Et, comme le proposait le Gorafi, un bouton "J'en ai rien à foutre" ? x)
Je suis d’accord pour la sortie du bouton « Je n’aime pas »
Je suis défavorable à la sortie du bouton « Je n’aime pas »
Je suis indifférent à la sortie du bouton « Je n’aime pas »
Discussion :
Et, comme le proposait le Gorafi, un bouton "J'en ai rien à foutre" ? x)
Facebook n'est tellement pas fait pour discuter par messages que je ne comprends pas pourquoi il n'y a qu'un seul bouton qui permet rapidement de partager son avis.
Sur Facebook, soit on like, soit on écrit un message qui se retrouvera placé aléatoirement au milieu des autres réponses. Apparemment, il y a deux tris possibles, dont un est choisit aléatoirement (?) par défaut pour chaque statut : on retrouve en premier soit l'activité récente, soit les messages les plus "likés".
Il suffit qu'il y ait un peu trop de messages, comme sur n'importe quel statut un peu populaire, pour qu'il faille utiliser les fonctionnalités du type AJAX pour naviguer dans la discussion complète. Et, si peux qu'on fasse un mauvais mouvement, la discussion se recharge et il faut refaire la manœuvre jusqu'à arriver au message auquel on répondait.
À ce moment là, qu'ils remplacent l'alphabet par une série de smileys ou de mèmes...
Ce "fait" que j'évoque, que Facebook n'est vraiment pas étudié pour permettre à ces "utilisateurs" de discuter longuement, me semble très bizarre, d'ailleurs. Ca me rappel un journal qui avait, sur son mur, ces 3 publications (pédocriminalité -> une femme nue -> re-pédocriminalité) qui se suivaient et qui soutenait "qu'il n'y pouvait rien, que c'était la faute de l'agorithme de Facebook"... L'algorithme de Facebook peut avoir bon dos ! (Vous allez peut-être me dire qu'il n'y a rien qui cloche dans ce flux de publications...). Mais on devrait trouver de meilleurs exemples en parlant de la censure : comment se gère un message qui dérange sur Facebook ? Je sais pas trop, mais vu le côté "aléatoire" de Facebook et le côté "tu ne liras jamais toutes les réponses", et bien sur, l'éternel censure pure et simple consistant à supprimer les messages. Mais justement, cette censure directe pourrait disparaître au profit d'une méthode plus subtile : n'attirer que les bons clients et mettre le bazar dans leurs interventions.
Facebook : la notoriété du bouton à venir pour exprimer son empathie déjà utilisée par des escrocs
pour mener des attaques par phishing
Quelques jours seulement après que le PDG de Facebook Mark Zuckerberg ait déclaré que son équipe planche sur la mise au point d'un bouton pour exprimer son empathie dont une version test ne tarderait pas à sortir, les escrocs auraient déjà vu une occasion de plus à saisir pour commettre leurs méfaits. Feignant d'offrir la nouvelle fonctionnalité dont la version test n'est même pas encore disponible, ils ont amorcé une campagne d'attaques par phishing sur Facebook, faisant propager leurs liens malveillants entre des « amis » Facebook.
Pour appâter les internautes de la sphère Facebook désireux d'être les premiers en tout (premier à avoir utilisé une nouvelle fonctionnalité, à avoir eu la nouvelle interface utilisateur, etc.), il a suffi que les escrocs aient l'idée d'utiliser le nom « Get newly introduced Facebook dislike button on your profile » sur leurs liens pour créer une rapide propagation du code malveillant sur le réseau social. Ce lien apparaîtrait sous la forme d'une simple invitation sur laquelle il faut cliquer.
Après avoir cliqué sur le lien malveillant, l'utilisateur va par la suite être invité à remplir un questionnaire qui n'est qu'une façade pour pouvoir lui subtiliser des informations personnelles, y compris sur leurs comptes bancaires. Il serait même possible que ces liens frauduleux contiennent des logiciels malveillants capables d'infecter les ordinateurs des utilisateurs et se propager sur d'autres pages de médias sociaux.
Source : The Stack
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well...hum...
Je ne sais pas si cet article est une blague ou vraiment à prendre au sérieux....
J'aurai aimé qu'il parle de cette stupide "pensée binaire" que l'absence de clic sur "JAIME-LIKE" a engendré dans les média et les relations proches.
Pour faire simple, la pensée binaire, c'est considérer que quelqu'un qui ne dit pas oui/jaime (en gros qui ne se prononce pas) signifie qu'il est du côté de la pensée contraire.
Si je ne me prononce pas sur un article populaire à ambiance positive (une bonne nouvelle pour le monde par exemple), signifierait que je suis contre le contenu de cet article donc contre le monde.
Et inversement, si je ne me prononce pas sur un article à ambiance négative (un crime par exemple), signifierait que je suis pour ce crime.
ça, cette pensée binaire , utilisée maintenant dans les médias et même dans les interviews politiques à la télé est extrêmement dangereuse et stupide.
Ce type de jugement (pensée binaire) est je trouve la chose la plus dangereuse que j'ai vu sur facebook (juste après les hoax)
Après, si l'apparition d'un vrai bouton pour vraiment dire qu'on n'aime pas/qu'on est contre pourrait atténuer la pensée binaire et ça c'est une bonne chose.
Par contre, il faudra aussi un bouton pour dire "je m'en fous" car je parie que les médias et groupuscules vont exploiter le fait que des gens ne se prononcent pas tout comme il y a des gens qui interprètent vaseusement les votes blancs et l'abstention aux élections....
Comme ça en plus d'acheter des like du Brésil et du Guatemala sur internet, les sociétés douteuses qui ont recours à cette connerie (et elles sont sans doutes plus nombreuses qu'on le pense) pourront offrir des dislike à leurs concurrents. A 5$ le kilo de plomb.
Je suis d'accord sur le fond dans le sens où on a tendance à prêter les intentions et postulats les plus extrêmes à ceux qui ne suivent pas le mouvement ou qui émettent des réserves, genre ces temps c'est limite "Tu es contre l'accueil massif de migrants => ça te fait plaisir que les gamins se noient en mer" et on pourrait en dire autant avec l'affaire Charlie. Autant quand il s'agit de réseaux sociaux j'ai plus de mal à retrouver ce phénomène.Envoyé par MichaelREMY
Lancement des nouveaux boutons de réactions sur Facebook. Quand on survol le bouton j'aime, 6 smileys s'affichent (dont le fameux pouce "j'aime") et ensuite on peut voir qui a exprimé chaque réaction.
http://www.europe1.fr/technologies/f...-jaime-2676205
je comprends franchement l'envie de Facebook de ne pas vouloir mettre de bouton dislike pour rester dans une communauté plutôt positive.
Et pour ceux qui ont peur d'être incompris lorsqu'on "like" un post où on raconte que l'on a perdu un proche, qu'on s'est disputé avec un ami ou qu'on subit une rupture amoureuse, il y a mieux que d'appuyer sur un simple bouton : commenter, envoyer un message ou un texto, ou l'appeler.
- So.... what exactly is preventing us from doing this?
- Geometry.
- Just ignore it !!
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"The longer he lived, the more he realized that nothing was simple and little was true" A clash of Kings, George R. R. Martin.
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Quand arrivera l'apocalypse, il restera deux types d'entreprise : les pompes funèbres et les cabinets d'audit. - zecreator, 21/05/2019
n'empêche que lorsque qu'un réseau social spécialisé et dédié à "ce et ceux qu'on aime pas" sortira, il fera du bruit et bcp d'argent.
aujourd'hui, plus personne n'a confiance en un classement (un top, un hit parade) tellement c'est marchandisé ou co-financé ou co-produit ou co-publicité (sauf peut-être 50M de conso qui est encore bien et honnête comme magazine)
Finis la dictature a la mobutienne(Mobutu) ou nous n'avions qu'un choix:voter vert. Maintenant, on peut faire ce que l'on veut. Ce qui me rend le plus heureux, c'est le fait que les concepteurs de Developpez.com y est pensaient avant. Coup de chapeau les gars, vous etes braves...
Hum, que développez.com y ait pensé avant est presque faux : de nombreux forums utilisent le système de vote (positif/négatif) afin de mettre en avant les réponses plus pertinentes (celles dont les votes sont le plus positif logiquement).
Dans le cas de Facebook le contexte est différent : on "affiche" sa vie privée. Par exemple, on met écrit son humeur, ce que l'on a fait dans la journée, etc sur un "mur". Les "dislikes" sont légèrement plus impactants pour la personne concernée![]()
Je dirais même plus que Facebook a surement en tête beaucoup de possibilités de donner son avis, en plus du simple commentaire libre. À mon avis ils ont juste pas trouvé intéressant de le permettre, car ça fonctionne très bien comme ça ou bien parce qu'il ne faut pas effrayer les produits qui l'utilisent ou les noyer sous un nombre immense de fonctionnalités(ce changement impacte quand même fortement la façon dont on voit le flux d'actualités et complexifie les "calculs" qu'on fait en voyant la publication, son nombre de likes, partages et commentaires, et la façon dont on va la gérer : passer son chemin, liker, commenter... J'exagère peut être, mais il y a certainement un impacte à ce niveau).
>les gens ont réclamé depuis des années le bouton « Je n’aime pas ». Aujourd’hui est un jour spécial parce c’est le jour où je peux dire que nous travaillons dessus et sommes sur le point de sortir une version test.
"Nous travaillons dessus". Incroyable pour un bouton... Je trouve amusante la dualité entre le travail de fond que doit effectuer l'entreprise (sociologie, psychologie, analyse d'impact sur les revenus a long terme) et la valeur ajoutée pour l'utilisateur : un bouton contenant un smiley.
Comme disait l'autre : ils nous ont promis la voiture autonome, nous avons eu 160 caractères.
Tout est dans le rapport " j'aime " (quelles autres options ?), " j'ai vu, j'ai lu ". Je trouve ça bien de mettre plusieurs degrés d'appréciation ou inversement de désapprobation.
Quand une amie ou un ami vous fait part d'une catastrophe, il est difficile de cliquer sur "j'aime". C'est une bonne idée de nuancer nos clics (nos hits). Il ne faudrait pas non plus tomber dans l'excès inverse : de trop multiples choix comme l'invasion des smileys débiles.
L'idéal serait (pour moi) - j'aime, j'aime pas, j'ai lu, merci.
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