Discussion :

L'erreur est de considérer que chacun est capable d'exercer nos métiers. Ceci indépendamment du sexe. J'ai travaillé 25 ans en collaborant avec des femmes, dont sept sous la direction directe de l'une d'elles.
Conclusion : Il y en a autant de mauvaises que d'hommes, et les excellentes sont aussi rares que les excellents.
Avec une remarque, la maternité fiche quand même un coup à leur productivité et donc à leur carrière. J'ai l'impression que c'est assez naturel, décider de faire un enfant entraîne certaines conséquences à long terme chez elles, moins chez les hommes, passées les cinq minutes indispensables.
Mais aujourd'hui, je ne suis plus sûr de rien !
Le fait que ça ait plus de conséquences pour les femmes que pour les hommes est culturel. Au delà des quelques mois de remise en forme phyisque et de l'allaitement.
J'ai 2 couples d'amis où avoir des enfants à bien plus impacter l'homme que la femme, le premier parce qu'il a plus la fibre paternel qu'elle la fibre maternelle, le deuxième parce que son métier (à elle) ne laisse pas de liberté sur les horaires donc il assure cette souplesse.
Ce n'est clairement pas la majorité mais ça existe et ces couples ne sont pas du tout les plus progressistes que je connais.








Ca reste très rare, mais il y a quand même une apparition d'hommes au foyer, et c'est très bien. D'ailleurs même ici je n'ai pas vu beaucoup de plaintes sur le fait que le congé paternité avait été allongé et que dans les faits même si c'est très peu usité ça peut aussi bien être le père que la mère qui se met en congé parental.
Je ne comprend pas ce que vous voulez dire. Juste après vous dites que les femmes ne sont pas meilleures et pas pires que les hommes.
Il y a aucun job dans l'industrie de la technologie qui n'est pas accessible aux femmes.
Ça dépend.
Il existe des femmes carriéristes qui retournent vite à fond dans le boulot.
Mais elles ne peuvent pas le faire trop vite non plus :
Ça dépend :Il est interdit d'employer la salariée pendant une période de huit semaines au total avant et après son accouchement.
Il est interdit d'employer la salariée dans les six semaines qui suivent son accouchement.
« Avoir fait des enfants est ma plus grosse erreur » : le regret maternel, douloureux et encore tabou
On entend plus parler des femmes qui veulent faire passer leur carrière avant tout que des femmes qui veulent mettre en pause leur carrière pour s'occuper des enfants.Laura, qui aime ses deux enfants, âgés de 2 et 4 ans, regrette pourtant d’être mère. Comme des dizaines d’autres femmes – une centaine au total – qui ont répondu à notre appel à témoignages diffusé sur Le Monde.fr, cette chef de projet dans le marketing ferait le choix de ne pas avoir d’enfant si elle pouvait revenir en arrière. Toutes racontent avoir découvert la maternité comme on ouvre la boîte de Pandore : une succession d’obligations et de devoirs auxquels elles doivent faire face malgré elles, où l’amour, bien présent, ne suffit pas à compenser la perte d’insouciance et de liberté ressentie. Beaucoup disent se sentir « prises au piège », « prisonnières » d’un statut auquel elles ne peuvent échapper.
C'est vous qui spécifiez. Lorsque je dis que tout le monde ne peut pas être informaticien, c'est vous qui y trouvez une indication de sexe !
Je veux dire que l'informatique que j'ai pratiquée est un métier de passion, qui occupe tout une vie, occupe notre mental à temps complet, que nous soyons homme ou femme.
Puis, lorsque je dis que l'impact de la maternité est plus important chez la femme, c'est d'expérience : Du jour où une femme commence à se poser LA question, l'interrogation va prendre une place de plus en plus grande dans sa vie. Si elle se met enceinte, sa biologie et donc ses axes de réflexion se modifieront radicalement, au moins pendant une année. C'est inéluctable et naturel. Et ça n'a pas d'équivalent chez l'homme, quoiqu'on en dise.
Ça ne veut pas dire non plus qu'une mère est incapable de poursuivre une activité professionnelle en ayant des enfants, par contre celles avec qui j'ai travaillé ont toutes fait un choix : Un enfant et carrière, ou plusieurs enfants et juste un travail.
C'est un constat.
Ça dépend.
Déjà il existe des dénis de grossesse, il y a des femmes qui apprennent vraiment tard qu'elles sont enceinte (et d'un coup leur corps change).
Déni de grossesse : une femme accouche deux heures après avoir appris qu'elle était enceinte
Et après l'accouchement il y a des femmes qui ne pensent qu'au travail.
Alors ouais normalement il y a des histoires d'hormones qui font que la mère change, mais apparemment ça ne fonctionne pas dans 100% des cas.
Si certains couples avaient des revenus beaucoup plus élevé peut-être qu'ils embaucheraient quelqu'un pour s'occuper des enfants et se mettraient à fond dans leur carrière.
Aujourd'hui on entend beaucoup parler des femmes qui préfèrent le boulot que les enfants.
Je suis d'accord avec ce constat mais je penses qu'il n'y a pas grand chose de naturel la dedans, il y a surtout notre culture qui dit que l'homme doit apporter l'argent et la femme (le complément d'argent ET) s'occuper des enfants.
Et attention les femmes ne sont pas les seules victimes de pression sociale, combien de "queutards" sont soudainement devenu des canards à 30 ans, se marriant à la première venue, ayant une maison, un chien, un enfant dans la foulée mettant plein de photos de leur bonheur à leur bureau.
Puis les photos de leur femmes se transforment en photos de leur sport favori, leur métier (qui n'a pas changé) se met suvitement à imposer des missions et dans 5 ans ils divorceront d'une femme qu'ils n'ont jamais vraiment aimé.
Je me pose sérieusement une question : pourquoi faire des enfants si c'est pour ne pas s'en occuper?
La plupart des couples que je connais ont une nounou ou un organisme capable de les garder pendant leurs horaires de travail mais à 17h30 (heure prise au pif) c'est fini.
Je ne connais qu'un couple qui a une personne à la maison qui s'occupe de leur fille tant qu'ils ne sont pas à la maison. Mon constat est simple : ils ont un tamagotchi qu'ils peuvent sortir en société pour briller mais dès qu'ils rentrent à la maison, ils la mettent dans un coin en espérant qu'elle ne fasse pas trop de bruit. Et si elle se met à pleurer "Camille, totozor, vous pouvez voir pourquoi elle pleure".
Je n'ai sincèrement pas de problème qu'une femme priorise sa carrière aux fait d'avoir des enfants mais alors allez au bout de votre raisonnement : ayez un père au foyer ou ne faites pas cet enfant qui sera un poids pour vous.
Attention comparaison hasradeuse : Quand on a un chien on doit s'en occuper (le sortir 1h par jour, jouer avec lui etc), et bien un enfant c'est pareil mais ça vie plus longtemps, ça doit faire ses devoirs, et parfois meme invité des amis à la maison
Je suis d'accord de bout en bout. En passant, si on entend parler sans cesse de la pression sociale subie par les femmes, on n'évoque jamais celle subie par les hommes. A mon avis, comme vous le dites, elle n'est pas moins considérable : Dans l'absolu, un homme normalement constitué peut féconder des milliers de femmes, entre ses 12ans et ses 90ans si on est très optimiste. Une femme pourra produire une trentaine d'enfants, "au mieux". Et on n'a jamais vu un homme mourir en couches...
Si on veut plus de femmes dans la Tech, il faut agir en amont…
Il y a plus d’hommes que de femmes dans la Tech en entreprise, car il y a plus d’hommes candidats que de femmes.
Au niveau des écoles d’ingénieurs, il y a plus d’hommes que de femmes, car il y a plus d’hommes candidats au concours d’entrée que de femmes.
Dans les terminales scientifiques et techniques, il y a plus d’hommes que de femmes, pourquoi ?
Ça se passe au niveau de l’orientation au collège.
En 6e, les garçons et filles sont en proportions identiques. C’est l’orientation en fin de collège qui est déterminante.
Une de mes amies m’a fait remarquer que les personnes responsables de cette orientation (enseignants du collège) sont majoritairement… des femmes![]()
De même pour les parents, ce sont surtout les mères qui s’occupent de la scolarité des enfants.
Les choses évoluent, mais lentement.
Si on arrive à une proportion 50/50 en sortie de collège, il faudra attendre que cette génération arrive en entreprise puis prenne de l’ancienneté pour qu’il y ait une proportion de 50/50 en entreprise.
Cela va prendre 50 ans (10 ans de scolarité + 40 ans de travail)
Impossible d’aller plus vite…
Je suis né en 1980, j’ai fait ma scolarité dans les années 1990 et le début des années 2000.
À cette époque, avons-nous « empêché » les filles de faire de l’informatique ?
Je me souviens de mes années 1990 au collège… à l’époque, être « geek » ce n’était pas du tout à la mode. D’ailleurs le terme n’existait pas encore.
Internet n’était pas connu du grand public.
Il n’y avait ni réseau sociaux, ni youtube.
Les jeux vidéos se faisaient uniquement en local, avec des graphismes limités.
Ça n’intéressait pas les filles… au contraire les geeks on passait pour des nazes
Moi, j’aurais adoré avoir des camarades filles qui s’intéressent à l’informatique dans ma classe.
Et surtout, avoir de la mixité au lycée (4 filles pour 600 élèves) et en école d’ingénieur (pareil 5 filles pour 600 étudiants)
Aussi, à cette époque, l’informatique n’était pas non plus prisée par les garçons ; au contraire mes parents n’arrêtaient pas de me dire que « l’électronique et l’informatique ce sont des domaines complètement bouchés, il faut trouver du travail ailleurs »
C’est ainsi que je suis devenu ingénieur généraliste, puis travaillé dans le domaine QSSE (santé et sécurité pour l’industrie et le tertiaire)
L’informatique et l’électronique sont pour moi avant tout des passions.
Nos très chers wokistes ont certes à l’origine raison de lutter contre les discriminations, mais ils ont tendance à tout exagérer, à réécrire l’histoire, et à « filtrer » pour ne retenir que les inégalités qui les arrangent. Dommage, car cela engendre en retour une « gender fatigue » qui est au final fortement contre-productive.
J'avais un pote geek au lycée (on est à peu près de la même génération), le mec n'utilisais que linux sans interface graphique.
Geek était une insulte pour "l'élite", remplacé par nerd plus tard quand geek est devenu une forme de compliment.
Le bon vieux temps
Autant je suis d'accord autant je trouve que la "société" et plus particulièrement nos médias télé et nos politiques les ont poussés dans cette direction.Nos très chers wokistes ont certes à l’origine raison de lutter contre les discriminations, mais ils ont tendance à tout exagérer, à réécrire l’histoire, et à « filtrer » pour ne retenir que les inégalités qui les arrangent. Dommage, car cela engendre en retour une « gender fatigue » qui est au final fortement contre-productive.
A la base les wokistes n'étaient que des wokes relativement nuancés, les plateaux télés ont mis les projecteurs sur les plus débiles d'entre eux ouvrant la porte à l'extrême droite de créer les wokiste et le wokisme excluant les plus modérés de la chose et les invisibilisant par le même.
Je me souviens assez bien de l'arrivée du terme woke dans mon fil facebook, 2 semaine plus tard j'entendais ça dans des extraits de la télé, 1 semaine plus tard, la droite tapait sur le wokistes. Au même moment plus personne n'utilisait ce terme sauf pour taper sur ceux qui ne se reconnaissaient plus dans ce terme.
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