Discussion :
puisque c'est une organisation américaine, les usa peuvent faire ce qu'ils veulent, aucun contributeur américains ne seront sanctionner...
pourquoi ne pas retirer les mainteneurs de pilote israeliens?
encore un 2 poid 2 mesure
Est-t-il envisageable de penser que, tout Linus Torvalds qu'il est, l'homme puisse être biaisé, par le fait qu'il soit Finlandais ?
Je veux dire, un Finlandais anti-russe au point que ça en devient de mauvaise foi, est-ce tant étonnant ?
tu vois un gros con* qui tape sur un p'tit gars pour lui faire les poches, et tu penses tout de suite que le gros a raison, et ceux qui "interviennent" pour mettre fin à cette agression n'agissent pas pour le bien être de tous ?
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* parce que les russes se sont faits séduire, par glissement, par la propagande (l'allemagne est devenue nazi par manipulation sémantique aussi) d'abord viriliste, nationaliste, homophobe, xénophobe, expansioniste...
en ce moment, le point Godwin est si vite atteint...![]()








Pertinent car rien n'est "international" en tant que tel. Linux n'est pas sous l'égide de l'ONU mais soumis au droit américain. Et donc aux sanctions contre la Russie. La Linux Foundation est basée en Californie, Linux est sous licence américaine (GNU GPL) et Linus Torvalds est lui-même un citoyen américain (naturalisé en 2010).
Après on peut se poser la question de "pourquoi seulement maintenant, plus de 2 ans 1/2 après le début de la guerre ?", mais on rejoint le débat sur la fermeté de l'application des sanctions.
Le problème originel vient surtout de De Gaulle qui a misé sur le mauvais cheval concernant l'avenir. En bon militaire et en bon français moyen un brin réac, il a choisi la puissante bombe nucléaire avec sa dissuasion qui ne durera qu'un temps, alors que l'avenir était finalement dans l'informatique. L'avenir aurait pu être "Giscardpunk" si ses décisions stratégiques avaient été différentes, avec par exemple le Minitel gagnant la bataille face à Internet, Mandriva celle des OS face à Windows, Bull et Thomson auraient étouffé les IBM et autres Dell, tout le monde développerait dans le WLangage de WinDev (pas sûr qu'on regrette sur ce point là), Google et Bing baseraient leurs résultats de recherche sur Qwant (et non l'inverse)... Bref la France dans l'informatique ne se limiterait pas à VLC et Notepad++, loin de là même.
J'ai "plussé" pour la première partie mais celle-ci est vraiment erronée pour rester diplomate (et c'est un ancien militaire engagé en informatique dans l'armée de l'air qui écrit):
Plan Calcul
« Le plan Calcul était un plan gouvernemental français lancé en 1966 par le président Charles de Gaulle sur l'impulsion de Michel Debré et d'un groupe de hauts fonctionnaires et d'industriels, destiné à assurer l'autonomie du pays dans les techniques de l'information, et à développer une informatique française, puis européenne dans le cadre d’Unidata
(.../...)
L'origine du plan Calcul est en réalité l'affaire Bull : la prise de contrôle par General Electric, en 1964, de la firme française Bull affaiblie face à la domination d'IBM sur le marché informatique. Bull est alors le seul constructeur français d'ordinateurs. Ne souhaitant pas laisser l'informatique en des mains entièrement américaines, les ministres des Finances Michel Debré et des Armées Pierre Messmer proposent en janvier 1966 le développement d'une industrie informatique en France. En février 1966, le Président Charles de Gaulle et le Premier ministre Georges Pompidou approuvent un tel plan.
(.../...)
Le plan Calcul entraîna aussi la création de l'IRIA, grand organisme public de recherche (devenu depuis Inria), et d'une grande compagnie d'informatique privée mais aidée par l'État : la Compagnie internationale pour l'informatique (CII), détenue à 56 % par CSF et la Compagnie Générale d'Électricité, à 33,3 % par Schneider Electric et à 10,3 % par le groupe Rivaud. Contrairement à une légende, ce ne sont pas les applications militaires et scientifiques qui y furent privilégiées, mais les systèmes de gestion[réf. souhaitée]. La CII préfère construire des ordinateurs américains sous licence SDS que créer des modèles français. (.../...)
Valéry Giscard d'Estaing, élu président en 1974, mit fin au projet en 1975, dans un contexte d'une plus grande place laissée au secteur privé, et du premier choc pétrolier qui laisse moins d'argent pour les subventions. La France dénonça unilatéralement l'accord Unidata et CII fusionna avec Honeywell-Bull. Il supprime également la Délégation générale à l'informatique en 1974 (.../...) »
ps
Et pour certaines autres technologies, Minitel vs Internet par exemple c'est plus compliqué également, cf. la fiche Wikipedia ici
« Developpez.com est un groupe international de bénévoles dont la motivation est l'entraide au sens large » (incl. forums developpez.net)
Club des professionnels en informatique
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Les grandes entreprises qui se disent "multinationales" se font un malin plaisir de déplacer leur siège social là où la législation leur est le plus favorable. La fondation Linux aurait très bien pu faire de même. En faisant le choix de la Californie, elle a bien sûr coché la case disant qu'elle acceptait les conditions générales d'utilisation.
Et puis ses dirigeants sont pour la majorité américains, directement ou par naturalisation comme pour le cas de Linus. Le fait qu'ils se réfugient derrière les sanctions américaines ne signifie en rien qu'ils les désapprouvent.
En effet, il est bon de rappeler que RMS s'est toujours opposé à des déclinaisons nationales de ses précieuses licences, même après que Creative Commons ait montré que c'était parfaitement possible.
Tout à fait claire que les agressions Russe contre l’Ukraine est inacceptable.
Mais Linus, peut il s'en passé du $$ juste pour la même cause concernant les USA et Israel ? je pense que NON.
Le kernel linux ne lui appartiens pas vu que beaucoup de monde a travers le monde y ont contribué aux développement.
C'est juste injuste.
La Russie annonce son intention de créer une communauté de développement Linux indépendante
Suite à la mise à l’écart des contributeurs russes au développement du noyau Linux
La Russie annonce son intention de créer sa propre communauté Linux après la mise à l’écart de 11 employés russes du développement du noyau du système d'exploitation. C’est la conséquence d’une sanction américaine qui conduit à une nouvelle initiative d’affranchissement de la domination technologique américaine.
Le ministère russe du développement numérique a annoncé son intention de créer une communauté de développement Linux indépendante à la suite du retrait des contributeurs russes du développement du noyau Linux.
La proposition du ministère, qui vise à encourager la collaboration avec les pays disposés à travailler avec la Russie, fait suite à la décision controversée des responsables de Linux de retirer plusieurs développeurs russes de la liste. Cette décision, motivée par des exigences de conformité dans un contexte de sanctions accrues, a suscité des inquiétudes quant à la pérennité des contributions technologiques de la Russie à Linux et à l'impact plus large sur les communautés de logiciels libres.
Le représentant du ministère a qualifié le retrait des contributeurs russes de discriminatoire, soulignant que les développeurs russes jouent un rôle essentiel dans les projets basés sur Linux utilisés au niveau national et international. La réponse du ministère consiste à encourager les alliances avec des nations susceptibles de soutenir les projets russes de logiciels libres. Cette initiative alternative pourrait déboucher sur une fork de Linux - une version distincte de Linux, dirigée par la Russie, qui s'adapterait aux exigences technologiques de la Russie tout en visant l'autonomie par rapport à la gouvernance internationale en matière de logiciels libres.
L'annonce ne précise pas quels pays pourraient participer à l'écosystème proposé. La Chine a néanmoins été mentionnée comme un allié potentiel.
C’est dans un contexte similaire que la Chine a décidé de lancer Gitee – une alternative à GitHub
Gitee compte plus d’une dizaine d’années d’existence en Chine. Une sortie d’un responsable de Huawei en lien avec ce développement en dit long sur l’objectif : « Si la Chine ne dispose pas de sa propre communauté open source pour maintenir et gérer les projets, notre industrie nationale du logiciel sera très vulnérable à des facteurs incontrôlables. » L’intervention de Wang Chenglu pointait du doigt les sanctions à répétition des autorités américaines.
GitHub est, il ne faut pas l’oublier, une plateforme soumise aux lois américaines. En vertu de celle qui régit les exportations de technologies, la plateforme ne peut être utilisée pour le développement d’armes nucléaires, biologiques ou chimiques ; de missiles longue portée ou de véhicules aériens téléguidés. C’est le type de raisons mises en avant par les USA pour ordonner le verrouillage des dépôts des développeurs issus de pays dits ennemis.
L’officialisation de Gitee a un bon côté : elle vient créer de la concurrence dans un secteur des services en ligne dominé par les plateformes américaines. Elle n’échappe cependant pas à la dualité, la Chine étant connue comme le pays où la fiction Big Brother de 1984 tend à devenir réalité. Avec ses plus de 10 millions de dépôts, les autorités chinoises positionnent déjà Gitee comme deuxième plus grosse plateforme d’hébergement et de gestion de projets logiciels open source.
Linus Torvalds a réagi sur la question de la mise à l’écart des mainteneurs russes en invoquant le respect des sanctions internationales
Pour rappeler les faits, lors de la publication du correctif du noyau Linux 6.12-rc4 du 20 octobre dernier, plusieurs mainteneurs de pilotes du noyau Linux ont été retirés, probablement en raison de leur association avec la Russie. Si la raison officielle cite la suppression de certaines entrées « en raison de diverses exigences de conformité », les analystes estiment que la cause probable de ces retraits du fichier MAINTAINERS officiel, qui reconnaît tous les mainteneurs de pilotes et de sous-systèmes, serait leurs liens avec la Russie. Cette décision pourrait donc être liée aux sanctions imposées à la Russie dans le cadre de la guerre en Ukraine.
« Ok, il y a beaucoup de trolls russes dans la nature. La raison pour laquelle le changement a été effectué est tout à fait claire, il ne sera pas annulé, et l'utilisation de plusieurs comptes anonymes aléatoires pour essayer de le faire passer par des fermes de trolls russes ne changera rien.
Et pour information, pour les spectateurs innocents qui ne sont pas des comptes de fermes de trolls, les « diverses exigences de conformité » ne sont pas seulement une affaire américaine. Si vous n'avez pas encore entendu parler des sanctions russes, vous devriez essayer de lire les nouvelles un jour. Et par « nouvelles », je n'entends pas le spam sponsorisé par l'État russe.
Pour ce qui est de m'envoyer un correctif, je vous prie d'utiliser la bouillie que vous appelez cerveau. Je suis Finlandais. Vous pensiez que je soutiendrais l'agression russe ? Apparemment, il ne s'agit pas seulement d'un manque d'informations réelles, mais aussi d'un manque de connaissances historiques », a-t-il lancé en réponse aux multiples réactions concernant ce changement.
Source : RBC
Et vous ?
Que pensez-vous de cette annonce ? Bonne ou mauvaise nouvelle pour l'écosystème Linux ?
Partagez-vous l'avis selon lequel l'actuelle communauté de développement du noyau Linux n'est pas indépendante ?
L’open source doit-il souffrir des politiques des pays ? Est-il possible qu’il en soit autrement ?
Voir aussi :
La Chine s'apprête à publier sa liste d'entreprises étrangères jugées à risque et à bannir de son marché comme l'ont fait les USA avec Huawei
Voici 6 raisons pour lesquelles Huawei donne aux États-Unis et à ses alliés des cauchemars en matière de sécurité informatique
Google met en garde la Maison Blanche contre le bannissement de Huawei : un fork d'Android est un risque de sécurité pour les USA
Des preuves indirectes culpabiliseraient Huawei dans le bras de fer qui l'oppose aux USA, le géant chinois mériterait-il de perdre son empire ?
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Visiblement qu'il n'y a pas d'indépendance. Comment peut on discriminer des individus du fait de leur appartenance à une nationalité car c'est de cela qu'il s'agit. Le citoyen russe n'est pas responsable des agissements du gouvernement russe.
Cette sélectivité dans les traitements est juste nauséeux.
Si l'on suit la même logique, il y a beaucoup de citoyens d'autres pays qui devaient en subir les mêmes traitements (suivez mon regard).
Mai bon, la volonté russe est à suivre de près, tout comme celle de pekin.

Avec cette décision, Linus va à l'encontre de la philosophie initiale des projets opensource et libre.
C'est une première très inquiétante surtout de la part d'une entité dont nous avions unanimement confiance.
Ce genre de mesure idiote ne contribue qu'à fragmenter l'environnement technique (et l'internet mondiale).
Et je parle même pas de l'amalgame discriminatoire fait par Linux sur les russes ...![]()
Même en France, un État de droit, il y a un décalage entre le choix du peuple et la composition du gouvernement.
Par exemple, après les élections législatives où une majorité a voté à gauche, on se retrouve avec un premier ministre de droite et un ministre de l'Intérieur ayant des positions proches de l'extrême droite.
On peut se poser la question si la volonté populaire a un impact sur l’orientation politique de l’État.
Dans ce contexte, c'est paradoxal de sanctionner les citoyens russes en raison des actions de leur gouvernement car si la Russie est considérée comme moins libre
alors on pourrait supposer que les Russes, ayant un pouvoir d'influence réduit, ne devraient pas être tenus responsables des décisions de leur État.
C’est regrettable, car un projet libre comme Linux devrait être ouvert à tous et incarner un modèle de coexistence, un peu comme le sport autrefois. Malheureusement, aujourd'hui, certaines personnes se voient exclues de ces espaces au nom de leur nationalité.
C'est le but visé des sanctions, sanctionner le pays pour sanctionner la politique du dirigeant en essayant de le déstabiliser.c'est paradoxal de sanctionner les citoyens russes en raison des actions de leur gouvernement
C'est à l'image de la société au sens large.C’est regrettable, car un projet libre comme Linux devrait être ouvert à tous et incarner un modèle de coexistence
D'un autre coté, il y a un risque de tentatives de hack : cf l'attaque xz utils venant semble t'il de Russie ou Europe de l'est.
Ce n'est pas pour ça qu'un russe est un cybercriminel, mais la Russie est connue pour ce type d'attaques.
La Russie va créer son fork de Linux.
Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation
En effet, mais ce sera intéressant de regarder qui va contrôler ce fork, le maintenir (à quel prix), le faire évoluer, et surtout dans quel but... ne surtout pas se faire avoir par l'appellation "communauté indépendante". Tôt ou tard, il existe toujours une dépendance légale quelque part en fonction du territoire où sont stockés/partagés/modifiés les sources, en particulier dans une dictature où tout opposant est assassiné.
S'il s'agit juste de patcher un fork avec toutes les mises à jour et correctifs qui viennent de kernel.org, c'est un peu ridicule juste pour dire que c'est russe ou "indépendant". Si c'est pour le faire évoluer vers un ramassis de spywares non libres comme certaines distributions chinoises, alors cela n'aura plus aucun rapport avec un logiciel libre.
Un bon nombre de développeurs russes ont quitté le pays, et d'autres ont été mobilisés pour une "opération militaire" qui consiste à envahir un autre pays en sacrifiant énormément de "ressources" humaines. C'est leur droit de faire un fork, mais j'ai comme un doute que ce soit prioritaire dans le contexte actuel. N'ont-ils pas aussi un souci pour obtenir normalement des mises à jour sur des milliers de systèmes Microsoft encore en service ? N'y a-t-il pas là des vulnérabilités à combler avant de vouloir réinventer la roue ?








Depuis la guerre froide on tente de nous vendre l'idée que les sanctions économiques poussent les peuples à se rebeller contre les dirigeants. On a quand même bien le recul nécessaire pour se rendre compte qu'il n'en est rien: les dictateurs savent les utiliser pour se poser en victimes devant leurs citoyens. Ils savent aussi les contourner et montrer à leurs grandes entreprises (mais seulement celles qui sont bien obéissantes) comment le faire.
Par contre je vois bien le stratège Poutine capable de maintenir son peuple à un niveau économique tout juste suffisant pour qu'il n'ait pas la volonté de se rebeller façon gilets jaunes, et suffisamment faible pour qu'il n'en ait pas les moyens de toute façon.
Fort bien je ne suis ni finlandais ni américain, mon pays n'a pas encore de contentieux avec la Russie (pour une fois, Macron était le premier à "ne pas vouloir humilier la Russie", quitte à se mettre ses collègues européens à dos). Je peux travailler avec les russes alors?Envoyé par linus
Quant bien même, tant que le logiciel reste en GPL on peut vérifier et utiliser le logiciel seulement après. Si c'est un nid à spywares on finira par s'en rendre compte.
Et si on prenait donc cette "liberté" qu'ils prônent à longueur de temps en créant aussi un fork européen?
Enfin c'est la ou la propagande fonctionne bien en France : on fait peur aux gens avec les extrêmes pour conduire une politique tout autant extrême qui consiste à mondialiser le pays, le vendre au plus offrant, privatiser à tout va, tout en maintenant une pression fiscale incroyable. Aucun gouvernement de droite n'aurait fait ça.
Est ce que des gouvernants de droite ou d'extrême droite auraient laissé le médicament le plus vendu en France être vendu au USA ? Macron l'a fait. Il faut se poser les bonnes questions.
Vous me faites tous marrer à parler de dictature Russe alors que chez nous tout part en cacahuète. Certains parlaient des gilets jaunes plus haut, le gouvernement les a éclatés un par un. Par contre une jeune chance pour la France meurt après un refus d'obtempérer et certaines communautés mettent le pays à feu et à sang pendant une semaine : c'est les français qui paient les dégâts et la police à juste regarder des commissariats bruler en ayant peur que sa réaction déclenche une guerre civile. C'est votre définition de la démocratie, de la souveraineté populaire ? Laissez moi rire, regardez aussi les appels à l'intifada à Paris pour la cause Palestinienne...
Par contre des traitres qui se disent qu'en coulant le pays ce sera plus facile de le rattacher à une souveraineté européenne qui conditionnerait le versements d'aide financière au suivi d'un agenda mondialiste, y'en a pleins au portillon.Pharmacien de profession, le sénateur de la Vienne (apparenté LR) Bruno Belin évoque « une aberration » : « On nous dit que la fabrication restera en France, mais dans tous les cas, nous allons perdre la main sur cet outil. On peut difficilement imaginer qu’un fonds d’investissement américain se montre attentif à la préservation du système de santé français », alerte-t-il.
L'épouvantail de la droite quoi.
On peut dire ce qu'on veut des Russes ou de Poutine, mais personne la bas prévoit le rattachement ou la soumission de la Fédération de Russie à une entité supérieure et transnationale. Ils sont chez eux et entendent bien le rester, donc ils vont forker linux.
On a fait beaucoup mieux que ça en France !
GendBuntu !
On en est à la version 24.04 ! Quand la volonté politique est la, on peut se passer des géants du secteur et être indépendant !GendBuntu est une version d’Ubuntu adaptée pour être utilisée par la gendarmerie nationale française. La gendarmerie a été pionnière dans l’usage des logiciels libres et open source sur les serveurs et les ordinateurs personnels depuis 2001, quand elle a adopté la suite bureautique openoffice.org, faisant du format OpenDocument .odf son standard national.
C'est bien plus compliqué: vous risquez vous-même d'être mis sous sanction de l'OFAC en tant qu'individu, si vous ne vous pliez pas à l'application de ces sanctions.
Et ces sanctions s'appliquent à tout ce qui implique des personnes physiques américaines (ou ayant séjourné sur le sol américain durant les six derniers mois, je crois), des personnes morales détenues à au moins 50% par des américains, ou encore des transactions effectuées en dollars. Du coup, ça devient vite très compliqué, dès qu'il y a des biens qui transitent, des tiers comme les banques, etc. Ça ne veut pas dire que c'est impossible, mais c'est difficile.
+1
C'est vrai que la NSA n'est pas du tout connue pour mettre des backdoors
Je pense que ce qui choque ici, c'est que les gens réalisent que le noyau Linux est sous le contrôle des USA, même s'il est publié sous une licence libre. Un peu comme quand les gens avaient commencé à réaliser que l'ICANN était contrôlée par les USA, quand il y a eu les affaires avec Assange et Wikileaks.
Oui, ils y ont tout intérêt, ça ou un BSD, vu que pour Windows, ils n'ont sans doute pas les sources, et qu'ils ont un parc informatique à maintenir.
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