Moi je pense que tout cela est pédagogique. Comme ça notre cher Président sait ce qu'on va ressentir avec la loi sur le renseignement.
Discussion :
Moi je pense que tout cela est pédagogique. Comme ça notre cher Président sait ce qu'on va ressentir avec la loi sur le renseignement.
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Evidemment que nous n'étions pas sorti complètement de l'OTAN, ne serait-ce que parce que nous avions un contingent en Allemagne.
Nous étions sortis du commandement intégré, c'est à dire que ni notre état major ni notre arsenal nucléaire ne faisaient partie de l'organisation,
et que nous étions libre de ne pas suivre les autres membres si ceux si désiraient se lancer dans une escalade dangereuse,
comme lors de la Crise des missiles de Cuba.
Alors que notre retour dans l'OTAN s'est traduit par notre entrée en guerre contre la Serbie, un de nos alliés historiques, contre une de leur province automone.
Un précédent dangereux.. suivi par la Lybie. On a vraiment l'impression que dès lors que la France est entrée dans l'OTAN, elle a perdu toute autonomie et substance.
Si demain nous déclarions la guerre à l'Espagne sur la question de l'indépendance de la Catalogne, qui est soutenue en sous main par les américains, je ne pense pas que cela soit de bonne politique.
Il est intéressant de noter que les arguments des gaullistes sont toujours d'actualité.
Les américains n'espionnent pas depuis hier: J'ai eu à subir en 2004 un interrogatoire de la NSA dans l'ambassade américaine de Lima, et ils savaient TOUT ce que je faisais dans le régiment de transmissions ou je travaillais en Allemagne comme S/O entre 1977 et 1979. Ils savaient aussi tout de mes déplacements professionnels dans les années 1990. Ce n'était pas franchement une surprise pour moi, mais avec en plus les moyens technologiques qu'ils ont, même la marque du papier toilettes que vous utilisez, ils la connaissent et pourraient même vous classifier avec ça.
« Espionnage Élysée » : les États-Unis sont derrière l'espionnage de la France
A confirmé l'ancien directeur technique de la DGSE
Alliés des États-Unis ou non, l’espionnage de la National Security Agency (NSA) ne semble pas avoir de limites. Des documents qui viennent d’être publiés par le site WikiLeaks montrent en effet que les présidents français et des hauts placés dans le gouvernement ont été espionnés par la NSA.Mise à jour le 03 / 09 / 2016 : les États-Unis sont derrière l'espionnage de la France, a confirmé l'ancien directeur technique de la DGSE
Les États-Unis étaient bel et bien derrière l'espionnage de l'Élysée pendant des années, c'est ce qu'a révélé Bernard Barbier, ancien directeur technique de la DGSE, le service de renseignement extérieur français, durant une conférence devant les élèves de l'école d'ingénieurs Centrale-Supélec. Entre 2006 et 2012, la NSA a espionné trois présidents français, mais personne n'a pu prouver réellement l'implication des Américains dans ce piratage. « Le responsable de la sécurité informatique de l'Élysée nous a demandé de l'aide. On a vu qu'il y avait un malware », relate Bernard Barbier. Après analyse, continue Bernard Barbier, « j'en suis venu à la conclusion que cela ne pouvait être que les États-Unis ».
« J'ai reçu l'ordre du successeur de M. Sarkozy d'aller aux États-Unis les engueuler. On était sûr que c'était eux. À la fin de la réunion, Keith Alexander [directeur de la NSA] n'était pas content. Alors que nous étions dans le bus, il me dit qu'il était déçu, car il pensait que jamais on ne les détecterait et il ajoute : 'Vous êtes quand même bons' », poursuit-il. En d'autres termes, il admet que les Américains étaient derrière ce piratage. Au passage, Barbier a profité de la conférence pour révéler que la France a mené une vaste opération d'espionnage informatique depuis 2009, notamment sur le Canada. « Les Canadiens ont fait du “reverse” [remonter la trace informatique] sur un “malware” qu’ils avaient détecté. Ils ont retrouvé le programmeur qui avait surnommé son “malware” “Babar” et avait signé “Titi”. Ils en ont conclu qu’il était Français. Et, effectivement, c’était un Français. »
Les documents concernent les présidents Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, mais aussi des ambassadeurs français aux USA et à l’ONU. Plusieurs autres hauts cadres français ont été également espionnés par la NSA selon une liste de cibles définie par l’agence d’espionnage.
Présidents et hauts cadres français ont été mis sur écoute téléphonique depuis au moins 2006, de sorte à recueillir leurs conservations professionnelles et même privées. Les documents divulgués par WikiLeaks donnent les détails de conversations des membres du gouvernement sur des questions politiques et financières critiques pour la France et la communauté internationale. « On y retrouve la crise financière mondiale, la crise de la dette grecque, la gestion politique et le futur de l'Union européenne, les relations entre le gouvernement de François Hollande et celui d'Angela Merkel, les efforts des Français pour influencer la liste des dirigeants de l'ONU, l'implication française dans le conflit en Palestine, et le différend entre les gouvernements français et américain sur l'espionnage des USA en France », a écrit WikiLeaks dans un communiqué de presse.
Dans le top 5 des conversations interceptées par la NSA, un document datant de mai 2012 montre que François Hollande a contourné Angela Merkel pour tenir une réunion secrète avec les responsables français sur la sortie de la Grèce de la zone euro.
Une autre conservation interceptée en mars 2010 révèle le mécontentement du président Sarkozy à cause de la réticence d’Obama de parvenir à un accord de coopération sur les renseignements entre les deux pays. La conversation entre l’ambassadeur de la France à Washington et un conseiller de Sarkozy révèle encore la frustration de Sarkozy face à la volonté du gouvernement US de continuer à espionner la France.
La NSA aurait également intercepté en 2006 une conversation dans laquelle le président Chirac a donné des instructions au ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy pour une rencontre avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon. Douste-Blazy devait demander à Ban Ki-Moon la nomination de M. Terje Roed-Larsen comme adjoint du secrétaire général ou le placer à un autre poste de responsabilité égale.
Une autre communication interceptée par la NSA en juin 2011 révèle encore que Sarkozy était déterminé à reprendre les discussions entre Israël et la Palestine, même sans la participation des États-Unis.
Le dernier du top 5 selon le classement de WikiLeaks, montre que la NSA a aussi intercepté une communication dans laquelle Nicolas Sarkozy blâmait les USA pour leur responsabilité dans la crise économique mondiale. Et la France, en tant que président de l’UE à cette époque devait prendre les rênes pour trouver des solutions.
Si la provenance des documents n’a pas été révélée, il semble qu’ils soient issus de l’archive d’Edward Snowden.
Dans un message adressé aux internautes, le fondateur de WikiLeaks donne encore l’impression de savoir plus qu’il en a dit. Il laisse en fait penser que ces révélations ne sont que le début et d’autres documents sur l’espionnage du gouvernement français par la NSA pourraient être publiés dans un futur proche. « Le peuple français a le droit de connaitre que son gouvernement et ses élus sont sujets à une surveillance hostile provenant d'un supposé allié. Nous sommes fiers de notre travail avec des médias français : Libération et Médiapart, en vue de porter cette histoire à la connaissance du public », a déclaré le fondateur de WikiLeaks Julian Assange. « Les lecteurs français peuvent s'attendre à des révélations régulières et plus importantes dans un avenir proche », a-t-il ajouté.
Si le gouvernement US a refusé de commenter, les responsables français quant à eux se réunissent d’urgence ce mercredi pour discuter de ces révélations, qui pourraient sérieusement bouleverser les relations diplomatiques entre les deux pays.
Source : WikiLeaks - Le Monde
Et vous ?
Que pensez-vous de la surveillance du gouvernement français par la NSA ?
Que dites-vous des révélations sur les activités de la France ?
Quelles pourraient être les répercussions sur les relations diplomatiques entre les deux pays ?
En outre :
Je crois que dans aucuns pays de l'union européenne, politiques et grandes entreprises n'échappent à cet espionnage. Et en plus le Royaume-Uni en profite aussi.Envoyé par https://wikileaks.org/nsa-france/index.fr.html
C'est parfaitement écœurant et relève du casus belli.
"Casus belli est une locution latine, signifiant littéralement « occasion de guerre », qui désigne un acte de nature à déclencher les hostilités entre deux États." (https://fr.wikipedia.org/wiki/Casus_belli)
Mes traductions : Pourquoi les signatures numériques ne sont pas des signatures
tout à fait d'accord, du coup on est en droit de se poser la question; pourquoi cette révélation, dans quel but ?
non parce que c'est l'ancien directeur technique de la DGSE quand même, c'est pas une révélation de joe l'clodo dans son sommeil, on parle d'une personne dont le métier consist{e,ait} justement à comprendre parfaitement l'intérêt tactique de distiller des informations, qu'elles soient vraies ou fausses
est-ce que le but derrière ne serait pas de susciter ce genre de réaction justement à l'égard des USA ?C'est parfaitement écœurant et relève du casus belli.
Que pensez-vous de la surveillance du gouvernement français par la NSA ?
C'est dans la continuité du réseau Echelon * initié pendant la deuxième guerre mondiale par les Etats-Unis, poursuivi pendant la guerre froide (rideau de fer), qui regroupe le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
*
Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d'interception des satellites de télécommunications commerciaux. Par extension, le réseau Echelon désigne le système mondial d'interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.
Le réseau Echelon est géré conjointement par les services de renseignements des États membres du UKUSA :
- la NSA (National Security Agency) pour les États-Unis qui en est le principal contributeur et utilisateur ;
- le GCHQ (Government Communications Headquarters) pour le Royaume-Uni ;
- le CSTC (Centre de la sécurité des télécommunications Canada) pour le Canada ;
- l'ASD (Australian Signals Directorate) pour l'Australie ;
- le GCSB (Government Communications Security Bureau) pour la Nouvelle-Zélande.
C’est un réseau global, appuyé par des satellites artificiels, de vastes bases d’écoutes situées aux États-Unis, au Canada (à Leitrim), au Royaume-Uni (à Morwenstow), en Australie (à Pine Gap) et en Nouvelle-Zélande (à Waihopai), des petites stations d'interception dans les ambassades, et le sous-marin USS Jimmy Carter (SSN-23) de la classe Seawolf, entré en service en 2005 pour écouter les câbles sous-marins de télécommunications.
Il intercepte les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, est capable de trier en fonction de certains termes les communications écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications orales.
Bien que plusieurs autres pays aient mis en place des systèmes similaires, comme Frenchelon en France, il reste aujourd’hui le plus puissant au monde.
Ces réseaux peuvent être utilisés pour des actions militaires ou politiques.
2 000 personnes, dont 1 500 Américains, travaillent sur la base du Yorkshire au Royaume-Uni, la plus grosse hors des États-Unis.
Toutes les informations récoltées par le réseau Echelon sont analysées au quartier général de la NSA à Fort George G. Meade (Maryland, États-Unis).
(...)
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ouai mais je me demande dans quelle mesure ils ont pas intérêt à faire profil bas quand même, que ça puisse leur retomber dessus directement parce que le peuple français qui maudit les américains, c'est une population qui risque de "basculer" de l'autre côté et aura tendance à se rapprocher du moyen orient (et ils n'ont pas besoin de ça) ou indirectement parce que dans les sphères au dessus ça crée des tensions sur le plan géopolitique et qu'ils peuvent se faire taper sur les doigts par la maison blanche (ambiance "vous n'êtes pas assez discrets, mettez le hola", ce qui du coup serait également tout bénef pour les autres services de renseignement, DGSE incluse)
pour être raccord on peut également citer le notre, Frenchelon, qui émeut bien moins les foules, et pourtant le propos est le même...
Moi je pense plutôt que c'est le contraire : ils savent très bien que personne n'osera les mettre en danger militairement ou économiquement du coup ils se permettent de mettre 3 présidents français sur écoute.Envoyé par BufferBob
C'est certain, c'est juste que les autres pays ne l'ont pas encore découvert.Envoyé par Namica
Ils nous prennent vraiment pour des jambons, et au vue des posts récents, ils ont bien raison de nous pirater. Puisque le bas peuple ne leur en veut pas, d'ailleurs personne leurs en veut, aucune action de représailles, rien... On s'agenouille devant nos maitres.
Mais sachez bien que le fait de n'avoir pas voulu faire la guerre ( non intervention en Irak ) justifier par des preuves non avérées un peu plus tard, nous a valu un gros boycott des produits Français sur le sol américain, des réactions virulentes de la plupart des politique, du peuple américain et de leurs alliés.
Nixon s'est fait virer pour avoir espionné 2-3 journaleux, les US d'Obama espionnent tous ce qui peut l'être et ne craint absolument rien. Les temps ont bien (mal) changés.
Surtout, les moutons ne changaient rien, adoubé nos maitres, écartons nos fesses, ils ne mettent même plus de vaseline, plus c'est gros plus ça passe...
Et pendant ce temps là, Hillary Clinton parle de réponses militaires contre la Russie et la Chine pour leur soi-disant cyberattaques. En ce qui concerne les russes, elle prétend sans le commencement d'une preuve que ce sont eux qui sont à l'origine du piratage du Parti Démocrate.

Russie : coupable de vol de donnees, la base fournisseurs, au ministere de la Defense
Chine : coupable de vol de donnees comptables et financieres de l ensemble des entreprises actives en France au ministere de l economie et des finances
Date : decembre 2015 / janvier 2016
source : lefigaro
Donc si les americains prenaient une telle decision, ce serait justice.
De toutes les manieres, les 2 plus grands botnets du monde decouverts en 2010, l un actif, l autre en reserve, tombes en 2015 avec le concours de Microsoft, Symantec, Kaspersky, et une foule d entreprises de securite etaient chinois. source 01net.
Donc, selon toi, parce que le figaro parle de vol de données au ministère de la Défense (ce qui est sans rapport avec les accusations d'Hillary), il est normal que Clinton lance la troisième guerre mondiale ! Avec toi en première ligne ?
Très juste. Elle a même vendu ces système aux services secrets syriens, peu avant de déclarer qu'Assad devait partir. Va comprendre !

@domi65
Dans mon message, que je t explique, je parle de botnets chinois les plus massifs jamais concus. Penses-tu qu il s agisse de faire joli ? Stp, je pense que tu as conscience du combat mene pour defendre les donnees a caractere plus que sensible et donc les informations qui filtrent dans les medias sur les attaques sont non-exhaustives dans le sens pas toutes repertoriees pour des raisons de confidentialite.
Exemple :
Thales, entreprise sensible s il en est car ses clients sont internationalement de l ordre de la securite de leur pays respectif voir de la securite mondiale, s est fait prendre par un cheval de Troie devastateur. Il a fallu revoir toute l infra de securite.
Donc ceux qui ont fait ca ne sont pas les Anonymous ou Lulz mais bien un etat. Qui penses tu que cela soit ? Russes ? Chinois ? Les deux ? Americains ?
La on le sait, mais le ratio est d une attaque detectee pour 10 non-detectees. Et dans les attaques detectees, toutes ne sont pas rendues publiques.
Je veux en arriver au fait que le hack du parti Democrate n est rien comparativement a la base d agents des services americains integralement volee par les Russes. Et celle-ci on le sait, voir la conclusion de l exemple ci-dessus.
Donc je ne pense pas non-plus que les americains soient en reste ( cf. Ed. Snowden ) mais qu ils prennent chers aussi et qu il s agit de la veritable raison de la declaration de Clinton.
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