Il y a quelque chose que beaucoup oublient ou feignent d'oublier : fiché S ne signifie absolument pas coupable.
Bien au contraire.
Même s'il est difficile de l'entendre, un individu fiché S peut être innocent et n'avoir aucune condamnation en cours et/ou en attente.
Quand une personne est jugée coupable, surtout pour terrorisme, elle est incarcérée ou avec un bracelet électronique.
Une fois sa peine réalisée, elle reste ficher S mais sa "dette à la société" est considérée comme réalisée.
De plus, parmi les fichés S, la radicalisation est très loin d'être le seul motif.
Il y a beaucoup de syndicalistes et de militants écologistes parmi les fichés S, et quelques hackers aussi par ailleurs.
Ce que tu proposes n'est tout simplement pas possible dans un Etat de droit.
On ne peut pas restreindre les libertés d'un individu autrement que par une condamnation ou lors d'une enquête judiciaire et là aussi, c'est au juge d'instruction de le décider et c'est forcément pour un délais limité.
Alors que pour l'inscription d'un individu dans le fichier S, le juge n'intervient jamais. (les services de renseignement le décide en totale autonomie).
La seule chose que l'on peut faire avec les fichés S, c'est les surveiller et c'est déjà ce que l'on fait avec plus ou moins de succès, de moyens et d'efficacité.
Là dessus, il y a débat
Mais restreindre les libertés de personnes pour de simples soupçons, je vois mal comment c'est possible et acceptable en France.









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