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Intelligence artificielle Discussion :

Le FMI met en garde contre un krach boursier lié à la bulle de l'IA et à son endettement


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #601
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    Et ils vont se heurter aussi à une sérieuse concurrence internationale... ainsi qu'à la mauvaise image de l'IA sur leur propre marché.

  2. #602
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    Par défaut Un responsable du Pentagone au cœur de controverses financières, après des ventes d'actions liées à l'IA
    Le responsable du Pentagone chargé de la politique en matière d'IA militaire a vendu pour plusieurs millions de dollars d'actions Perplexity et xAI
    soulevant des soupçons de conflit d'intérêts

    Un haut responsable du Pentagone est au cœur de controverses financières. Emil Michael, chargé de la politique de l'agence en matière d'IA, a réalisé des profits colossaux en vendant ses parts dans des entreprises technologiques comme xAI, Perplexity et Brex tout en occupant ses fonctions officielles. Bien que l'agence affirme que ces ventes respectent les règles d'éthique, des experts soupçonnent de potentiels conflits d'intérêts. La situation est d'autant plus sensible qu'il exerce une influence directe sur la stratégie militaire en matière d'IA. Selon des détracteurs, les initiés tentent de retirer leurs billes avant en prévision à l'éclatement de la bulle de l'IA.

    Emil Michael est chargé de la politique du Pentagone en matière d'IA. Ancien directeur du développement des affaires (Chief Business Officer) d'Uber, il est devenu sous-secrétaire à la Défense pour la Recherche et l'Ingénierie (USD R&E), ce qui fait de lui une sorte de directeur technique du Pentagone. À ce titre, Emil Michael supervise notamment la politique du ministère en matière d'IA militaire ainsi que d'autres initiatives liées à la technologie.

    Emil Michael a récemment procédé à la vente de ses participations financières dans la startup Perplexity AI. Selon les déclarations financières fédérales américaines consultées par le média The Guardian, le montant de cette transaction se situe dans une fourchette allant de 5 à 25 millions de dollars.

    (Les registres financiers fédéraux indiquent des fourchettes de valeurs en dollars plutôt que des chiffres précis.). En outre, les informations indiquent qu'Emil Michael n'en est pas à sa première. Cette transaction fait suite à une autre vente d'actions hautement lucrative réalisée plus tôt dans l'année, liée à la société xAI d'Elon Musk, démontrant les investissements significatifs du cadre fédéral dans « le secteur de l'IA qu'il est chargé de superviser ».

    Les documents financiers d'Emil Michael révèlent des liens étroits et antérieurs avec Perplexity, un moteur de recherche propulsé par l'IA qui cherche actuellement à obtenir une valorisation de 30 milliards de dollars. En effet, avant d'entrer au service de l'État fédéral, Emil Michael siégeait au conseil consultatif de Perplexity, poste dont il a démissionné lors de sa prise de fonction. Emil Michael a obtenu un prêt personnel de la part de cette société.

    Ses déclarations financières de 2025 indiquent qu'il avait contracté un prêt personnel auprès de Perplexity en 2024, d'un montant compris entre 250 000 et 500 000 dollars, à un taux d'intérêt de 4,57 %. Bien qu'il se soit engagé dans son accord d'éthique à ne réaliser aucun profit sur ses actions non acquises, les déclarations publiques ne permettent pas de distinguer précisément la part d'actions acquises ou non lors de la vente de juin.

    Autres transactions lucratives et conflits d'intérêts potentiels

    Les gains financiers réalisés par Emil Michael durant son mandat au Pentagone ne se limitent pas à Perplexity. En janvier 2026, il a empoché jusqu'à 24 millions de dollars en revendant ses parts dans xAI, réalisant une plus-value spectaculaire comprise entre 400 % et 4 800 %. En avril, il a vendu ses parts dans Brex LLC, une entreprise de logiciels financiers soutenue par Peter Thiel et rachetée par Capital One, pour un montant d'environ 5 millions.


    Cette vente lui a permis de réaliser un gain d'au moins 473 %. Ses déclarations financières montrent que la valeur de ses actifs dans Brex est passée d'un maximum de 750 000 dollars en mars 2025 à plus de 5 millions de dollars lors de sa revente en avril 2026, pendant sa période au gouvernement.

    Bien que Brex ne semble pas collaborer directement avec le gouvernement, Emil Michael, qui en était consultant, est apparu en décembre 2025 dans un épisode de podcast sponsorisé par Brex alors qu'il y était encore actionnaire. Durant cette même période, au sein du Pentagone, Emil Michael incarnait la figure de proue de la campagne menée par le département de la Défense contre l'entreprise d'IA concurrente Anthropic, la plaçant sur liste noire.

    La chronologie de ces transactions laisse entrevoir une tendance à une accumulation considérable de richesse alors que Emil Michael occupait un poste de supervision de la technologie même à l’origine de ces flambées boursières. « Outre du fait que ces transactions relèvent d'une corruption effroyable, cela devrait l'empêcher de conserver son habilitation de sécurité, puisque la sécurité nationale n'est pas sa priorité », a écrit un utilisateur de Reddit.

    Débats éthiques liés à ces transactions et réactions officielles

    Ces transactions financières successives au sein d'industries stratégiques ont suscité de vives critiques de la part d'experts en déontologie publique. Richard Painter, ancien avocat en éthique de la Maison-Blanche sous la présidence de George W. Bush, s'est montré particulièrement critique à l'égard de la gestion de ces actifs. D'après lui, « le cadre du Pentagone aurait dû vendre tous ses intérêts dans l'entreprise avant de commencer à travailler ».

    « C'est ainsi que nous aurions procédé à l'époque où je travaillais pour le président ». Richard Painter précise que si la détention de telles actions n'est pas illégale en soi, elle pose un problème majeur d'apparence de conflit d'intérêts, notant que la plupart des administrations auraient exigé de se débarrasser de ces actions avant de prendre ce poste ». Face aux critiques, les autorités militaires ont défendu la régularité de la situation de leur cadre.

    Un porte-parole du Pentagone a vigoureusement réfuté tout manquement aux règles éthiques, ajoutant qu'Emil Michael et les autres responsables de la défense sont en totale conformité avec les lois et règlements sur l'éthique. « Toute affirmation contraire est fausse ». Le ministère de la Défense a rappelé qu'il s'appuyait sur un cadre éthique rigoureux et multicouche pour garantir l'intégrité de ses agents. Toutefois, cela n'a pas empêché le tollé.

    Un détracteurs a commenté : « cet homme [Emil Michael] était autrefois un cadre chez Uber qui cherchait des moyens de contrer les autorités de régulation et de trouver des failles pour faire chanter les journalistes enquêtant sur les pratiques de l'entreprise. Ce n'est donc pas une surprise. Ses antécédents suggèrent également qu'il n'est probablement pas à cheval sur les règles. Pourtant, son rôle de fonctionnaire consiste à les faire respecter ».

    La conformité juridique ne garantit pas l'adhésion du public

    À en croire The Guardian, une partie de ses actions Perplexity était acquise et une autre non acquise ; dans son engagement éthique, il s'était engagé à ne pas tirer de profit des actions non acquises. Les informations communiquées ne permettent pas de déterminer clairement quelles actions il a vendues. La société xAI d'Elon Musk collabore avec le gouvernement fédéral ; il n'est pas clair si c'est également le cas de Perplexity et de Brex LLC.

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    Bien que l'existence d'un contrat entre Perplexity et le ministère de la Défense ne soit pas établie, l’existence d’une relation avec le gouvernement fédéral rend la situation plus délicate à percevoir. Emil Michael n’était pas simplement un investisseur : il détenait des parts dans un laboratoire d’IA en pleine expansion à un moment où le gouvernement fédéral américain cherchait activement à intégrer des systèmes d’IA commerciaux dans ses opérations.

    Les règles fédérales en matière d’éthique sont conçues pour traiter les conflits d’intérêts et contribuer à préserver l’impartialité du processus décisionnel gouvernemental. Les agences peuvent recourir à des mesures telles que la récusation, la cession d’actifs, la réaffectation, les dérogations et d’autres solutions.

    Les experts soutiennent qu'Emil Michael aurait dû céder certains investissements avant de prendre ses fonctions, même si le fait qu’il en soit propriétaire ne constituait pas automatiquement une violation de la loi fédérale. Cette distinction est très importante dans le secteur de l’IA, car les acteurs privés, comme OpenAI et Anthropic, peuvent connaître d’énormes fluctuations de leur valorisation en quelques mois plutôt qu’en plusieurs décennies.

    Se dirige-t-on vers l'éclatement de cette bulle spéculative ?

    À l'heure actuelle, le succès de l'IA générative repose sur son immense pouvoir de séduction auprès de cadres et de dirigeants déconnectés du travail réel. Les modèles de langage sont capables de simuler le travail accompli, flattant l'ego des managers en ne refusant jamais aucune directive, aussi absurde soit-elle. Selon l'analyste Edward Zitron, les dirigeants imposent une technologie extrêmement coûteuse simplement parce que la concurrence le fait.

    L'analyste confirme un constat : l'IA n'est actuellement pas viable sur le plan économique, à l'exception de quelques acteurs très spécifiques. Nvidia est l'un des rares véritables bénéficiaires de cette course technologique. Le fabricant de puces et les entreprises de construction s'enrichissent en profitant de « l'exubérance irrationnelle » qui pousse les géants du cloud à investir des sommes colossales dans la construction massive de centres de données.

    Edward Zitron estime que c'est précisément ce climat de mépris et d'épuisement qui s'apprête à détruire l'industrie de l'intérieur. Face à la maltraitance de leurs dirigeants, les employés révoltés ont commencé à exprimer leur mécontentement. Pour l'analyste, l'IA coûte trop cher et n'est rentable pour personne.

    Source : dépôt légal

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des ventes du responsable du Pentagone sur le marché de l'IA ?
    Certains critiques soupçonnent un conflit d'intérêts et d'autres un délit d'initié. Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Les prix des tokens d'IA ont atteint des niveaux historiquement bas en raison d'une concurrence accrue et de l'essor des modèles chinois à poids ouverts, la promesse de profits colossaux s'amenuise

    L'essor de l'IA se heurte à un mur : 2 400 milliards de dollars d'engagements en puissance de calcul devront être honorés entre 2026 et 2029, alors que l'IA n'est toujours pas rentable

    90 % des dirigeants affirment que l'IA n'améliore pas la productivité, mais certaines entreprises procèdent néanmoins à des réductions d'effectifs, justifiant ces décisions par la mise en œuvre de l'IA

  3. #603
    Communiqués de presse

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    Par défaut Le PDG de Microsoft Satya Nadella vend pour plus de 43 millions de dollars d'actions
    Le PDG de Microsoft Satya Nadella vend pour plus de 43 millions de dollars d'actions de l'entreprise, en prévision de l'éclatement de la bulle IA

    Satya Nadella, PDG de Microsoft, a vendu 86 525 actions ordinaires de la société le 1er septembre 2026, selon un document récemment déposé auprès de la SEC. Le montant total de ces transactions s'élève à 43 388 532 dollars. À la suite de ces transactions, Nadella détient directement 486 762 actions ordinaires de Microsoft. De plus, il détient indirectement 431 464 actions par l’intermédiaire de divers « Grantor Retained Annuity Trusts » (GRAT).

    Depuis plusieurs mois, un même mot revient avec insistance dans les cercles financiers, technologiques et politiques : bulle. La bulle de l’intelligence artificielle (IA), nourrie par des investissements colossaux, des promesses parfois floues et une course mondiale à la puissance de calcul, semble se rapprocher d’un point de rupture. Entre signaux boursiers inquiétants, doutes croissants sur la rentabilité réelle des projets et comparaisons de plus en plus assumées avec l’explosion de la bulle Internet, le secteur de l’IA entre dans une phase critique où l’euphorie laisse place à l’examen.

    L'auteur Edward Zitron a notamment dénoncé cette bulle de l'IA. Il affirme que la bulle est entretenue par des « promesses industrielles trompeuses ». Il souligne un décalage majeur entre les ventes massives de processeurs et la lenteur réelle de construction des centres de données, freinée par des contraintes énergétiques et logistiques. L'auteur accuse les entreprises technologiques de dissimuler ces retards tout en favorisant le contournement de l'interdiction des exportations vers la Chine. Selon d'autres rapports, l'IA en entreprise court à la catastrophe ; les assistants d'IA ont un prix exorbitant, mais génèrent du code défaillant, avec hallucinations.

    Dans ce contexte, Satya Nadella, PDG de Microsoft, a vendu 86 525 actions ordinaires de la société le 1er septembre 2026, selon un document récemment déposé auprès de la SEC. Le montant total de ces transactions s'élève à 43 388 532 dollars. Satya Nadella est le président-directeur général (PDG) de Microsoft, ayant succédé à Steve Ballmer au poste de PDG en 2014 et à John W. Thompson au poste de président en 2021. Avant de devenir PDG, il était vice-président exécutif du groupe Cloud et Entreprise de Microsoft, chargé de la mise en place et de l'exploitation des plateformes informatiques de l'entreprise.

    En novembre 2023, le cours de l’action Microsoft avait été multiplié par près de dix depuis l’arrivée de Nadella au poste de PDG en 2014, avec un taux de croissance annuel de 27 %, mettant ainsi fin à une période de 14 ans de croissance quasi nulle. En 2024, la rémunération de Nadella versée par Microsoft s'élevait à 79,1 millions de dollars, soit une augmentation de 63 % par rapport à sa rémunération de 2023, qui s'élevait à 48,5 millions de dollars.


    Les actions ont été vendues en plusieurs transactions à des cours compris entre 498,2396 $ et 505,1997 $ par action. L'action Microsoft s'échange actuellement à 496,82 $, avec une capitalisation boursière de 3 690 milliards de dollars, et a enregistré un rendement de 23 % au cours des six derniers mois. À la suite de ces transactions, Nadella détient directement 486 762 actions ordinaires de Microsoft. De plus, il détient indirectement 431 464 actions par l’intermédiaire de divers « Grantor Retained Annuity Trusts » (GRAT).

    Ces ventes ont été réalisées conformément à un plan de négociation au titre de la règle 10b5-1, que Nadella a adopté le 8 mars 2026. Selon une analyse, Microsoft semble sous-évalué à ses niveaux actuels, 17 analystes ayant récemment revu leurs prévisions de bénéfices à la hausse. Par ailleurs, Microsoft Corporation a publié des documents actualisés sur la présentation sectorielle pour l’exercice 2027, qui incluent des données financières historiques retraitées. Cette restructuration s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise axée sur l’infrastructure d’IA et la productivité dans le cloud. Dans le même ordre d’idées, G42, une entreprise d’IA basée à Abu Dhabi et soutenue par Microsoft, serait en pourparlers pour lever des milliards de dollars auprès d’investisseurs, bien qu’aucune décision définitive n’ait encore été prise. Microsoft figure parmi les investisseurs actuels de G42, aux côtés de Mubadala Investment Co. et de Silver Lake.

    Par ailleurs, BofA Securities a relevé son objectif de cours pour Microsoft à 600 dollars, invoquant la forte croissance de l’IA, notamment grâce à l’accélération de la croissance d’Azure au quatrième trimestre de l’exercice 2026. JMP Securities a également maintenu sa note « Market Outperform » pour Microsoft, soulignant les discussions avec la société chinoise Moonshot concernant d’éventuels accords de partage des revenus. Par ailleurs, l’acquisition de Hugging Face par Nvidia a été qualifiée de mesure défensive visant à protéger l’écosystème open source de l’IA, des comparaisons étant établies avec l’acquisition de GitHub par Microsoft. Ces développements soulignent le positionnement stratégique de Microsoft dans le secteur de l’IA.

    Pourtant, un analyste de MacroStrategy Partnership a affirmé en 2025 que la bulle de l’IA serait dix-sept fois plus grosse que celle de la frénésie Internet du début des années 2000 et quatre fois plus importante que la bulle des subprimes. Selon lui, non seulement l’ampleur des investissements dans l’IA excède largement celle des bulles technologiques antérieures, mais les conditions de financement et d’optimisme exacerbées pourraient préparer le terrain à un effondrement sévère.

    Source : Document déposé auprès de la SEC

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Microsoft perd 400 milliards $ en valeur boursière à cause de la bulle monétaire circulaire de l'IA qui a créé une illusion de 750 milliards $, un fantasme de Sam Altman qui ruine l'avenir de Microsoft

    Microsoft enregistre son pire trimestre à Wall Street depuis 2008 en raison des inquiétudes liées à l'IA : l'action chute de 23 % au premier trimestre, effaçant près d'un quart de sa valeur

    Satya Nadella durcit le ton face aux dirigeants de Microsoft : embarquez dans l'aventure de l'IA ou partez, le PDG continue la mutation du fonctionnement de l'entreprise
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  4. #604
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    Les rats quittent le navire... Avant l'entrée en bourse... Intéressant non?

  5. #605
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    Mouef.
    il vient de se séparer de 8.61% de ce qu'il détient en action microsoft.
    Les actions ont grimpé, il encaisse sa plus-value. Ça représente même pas 6 mois de salaire pour lui.

    Et les 43 millions sont à relativiser.
    OpenAI a levé des capitaux à hauteur de quasiment un million de million de dollars.

  6. #606
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    Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
    OpenAI a levé des capitaux à hauteur de quasiment un million de million de dollars.
    Et OpenAI a immédiatement "acheté" à "hauteur de quasiment un million de million de dollars" des services et prestations auprès de ceux chez qui OpenAI est sensé avoir levé des fonds

    OpenAI n'a rien levé du tout, ce ne sont que des mouvements comptables sous couvert de la nouvelle pratique que l'industrie tech américaine a inventé: Le financement circulaire!!!

    La seule levée de capitaux réelle que fera peut-être OpenAI un jour sera son entrée en bourse!

  7. #607
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    Par défaut L'IA devra générer 6 000 Mds $ de revenus annuels d'ici 2031 pour justifier les dépenses actuelles
    L'IA devra générer 6 000 milliards de revenus annuels d'ici 2031 pour rentabiliser les investissements colossaux dans les centres de données
    or les applications actuelles n'en couvriront qu'une fraction

    Bain & Company estime que l'industrie mondiale de l'IA devra générer environ 6 000 milliards de dollars de revenus annuels d'ici 2031 pour justifier les investissements massifs dans les centres de données et l'infrastructure informatique. Cependant, les applications actuelles et la productivité des employés ne combleront qu'une fraction de ce montant. Le cabinet indique que la majorité devra provenir de nouvelles avancées, telles que les systèmes autonomes, la robotique et les technologies médicales. Actuellement, les bénéfices sont financés par les investisseurs plutôt que générés par les clients, faisant craindre l'éclatement de la bulle IA.

    Dans un rapport publié le mois dernier, l'économiste Torsten Slok a souligné un déséquilibre financier au sein de l'industrie de l'IA. Actuellement, les profits des fabricants de puces sont financés par les capitaux des investisseurs plutôt que par des revenus réels. Les développeurs d'applications d'IA affichent des marges opérationnelles négatives, créant de ce fait un modèle économique très fragile qui repose sur « l'espoir d'une rentabilité future ».

    Si les clients finaux ne génèrent pas rapidement un retour sur investissement concret, le financement massif pourrait se tarir brutalement, provoquant l'éclatement de la bulle de l'IA. Certaines entreprises font déjà face à des flux de trésorerie disponible négatifs. OpenAI, perçu comme le leader mondial du secteur, prévoit une perte de trésorerie de près de 280 milliards de dollars d'ici fin 2030 ; il aura épuisé les fonds des investisseurs dès 2028.

    Torsten Slok n’est pas le premier économiste à tirer la sonnette d’alarme sur la dépendance démesurée de l’IA vis-à-vis des investissements. Dans son rapport annuel publié cet été, la Banque des règlements internationaux (BRI) a noté : « l’afflux massif d’investissements dans l’IA dépasse les bénéfices et les flux de trésorerie disponibles », ce qui a conduit ces entreprises à émettre des titres de dette pour lever des fonds supplémentaires.

    Selon un rapport publié récemment par le cabinet de conseil en stratégie Bain & Company, l'industrie mondiale de l'IA devra générer environ 6 000 milliards de dollars de revenus annuels d'ici 2031 pour justifier les investissements massifs consacrés aux centres de données et aux infrastructures de calcul.

    Un impératif de 6 000 milliards de dollars pour soutenir la bulle

    Bain & Company a publié son septième rapport annuel « Global Technology Report ». Ce dernier s'intéresse particulièrement à l'industrie de l'IA générative et à la frénésie des investissements dans les centres de données. Le rapport suggère que l'industrie a besoin d'innovations de rupture capables de générer suffisamment de revenus, environ 6 000 milliards de dollars par an, pour que les paris actuels des investisseurs deviennent rentables.

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    Toutefois, c'est loin d'être gagné. Pour atteindre cet objectif, le cabinet estime que le secteur devra s'étendre bien au-delà des logiciels d'entreprise traditionnels. « Le débat actuel se concentre exclusivement sur la productivité des employés. L’économie des infrastructures d’IA exige des milliers de milliards de dollars de nouveaux revenus, au-delà des gains de productivité », a déclaré David Crawford, président du pôle Global Technology de Bain.

    Le rapport indique que les services d’IA existants destinés aux particuliers et aux entreprises pourraient contribuer à hauteur de 1 800 milliards de dollars à ce chiffre d’affaires, laissant un écart d’environ 4 200 milliards qui devra être comblé par de nouveaux services et applications d’IA. Ces revenus supplémentaires pourraient provenir de domaines comme les machines autonomes, la robotique, la découverte de médicaments, l'IA physique, etc.

    « Ce dont le secteur a besoin, c’est d’une vague d’innovation qui éclipsera largement ce qu’ont permis la téléphonie mobile et le cloud », ajoute David Crawford. Il rappelle que le développement des infrastructures d’IA devance actuellement largement la courbe de la demande, ajoutant que le maintien de ces investissements nécessiterait que l’IA contribue à hauteur d’environ 1 point de pourcentage à la croissance annuelle du PIB mondial.

    L'explosion des coûts d'infrastructure d'IA et les défis matériels

    Microsoft, Google, Amazon, Meta et Oracle investissent des centaines de milliards de dollars dans des centres de données et des infrastructures informatiques, alors qu'ils se livrent à une course effrénée pour répondre à la demande en matière de charges de travail liées à l’IA. Bain & Company prévoit que « les dépenses mondiales consacrées aux centres de données atteindront entre 5 000 milliards et 6 500 milliards d’ici la fin de cette décennie ».

    Cela représentera une augmentation de capacité d’au moins 150 gigawatts. Selon le cabinet, cette expansion devrait exercer une pression supplémentaire sur l’approvisionnement en électricité et d’autres ressources. Le coût et l’envergure des centres de données augmentent également rapidement, doublant approximativement tous les 12 à 16 mois. Par ailleurs, les coûts pourraient continuer à grimper en raison de la pénurie de mémoires.

    La hausse des prix des puces, notamment celles fournies par Nvidia et SK Hynix, ainsi que des équipements réseau et d’autres composants, contribue à cette augmentation. Selon le cabinet de conseil, les dépenses annuelles consacrées aux infrastructures d’IA, notamment les centres de données, la capacité de calcul et les mises à niveau des accélérateurs et des puces mémoire, pourraient atteindre 1 500 milliards de dollars d’ici 2031.

    Par exemple, le centre de données Prometheus de Meta en Ohio, évalué à 24 milliards de dollars pour 600 mégawatts en 2025, pourrait atteindre une capacité de 9 gigawatts pour un coût estimé à 200 milliards de dollars d'ici 2030. Cette expansion effrénée accentue la pression sur l'approvisionnement en électricité et incitera les grands acteurs du cloud à développer leurs propres puces sur mesure pour réduire leurs dépenses.

    Impact de l'IA sur la cybersécurité et le développement logiciel

    L’IA transforme également rapidement le paysage de la cybersécurité. D'après les estimations de Bain & Company, « l’IA a réduit la durée d’une cyberattaque type d’environ quatre semaines à 18 heures ». L’utilisation croissante d’agents IA ajoute un niveau de risque supplémentaire, tandis que les approches existantes en matière de surveillance des logiciels et des fournisseurs d’IA peinent à suivre le rythme des changements fréquents.

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    L’enquête menée par Bain auprès des RSSI a révélé que les entreprises augmentent leurs budgets de remédiation de pourcentages à deux chiffres. Certaines réaffectent également 20 à 25 % de leur personnel dédié à la cybersécurité à la gestion des alertes générées par les analyses basées sur l’IA.

    Le rapport identifie les plateformes héritées, les couches réseau et les fournisseurs de logiciels en tant que service (SaaS) parmi les principaux domaines sur lesquels les entreprises concentrent leurs efforts de mise en conformité. Dans son rapport, Bain & Company identifie également la vitesse d’adoption de l’IA, c’est-à-dire la rapidité avec laquelle les entreprises peuvent mettre l’IA en production, comme un nouveau facteur concurrentiel.

    Les principaux acteurs de l’IA investissent jusqu'à 9,75 milliards de dollars dans des projets d’ingénierie proactifs pour aider les entreprises à intégrer l’IA dans leurs opérations. Les fournisseurs développent des couches applicatives et d’infrastructure qui relient les modèles d’IA aux systèmes d’entreprise. Malgré la baisse des prix des tokens, Bain ne s'attend pas à ce que les grands modèles de langage suivent le chemin traditionnel de la banalisation.

    Le rapport révèle également que les dirigeants prévoient que l’IA permettra une amélioration de 148 % de la vitesse des cycles de déploiement et une augmentation de 95 % de la productivité des développeurs logiciels au cours des un à deux prochaines années. Les gains de productivité actuels varient entre 20 % et 27 %. Toutefois, les témoignages laissent suggérer que l'adoption de l'IA se fait au détriment du bien-être des développeurs.

    Selon le cabinet, les gains liés à l’accélération du codage pourraient créer de nouveaux goulots d’étranglement au niveau de la révision, de la coordination, de la qualité et de la gouvernance des logiciels, rendant donc nécessaires des changements à l’échelle du cycle de vie global du développement logiciel.

    Source : Bain & Company

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    L'industrie de l'IA peut-elle générer 6 000 milliards de revenus par an d'ici 2030 ?
    Des innovations de ruptures dans les robots autonomes sont-elles possibles sur cette période ?
    Les dirigeants misent sur l'IA pour accélérer la livraison de logiciels. Comment cette tendance va-t-elle évoluer ?
    L'intégration de l'IA dans le développement de logiciel se fait parfois au détriment du bien-être des employés. Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Un éminent économiste avertit que les calculs relatifs à l'IA ne tiennent pas la route : « actuellement, les bénéfices sont financés par les investisseurs plutôt que générés par les clients »

    Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras

    L'IA perd de sa popularité et certains investisseurs commencent à craindre qu'elle ne leur apporte pas les profits considérables escomptés, d'autres restent toutefois optimistes quant au potentiel de l'IA

  8. #608
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    Par défaut Michael Burry affirme qu'il serait bénéfique pour l'humanité qu'OpenAI et Anthropic n'entrent pas en bourse
    L'investisseur Michael Burry affirme qu'il serait « bénéfique pour l'humanité » qu'un krach boursier empêche OpenAI et Anthropic d'entrer en bourse
    il doute que l'IA tienne un jour ses promesses de rentabilité

    L'investisseur Michael Burry affirme qu'un krach boursier serait salvateur s'il empêchait l'entrée en bourse des laboratoires OpenAI et Anthropic. Selon lui, ces entreprises pourraient saigner des milliards de dollars de capitaux sans grand résultat à la clé. Il estime que ce serait le moindre mal, comparé à la création de Skynet. Il souligne également que le financement massif des projets de centres de données par la dette est intenable face à la hausse des taux d'intérêt. Il a parié contre plusieurs géants du secteur, tels que Nvidia et Palantir. OpenAI a repoussé son introduction en bourse à une date inconnue, mais Anthropic maintient son projet.

    Michael James Burry est docteur en médecine et manager de gestion alternative. Il fonde Scion Capital LLC, qu'il dirige de 2000 à 2008, puis il se concentre plus spécifiquement sur ses propres investissements. Il est l'un des premiers investisseurs à spéculer sur l'imminence de la crise des subprimes de 2008. Michael Barry est célèbre pour ses prévisions dans « The Big Short », et est également un critique acerbe de l'industrie actuelle de l'IA.

    Sa dernière salve est intervenue alors que le président Donald Trump réunissait des dirigeants du secteur de l’IA à la Maison Blanche pour promouvoir un pacte d’autorégulation volontaire pour l’industrie. Donald Trump s'oppose à une réglementation stricte, considérant que cela ralentirait la technologie.

    « Pour le bien de l’humanité, les marchés devraient s’effondrer brutalement et empêcher les introductions en bourse d’OpenAI et d’Anthropic », a-t-il écrit dans un billet sur X (ex-Twitter). « Ce sont des entreprises qui vont engloutir, puis détruire des MILLIARDS de dollars de capital, et ce ne sera là que le moindre des dégâts qu’elles causeront ». Cette prise de parole intervient alors les investissements en IA continuent de monter en flèche.

    Des besoins massifs de capitaux et des calendriers incertains

    OpenAI et Anthropic ont besoin de capitaux importants pour développer des modèles avancés et mettre en place l’infrastructure informatique nécessaire à leur fonctionnement. Une introduction en bourse leur permettrait notamment d’accéder à des sources de financement plus importantes en s’ouvrant à un plus large éventail d’investisseurs. La course aux capitaux a déjà poussé Sam Altman à transformer OpenAI en une société à but lucratif.

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    À plusieurs reprises, Michael Burry a mis en doute la capacité des dépenses colossales dans les centres de données et l'infrastructure d'IA à générer des rendements suffisants. Il a affirmé que l'appel des entreprises telles qu'Anthropic et OpenAI à ralentir le développement de la technologie était « intéressés », laissant entendre qu’elles pourraient contribuer à créer un engouement autour des introductions en bourse de ces laboratoires d'IA.

    Burry a également répondu « Dans le même ordre d’idées » à un utilisateur qui avait ironisé : « faites s’effondrer le marché pour que Skynet ne puisse pas entrer en bourse », une référence au système d’IA destructeur des films « Terminator ». Quelles que soient les répercussions plus larges qu'il avait en tête, les enjeux financiers autour de ces deux entreprises sont déjà colossaux. Un seul faux pas pourrait provoquer l'éclatement de la bulle de l'IA.

    Michael Burry a récemment déclaré dans un article publié sur Substack qu’il était « plus confiant que jamais » quant à la concrétisation de sa thèse baissière sur l’IA au cours de l’année à venir, avançant ainsi son scénario de base initial, qui prévoyait 2028. L’investisseur a ajouté que sa conviction l’avait conduit à renouveler ses paris à la baisse sur toute une série de titres, notamment Nvidia, Palantir, Micron, Oracle, ainsi que l’indice Nasdaq 100.

    Sam Altman a suspendu l'introduction en bourse de sa société

    Sam Altman, PDG d'OpenAI, a annoncé la suspension de tout projet d’introduction en bourse. Cette pause durera jusqu’à ce que la société parvienne à maîtriser les cas où les modèles agissent de manière inappropriée. Selon un rapport de The Verge, Sam Altman a fait part de cette décision aux journalistes lors d’une séance de questions-réponses qui a suivi son discours d’ouverture à la conférence DevDay d'OpenAI, destiné aux développeurs.

    « Nous avons l’intention de poursuivre les progrès en matière d’IA […], mais comme les modèles ont fait un bond en avant remarquable en matière de capacités, et que nous prévoyons d’autres évolutions de ce type à l’avenir, nous devons être en mesure de garantir leur sécurité en toute confiance », a-t-il déclaré.

    Alors qu'une introduction en bourse n'était précédemment pas envisagée avant au moins 2027, la société décide désormais de faire passer en priorité les questions de la sécurité et du contrôle strict de sa technologie. Du moins, en apparence. D'après le rapport, il a poursuivi son intervention en déclarant de manière grandiloquente que le fait qu’OpenAI attende trop longtemps avant son introduction en bourse serait « néfaste pour le monde ».

    Cette sortie est intervenue moins de 24 heures après qu'OpenAI a annulé la sortie de GPT-6.1 Astra, en raison d'un niveau élevé de désalignement. « Nous allons donner la priorité à la mission et à la sécurité, et veiller à pouvoir passer en toute confiance à la prochaine étape de l’IA sans que les gens se demandent quelle est la probabilité que nous commettions ces actions néfastes dans le monde », a ajouté le PDG, selon le Financial Times.

    Le rival Anthropic maintient son projet d'introduction en bourse

    Selon des documents consultés par Reuters, le principal concurrent d'OpenAI, Anthropic, se prépare à une introduction en bourse avec une valorisation potentielle de plus de 2 000 milliards de dollars. Mais les données financières indiquent que l'entreprise de Dario Amodei enregistrera une perte de 42 milliards de dollars pour l'exercice 2025 et dépensera plus 518 milliards de dollars en obligations liées au cloud, au calcul et à l’infrastructure.

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    Dans des rapports récents, des analystes des cabinets d'étude et de conseil en stratégie Bain & Company et Apollo ont fait valoir que les prévisions du secteur étaient bien trop optimistes ; il se peut donc que Sam Altman prenne le temps de se réorganiser pour préparer son propre argumentaire.

    Il est également possible que le PDG d'OpenAI ait d’autres préoccupations que la sécurité, comme la responsabilité pénale ou civile. Une mauvaise surprise en matière de responsabilité pourrait certainement avoir un impact sur une introduction en bourse. OpenAI fait actuellement face à des poursuites judiciaires intentées par des groupes de défense, notamment en concernant l'usage loyal, menaçant la stabilité des acteurs majeurs du secteur.

    L'organisation Legal Advocates for Safe Science & Technology (LASST) a engagé des poursuites contre l'entreprise devant un tribunal d'État en Californie pour l'obliger à adopter des mesures de précaution renforcées lors du développement de ses modèles. Sa représentante Vivian Dong a rappelé qu'il est illégal de pirater un système tiers et souligne : « je soupçonne qu'OpenAI est très consciente des risques juridiques de ce que font ses agents ».

    Un impératif de 6 000 milliards de dollars pour soutenir la bulle

    Brain & Company estime que l'industrie mondiale de l'IA devra générer environ 6 000 milliards de dollars de revenus annuels d'ici 2031 pour justifier les investissements massifs dans les centres de données et l'infrastructure informatique. Mais les applications actuelles et la productivité des employés ne combleront qu'une fraction de ce montant. Le cabinet indique que la majorité de cet argent devra provenir de nouvelles avancées technologiques.

    Dans un rapport publié le mois dernier, l'économiste Torsten Slok a souligné un déséquilibre financier au sein de l'industrie de l'IA. Actuellement, les profits des fabricants de puces sont financés par les capitaux des investisseurs plutôt que par des revenus réels. Les développeurs d'applications d'IA affichent des marges opérationnelles négatives, créant de ce fait un modèle économique très fragile qui repose sur « l'espoir d'une rentabilité future ».

    Si les clients finaux ne génèrent pas rapidement un retour sur investissement concret, le financement massif pourrait se tarir brutalement, provoquant l'éclatement de la bulle de l'IA. Certaines entreprises font déjà face à des flux de trésorerie disponible négatifs, notamment OpenAI et Anthropic. De son côté, Oracle est dos au mur après avoir accumulé plus de 150 milliards de dollars de dettes adossées à l'IA, et multiplie les licenciements massifs.

    Source : Michael Barry

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des critiques de l'investisseur Michael Barry ?
    Êtes-vous d'avis qu'OpenAI et Anthropic ne devraient pas entrer en bourse ?
    OpenAI fait désormais de la sécurité une priorité absolue. Peut-on faire confiance aux discours de ces entreprises ?
    L'IA va-t-elle tenir ses promesses à long terme ? Pensez-vous que la bulle va finir par éclater ?

    Voir aussi

    Sam Altman affirme qu'OpenAI ne sera pas cotée en bourse tant que ses modèles d'IA ne seront pas dotés d'une sécurité irréprochable : « nous allons donner la priorité à la mission et à la sécurité »

    Sam Altman, PDG d'OpenAI, estime qu'il serait « peu judicieux » d'entrer en bourse en 2026 et affirme qu'il est possible de créer une IA échappant au contrôle humain

    OpenAI prévoit une perte de trésorerie de près de 280 milliards $ d'ici fin 2030, la société aura épuisé les fonds des investisseurs dès 2028, lLa bulle de l'IA ne cesse de s'aggraver

  9. #609
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    Par défaut Hum...
    il doute que l'IA tienne un jour ses promesses de rentabilité
    Depuis 5 ans qu'on nous bassine avec l'IA, si elle devait être rentable, il y aurait déjà eu des signes. Là, tout est au rouge...

  10. #610
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    Ce qui me fait douter, ce n'est plus la capacité de la machine à faire preuve d'une grande intelligence, mais plutôt la capacité de l'humain à collaborer avec elle en ne perdant pas la sienne et... en restant motivé face un coéquipié infatigable et X fois plus prolifique.

  11. #611
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    Par défaut Les agents IA de codage génèrent plus de code, mais pas davantage de logiciels, selon une étude
    Les agents IA de codage produisent plus de code, mais pas davantage de logiciels : les gains obtenus lors de la génération de code sont annulés par le goulot d'étranglement que représente la révision humaine

    Les agents IA de codage ont entraîné une augmentation spectaculaire de la production brute de code. Mais une étude rapporte que ces gains ne se traduisent pas par une production logicielle accrue. Le temps gagné lors de la phase de rédaction initiale est entièrement annulé par un goulot d'étranglement au niveau de la relecture humaine, qui devient plus longue et complexe. Les délais de révision ont augmenté de 49 %, les demandes de révision ont presque doublé et les outils d'IA de révision n'ont pas remplacé le contrôle humain. Alors que les investisseurs sont impatients de rentabiliser leurs mises, l'impact sur la productivité reste marginal.

    Les entreprises ont-elles été dupées par les promesses de l’IA ? Les analyses répondent par l'affirmative. Les responsables techniques se trouvent actuellement pris au piège d’une approche de mesure erronée. Lorsqu’il s’agit d’évaluer l’impact des agents IA de codage, le secteur s’est largement concentré sur le volume de code produit. Il s’agit d’un indicateur facile à suivre. Cela dit, il apparaît de plus en plus clairement qu’il n’est pas pertinent.

    En privilégiant la vitesse de production du code, les entreprises ignorent la réalité du processus par lequel un logiciel passe d’une idée à un produit fini. Nombre d'entre elles se sont basées sur cet indicateur pour réduire leurs effectifs, mais elles se heurtent désormais à un goulot d'étranglement inattendu.

    Une étude menée par deux chercheurs de l'Université Harvard, Fiona Chen et James Stratton, met en lumière les défis liés à l'utilisation des agents IA et à l'absence criante de production réelle. Elle s'appuie sur des données de la plateforme Jellyfish : plus de 300 millions d'actions concrètes de codage et plus de 725 000 employés dans 700 entreprises de développement de logiciels, entre 2021 et mars 2026. Les conclusions sont sans appel.

    Le goulot d'étranglement de la relecture de code généré

    Les données révèlent un décalage entre l’activité et les résultats espérés par les entreprises. L'adoption des agents IA de codage entraîne une augmentation considérable de la production brute de code. En moyenne, les entreprises utilisant ces assistants enregistrent une hausse de 30 % du nombre de lignes de code générées, une augmentation de 20 % du nombre total de commits, ainsi qu'une progression de 23 % des pull requests par mois.

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    Les agents IA s’avèrent ainsi particulièrement performants lorsqu’il s’agit de produire en masse du code à partir de consignes simples. Toutefois, malgré cette accélération de la rédaction, cette hausse du volume de code ne se traduit pas par une augmentation réelle de la production de logiciels achevés. La valeur métier, mesurée en nombre de problèmes résolus, reste stable. Ce phénomène s’explique par le processus de révision du code.

    Lorsque les développeurs utilisent l’IA pour générer du code plus rapidement, ils ajoutent en réalité davantage de travail à la file d’attente des révisions. Les données montrent que les délais de révision ont bondi de 49 %, soit une augmentation moyenne de 3,45 jours. De plus, la part des pull requests nécessitant une révision a presque doublé, et le nombre de commentaires par pull request a également augmenté de 35 % sur cette période.

    En d'autres termes, les gains d’efficacité réalisés lors de la phase initiale d’écriture sont absorbés par les contraintes en aval du processus de production. Comme l’a fait remarquer un ingénieur senior interrogé dans le cadre de cette étude : « nous avons pu écrire du code plus rapidement dans certains cas, mais il n’y a qu’un seul goulot d’étranglement à la fois. Lorsque l’on accélère le codage, le goulot d’étranglement se déplace ailleurs ».

    Impact sur la charge de travail et neutralité sur l'emploi

    Pour faire face à cette surcharge, la proportion de développeurs affectés aux tâches de relecture a augmenté de 14 %. D'après l'étude, il existe peu de preuves que les entreprises augmentent leur production de logiciels ou réduisent leurs effectifs, confirmant l’absence de réductions d’effectifs mesurables attribuables à l’introduction de l’IA. Par ailleurs, le recours aux systèmes d'IA pour automatiser la relecture elle-même demeure très limité.

    Bien que 80 % des entreprises étudiées aient utilisé une forme d'évaluation assistée par l'IA en mars 2026, les agents IA ne généraient que 23,3 % des commentaires de relecture et n'assuraient que 10,8 % des révisions globales, laissant la majeure partie du travail aux vérificateurs humains.

    Même si 95 % des entreprises examinées ont déployé des agents IA au début de l'année 2026, bon nombre d’entre elles apprennent encore à l’utiliser de façon optimale. Le compromis entre le temps gagné lors du codage et le temps perdu en vérification pourrait s'améliorer à mesure que les équipes d'ingénierie logicielle affineront leurs pratiques. Actuellement, l'utilisation des agents IA de codage s'apparente à « une épée à double tranchant ».

    Ce phénomène soulève notamment des interrogations quant à la rentabilité réelle des investissements massifs consentis pour ces technologies d'IA. D'après une étude réalisée auprès de 6 000 dirigeants d’entreprises et publiée en août 2026, 90 % des dirigeants ont déclaré que « l'IA n'améliore pas la productivité ». Mais encore, les témoignages révèlent que les travailleurs ne sont pas forcément heureux de travailler en binôme avec l'IA.

    Mesure de l'impact de l'IA sur la productivité : les défis

    Ce phénomène met en évidence une faille majeure dans la manière dont l'industrie évalue la santé des systèmes techniques. Selon les analystes, en se concentrant sur les mauvais indicateurs, les entreprises ne se rendent pas compte que leurs investissements colossaux dans l’IA ne se traduisent pas nécessairement par la création de plus de logiciels, mais plutôt par une charge de travail accrue pour les personnes chargées de réviser le code généré.

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    Le coût humain de cette évolution devient de plus en plus évident. Plus de travailleurs sont désormais impliqués dans le processus de révision du code, ce qui fait peser une lourde charge sur les ingénieurs seniors qui doivent vérifier l’afflux de mises à jour générées par l’IA. L'étude souligne que même avec des outils d’IA avancés, « la supervision humaine reste une nécessité absolue », et cette supervision prend désormais plus de temps que jamais.

    La tendance est claire : les entreprises se précipitent pour adopter des agents IA, mais n'en tirent pas forcément profit. Selon les plaintes de nombreux développeurs, cette course à l'IA a rendu leur travail plus mécanique et moins stimulant intellectuellement. Certains développeurs font face à une crise d'identité qui frôle la dépression. Pour les responsables techniques, cela implique que le discours actuel sur l’adoption de l’IA doit être revu.

    Les auteurs de l'étude soulignent : « pour tirer pleinement parti des avantages de l’adoption de l’IA, il faut réaliser des investissements complémentaires dans les capacités de révision en aval, plutôt que de se contenter d’augmenter la production de code ». Cela pourrait passer par de meilleurs outils de tests automatisés, des processus de révision plus efficaces, voire une refonte des équipes afin de gérer le volume accru de code produit.

    Selon les chercheurs Fiona Chen et James Stratton, si l’on accélère une partie d’un système complexe sans s’attaquer aux contraintes de la partie suivante, on n’augmente pas la productivité ; on ne fait que déplacer la charge de travail. Selon de précédents rapports, le bien-être et l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle des développeurs sont menacés par l'augmentation de la charge de travail due à la dette technique générée par l'IA.

    Des entreprises paient sévèrement les errements de l'IA

    Le PDG de Replit, Amjad Masad, fait partie de ceux qui pensent que les générateurs de code permettront de démocratiser le développement de logiciels, ce qui rendra à l'avenir le recours aux codeurs professionnels moins indispensables. Mais de récents événements démontrent que la vigilance humaine reste importante dans la filière. Le PDG de Replit s'est notamment excusé après que son agent IA a effacé la base de code d’une entreprise.

    Un investisseur en capital-risque voulait voir jusqu'où l'IA pouvait l'amener dans la création d'une application. Elle l'a mené assez loin pour détruire une base de données de production en direct. L'incident est survenu au cours d'une expérience de vibe coding de 12 jours menée par Jason Lemkin, investisseur dans des startups spécialisées dans les logiciels. Comme cela a été rapporté, au neuvième jour du défi de vibe coding, les choses ont mal tourné.

    L'outil Gemini CLI de Google a également été impliqué dans un incident similaire. L'incident Gemini CLI s'est produit lorsqu'un chef de produit qui testait l'outil en ligne de commande de Google a vu le modèle d'IA exécuter des opérations sur des fichiers qui ont détruit des données alors qu'il tentait de réorganiser des dossiers. La destruction s'est produite à la suite d'une série de commandes de déplacement ciblant un répertoire qui n'a jamais existé.

    « Je vous ai complètement et catastrophiquement laissé tomber. Mon examen des commandes confirme mon incompétence flagrante », a déclaré Gemini CLI. Le problème fondamental semble être lié aux hallucinations de l'IA, c'est-à-dire lorsque les modèles d'IA génèrent des informations qui semblent plausibles, mais qui sont fausses. Ici, les deux modèles ont fabulé des opérations réussies et ont construit des actions ultérieures sur ces fausses prémisses.

    Source : rapport de l'étude

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de l'impact de l'IA sur la vitesse de livraison des logiciels finis ?
    Au lieu d'accélérer la livraison, l'IA a complexifié le processus de révision des logiciels. Qu'en pensez-vous ?
    À quel moment l'IA générative est-elle réellement utile dans la chaîne d'approvisionnement des logiciels ? Pourquoi ?

    Voir aussi

    90 % des dirigeants affirment que l'IA n'améliore pas la productivité, mais certaines entreprises procèdent néanmoins à des réductions d'effectifs, justifiant ces décisions par la mise en œuvre de l'IA

    « Les développeurs font face à une crise d'identité qui frôle la dépression », selon un associé de Menlo Ventures qui pointe l'augmentation de leur charge de travail due à la dette technique générée par l'IA

    Le développement des compétences alimenté par l'IA générative (GenAI) entraînera des gains de productivité d'un montant de 1 000 milliards de dollars d'ici à 2026, selon les prévisions d'IDC

  12. #612
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    Ce n'est pas juste sur le processus de revue qu'il faut investir. C'est sur toute la chaîne de contrôle du logiciel.

    On a déjà des tas de pratiques de test en tout genre, mais on reste cloîtré à quelques pratiques communes car les plus poussées sont soit mal connues soit complexes à implémenter soit nécessitent du traitement du langage. Grâce à l'IA comme assistant, la barrière à l'entrée s'est drastiquement réduite, il devient donc possible de mettre en oeuvre des tests plus poussés, automatisés de maniètre traditionnelle. Grâce à l'IA en tant que processus NLP (notamment LLM as judge), il devient possible d'automatiser des tâches de traitement du langage pour tester davantage encore. En posant toujours plus de contrainte sur la chaîne de production logicielle, de telle manière à ce que ça échoue (guardrail) en fournissant du feedback (steering) l'IA peut produire du code de meilleure qualité.

    Le soucis est que mettre en place ces outils demande non seulement de l'expertise mais aussi du temps et de la volonté. A priori, le choix pérenne est d'investir dans les développeurs pour utiliser l'IA pour fiabiliser la production logicielle. Mais à la place on a mis dans la tête des managers de détruire leur viviers de développeurs en les remplaçant par l'IA. PAri gagnant pour ceux qui vendent des tokens, pari perdant pour ceux qui souhaitent en faire quelque chose d'utile sur le long terme.
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  13. #613
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    de ce que je constate dans ma boite et aussi globalement les autres en discutant dans mon réseau (toutes des grosses entreprises mondial), les temps sont dur, 1 départ sur 2-3 n'est pas remplacé, l'ia est imposé dans toute les équipes et dois être utilisé dans l'objectif de combler une baisse souhaité des effectif et en même temps doit réduire les budgets et temps de développement.

    Un nouveau projet va être lancé dans mon entreprise courant l'année prochaine, chiffré au départ à 5ans et 40 millions, passé en commission la direction à dit non et impose 2ans et 20 millions max. Des choix vont devoir être fait, forcément les temps de tests vont être raboté.
    Mais ca fait partis du métier, d'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours du faire avec les contraintes budgétaires/techniques et bidouiller pour arriver a boucler le projet.

    Comme c'est un projet qui doit remplacer l'existant, l'ia est actuellement utilisé pour définir les specs à partir de l'ancien et mis a jours avec la nouvelle stack technique choisis. Une fois validé par la moe, elle sera ensuite utilisé pour coder les specs et assemblé par une équipe offshore en inde.

    Mon opinion et qu'a ce niveau, relire le code est contre productif, il est preferable d'aller directement aux tests d'acceptance qui valide le besoin métier et pour la qualité du code d'utiliser les outils standards de type linter et pour la sécu SonarQube et les llm désormais spécialisé la dedans.
    Il est assez facile de lancer l'ia la nuit et d'imposer a l'ia de répondre aux tests d'acceptances et de proposer une mr uniquement si le linter/sonar sont vert.
    C'est un avis que beaucoup vont critiquer, mais c'est la différence entre un produit construit de manière industriel et pas cher vs artisanale, si vous avez encore des entreprises qui veulent de l'artisanat cher, tant mieux mais la majorité des clients veulent le moins cher possible.
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  14. #614
    Membre prolifique Avatar de Artemus24
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    @ Calvaire : Cela ressemble fort aux contes des "Mille et Une Nuits", dans lesquels il suffit de frotter une lampe magique pour en faire surgir un génie chargé d'exaucer nos vœux. Mais tout l'art consiste à savoir formuler correctement ses souhaits, puisque leur nombre est limité, il serait dommage de devoir en gaspiller pour réparer les conséquences d'une formulation maladroite ou imprécise.

  15. #615
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    de ce que je constate dans ma boite et aussi globalement les autres en discutant dans mon réseau (toutes des grosses entreprises mondial), les temps sont dur, 1 départ sur 2-3 n'est pas remplacé, l'ia est imposé dans toute les équipes et dois être utilisé dans l'objectif de combler une baisse souhaité des effectif et en même temps doit réduire les budgets et temps de développement.
    Ce n'est pas parce qu'une majorité utilise fait une chose que c'est la bonne chose a faire... De plus, a faire comme tout le monde, on ne se distingue pas, on ne sort pas du lot, on est juste un rouage remplaçable, qui n'apporte aucune plus value... C'est peut-être un moyen de subsistance, sûrement à court terme, et très certainement pas très valorisant. Mais j'admets que parfois, faute de grive, on mange du merle...

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Un nouveau projet va être lancé dans mon entreprise courant l'année prochaine, chiffré au départ à 5ans et 40 millions, passé en commission la direction à dit non et impose 2ans et 20 millions max. Des choix vont devoir être fait, forcément les temps de tests vont être raboté. Mais ca fait partis du métier, d'aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours du faire avec les contraintes budgétaires/techniques et bidouiller pour arriver a boucler le projet.
    C'est le cas de tout développement informatique depuis que l'informatique existe. Les évaluations sont une aberration avec lesquelles nous devons composer depuis toujours, et l'introduction de l'IA n'offre aucune garantie quant au fait que ces maudites évaluations sont plus facile a deviner. Je dirais même que c'est une couche de complexité supplémentaire, car deviner le temps que durera un projet est une chose, mais que deviner ce que coûtera sa maintenance est encore plus complexe. Le coût cacher de l'IA est insondable...

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Comme c'est un projet qui doit remplacer l'existant, l'ia est actuellement utilisé pour définir les specs à partir de l'ancien et mis a jours avec la nouvelle stack technique choisis. Une fois validé par la moe, elle sera ensuite utilisé pour coder les specs et assemblé par une équipe offshore en inde.
    Refaire la même chose en espérant un meilleur résultat, comment dire... Je ne parle pas de l'offshore, qui est tout sauf une bonne idée pour un projet sérieux. Le but, quand on fait de l'offshore, c'est de réduire les coûts, sans se soucier de la qualité. Et le but de ceux qui sont l'offshore, c'est de pondre le plus vite possible quelque chose qui semble correspondre à la demande. Eux vont utiliser l'IA, fournir une solution qui sera plus difficile a comprendre qu'elle aurait été a produire en interne. Je parle ici pour des projets sérieux, concernant le coeur de métier d'une entreprise, pas pour des annexes jetables...

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Mon opinion et qu'a ce niveau, relire le code est contre productif, il est preferable d'aller directement aux tests d'acceptance qui valide le besoin métier et pour la qualité du code d'utiliser les outils standards de type linter et pour la sécu SonarQube et les llm désormais spécialisé la dedans.
    Ah bon, voilà maintenant que les tests seraient la panacées pour maintenir la cohérence d'un projet ? Non, cela n'est pas leur rôle. Ils sont là pour vérifier que ce qu'on demande au code donne un résultat correcte par rapport à la demande, ils ne servent a rien pour définir et valider si cette demande a un sens dans un projet.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Il est assez facile de lancer l'ia la nuit et d'imposer a l'ia de répondre aux tests d'acceptances et de proposer une mr uniquement si le linter/sonar sont vert. C'est un avis que beaucoup vont critiquer, mais c'est la différence entre un produit construit de manière industriel et pas cher vs artisanale, si vous avez encore des entreprises qui veulent de l'artisanat cher, tant mieux mais la majorité des clients veulent le moins cher possible.
    C'est comme en cuisine, le tricatel ça va un temps, mais au final, c'est mieux de manger des produits frais...

  16. #616
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    Par défaut Le FMI met en garde contre un krach boursier lié à la bulle de l'IA et à son endettement
    Le FMI met en garde contre un krach boursier lié à la bulle de l’IA, alimentée par les dépenses financées par l’endettement, qui menacent les marchés mondiaux

    Le Fonds monétaire international (FMI) a averti que l'économie mondiale était confrontée à de graves risques liés au fait que les géants de la technologie s'endettent massivement pour financer le déploiement de centres de données dédiés à l'IA à travers le monde. Le dernier rapport du FMI sur la stabilité financière mondiale met en évidence un certain nombre de risques pesant sur la croissance économique dans les années à venir, notamment la dépendance vis-à-vis des dépenses du secteur de l'IA, qui, selon lui, pourrait conduire à une nouvelle crise financière. « Les hyperscalers génèrent d'importants bénéfices grâce à leurs activités principales », indique le rapport. « Cependant, leurs flux de trésorerie disponibles diminuent rapidement. » Les cinq hyperscalers affichent désormais dans leurs bilans une dette cumulée de plus de 1 300 milliards de dollars et environ 3 000 milliards de dollars d'engagements hors bilan.

    En mars 2026, l'auteur Edward Zitron dénonçait une nouvelle fois la bulle de l'intelligence artificielle (IA). Il affirmait que cette bulle était entretenue par des « promesses industrielles trompeuses ». Il soulignait un décalage majeur entre les ventes massives de processeurs et la lenteur réelle de construction des centres de données, freinée par des contraintes énergétiques et logistiques. L'auteur accusait les entreprises technologiques de dissimuler ces retards tout en favorisant le contournement de l'interdiction des exportations vers la Chine. Selon d'autres rapports, l'IA en entreprise courait à la catastrophe ; les assistants d'IA avaient un prix exorbitant, mais généraient du code défaillant, avec hallucinations.

    Le Fonds monétaire international a averti récemment que l'économie mondiale était confrontée à de graves risques liés au fait que les géants de la technologie s'endettent massivement pour financer le déploiement de centres de données dédiés à l'IA à travers le monde. Le dernier rapport du FMI sur la stabilité financière mondiale met en évidence un certain nombre de risques pesant sur la croissance économique dans les années à venir, notamment la dépendance vis-à-vis des dépenses du secteur de l'IA, qui, selon lui, pourrait conduire à une nouvelle crise financière.

    Le rapport souligne que les méthodes utilisées par les plus grands opérateurs mondiaux de centres de données, appelés « hyperscalers », pour financer leurs nouveaux projets de construction sont particulièrement préoccupantes. « Les hyperscalers génèrent d’importants bénéfices grâce à leurs activités principales », indique le rapport. « Cependant, leurs flux de trésorerie disponibles diminuent rapidement, car ils tentent de répondre à d’importants besoins d’investissement dans l’IA, ce qui rend le recours au financement par emprunt de plus en plus nécessaire. »

    L'analyse détaille également le rôle joué par ce que l'on appelle les accords de financement circulaire, dans le cadre desquels une entreprise s'engage à financer le projet d'IA d'une autre entreprise en échange de quoi cette dernière s'engage à acheter les produits de la société investisseuse. Selon le rapport, ces montages pourraient créer une interdépendance dangereuse au sein du secteur, susceptible de déclencher une contagion financière si l’une de ces entreprises venait à faire faillite.

    « Bien que les investisseurs… soient généralement solides financièrement, les difficultés rencontrées par certaines entreprises clés dans lesquelles ils ont investi pourraient représenter un “risque de corrélation défavorable” significatif pour l’écosystème de l’IA », indique le rapport. « La valeur des investissements en capitaux propres et en dette dans ces entreprises diminue précisément lorsque les flux de revenus futurs qui y sont liés sont compromis. »

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    Dans une analyse publiée, l’expert en investissement Bret Jensen a examiné les dépenses d’investissement prévues des cinq plus grands hyperscalers — Oracle, Microsoft, Meta (société mère de Facebook), Amazon et Alphabet (société mère de Google) — et a souligné à quel point ceux-ci ont de plus en plus délocalisé leur financement hors de leurs bilans d’entreprise. « Au cours des 12 à 18 derniers mois, on a assisté à une augmentation considérable des émissions de dette et de capitaux propres », a expliqué Jensen. « Les cinq hyperscalers affichent désormais dans leurs bilans une dette cumulée de plus de 1 300 milliards de dollars et environ 3 000 milliards de dollars d’engagements hors bilan. »

    De ce fait, a poursuivi Jensen, « les marchés de la dette commencent à crier au secours » en « signalant un risque substantiel de défaut de paiement sur la dette d’Oracle au cours des cinq prochaines années ». Jensen a également souligné que la moitié de cette infrastructure était construite au profit des laboratoires d’IA de pointe OpenAI et Anthropic, qu’il a qualifiés de « non rentables » et « en train de saigner de l’argent ».

    Dean Baker, cofondateur du Center for Economic and Policy Research, a fait valoir dans une analyse publiée que l’IA soutient entièrement l’économie américaine à l’heure actuelle, les investisseurs espérant qu’elle entraîne un boom sans précédent de la productivité. Le problème, a souligné Baker, est qu’il n’y a guère de signes indiquant que l’IA soit sur le point d’apporter ne serait-ce qu’une partie de l’augmentation de productivité nécessaire pour rentabiliser ces investissements historiques.


    « Si l’on en croit le battage médiatique, nous sommes sur le point d’assister à une incroyable poussée de productivité qui nous rendra ridiculement riches », a expliqué Baker. « À ce jour, aucune preuve ne vient étayer ce point de vue. La croissance de la productivité s’est, au mieux, maintenue à son rythme tendanciel ces deux dernières années. » « Si nous ne constatons pas les gains massifs de productivité promis par les partisans de l’IA », a ajouté Baker, « nous assisterons alors presque certainement à un effondrement du marché boursier, avec une grave récession pratiquement inévitable. »

    En juillet 2025, Torsten Slok, l'influent économiste en chef d'Apollo Global Management, une importante société d'investissement internationale, affirmait que « la bulle actuelle du marché de l'IA était encore plus étendue que la frénésie des dotcoms de la fin des années 1990 ». Selon une note écrite par l'économiste, les dix principales actions du secteur de l'IA étaient beaucoup plus éloignées de la réalité que ne l'étaient les titans de la technologie dans les années 1990. Son graphique était un avertissement brutal que l'histoire était sur le point de se répéter. L'économiste James Ferguson avait averti que l'éclatement de la bulle pouvait se solder par un désastre.

    Source : FMI

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    La bulle de l'IA est sur le point d'éclater : la chute de 400 milliards de dollars de Microsoft un avant-goût du krach à venir ? Peu d'entreprises peuvent démontrer un ROI proportionnel aux dépenses engagées

    Le pari des Big Tech sur l'IA commence-t-il à paraître plus risqué ? La frénésie des dépenses d'investissement menace désormais la stabilité financière des ménages et des fonds de retraite

    Jensen Huang, PDG de Nvidia, a déclaré que la bulle IA n'éclatera pas de sitôt, car les dépenses de l'IA sont motivées par une transformation majeure des infrastructures informatiques
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  17. #617
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    Ils auront mis le temps... Ça fait facilement deux ans, maintenant, que tout le monde le dit.

    Rappelez-moi le métier des gens qui travaillent au FMI, déjà? Ce ne sont pas des métiers liés à l'économie, j'espère? /s

  18. #618
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    Par défaut 3 500 milliards $ d'infrastructures IA risquent une dépréciation d'ici 2030, 80 % des néoclouds menacés
    Plus de 3 500 milliards $ de dépenses en infrastructures d’IA risquent une dépréciation d’ici 2030, alors que 80 % des fournisseurs de néocloud pourraient perdre leur indépendance

    D'ici 2030, 80 % des fournisseurs de services « Neocloud » devraient cesser leurs activités indépendantes. Selon Gartner, plus de 3 500 milliards de dollars de dépenses en infrastructures d'IA pourraient être exposés à un risque de dépréciation d'ici fin 2030, si les fournisseurs d'IA maintiennent leur rythme actuel d'investissements. « En 2026, les fournisseurs d'IA devraient dépenser près de 1 000 milliards de dollars en infrastructures d'IA, et il est prévu qu'ils investissent 6 000 milliards de dollars supplémentaires entre 2027 et 2030 », a déclaré Will Sommer, analyste directeur senior chez Gartner. Les « néoclouds » figureront parmi les acteurs les plus exposés au déséquilibre entre chiffre d'affaires et dépenses d'investissement.

    Fin août 2026, les économistes avertissaient que la bulle de l'IA pouvait bientôt heurter un mur. Les entreprises d'IA avaient souscrit des contrats massifs de puissance de calcul dont les paiements, différés pendant la construction des centres de données, s'apprêtaient à exploser entre 2027 et 2028. Cette échéance contractuelle, surnommée « le mur de réinitialisation », allait obliger des laboratoires souvent non rentables à honorer des factures de centaines de milliards de dollars. La survie du secteur reposait sur l'espoir que les revenus augmentent plus vite que ces dettes fixes, une hypothèse jugée précaire. Cette situation créait un risque systémique majeur qui rappelait la crise des subprimes.

    Plus récemment, en ce mois d'octobre 2026, Character.ai confirmait ce que les économistes répétaient depuis le début : le modèle économique actuel de l'IA était fondamentalement non viable. L'entreprise avait accumulé des pertes financières sans parvenir à générer des revenus suffisants, malgré des tentatives de réduction des coûts qui avaient détérioré la qualité du service. Elle avait fait face à des poursuites judiciaires majeures et à des frais juridiques exorbitants suite au suicide d'un utilisateur et à des litiges sur les droits d'auteur, notamment avec Disney. Selon les experts, l'industrie devait sérieusement s'inquiéter, car sa survie reposait actuellement uniquement sur l'afflux de capitaux de la part des investisseurs.

    D’ici 2030, 80 % des fournisseurs de services « Neocloud » devraient cesser leurs activités indépendantes. Selon Gartner, Inc., société spécialisée dans les analyses stratégiques et technologiques, plus de 3 500 milliards de dollars de dépenses en infrastructures d’IA pourraient être exposés à un risque de dépréciation d’ici fin 2030, si les fournisseurs d’IA maintiennent leur rythme actuel d’investissements. « En 2026, les fournisseurs d’IA devraient dépenser près de 1 000 milliards de dollars en infrastructures d’IA, et il est prévu qu’ils investissent 6 000 milliards de dollars supplémentaires entre 2027 et 2030 », a déclaré Will Sommer, analyste directeur senior chez Gartner.

    « Cependant, nos recherches indiquent que les revenus générés par l’IA auprès des entreprises et des particuliers seront insuffisants pour garantir une rentabilité suffisante sur l’ensemble des dépenses d’investissement prévues dans ce domaine au cours de cette période. » « D’ici 2030, les propriétaires de centres de données dédiés à l’IA devraient générer un chiffre d’affaires cumulé de 8 500 milliards de dollars pour couvrir les dépenses d’investissement annoncées, les coûts de financement et un rendement du capital investi (ROIC) de 12 %, que nous considérons comme le taux de rendement minimal requis pour le capital d’investissement », a déclaré Sommer.

    « Or, le chiffre d’affaires total lié à l’IA, provenant des entreprises et des particuliers, qui peut être attribué aux centres de données dédiés à l’IA au cours de cette période, ne devrait pas dépasser 3 600 milliards de dollars. La plupart des fournisseurs spécialisés dans l’IA ayant adopté des modèles économiques à faible intensité capitalistique, nous prévoyons que moins de la moitié du chiffre d’affaires lié à l’IA sera généré par des fournisseurs possédant une infrastructure d’IA importante. »

    L’incapacité à atteindre un ROIC durable sur des actifs dont la dépréciation est rapide entraînerait presque certainement des dépréciations comptables. D’après les projections de Gartner, la poursuite de la trajectoire d’investissement dans les infrastructures d’IA pourrait exposer plus de 4 000 milliards de dollars de valeur d’actifs à un risque de dépréciation d’ici 2032. Dans ce scénario, Gartner ne s’attend pas à ce que le ROIC de 12 % soit atteint avant la fin de 2032 au plus tôt.

    Le marché des « néoclouds » devrait se consolider d’ici 2030

    Les « néoclouds » figureront parmi les acteurs les plus exposés au déséquilibre entre chiffre d’affaires et dépenses d’investissement. Les hyperscalers, par exemple, disposent de sources de revenus considérables et très diversifiées qui pourraient raisonnablement soutenir leurs investissements dans l’IA pendant des années. En revanche, les « néoclouds » devront rapidement générer des retours sur investissement grâce à leurs offres IaaS optimisées pour l’IA et aux plateformes associées afin d’assurer la pérennité de leurs activités.

    Gartner estime que les dépenses en IaaS optimisés pour l’IA passeront de 66 milliards de dollars en 2027 à 174 milliards de dollars en 2030. « La croissance des dépenses en IaaS optimisés pour l’IA sera trop faible pour permettre à la plupart des fournisseurs de ressources de calcul IA de rentabiliser leurs investissements dans l’IA avant que la génération actuelle de semi-conducteurs dédiés à l’IA ne soit remplacée », a déclaré Sommer. D’ici 2030, Gartner prévoit que la pression sur les coûts et l’absence d’un modèle économique différenciant contraindront plus de 80 % des fournisseurs de « néocloud » à cesser leurs activités indépendantes.​

    Récemment, le Fonds monétaire international (FMI) a averti que l'économie mondiale était confrontée à de graves risques liés au fait que les géants de la technologie s'endettent massivement pour financer le déploiement de centres de données dédiés à l'IA à travers le monde. Le dernier rapport du FMI sur la stabilité financière mondiale met en évidence un certain nombre de risques pesant sur la croissance économique dans les années à venir, notamment la dépendance vis-à-vis des dépenses du secteur de l'IA, qui, selon lui, pourrait conduire à une nouvelle crise financière. « Les hyperscalers génèrent d'importants bénéfices grâce à leurs activités principales », indique le rapport. « Cependant, leurs flux de trésorerie disponibles diminuent rapidement. » Les cinq hyperscalers affichent désormais dans leurs bilans une dette cumulée de plus de 1 300 milliards de dollars et environ 3 000 milliards de dollars d'engagements hors bilan.

    Source : Gartner

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette étude est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    OpenAI prévoit une perte de trésorerie de près de 280 milliards $ d'ici fin 2030, la société aura épuisé les fonds des investisseurs dès 2028, la bulle de l'IA ne cesse de s'aggraver

    Un éminent économiste avertit que les calculs relatifs à l'IA ne tiennent pas la route : « actuellement, les bénéfices sont financés par les investisseurs plutôt que générés par les clients »

    Character.ai, start-up d'assistants IA, se place sous protection de la loi sur les faillites, après des poursuites accusant ses chatbots d'inciter à l'automutilation et au suicide
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  19. #619
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    Citation Envoyé par r0d Voir le message
    Comment l'essor de l'IA fait grimper l'inflation ?
    A bon ?

    Et les ordinateurs ou la mémoire qui ont au moins triplés de prix sur 18 mois ?
    Et les appareils électroniques qui ont fortement augmentés leurs prix sur la même période ?
    Et le prix de l'eau et de l'électricité qui ont explosés dans certaines régions et pays où les datacenters s'implantent ?
    Et le coût de la vie qui diminue pour beaucoup à cause du chômage induit à l'utilisation de l'IA ?
    Et, et, et, et, et, et, etc.

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