. Nous n'avons pas cela, mais les gens parlent comme si c'était le cas », explique Michael I. Jordan, un chercheur de premier plan dans le domaine de l'IA et de l'apprentissage automatique.

    En 2019, Jordan a écrit "Artificial Intelligence-The Revolution Hasn't Happened Yet", publié dans la Harvard Data Science Review. Il explique dans cet article que le terme IA est mal compris non seulement par le public, mais aussi par les spécialistes des technologies. Dans les années 1950, lorsque le terme a été inventé, écrit-il, les gens aspiraient à construire des machines informatiques dotées d'une intelligence de niveau humain. Cette aspiration existe toujours, dit-il, mais ce qui s'est passé au cours des décennies écoulées est différent. Les ordinateurs ne sont pas devenus intelligents en soi, mais ils ont fourni des capacités qui augmentent l'intelligence humaine, écrit-il. De plus, ils ont excellé dans les capacités de reconnaissance des formes de bas niveau qui pourraient être réalisées en principe par des humains, mais à un coût élevé. Les systèmes basés sur l'apprentissage automatique sont capables de détecter la fraude dans les transactions financières à grande échelle, par exemple, catalysant ainsi le commerce électronique. Ils sont essentiels pour la modélisation et le contrôle des chaînes d'approvisionnement dans les secteurs de la fabrication et des soins de santé. Ils aident également les agents d'assurance, les médecins, les éducateurs et les cinéastes.

    L'apprentissage automatique permet en effet d'agréger des informations provenant de plusieurs ensembles de données, d'explorer des modèles et de trouver de nouvelles solutions à des problèmes susceptibles de fournir des services inédits aux humains dans divers domaines.

    Bien que ces développements soient qualifiés de « technologie de l'IA », écrit-il, les systèmes qui les composent n'impliquent pas de raisonnement ou de pensée de haut niveau. Les systèmes ne forment pas les types de représentations sémantiques et de déductions dont les humains sont capables. Ils ne formulent pas et ne poursuivent pas d'objectifs à long terme. « Dans un avenir prévisible, les ordinateurs ne seront pas en mesure d'égaler les humains dans leur capacité à raisonner de manière abstraite sur des situations du monde réel. Nous aurons besoin d'interactions bien pensées entre les humains et les ordinateurs pour résoudre nos problèmes les plus urgents. Nous devons comprendre que le comportement intelligent des systèmes à grande échelle découle autant des interactions entre les agents que de l'intelligence des agents individuels », écrit-il.

    En outre, souligne-t-il, le bonheur de l'homme ne devrait pas être une réflexion après coup lors du développement de la technologie. « Nous avons une réelle opportunité de concevoir quelque chose d'historiquement nouveau : une discipline d'ingénierie centrée sur l'humain », écrit-il. Le point de vue de Jordan comprend une discussion revitalisée sur le rôle de l'ingénierie dans la politique publique et la recherche universitaire. Il fait remarquer que lorsque les gens parlent de sciences sociales, cela semble attrayant, mais que le terme d'ingénierie sociale ne l'est pas.

    Je pense que nous avons laissé le terme « ingénierie se déprécier dans la sphère intellectuelle », déclare-t-il. Le terme « science » est utilisé à la place du terme « ingénierie » lorsque les gens souhaitent faire référence à une recherche visionnaire. « Je pense qu'il est important de rappeler que, malgré toutes les choses merveilleuses que la science a faites pour l'espèce humaine, c'est vraiment l'ingénierie (civile, électrique, chimique et autres domaines de l'ingénierie) qui a le plus directement et le plus profondément amélioré le bonheur humain », précise-t-il. En gros, c’est un avis qui cadre avec celui de Kate Crawford de Microsoft Research.

    La filière intelligence artificielle finit donc par redonner vie au canular du Turc mécanique

    Le Turc mécanique ou l’automate joueur d'échecs est un célèbre canular construit à la fin du XVIIIe siècle : il s’agissait d'un prétendu automate doté de la faculté de jouer aux échecs. L’automate était prétendument capable de jouer une partie d’échecs contre un adversaire humain. Mais en réalité, il possédait un compartiment secret dans lequel un joueur humain pouvait se glisser. Pendant 84 ans, et grâce au talent des joueurs cachés, le Turc mécanique put remporter la plupart des parties d'échecs auxquelles il participa en Europe et en Amérique, y compris contre certains hommes d'État tels que Napoléon Bonaparte, Catherine II de Russie et Benjamin Franklin.


    Plus de deux siècles plus tard, il apparaît que ce même leurre fonctionne toujours. Et pour cause, il est difficile de concevoir un service propulsé par une intelligence artificielle. Une tâche si difficile que certaines startups se sont résolues de se tourner vers des humains et les faire passer pour des robots plutôt que le contraire.

    « Utiliser un humain pour faire le travail vous permet d’outrepasser une panoplie d’enjeux de développement d’ordre technique et commercial. Il n’y a pas de scalabilité, bien évidemment, mais cela vous permet de créer quelque chose et sauter très tôt la partie difficile, » a dit Gregory Koberger, PDG de ReadMe, qui dit avoir tombé sur beaucoup de “pseudo-IA”. « Il s’agit essentiellement d’un prototypage de l’IA avec des êtres humains, » dit-il.

    Cette pratique a été mise à la lumière du jour après la publication d’un article du Wall Street Journal informant que des centaines de développeurs tiers bénéficient de l’accès aux emails avec l’autorisation de Google.

    Dans le cas de la société Edison Software, des ingénieurs d’IA ont scanné les emails personnels de centaines d’utilisateurs (avec leurs identités éditées) pour améliorer une fonctionnalité de « réponses intelligentes ». L’entreprise n’a pas indiqué dans sa politique de confidentialité que des employés humains ont accès aux emails des utilisateurs.

    Ce n’est pas la première fois qu’une telle chose arrive. En 2008, Spinvox, une entreprise qui convertissait les messages vocaux en messages textes, a été accusée de recourir à des employés humains étrangers dans des centres d’appel au lieu de machines pour faire le travail.

    En 2016, une autre entreprise relevée par Bloomberg cette fois a obligé des employés à passer 12 heures par jour à prétendre qu’ils sont des chatbots pour des services d’agenda comme X.ai et Clara. Ce travail a été si contraignant que les employés ont dit qu’ils avaient hâte de voir une IA venir les remplacer.

    En 2017, l’application de gestion de dépenses Expensify a admis avoir employé des humains pour transcrire au moins quelques-uns des reçus supposés être analysés par sa “technologie smartscreen”. L’entreprise a utilisé le service de travail collaboratif Mechanical Turk d’Amazon, où des travailleurs faiblement rémunérés ont dû lire et transcrire les reçus.

    « Je me demande si les utilisateurs de SmartScan d’Expensify savent que des travailleurs dans MTurk entrent leurs reçus, » a dit Rochelle LaPlante, une “Turker” et une partisane des travailleurs de la “gig economy” sur Twitter. « Je suis en train de voir le reçu Uber de quelqu’un avec son nom complet, et les adresses de départ et d’arrivée. »

    Même Facebook, qui a investi massivement dans l’IA, a eu recours à des employés humains pour son assistant virtuel sur Messenger.

    Dans certains cas, certaines entreprises font appel à des humains pour entraîner le système IA et améliorer sa précision. Une entreprise appelée Scale offre une banque de travailleurs humains pour fournir des données d’entrainement aux voitures autonomes et les autres systèmes propulsés par l’IA. Ces employés vont, par exemple, jeter un coup d’œil sur un flux d’une caméra ou un capteur et les marques de voiture, les piétons et les cyclistes dans une image. Avec assez de calibrage humain, l’IA apprend à reconnaître ces objets, seule.

    Dans d’autres cas, les entreprises vont juste faire semblant d’avoir une IA prête, en informant les investisseurs et les utilisateurs qu’ils ont réussi à développer une technologie adaptable à grande échelle alors que le travail est réalisé secrètement par des humains.

    Et vous ?

    Quel commentaire faites-vous de la position du cofondateur de Rockstar sur la question de l’intelligence artificielle ?
    Que pensez-vous de la pratique qui consiste à présenter un service comme animé par une IA alors qu'il s'agit en réalité d'humains qui travaillent en arrière-plan ?

    Voir aussi :

    57 % des travailleurs dans l'industrie technologique dans la Silicon Valley ont déclaré être en burn out, d'après une enquête
    Les chercheurs en intelligence artificielle peuvent-ils gagner jusqu'à 1 million $ par an dans la Silicon Valley ? un aperçu des salaires
    La bulle technologique de la Silicon Valley est plus grande qu'elle ne l'était en 2000, mais sa fin approche selon des analystes
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  2. #222
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    Il est juste jaloux parce que l'IA avance plus vite que la sortie de GTA 6...😜

  3. #223
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    25 ans après, il fallait bien un successeur à internet pour organiser une bulle financière...

    Parce que personne ne soit dupe, quand on parle de "bulle", il y a beaucoup d'argent investi et il y a beaucoup de perdants quand la bulle éclate, mais... L'argent n'est pas perdu pour tous le monde!

    Quelques uns raflent la mise...

  4. #224
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    Citation Envoyé par JackIsJack Voir le message
    Il est juste jaloux parce que l'IA avance plus vite que la sortie de GTA 6...😜
    Ou parce que l'IA manque de finesse pour faire des licenciements alors que c'est mieux de virer spécifiquement ceux qui envisagent de se syndicaliser.

  5. #225
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    pas tester mais j'ai bien envie de le faire, il y'a blender mcp, qui semble pas mal pour faire des assets 3d (low poly je pense).
    étant pas modélisateur 3d et n'ayant pas envie de le devenir ni maitriser à 100% blender, perso ça me tente bien, juqu'a aujourd'hui quand j'ai des petits besoins, je faisais une annonce sur fiverr. L'ia pourrait désormais me faire mes assets 3d.

    Beaucoup de ceux qui veulent faire des jeux videos ne sont que développeurs, pas graphiste/modéliste, ca pourrait les aider à monter leurs projets, on peut faire de très bon jeux videos, avec juste des modeles low poly, c'est un bon juste milieux entre les AAA photoréaliste qui coute des millions, et le pixel art des studios indé, plus facile à faire mais perso j'aime pas trop ce style.

    j'ai déja un bon workflow pour ca, je ne fais que la structure dans blender, pour les textures et rendu de matériaux je le code directement en opengl et des maps.
    Évidement, les besoins de gta 6 ne sont pas comparable a ce que l'ia peut faire a l'heure actuel, mais les moyens financiers non plus...
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  6. #226
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    Un article date d'hier, un article date d'aujourd'hui.

    «L’IA a bon dos» : derrière les licenciements dans la tech, l’écran de fumée de l’intelligence artificielle
    A l’international, Microsoft, Accenture ou IBM renvoient à tour de bras. En France, la purge en est encore à ses prémisses, mais les syndicats alertent sur ce qui ressemble à des plans sociaux déguisés.
    L’IA a pris leur emploi : «On ne pensait pas que ce serait si violent»
    Ex-employé de Microsoft, graphiste, traducteur… Cinq Français racontent à «Libé» comment l’intelligence artificielle a fait chuter leurs revenus, supprimé leur métier ou remplacé leurs postes du jour au lendemain.

    Licenciés, précarisés, réorientés… Ils et elles ont vu l’intelligence artificielle débouler et bouleverser leur carrière. A l’heure où l’IA est brandie par de grandes boîtes américaines (Amazon, Microsoft, IBM…) pour justifier la suppression de dizaines de milliers d’emplois, la moitié des 2 000 cadres dirigeants dans 13 pays interrogés dans le cadre d’une étude internationale disent avoir déjà réduit leurs effectifs pour cette raison. Et en France ? Plus silencieuse, la casse algorithmique est aussi déjà à l’œuvre.
    Des gens se sont fait virer pour être remplacé par une IA.
    Des gens se font fait virer, soit disant pour être remplacé par une IA, mais en fait c'était juste pour faire des économies.

  7. #227
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Un article date d'hier, un article date d'aujourd'hui.

    «L’IA a bon dos» : derrière les licenciements dans la tech, l’écran de fumée de l’intelligence artificielle


    L’IA a pris leur emploi : «On ne pensait pas que ce serait si violent»


    Des gens se sont fait virer pour être remplacé par une IA.
    Des gens se font fait virer, soit disant pour être remplacé par une IA, mais en fait c'était juste pour faire des économies.
    je pense qu'on se trompe de cible.

    des gens sont devenue inutile pour leurs employeurs, ils ont été virés.
    Pourquoi ils sont devenue inutile ? soit l'ia fait désormais la majorité de leurs travail, soit le besoin de leurs compétences a ralentie (ralentissement économique en occident donc moins de commande) ou encore qu'on a juste pas besoin de leurs qualité.

    Pour des petits besoins on peut se contenter de la qualité de l'ia pour faire une illustration ou une traduction. J'ai pas besoin de payer un traducteur pour traduire une notice d'utilisation.
    Ou imaginons je suis le gérant d'un site d'actualité, je n'ai plus besoin d'embaucher un graphistes pour me faire une illustration d'une news, la qualité ia me suffit, ça fait 6 mois qu'on le fait et aucune baisse d'audience (voir elle monte). Je vais même me débarrasser d'un pigiste aussi, l'ia sait désormais tres bien corriger les fautes, faire des titres putaclick et aussi rédigé des petits articles de bonne femme pour meubler comme "les 10 meilleurs aliments en hiver".
    "de bonne femme" c'est volontairement provoquant mais y'a un fond, je me base sur le journal féministe madmoizelle qui a viré toutes les journalistes féministes et y foutre une ia pour générer le contenus...

    Les journaux/sites de pressens de qualités sont très rare, y'a le fond de chiotte comme frandroid/phonandroid, clubic, gnt, mais même next reste assez médiocre par rapport à ce que ej trouve dans l'univers anglophone.
    le seul encore que je suis encore en france c'est elucid.
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  8. #228
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    Par défaut Le PDG d'IBM ne prévoit « aucun retour sur investissement » pour les dépenses dans les centres de données
    PDG d'IBM : « il est impossible que les milliards injectés dans les centres de données IA soient rentables à cause des coûts actuels des infrastructures ».
    Il ajoute que l'AGI n'est pas à portée de main

    De plus en plus d'acteurs s'interrogent sur la viabilité économique des investissements dans les centres de données destinés à l'IA. JP Morgan estime qu'il faudra environ 650 milliards de dollars de revenus annuels pour obtenir un rendement de seulement 10 % sur le développement de l'IA. Le PDG d'IBM, Arvind Krishna, ne prévoit « aucun retour sur investissement » pour les milliards investis dans les centres de données. La part des travailleurs utilisant l'IA au travail est en baisse, écartant davantage la perspective de profits. En outre, Arvind Krishna se dit sceptique quant à la possibilité que la technologie actuelle atteigne l'AGI, estimant cette probabilité entre 0 et 1 %.

    Les entreprises d'IA dépensent des centaines de milliards de dollars dans les centres de données dans leur course vers la suprématie dans le domaine de l'IA. Les magnats de la tech tels que le PDG de Google, Sundar Pichai, et l'ancien PDG d'Amazon Jeff Bezos laissent même entrevoir de possibles développements dans l'espace à l'avenir. D'après eux, le déploiement de clusters de calcul dans l'espace est une solution pour éliminer les contraintes terrestres.

    Mais le boom de la construction de centres de données soulève des interrogations sur la demande réelle et la rentabilité de ces investissements. Le PDG d'IBM a fait quelques calculs rapides sur les infrastructures de centres de données et a déclaré qu'il est « impossible » de réaliser des bénéfices aux coûts actuels.

    En se basant sur les coûts actuels, « car tout ce qui concerne l'avenir relève de la spéculation », le PDG d'IBM, Arvind Arvind, estime qu'il faut environ 80 milliards de dollars pour alimenter un centre de données d'une puissance d'environ 1 gigawatt. « Bon, c'est le chiffre d'aujourd'hui. Donc, si vous vous engagez à investir 20 à 30 gigawatts, cela représente pour une seule entreprise 1 500 milliards de dollars de dépenses d'investissement », a-t-il déclaré.

    Mais ce n'est pas tout. Arvind Arvind a souligné un autre enjeu lié à la dépréciation rapide des puces d'IA dans les centres de données. L'investisseur Michael Burry a récemment pris pour cible Nvidia en raison de ses préoccupations liées à la dépréciation, ce qui a entraîné une baisse des actions dans le domaine de l'IA. (Nvidia domine le marché mondial des puces avancées dédiées au développement de l'IA ; la société détient environ 90 % des parts.)

    « Il faut tout utiliser en cinq ans, car à ce moment-là, il faut tout jeter et tout remplacer », a expliqué Arvind Arvind à propos des puces. Il estime le coût total des engagements informatiques à 8 000 milliards de dollars. « À mon avis, il est impossible d'obtenir un retour sur investissement. Avec 8 000 milliards de dollars de dépenses d'investissement, il faudrait environ 800 milliards de dollars de bénéfices rien que pour payer les intérêts », a-t-il déclaré.

    Le PDG d'IBM souligne que « l'AGI n'est pas à portée de main »

    Arvind Krishna a fait ses remarques lors d'une discussion sur le développement des futurs centres de données dans le podcast « Decoder » animé par Nilay Patel. Ce dernier a souligné que Sam Altman pense qu'OpenAI pourrait générer un retour sur ses dépenses d'investissement. OpenAI s'est engagé à dépenser jusqu'à 1 400 milliards de dollars dans le cadre de diverses transactions. Sur ce point, Arvind Krishna a déclaré qu'il diverge du PDG d'OpenAI.


    « C'est une croyance. C'est ce que certaines personnes aiment poursuivre. Je comprends leur point de vue, mais cela ne signifie pas pour autant que je sois d'accord avec elles », a-t-il déclaré. Il a précisé qu'il n'est pas convaincu que les technologies actuelles nous permettraient d'atteindre l'intelligence artificielle générale (AGI), une « superintelligence » qui, selon les entreprises d'IA, sera capable d'accomplir des tâches complexes mieux que les humains.

    Arvind Krishna a estimé les chances d'y parvenir sans nouvelle avancée technologique à 0-1 %. Outre le PDG d'IBM, de nombreux autres dirigeants de premier plan se sont montrés sceptiques quant à l'accélération vers l'AGI. Marc Benioff, PDG de Salesforce, se dit « extrêmement méfiant » à l'égard de la promotion de l'AGI, la comparant à l'hypnose. Le PDG de la startup française Mistral AI, Arthur Mensch, a déclaré que « l'AGI est une stratégie marketing ».

    Le fondateur de Google Brain, Andrew Ng, a déclaré que l'AGI est surestimée. Par ailleurs, même si l'AGI est l'objectif ultime, il se peut que l'augmentation de la puissance de calcul ne soit pas suffisante. Ilya Sutskever, cofondateur d'OpenAI, a déclaré en novembre 2025 que l'ère de l'augmentation de la puissance de calcul est révolue et que même une multiplication par 100 de la puissance des modèles d'IA ne serait pas complètement transformatrice.

    « Nous sommes de retour à l'ère de la recherche, mais avec de gros ordinateurs », a-t-il précisé. Arvind Krishna a salué l'ensemble des outils d'IA actuels, mais a déclaré que les grands modèles de langage (LLM) seuls ne suffiront pas. « Je pense que cela va libérer des milliers de milliards de dollars de productivité dans les entreprises, pour être tout à fait clair. Cependant, l'AGI nécessitera davantage de technologies que la voie actuelle des LLM », a-t-il déclaré.

    Le PDG d'IBM propose notamment de fusionner les connaissances techniques avec les grands modèles de langage comme voie possible pour l'avenir. Dans quelle mesure cela permettra-t-il d'atteindre l'AGI ? « Même dans ce cas, je reste sceptique », a déclaré Arvind Krishna.

    L'appétit énergétique des centres de données : un défi de taille

    Les infrastructures permettant à l'IA de fonctionner sont énergivores. Pour produire le nombre de gigawatts dont elles ont besoin, les entreprises d'IA investissent massivement et sollicitent une aide extérieure. Dans une lettre adressée en octobre au Bureau de la politique scientifique et technologique de la Maison Blanche, le PDG d'OpenAI, Sam Altman, a recommandé aux États-Unis d'augmenter leur capacité énergétique de 100 gigawatts chaque année.

    Le niveau des dépenses crée la panique dans le rang des gestionnaires de fonds mondiaux. Ils jugent que les entreprises dépensent trop rapidement et massivement dans l’IA, notamment dans les infrastructures coûteuses comme les centres de données et les puces spécialisées. Et jusqu'à 20 % des gestionnaires de fonds interrogés récemment par Bank of America partagent cet avis. C'est la première fois que cette opinion est majoritaire depuis 2005.

    Selon une analyse récente de JP Morgan, atteindre ne serait-ce qu’un rendement modeste de 10 % sur les dépenses actuelles supposerait 650 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel, ce qui équivaut à un paiement mensuel supplémentaire de 34,72 dollars pour chaque utilisateur d'iPhone ou de 180 dollars pour chaque abonné Netflix. Cette estimation vertigineuse suscite une question simple, mais dérangeante : qui va payer pour cette révolution ?

    La forte augmentation des investissements destinés à développer les infrastructures pour l'IA a été un thème dominant dans la hausse record des actions technologiques américaines cette année. En octobre 2025, le fabricant de puces Nvidia est devenu la première entreprise au monde à atteindre une valeur de 5 000 milliards de dollars. Mais les inquiétudes croissantes quant à la viabilité de ces dépenses ont depuis provoqué un recul à Wall Street.

    Le rapport suggère que la croissance de l'IA ne sera pas constante et qu'elle pourrait connaître les mêmes difficultés que celles qui ont affecté le secteur des télécommunications lorsqu'il a commencé à mettre en place son infrastructure fibre optique. Les gestionnaires de fonds avertissent que la bulle des investissements dans l'IA a dépassé un « seuil raisonnable », tandis que le PDG de Google reconnaît qu'elle comporte des « éléments irrationnels ».

    La bulle de l'IA serait 17 fois plus importante que la bulle Internet

    Selon Torsten Slok, économiste en chef chez Apollo Global Management, la bulle de l'IA est pire que la bulle Internet. Il a souligné que les dix principales actions liées à l'IA sont beaucoup plus éloignées de la réalité que ne l'étaient les entreprises dans les années 1990, et que l'histoire est sur le point de se répéter. Même Sam Altman, PDG d'OpenAI, reconnaît les similitudes. Voici un rappel sur les effets qui ont conduit à l'éclatement de la bulle Internet.

    De son côté, Julien Garran, analyste chez MacroStrategy Partnership, explique que la bulle de l'IA est 17 fois plus importante que la tristement célèbre bulle Internet, provoquée à l'époque par l'engouement excessif des investisseurs pour Internet. Pire encore, Julien Garran a déclaré que l'IA représente aujourd'hui plus de quatre fois la richesse piégée dans la bulle des subprimes de 2008, qui a entraîné des années de crise prolongée à travers le monde.

    Selon une analyse publiée en mars 2025, l'éclatement de la bulle de l'IA pourrait anéantir les sociétés de capital-risque de la Silicon Valley et provoquer la chute des marchés publics. À l'heure actuelle, les Big Tech investissent des dizaines de milliards de dollars dans le développement de l'IA générative sans une perspective de rentabilité claire. À terme, cela pourrait entraîner une correction significative du marché si les attentes ne sont pas satisfaites.

    À l'été 2024, la société Jefferies a rapporté que les valeurs liées à l'IA ont grimpé jusqu'à 656 % depuis le lancement de ChatGPT, ajoutant environ 10 000 milliards de dollars à la capitalisation boursière. Cependant, les bénéfices sont à la traîne, avec un ratio cours/bénéfice supplémentaire de 73 fois pour les valeurs de l'IA. Nvidia a enregistré les gains les plus importants, le cours de son action ayant fait un bon de 656 % entre fin 2022 et juillet 2024.

    À l'heure actuelle, la plupart des projets d'IA échouent. Selon le MIT, le taux d'échec de 95 %. Malgré la ruée vers l'intégration de nouveaux modèles d'IA puissants, environ 5 % des programmes pilotes d'IA parviennent à accélérer rapidement leurs revenus ; la grande majorité stagne, n'ayant que peu ou pas d'impact mesurable sur le compte de résultat. Ce constat amer fait écho à des études récentes selon lesquelles les capacités de l'IA sont surestimées.

    Comment la course à l'IA s'appuie sur la dette et remodèle les marchés

    Au sein du secteur technologique, les dirigeants affirment que ces relations commerciales peu orthodoxes sont essentielles pour répondre à une augmentation sans précédent de la demande en services d'IA. La nouvelle phase du boom de l'IA est financée non seulement par des capitaux à risque, mais aussi par des emprunts. Selon les analystes, cela pourrait provoquer un désastre si la demande pour les infrastructures et les services d'IA ne suit pas.

    Selon certaines estimations, les entreprises américaines ont émis plus de 200 milliards de dollars d'obligations cette année pour financer leurs projets liés à l'IA. Anton Dombrovskiy, spécialiste des portefeuilles à revenu fixe chez le gestionnaire d'actifs T Rowe Price, affirme que « le crédit public et privé semble être devenu une source majeure de financement pour les investissements dans l'IA, et sa croissance rapide a suscité certaines inquiétudes ».

    Certains analystes ont déjà averti que l'augmentation des dépenses d'investissement de certains des hyperscaleurs pourrait commencer à peser sur leurs programmes de rachat d'actions, qui ont contribué à soutenir les cours boursiers en 2025. JP Morgan a dénoncé les dépenses consacrées à l'IA. La banque estime qu'il faudra environ 650 milliards de dollars de revenus annuels pour obtenir un rendement de seulement 10 % sur le développement de l'IA.

    Washington a adopté une attitude de laisser-faire à l'égard des activités d'un secteur considéré comme essentiel pour rivaliser avec la Chine. « C'est à eux de décider. Nous voulons que les entreprises américaines réussissent », a déclaré David Sacks, responsable de l'IA et de la cryptomonnaie à la Maison Blanche.

    De son côté, l'administration Trump est également liée au vaste réseau d'investissements dans l'IA par le biais de sa participation dans Intel, sans parler de ses projets de prélever une part des ventes de puces de Nvidia et AMD à la Chine. Mais ce plan est au point mort. La Chine a bloqué les ventes de puces Nvidia afin d'intensifier ses efforts internes pour renforcer son indépendance en matière de semiconducteurs et concurrencer les États-Unis.

    Conclusion

    Une part importante des gestionnaires de fonds mondiaux considère désormais que les valorisations des entreprises liées à l’IA ressemblent à une bulle. Plus de la moitié pensent que les actions IA sont surévaluées et que les investissements actuels reposent sur des attentes de rendement difficilement tenables. Cette inquiétude est alimentée par l’ampleur des financements engagés et par la vitesse à laquelle les budgets explosent dans le secteur.

    Ils soulignent aussi des risques plus profonds : une forte concentration des investissements sur un petit nombre de géants technologiques, des stratégies d’investissement parfois opaques, ainsi que des incertitudes géopolitiques et réglementaires entourant l’IA. L’ensemble de ces facteurs crée un terrain propice à des déséquilibres et fragilise la stabilité du marché. Le PDG de Google a averti qu'aucune entreprise n'est à l'abri d'un effondrement.

    Pour le PDG d'IBM, Arvind Arvind, les dépenses dans les centres de données pour l'IA ne produiront pas de retour sur investissement en raison des coûts des infrastructures. Il souligne également que l'AGI est encore hors de portée et que les grands modèles de langage ne permettront pas d'y arriver.

    Source : Arvind Arvind, PDG d'IBM

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des remarques du PDG d'IBM sur la bulle des dépenses dans les centres de données ?
    Il estime que l'AGI n'est pas à portée de main et qu'il faudra de nouveaux progrès technologiques. Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Les gestionnaires de fonds avertissent que la bulle des investissements dans l'IA a dépassé un « seuil raisonnable », tandis que le PDG de Google reconnaît qu'elle comporte des « éléments irrationnels »

    J.P. Morgan dénonce les dépenses consacrées à l'IA : il faudra environ 650 milliards de dollars de revenus annuel pour obtenir un rendement de seulement 10 % sur le développement de l'IA

    « Les centres de données dans l'espace sont une idée catastrophique, horrible et mauvaise. Ils ne fonctionneront pas », affirme un ancien spécialiste en électronique spatiale de la NASA

  9. #229
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    Par défaut Heu...
    Si les "vendeurs d'IA" ne s'y retrouve pas, c'est pour la bonne cause que pour eux, cela est 'très cher" a faire fonctionner. Et la qualité des IA, ça va et ça vient. Et si c'est cher pour eux, se le sera encore plus pour l'utilisateur, via des abonnements, de la publicité. Payer très chère pour un outil qui marche ou pas suivant les domaines, qui change de réponse pour une m^eme question du jour au lendemain, je ne suis toujours pas convaincu de la "plus-value" de l'IA.

  10. #230
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    C'est marrant, les discours alarmants concernant l'IA arrivent de toutes parts... Il n'y aura bientôt plus un seul acteur de le finance et du business qui ne nous aura pas fait son discours "l'IA va se casser la gueule" et pourtant...

    Et pourtant... La course folle continue!

    Le plus drôle c'est de voir maintenant les acteurs de l'IA eux-mêmes crier "Danger!"... Comme l'inénarrable Altman de OpenAI qui les jours pairs glorifie son ChatGPT et les jours impairs étale son scepticisme quant au futur de l'IA...

    A se demander, si être schizophrène est un critère majeur à avoir sur son CV pour avoir un job dans le monde de l'IA

  11. #231
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    C'est marrant, les discours alarmants concernant l'IA arrivent de toutes parts...
    Il y a une forme d'équilibre.
    - Un article dit que l'IA va supprimer des emplois
    - Un article dit que les travailleurs et les entreprises utilisent de moins en moins l'IA
    - Un article dit que l'IA est une bulle qui finira par exploser
    - Un article dit que l'IA surpassera l'humanité
    - Un article dit que l'IA ne fera jamais de miracle (parce qu’elle se nourrit de données fausses générés par l'IA)

    Je n'ai pas réussi à faire le miroir à chaque fois, mais en gros si il existe un article qui dit quelque chose, il y a un article qui dit l'inverse.
    Ce qui est certains c'est qu'il y a beaucoup d'articles qui parlent d'IA et ça fatigue tout le monde.

    On entend « Yee-haw », « Yeehaa » ou « Hiii-haaa » et il n'y a ni cowboy, ni cheval, c'est frustrant au bout d'un moment.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    les acteurs de l'IA eux-mêmes crier "Danger!"... Comme l'inénarrable Altman de OpenAI
    Je crois que ce qu'il veut dire c'est :
    - Il y a trop de projets IA, trop d'investissement dans l'IA
    - La plupart des projets vont faire faillite
    - Ceux qui souhaitent investir dans l'IA devraient investir dans OpenAI car c'est une des plus grosses entreprises qui fait de l'IA, elle a plus de chance de réussir que la plupart des autres

    Il y a un coté crédible, effectivement il y a trop d'investissements dans l'IA et la plupart des entreprises vont faire faillite.

  12. #232
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    Le fait que ce soit une bulle ne signifie pas que la technologie soit sans effet (notamment sur l’emploi).

    Un exemple : Internet a fait l’objet d’une bulle, mais a révolutionné l’informatique et au delà (banque en ligne…)

    Pour l’AGI, difficile de prédire (il faudrait définir cela précisément).

    On a par ailleurs d’un côté des articles sur le côté contre-productif des IA (voire qui négocie une voiture à 1$…. Ou efface la base de production…). D’un autre côté, l’IA ne se limite pas aux LLM (HRM, TRM sont par exemple des modèles alternatifs)… les limites des LLM peuvent donc être dépassés.

  13. #233
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    ...
    - Ceux qui souhaitent investir dans l'IA devraient investir dans OpenAI car c'est une des plus grosses entreprises qui fait de l'IA, elle a plus de chance de réussir que la plupart des autres

    Il y a un coté crédible, effectivement il y a trop d'investissements dans l'IA et la plupart des entreprises vont faire faillite.
    Et non, OpenIA n'est plus leader de l'IA... OpenAI a été dépassé par... Google et son IA...

    A tel point qu'il y a un vent de panique chez OpenAI (info des insiders de l'entreprise), Altman a exigé que tous les projets annexes soient arrêtés et que la totalité des ressources disponibles soient concentrées sur l'amélioration du ChatGPT de base pour récupérer le chemin perdu...

    OpenAi est rattrapé par la réalité: Quand OpenAI parle de milliards virtuels qui n'existent pas dans la réalité, Google engage de vrais milliards que la société n'a pas besoin d'aller chercher chez des investisseurs tiers, Google les trouve dans ses propres poches!

  14. #234
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    OpenIA n'est plus leader de l'IA...
    Je n'ai pas dit "leader" j'ai dis "une des plus grosses".
    OpenAI est toujours une des plus grosses entreprises qui fait de l'IA.

    Et le boulot du gars c'est de rassurer les investisseurs, il ne va pas leur dire "on se fait distancer par la concurrence" ni "investissez chez ceux qui ont de l'avance sur nous".
    Il doit penser que si des investisseurs investissent suffisamment l'entreprise pourra survivre jusqu'à ce qu'elle devienne rentable. (ce qui a peu de chance de se produire)

  15. #235
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    La bulle n'est que l'expression d'un déséquilibre boursier qui n'a que comme vocation à un retour à l'équilibre.
    L'expression suivante : "les arbres ne montent pas jusqu'au ciel", signifie qu'un marché, un secteur ne peut pas progresser indéfiniment.
    Et même en comptabilité, tôt où tard, une entreprise doit être rentable pour continuer à exister.
    La question n'est pas si elle va se produire, mais plutôt quand cela va se faire.
    Et la conséquence sera catastrophique, due au phénomène "domino" qui va produire en cascade des faillites.
    Tous ceux qui sont de près comme de loin associés à l'IA vont en subir les conséquences.

    Une économie ne peut pas fonctionner dans le vide, c'est-à-dire sans acteurs pour la faire fonctionner.
    Mais à quoi peuvent servir des usines sans ouvrier et un marché sans consommateur ?

  16. #236
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    Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
    La bulle n'est que l'expression d'un déséquilibre boursier qui n'a que comme vocation à un retour à l'équilibre.
    L'expression suivante : "les arbres ne montent pas jusqu'au ciel", signifie qu'un marché, un secteur ne peut pas progresser indéfiniment.
    Et même en comptabilité, tôt où tard, une entreprise doit être rentable pour continuer à exister.
    Si tu regarde le ratio peg (Price/Earnings to Growth) ou le bpa (Bénéfice Par Action), en dehors de quelques exceptions comme Oracle, les 7 magnifiques sont dans les clous, y'a pas de bulle.
    le PEG ≈ 1, les valorisations sont cohérente avec la croissance.
    Aucune n'est en en précarités, ils sont tous sur fond propre, leurs réserves de cash planquer en irlande et autres pays depuis décennies, Trump leurs a permis de les dépenser aux usa avec une faible imposition, donc ils brulent essentiellement leurs réserves de cash actuellement (elle est loin d’être épuisé).

    L'ia a de plus déjà des applications concrètes et réels dans le monde, dans la cyber et la finance nous l'utilisons, c'est pas hasard si des millions de compte bancaire ont été gelés ces derniers en temps en asie: l'ia.
    Dans ma boite, aucune équipe n'utilise pas l'ia et elle s’intègre de plus en plus dans nos proces. Pour te dire, je ne pourrais pas te citer 1 seul système dans la boite qui n'a pas d'ia dedans, ah si la machine à café peut être. Encore que le prestataire lui doit l'utiliser et récupérer les datas de la machine.
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  17. #237
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    Ça a l'air d'aller la pub sur ChatGPT, c'est dans un endroit séparé, ce n'est pas dans la réponse (comme dans le Truman Show) :
    https://x.com/boneGPT/status/1996219110657511694
    chatgpt just gave me an ad for AIPAC

    it's over


  18. #238
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    Dans ma boite, aucune équipe n'utilise pas l'ia et elle s’intègre de plus en plus dans nos proces. Pour te dire, je ne pourrais pas te citer 1 seul système dans la boite qui n'a pas d'ia dedans, ah si la machine à café peut être. Encore que le prestataire lui doit l'utiliser et récupérer les datas de la machine.
    Plutôt que de dire qu'il y a de l'IA partout dans votre entreprise, merci de nous présenter ici dans le détail ne serait-ce qu'une seule application concrète qui fait le bonheur de votre entreprise

    Je sais pas pourquoi mais mon petit doigt, une méchante langue, laisse plutôt entendre que vos IA ne sont rien d'autres que de "bêtes" applications informatiques!

  19. #239
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Plutôt que de dire qu'il y a de l'IA partout dans votre entreprise, merci de nous présenter ici dans le détail ne serait-ce qu'une seule application concrète qui fait le bonheur de votre entreprise

    Je sais pas pourquoi mais mon petit doigt, une méchante langue, laisse plutôt entendre que vos IA ne sont rien d'autres que de "bêtes" applications informatiques!
    - Plus personne ne code sans ia intégré à l'ide, avec cline par exemple ou l'on choisit le modèle en fonction de la tache, claude4, grok4, gemini pro 3...etc. Il n'y a pas un modele parfait pour tous les use case, on change en fonction de la tache.
    - Notre infra et géré par devopsgpt, c'est lui qui optimise l'infra, monte les ec2, dimensionne les ecs...etc et répare en cas de panne/défaillance automatiquement
    - Partie cyber dans la finance, on entraîne un modèle sur des millions de transactions pour repérer les écarts subtils impossibles à coder avec des règles statiques: montant, fréquence, pays, device fingerprint, vitesse de déplacement, historique utilisateur, type de marchand…
    Pas de lmm ici mais on utilise de l'isolationForest, LSTM pour analyser la séquence de paiements, GNN pour détecter des patterns de fraude en réseau..etc.
    - On commence de plus en plus a mettre en place l’agentique mais ca reste encore en phase exploratoire/test.

    La baisse de charge/gain de temps est évalué à 20%, on a pu réduire l'équipe de 2 personnes, 1 départ non remplacé et 1 autre recasé ailleurs.
    Et une baisse des couts d'exploitation, ce qui a permis de mieux marger et a pu augmenter nos RSU.
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  20. #240
    Invité
    Invité(e)
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    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Les investisseurs dans les entreprises liées à l'IA ont déjà arbitré dans les cotations leur point de vue : depuis plus d'un mois Google monte, et NVIDIA descend. Pourquoi ? Car Google développe depuis près de 5 ans ou plus (je n'ai plus la date en tête de leur première puce) un composant qui remplace les puces de NVIDIA pour l'inférence avec un nettement meilleur rapport performances/coût et non l'entraînement de l'IA. On a besoin de pelles et de pioches pour chercher de l'or mais plus de pelles que de pioches. Les puces de Google sont les pelles, et celles de NVIDIA sont les pioches même si une pioche peut partiellement faire le travail d'une pelle mais nettement moins efficacement. Google maîtrise sa propre IA, ses propres puces, ses propres applications intégrant l'IA, une masse de données en augmentation exponentielle, etc... là où chacun des autres acteurs se présente en concurrent d'un de ces domaines essentiel à l'IA.

    Maintenant, les investisseurs dans les cas pratiques de l'IA ont, soit investi à fond perdu car échec dans 95% des cas, soit, dans les 5% restant, beaucoup se retrouvent avec un coût exorbitant et donc pas de retour sur investissement comme le laisse miroiter certains. Mirage qui suffit, pour l'instant, aux investisseurs d'espérer un retour conséquent des colossaux montants investis dans des promesses.

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