IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)
Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

Intelligence artificielle Discussion :

Cinq Big Tech américains cumulent environ 1 650 milliards de dollars de dettes hors bilan liées à l'IA


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #561
    Chroniqueur Actualités

    Homme Profil pro
    Rédacteur technique
    Inscrit en
    Juin 2023
    Messages
    2 010
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Bénin

    Informations professionnelles :
    Activité : Rédacteur technique
    Secteur : High Tech - Éditeur de logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Juin 2023
    Messages : 2 010
    Par défaut L'expansion massive des infrastructures informatiques destinées à l'IA repose sur un endettement croissant
    Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras

    L'Industrie de l'IA a délaissé le modèle classique des logiciels pour s'apparenter à de vastes projets d'infrastructures mondiales. Les investissements cumulés dans les centres de données et le matériel pourraient atteindre 11 100 milliards de dollars d'ici la fin de la décennie. Cette expansion massive repose sur un endettement croissant, ce qui transforme les processeurs de calcul en actifs financiers comparables à des infrastructures énergétiques. Nvidia agit comme stabilisateur de ce marché. Cependant, la bulle de l'IA éclaterait si la demande pour la puissance de calcul venait à ralentir face à des coûts de construction et d'énergie toujours plus élevés.

    Les inquiétudes concernant une bulle de l'IA persistent. Mais le problème le plus grave pourrait bien être l'ampleur des déficits qui se cachent derrière l'engouement des entreprises pour l'IA. La course à l'IA est devenue si coûteuse qu'elle ne s'apparente plus à un cycle de produits classique. La phase actuelle de développement de l'IA nécessite des dépenses colossales dans les centres de données, les GPU, le réseau, l'énergie ou encore le refroidissement.

    La plupart de ces dépenses étaient principalement financées par les flux de trésorerie des hyperscaleurs tels que Google, Amazon, Meta, Microsoft et Oracle. Mais au cours de l’année dernière, la tendance a commencé à s’inverser : Oracle, puis Meta, et désormais même Google se tournent vers l’endettement.

    Les montants projetés pour construire cette infrastructure mondiale sont vertigineux, bien que les différentes prévisions n'incluent pas toujours exactement les mêmes paramètres d'analyse. Le financement par emprunt dans le domaine de l’IA deviendra un marché du crédit de plusieurs milliers de milliards de dollars, avec un encours de dette qui dépasse les 7 000 milliards de dollars d’ici 2029, une évolution qui inquiète de nombreux experts financiers.

    L'engouement pour l'IA donne naissance à un marché massif de la dette

    Le secteur de l'IA recourt désormais massivement à la dette. Les estimations ci-dessus proviennent du cabinet d'analyse SemiAnalysis. D'autres grandes institutions confirment cette ampleur : Goldman Sachs prévoit 7 600 milliards de dollars d'investissements mondiaux de 2026 à 2031, et McKinsey anticipe un besoin d'environ 5 200 milliards de dollars d'ici 2030 uniquement pour la partie des centres de données dédiée aux charges de travail liées à l'IA.

    Nom : 78a4f32d-aa08-4d9e-80f5-06a0377b14fc_1912x1042.png
Affichages : 1145
Taille : 64,8 Ko

    La nature même de ces investissements crée un énorme décalage financier : les coûts initiaux pour créer des clusters d'IA sont colossaux, tandis que les revenus ne rentrent que très lentement par le biais des abonnements aux produits de productivité pour les particuliers et les entreprises, de l'utilisation d'API ou de la location de GPU. Par conséquent, l'industrie va dépendre de plus en plus des prêteurs, du crédit privé et des investisseurs en infrastructures.

    Les institutions financières tirent la sonnette d'alarme sur les risques. Cette dépendance engendre un véritable casse-tête de financement, car chaque acteur exige des garanties de la part des autres avant de s'engager : les prêteurs veulent des contrats à long terme, les clients réclament la certitude d'obtenir le matériel, et les opérateurs de centres de données attendent d'avoir des financements et une demande avérée avant de bloquer leurs capacités.

    Avec des investissements cumulés estimés à environ 11 100 milliards de dollars entre 2024 et 2029, ce marché de la dette est voué à devenir le deuxième plus grand marché d'actifs adossés, juste derrière celui des prêts hypothécaires américains qui est actuellement évalué à un peu plus de 13 000 milliards de dollars.

    Nvidia agit comme « la nouvelle Banque centrale » de l'industrie de l'IA

    L'informatique de l'IA commence à ressembler à une classe d'actifs à part entière, où les banques évaluent les futurs revenus des GPU de la même manière qu'elles étudient les baux d'avions ou les infrastructures énergétiques. Pour déployer des clusters de calcul dédiés à l'IA, les acteurs doivent impérativement réunir trois éléments fondamentaux formant la « AI Project Trinity » : le capital, les contrats d'achat garantis (offtake) et les centres de données.

    Les créanciers exigent des garanties solides avant de prêter, se reposant majoritairement sur des contrats de cinq ans soutenus par les bilans financiers des très grands acteurs du cloud. Le problème est que la capacité de ces géants à garantir des milliards de dollars de puissance de calcul n'est pas infinie.

    Pour éviter que le financement ne devienne le principal obstacle au déploiement de l'IA, Nvidia a décidé d'intervenir directement sur le marché de la dette. En proposant d'absorber le risque des projets, l'entreprise se positionne comme un régulateur, devenant la « Banque centrale de l'IA ». Nvidia offre un programme de garantie, d'une durée de six ans, par lequel l'entreprise s'engage à racheter la puissance de calcul inutilisée à un prix minimum garanti.

    En contrepartie de cette assurance, Nvidia s'octroie une part des revenus du « néocloud » (conçu pour l'IA) lorsque les prix de location dépassent le seuil de sécurité fixé. Bien que Nvidia n'ait aucune intention d'utiliser lui-même cette puissance de calcul, cette garantie rassure les banques, facilite les locations de courte durée pour les petites entreprises et permet de diversifier la clientèle du néocloud au-delà d'une poignée de géants technologiques.

    Grâce à l'excellente note de crédit de Nvidia, les prêteurs évaluent désormais les prêts en s'appuyant sur les revenus minimums assurés par cette garantie, s'assurant ainsi que le service de la dette sera couvert même dans le pire des scénarios. Cette confiance nouvelle permet de structurer des financements d'une ampleur inédite. Cependant, les experts avertissement que la bulle éclaterait si la demande pour la puissance de calcul venait à ralentir.

    Le FMI s'inquiète du niveau d'endettement croissant de l'industrie de l'IA

    Tobias Adrian, directeur du département des marchés monétaires et des capitaux au FMI, s'est montré plus préoccupé par l'endettement des entreprises que par une éventuelle bulle de l'IA lors de la réunion annuelle des banques centrales européennes. « Ce qui est particulièrement préoccupant du point de vue de la stabilité financière, c’est que les grandes entreprises technologiques commencent elles-mêmes à recourir à l’endettement », a-t-il déclaré.

    Nom : ujg.png
Affichages : 1093
Taille : 111,6 Ko

    Il existe un risque de décalage entre la durée des actifs physiques et celle de la dette. Un décalage de maturité survient lorsque les entreprises recourent à la dette à court terme pour financer des actifs à long terme. Ici, la crainte provient du fait que les entreprises investissent dans des équipements qui pourraient perdre de la valeur avant le remboursement de la dette en raison de circonstances imprévues dans un secteur technologique en évolution rapide.

    Dans le pire des cas, le financement s’épuise avant que les entreprises ne génèrent des bénéfices suffisants pour justifier les dépenses initiales. Pour l’instant, les investisseurs n’hésitent pas à débloquer des fonds pour les entreprises spécialisées dans l’IA, mais des signes de ralentissement commencent à apparaître.

    Une analyse de J.P. Morgan publiée en mai indiquait que 60 % de la capacité des centres de données dont l’achèvement est prévu d’ici 2027 n’en est toujours pas au stade de la construction. Et environ 7 % ont pris du retard. L'opposition croissante provoque également la suspension de certains projets. Pendant ce temps, la demande d’obligations d’entreprise dans le secteur de l’IA est en pleine effervescence, avec une véritable frénésie d’emprunt en cours.

    Le mois dernier, Alphabet a annoncé qu’il levait 85 milliards de dollars pour financer le développement de l’IA. Les géants de l’IA tels qu’Amazon, Alphabet, Meta, Microsoft et Oracle ont émis 159 milliards de dollars d’obligations d’entreprise au cours des cinq premiers mois de 2026. Cette somme colossale dépasse le total des emprunts contractés par ces entreprises au cours des cinq dernières années, selon la société de services financiers Dealogic.

    Se dirige-t-on vers l'éclatement de cette bulle spéculative ?

    À l'heure actuelle, le succès de l'IA générative repose sur son immense pouvoir de séduction auprès de cadres et de dirigeants déconnectés du travail réel. Les modèles de langage sont capables de simuler le travail accompli, flattant l'ego des managers en ne refusant jamais aucune directive, aussi absurde soit-elle. Selon l'analyste Edward Zitron, les dirigeants imposent une technologie extrêmement coûteuse simplement parce que la concurrence le fait.

    L'analyste confirme un constat : l'IA n'est actuellement pas viable sur le plan économique, à l'exception de quelques acteurs très spécifiques. Nvidia est l'un des rares véritables bénéficiaires de cette course technologique. Le fabricant de puces et les entreprises de construction s'enrichissent en profitant de « l'exubérance irrationnelle » qui pousse les géants du cloud à investir des sommes colossales dans la construction massive de centres de données.

    Edward Zitron estime que c'est précisément ce climat de mépris et d'épuisement qui s'apprête à détruire l'industrie de l'intérieur. Face à la maltraitance de leurs dirigeants, les employés révoltés ont commencé à exprimer leur mécontentement. Pour l'analyste, l'IA coûte trop cher et n'est rentable pour personne.

    Source : SemiAnalysis

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de la croissance rapide du niveau d'endettement du secteur de l'IA ?
    Nvidia apparaît comme le garant d'une industrie hautement déficitaire. Pourra-t-il tenir ce rôle pendant encore longtemps ?

    Voir aussi

    Les géants de la tech Nvidia et Microsoft injectent 15 milliards de dollars dans Anthropic, alimentant la bulle d'investissements circulaires dans l'IA, où les entreprises financent leur croissance mutuelle

    La nouvelle phase du boom de l'IA est financée non seulement par des capitaux à risque, mais aussi par la dette, ce qui pourrait provoquer un désastre si la demande pour les services d'IA ne suit pas

    La bulle de l'IA est sur le point d'éclater : la chute de 400 milliards de dollars de Microsoft un avant-goût du krach à venir ? Peu d'entreprises peuvent démontrer un ROI proportionnel aux dépenses engagées

  2. #562
    Invité de passage
    Homme Profil pro
    grand utilisateur de linux
    Inscrit en
    Mars 2026
    Messages
    45
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Autre

    Informations professionnelles :
    Activité : grand utilisateur de linux

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2026
    Messages : 45
    Par défaut
    Nul doute que cela va exploser. Le marché n'est pas rentable. Et quand on voit Space X entrer en bourse et valoriser 2000 Mds de $, on se trouve dans l’irrationalité la plus totale. Les financiers devraient pourtant savoir que les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel.

    Il en restera quelque chose. Ne sreait-ce que parce que l'IA nous dépasse en intelligence mais hallucine quand même beaucoup. Qu'en sera-t-il lorsqu'un raisonnement ultra intelligent mais faux ne pourra plus être corrigé par un être humain faute d'intelligence ? Une interview d'une mathématicienne sur le sujet sur lefigaro.fr sur youtube donne un aperçu du danger de l'IA qui va créer des concepts erronés mais au delà de l'entendement humain et ne seront détectés comme faux qu'à l'épreuve de la réalité. Elle rappelle d'ailleurs que sur 10 des questions les plus complexes des mathématiques de niveau doctorat, l'IA en résout 7.


  3. #563
    Membre éclairé
    Inscrit en
    Mai 2006
    Messages
    398
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : Mai 2006
    Messages : 398
    Par défaut
    Citation Envoyé par suricata Voir le message
    Nul doute que cela va exploser. Le marché n'est pas rentable.
    Les marchés peuvent rester irrationnels très longtemps.
    Surtout quand c'est lié à la fortune des gros investisseurs/grosses banques.
    Parce que pour eux l'argent ne représente que du pouvoir sur les autres pas une nécessité pour vivre (ou même un condition pour leur confort).
    Un gros investisseur/ grosse holding peut parfaitement faire un crédit avec son portefeuille en garantie pour "investir" ce qui fait monter le prix des actions ce qui lui permet d'emprunter encore plus l'année suivante (c'est très schématique je sais).
    Et je vois que 3 choses qui peuvent l'empecher :
    - Que les banques à un moment décident d'arrêter leurs prêts (ou de changer drastiquement leurs conditions/taux). C'est ce qui est le plus probable mais en même temps quelle banque voudra être la première ? (J'ai l'impression que les contrôles sur les banques n'ont pas augmenté depuis la crise des subprime).
    - Que les gouvernements imposent des taxes si fortes que ça oblige justement les ultra riches à rendre liquide une partie de leur portefeuille pour payer leurs impôts ou de nationaliser avec de très petites retombées. (Vu les politiques dans le monde qui font l'exact inverse, faut pas retenir sa respiration en attendant que ça arrive).
    - Qu'un nombre significatifs de data centers soient détruits, mais le ras le bol de la populace n'est pas encore assez haut, et la surveillance de masse l'empêchera (quand ils veulent les politiques peuvent anticiper, il leur manque juste la motivation).

    Dans les 3 cas , ça va mal finir pour ceux qui ne sont pas ultrariches (énorme crise économique mondiale).

  4. #564
    Membre prolifique Avatar de Artemus24
    Homme Profil pro
    Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Inscrit en
    Février 2011
    Messages
    7 563
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Secteur : Finance

    Informations forums :
    Inscription : Février 2011
    Messages : 7 563
    Par défaut
    Salut à tous.

    Citation Envoyé par Suricata
    Nul doute que cela va exploser. Le marché n'est pas rentable.
    J'ai l'impression de retrouver le contexte de la bulle internet vers 1999-2000 avant son explosion. Des entreprises non rentables se retrouvent en faillites ainsi que celles qui se sont endettés en croyant à leur futur rentabilité. Il semble que la leçon n'a pas été apprise et que l'on recommence les mêmes bêtises.

    Citation Envoyé par Suricata
    Les financiers devraient pourtant savoir que les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel.
    Ils le savent mais n'en tiennent pas compte car le seul baromètre dont ils se servent, sont les indices boursiers. La question est de connaitre la limite à ne pas dépasser ? Personne ne sait répondre à cette question, encore qu'il faudrait savoir s'il existe réellement une limite.

    Citation Envoyé par Suricata
    Elle rappelle d'ailleurs que sur 10 des questions les plus complexes des mathématiques de niveau doctorat, l'IA en résout 7.
    J'ai regardé la vidéo qui dure 25 minutes et 3 secondes.

    Il s'agit du projet "First Proofs" lancé par des mathématiciens qui ont écrit dix problèmes du niveau recherche et dont ils ont la solution. Est-ce qu'au bout d'une semaine, la résolution a pu se faire, sans intervention humaine ? Ces mathématiciens pensaient que l'IA n'allait pas s'en sortir. Et pourtant l'IA (Deep Mind et Open AI) a résolu six / sept problème sur dix. Un étudiant de vingt ans de Cambridge en a résolu cinq /six de ces problèmes, tout seul avec son ordinateur. Cette approche a été faite sans connaissance mathématique. Il faut être un bon prompteur pour bien poser le problème et laisser l'IA le résoudre. L'IA a une puissance de calcul phénoménale car on peut lancer en parallèle dix mille agents et ces problèmes ont été résolu par la force brut du calcul.

    Citation Envoyé par VirgineH
    Les marchés peuvent rester irrationnels très longtemps.
    Je suppose que tu fais référence à John Maynard Keynes. La phrase exacte est : "le marché peut rester irrationnel plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable". Le message est clair : nul n’est au-dessus des lois du marché, et aussi juste que soit votre analyse d’une action ou d’une tendance, le marché reste indifférent. Il suit son cours et, en dernier ressort, il décide.

    Beaucoup de systèmes paraissent solides tant que la liquidité est abondante. Quand celle-ci vient à faire défaut (crise des liquidités), nous entrons dans une spirale de désendettement. Mais avant d'entrer dans cette spirale, l'IA pourrait produire une forte hausse de productivité permettant aux entreprises de mieux supporter leur dette. Le point critique est le décalage temporel entre des marchés qui peuvent financer aujourd'hui des bénéfices et que ceux-ci ne vont se matérialiser que dans plusieurs années. C'est l'écart entre les attentes et la réalité qui crée la crise.

    En partant de ce constat, on comprend mieux pourquoi on incite tant les entreprises à ce servir de l'IA.

  5. #565
    Membre éprouvé
    Profil pro
    programmeur du dimanche
    Inscrit en
    Novembre 2003
    Messages
    1 178
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : programmeur du dimanche
    Secteur : Santé

    Informations forums :
    Inscription : Novembre 2003
    Messages : 1 178
    Par défaut
    Citation Envoyé par Nym4x Voir le message
    Une IA n’est pas déterministe: elle peut dire blanc dans un chat puis noir dans un autre. Un exemple mettant en évidence cet aléa : demander à une ia de noter sur 10 un rapport ou une idée et de donner 3 points d’amélioration prioritaires. Puis ouvrez un autre chat et redemandez la même chose : vous obtiendrez deux notes et trois points prioritaires complètement différents.
    [...]
    ça se règle. Si on la configure avec seed = une constante, son générateur de hasard donnera toujours la même réponse et le LMM donnera toujours la même réponse. On peut aussi régler la température à quasi 0, le LMM va piocher le token le plus probable à chaque fois, ça le rend quasi déterministe.

    c'est juste une machine statistique avec beaucoup de paramètres...

  6. #566
    Membre éclairé
    Inscrit en
    Mai 2006
    Messages
    398
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : Mai 2006
    Messages : 398
    Par défaut
    Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
    Oui merci pour la citation, je ne me souvenais plus de l'auteur et encore moins de la citation complète.

    L'IA est un outil en devenir qui va pouvoir augmenter la productivité mais qui est loin d'avoir l'efficacité fantasmée que certains lui attribuent. Et notamment on est encore loin d'avoir une IA qui puisse remplacer des ingénieurs (par contre pour tout ce qui est graphisme/écriture/musique et tant qu'on n'est pas vraiment regardant sur la qualité artistique, ça fait déjà des dégats)

  7. #567
    Membre prolifique Avatar de Artemus24
    Homme Profil pro
    Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Inscrit en
    Février 2011
    Messages
    7 563
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Secteur : Finance

    Informations forums :
    Inscription : Février 2011
    Messages : 7 563
    Par défaut
    @ VirginieH : Je suis bien conscient que l'IA n'est pas encore au mieux de sa forme, et comme je suis optimiste, il va devenir indispensable dans les entreprises.

    Pour ce qui est des ingénieurs en informatique, beaucoup ne font pas un travail à la mesure de leur compétence. On les embauche pour du boulot de technicien car cela rassure les chefs d'entreprises d'avoir des personnes surdiplômées et compétentes. Quand je travaillais dans les SSII, je faisais beaucoup de maintenance et ce genre de travail peut être fait maintenant par de l'IA. Cela va dépendre de la pertinence de l'IA pour investiguer dans les programmes afin d'insérer son code. Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui, mais cela le sera dans un avenir proche. C'est une certitude. Il faut que l'IA passe de la bulle financière.

    C'est surprenant ce que peut faire l'IA. Dans la plupart des cas, il a un niveau de doctorant. Je suis d'accord qu'il peut se tromper, mais n'est-ce pas le problème du prompt, de bien poser la question ?

    Je comprends parfaitement que des gens ne veulent pas perdre leur boulot et c'est pourquoi il y a le rejet de l'IA. C'est une erreur de ne pas prendre le train en marche et de rester sur le quai de la gare. Cette peur est normale mais il faut aussi savoir rebondir. Le problème n'est pas tant celui de la reconversion mais de trouver du travail. Dois je comprendre que les grandes entreprises ont atteint un niveau de savoir faire où l'homme n'a plus sa place ? J'ai déjà soulevé ce problème dans ce forum où comment les consommateurs vont faire pour acheter des marchandises s'ils sont tous au chômage ?

    C'est à partir de cette constatation que l'on va vers une fracture social entre ceux qui utilise l'IA et ceux qui le rejette. Il y a de plus en plus de gens qui se dirige vers des métiers manuels, c'est-à-dire là où l'IA n'a pas encore fait son introduction. Maintenant, je ne sais que penser de tout cela.

  8. #568
    Chroniqueur Actualités

    Homme Profil pro
    Rédacteur technique
    Inscrit en
    Juin 2023
    Messages
    2 010
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Bénin

    Informations professionnelles :
    Activité : Rédacteur technique
    Secteur : High Tech - Éditeur de logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Juin 2023
    Messages : 2 010
    Par défaut Cinq Big Tech américains cumulent environ 1 650 milliards de dollars de dettes hors bilan liées à l'IA
    Alphabet, Microsoft, Amazon, Meta et Oracle portent à eux seuls 1 650 milliards de dollars de dette hors bilan adossée à l'IA
    un endettement à risque systémique qui rappelle l'ère Enron

    Une analyse révèle que cinq Big Tech américains cumulent environ 1 650 milliards de dollars de dettes liées à l'IA en dehors de leurs bilans officiels. Ce mécanisme financier repose sur des montages comptables légaux, mais opaques, rappelant les méthodes utilisées autrefois par Enron pour masquer ses passifs. Ces fonds servent à financer le boom des centres de données et l'acquisition de composants coûteux indispensables à l'IA. En cas de ralentissement de la demande, ces engagements financiers pourraient constituer « un risque systémique » pour les prêteurs et l'ensemble du marché. La bulle de l'IA pourrait exploser de façon spectaculaire.

    L'IA est-elle la technologie de la démesure ? Cinq Big Tech américains, à savoir Alphabet, Microsoft, Amazon, Meta et Oracle dissimulent actuellement 1 650 milliards de dollars de dettes liées à l'IA. Cette somme colossale n'apparaît pas dans leurs bilans comptables traditionnels et dépasse même leur dette officielle, qui s'élève à 1 350 milliards de dollars. Selon une étude de Nikkei, ce montant occulte a été multiplié par huit en l'espace de quatre ans.

    À titre d'exemple, la dette hors bilan de Meta atteint à elle seule environ 420 milliards de dollars, soit près du triple de sa dette déclarée, tandis qu'Oracle s'est engagé sur environ 260 milliards de dollars de futurs contrats de location et que Nvidia cumule 119 milliards de dollars d'obligations d'achat.

    Ces montants comprennent certaines estimations. De plus, ces entreprises, à l’exception d’Oracle, doivent publier leurs résultats du deuxième trimestre à partir du 22 juillet 2026, ce qui signifie que ces chiffres pourraient encore augmenter. Tout cet argent sert principalement à financer l'essor fulgurant des centres de données à l'entraînement et à l'inférence des modèles, une industrie qui devrait dépenser plus de 3 000 milliards de dollars d'ici à 2028.

    L'ingénierie financière au cœur des infrastructures destinées à l'IA

    Ces sommes colossales servent à anticiper et financer la construction de centres de données destinés à l'IA. Les entreprises technologiques concluent souvent des contrats de location avec des opérateurs de centres de données afin de limiter les coûts initiaux. Selon les spécialistes, certains de ces accords prévoient que l’opérateur fournisse le terrain, les bâtiments et les installations électriques, etc., que l’entreprise technologique loue à long terme.

    Nom : 4a44f35cde48c3603c7dca591464bf302cab9a6e.png
Affichages : 959
Taille : 56,2 Ko

    Conformément aux règles comptables, les processeurs graphiques (GPU) et les serveurs faisant l’objet de contrats à long terme qui n’ont pas encore été livrés, ainsi que les contrats de location portant sur des centres de données qui ne sont pas encore opérationnels, sont traités comme des éléments hors bilan. Les entreprises ne font pas apparaître ces dettes futures dans leur bilan, mais dans les notes annexes à leurs états financiers trimestriels.

    C'est une pratique parfaitement légitime au regard des règles comptables, mais qui peut rendre difficile l’identification des risques par les investisseurs particuliers. Le centre de données Hyperion de Meta, un grand projet situé en Louisiane, illustre parfaitement ce mécanisme : Meta et la société de gestion d'actifs d'investissement alternatifs Blue Owl Capital (OWL) ont investi dans une structure séparée qui a contracté 27 milliards de dollars de dettes.

    Bien que Meta soit l'unique locataire de cette infrastructure, l'entreprise ne comptabilise pas cette dette, justifiant qu'elle n'est pas tenue de trouver de nouveaux locataires en cas de départ. En parallèle, Alphabet, Amazon et Microsoft cumulent un carnet de commandes de services de cloud computing d'une valeur de 1 450 milliards de dollars pour des services qui n'ont pas encore été rendus. Certains acteurs commencent à tirer la sonnette d'alarme.

    De même, Oracle mène un gigantesque projet de centre de données baptisé « Stargate », en collaboration avec OpenAI, en recourant à des contrats de location avec des opérateurs externes. Sa dette cachée s’élevait à 273,3 milliards de dollars à la fin du mois de mai, soit une multiplication par plus de 30 en quatre ans.

    Un mécanisme de financement « opaque » rappelant l'ère Enron

    Cette mécanique financière rappelle les méthodes comptables qui ont provoqué la faillite retentissante d'Enron il y a vingt-cinq ans. Cette entreprise est tristement célèbre pour avoir orchestré l'une des plus grandes fraudes comptables de l'histoire. Enron utilisait des entités ad hoc pour soustraire ses dettes et ses actifs toxiques de son bilan, convainquant ainsi les investisseurs et les créanciers de sa stabilité tout en dissimulant ses passifs galopants.

    Cependant, l'industrie de l'IA, en particulier Nvidia, rejette toute similitude avec Enron. En effet, à l'inverse des pratiques frauduleuses de l'époque, l'utilisation actuelle de ces véhicules d'investissement spéciaux est strictement légale et encadrée par des règles de divulgation financière plus rigoureuses.

    Ces dettes proviennent surtout de contrats à long terme signés avec des opérateurs ; elles n'entreront en vigueur que lorsque les centres de données deviendront opérationnels. Les dirigeants du secteur se veulent d'ailleurs rassurants, à l'image du PDG d'AWS, Matt Garman, qui assure que ces investissements massifs ne relèvent pas de la « spéculation ». L'industrie s'appuie de plus en plus sur ces mécanismes, suscitant l'inquiétude des analystes.

    Morgan Stanley a analysé la question en détail dans un rapport destiné aux investisseurs, tandis que l’agence de notation Moody’s a également souligné, dans un rapport publié en février, que les engagements financiers liés aux contrats de location qui n’ont pas encore débuté connaissaient une croissance exponentielle.

    La bulle spéculative de l'IA est porteuse d'un risque systémique

    Malgré sa légalité, cette comptabilité masque la réalité de la situation aux yeux des investisseurs, qui ne perçoivent dans les rapports officiels que moins de la moitié du véritable effet de levier de ces géants technologiques dans lesquels ils investissent. Le point de bascule se produira lorsque ces centres de données seront mis en service, car les contrats de location basculeront alors immédiatement et officiellement dans les bilans des entreprises.

    Les entreprises technologiques s’attendent à ce que leurs bénéfices futurs dépassent ces dettes colossales. Si la demande réelle pour les services et produits d'IA s'avère inférieure aux attentes, ces géants de la technologie devront tout de même payer pour une puissance de calcul excédentaire et sans clients, ce qui ferait chuter la valeur des installations et frapperait de plein fouet les prêteurs et assureurs. La bulle de l'IA risquerait alors d'éclater.

    Le risque est pris très au sérieux par les marchés : S&P a déjà abaissé la note de crédit d'Oracle, et Moody's et Morgan Stanley ont tiré la sonnette d'alarme face à cet endettement systémique. Face au spectre d'une bulle dans le secteur, le consultant en comptabilité Tom Selling s'inquiète de la solidité de ces entreprises : « et si l'une de ces entreprises n'était qu'un château de cartes, se maintenant artificiellement grâce à ce traitement comptable ? »

    Les montants projetés pour construire cette infrastructure mondiale sont vertigineux, bien que les différentes prévisions n'incluent pas toujours exactement les mêmes paramètres d'analyse. Le financement par emprunt dans le secteur deviendra un marché du crédit de plusieurs milliers de milliards de dollars, avec un encours de dette qui dépasse les 7 000 milliards de dollars d’ici 2029, une évolution qui inquiète de nombreux experts financiers.

    Le FMI s'inquiète du niveau d'endettement croissant de l'industrie

    Tobias Adrian, directeur du département des marchés monétaires et des capitaux au FMI, s'est montré plus préoccupé par l'endettement des entreprises que par une éventuelle bulle de l'IA lors de la réunion annuelle des banques centrales européennes. « Ce qui est particulièrement préoccupant du point de vue de la stabilité financière, c’est que les grandes entreprises technologiques commencent elles-mêmes à recourir à l’endettement », a-t-il déclaré.

    Nom : 78a4f32d-aa08-4d9e-80f5-06a0377b14fc_1912x1042.png
Affichages : 928
Taille : 64,8 Ko

    Il existe un risque de décalage entre la durée des actifs physiques et celle de la dette. Un décalage de maturité survient lorsque les entreprises recourent à la dette à court terme pour financer des actifs à long terme. Ici, la crainte provient du fait que les entreprises investissent dans des équipements qui pourraient perdre de la valeur avant le remboursement de la dette en raison de circonstances imprévues dans un secteur technologique en évolution rapide.

    Dans le pire des cas, le financement s’épuise avant que les entreprises ne génèrent des bénéfices suffisants pour justifier les dépenses initiales. Pour l’instant, les investisseurs n’hésitent pas à débloquer des fonds pour les entreprises spécialisées dans l’IA, mais des signes de ralentissement commencent à apparaître.

    Une analyse de J.P. Morgan publiée en mai indiquait que 60 % de la capacité des centres de données dont l’achèvement est prévu d’ici 2027 n’en est toujours pas au stade de la construction. Et environ 7 % ont pris du retard. L'opposition croissante provoque également la suspension de certains projets. Pendant ce temps, la demande d’obligations d’entreprise dans le secteur de l’IA est en pleine effervescence, avec une véritable frénésie d’emprunt en cours.

    Le mois dernier, Alphabet a annoncé qu’il levait 85 milliards de dollars pour financer le développement de l’IA. Les géants de l’IA tels qu’Amazon, Alphabet, Meta, Microsoft et Oracle ont émis 159 milliards de dollars d’obligations d’entreprise au cours des cinq premiers mois de 2026. Cette somme colossale dépasse le total des emprunts contractés par ces entreprises au cours des cinq dernières années, selon la société de services financiers Dealogic.

    Se dirige-t-on vers l'éclatement de cette bulle spéculative de l'IA ?

    À l'heure actuelle, le succès de l'IA générative repose sur son immense pouvoir de séduction auprès de cadres et de dirigeants déconnectés du travail réel. Les modèles de langage sont capables de simuler le travail accompli, flattant l'ego des managers en ne refusant jamais aucune directive, aussi absurde soit-elle. Selon l'analyste Edward Zitron, les dirigeants imposent une technologie extrêmement coûteuse simplement parce que la concurrence le fait.

    L'analyste confirme un constat : l'IA n'est actuellement pas viable sur le plan économique, à l'exception de quelques acteurs très spécifiques. Nvidia est l'un des rares véritables bénéficiaires de cette course technologique. Le fabricant de puces et les entreprises de construction s'enrichissent en profitant de « l'exubérance irrationnelle » qui pousse les géants du cloud à investir des sommes colossales dans la construction massive de centres de données.

    Edward Zitron estime que c'est précisément ce climat de mépris et d'épuisement qui s'apprête à détruire l'industrie de l'intérieur. Face à la maltraitance de leurs dirigeants, les employés révoltés ont commencé à exprimer leur mécontentement. Pour l'analyste, l'IA coûte trop cher et n'est rentable pour personne.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de la croissance rapide du niveau d'endettement du secteur de l'IA ?
    Nvidia apparaît comme le garant d'une industrie hautement déficitaire. Pourra-t-il tenir ce rôle pendant encore longtemps ?

    Voir aussi

    La nouvelle phase du boom de l'IA est financée non seulement par des capitaux à risque, mais aussi par la dette, ce qui pourrait provoquer un désastre si la demande pour les services d'IA ne suit pas

    Nvidia est-il le prochain Enron ? La nature circulaire de ses accords dans l'IA ébranle la confiance des investisseurs et suscite des comparaisons, mais Nvidia rejette toute similitude avec Enron

    Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras

  9. #569
    Membre très actif

    Homme Profil pro
    Développeur Web
    Inscrit en
    Octobre 2013
    Messages
    227
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Pérou

    Informations professionnelles :
    Activité : Développeur Web

    Informations forums :
    Inscription : Octobre 2013
    Messages : 227
    Par défaut Comment Trump pourrait-il “forcer” ?
    Je suis très loin de connaître la finance. Certains d'entre les posters sur ce fil de conversation semblent compétents, alors je pose la question suivante (-: sollicitant leur intelligence naturelle, pour changer !) : considérant que Trump est : et un délinquant, et prêt à tout pour “gagner et - ou faire gagner”, comment pourrait-il “forcer” la situation pour quelle passe au-delà de l'actuellement admissible ?

    Je l'imagine fouetter plus fort les opérateurs de la planche à billets, ou agir auprès des banques pour qu’elles retardent, par quelque moyen, ce qui a un moment aura paru inévitable, cet éclatement de la bulle.

    Je délire sûrement… mais dans l'hypothèse de cet éclatement, cet agité du bulbe ne restera sûrement pas de marbre ! Alors avez-vous des idées sur ce qu'il pourrait nous préparer ?

    Bien sûr, dans l'hypothèse où malgré ses efforts, la bulle éclate -> catastrophe économique mondiale -> guerre mondiale aux effets de bord (presque) inconnus !

    [TROLL] J'ai posé la question suivante à l'IA Google : “Comment le site developpez.net attribue-t-il des étoiles aux participants ?”
    Après avoir affiché en haut "Recherche en cours…", La page indique depuis de très nombreuses minutes: "Réfléchit un peu plus longtemps…" !
    NB : réponse correcte en remplaçant participants par inscrits[/TROLL]

    EDIT : correction du titre + TROLL

  10. #570
    Membre chevronné

    Homme Profil pro
    Consultant informatique
    Inscrit en
    Avril 2015
    Messages
    505
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Vendée (Pays de la Loire)

    Informations professionnelles :
    Activité : Consultant informatique
    Secteur : Finance

    Informations forums :
    Inscription : Avril 2015
    Messages : 505
    Par défaut
    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras
    Un risque rarement évoqué est un gel des progrès technologiques pour amortir les investissements présents. L'apparition de module de calcul optiques en compétition frontale avec les GPU traditionnels (NVidia) pourrait être freinée par le poids de l'existant, alors qu'ils sont une solution à la course à la puissance électrique, par exemple.

    Il est par ailleurs déplaisant en tant qu'investisseur de constater les investissements circulaires pratiqués dans le secteur. Bien que ce soit compréhensible et probablement légal, ça donne un peu l'impression d'être confiné dans une pièce avec un petit groupe de personnes, toujours les mêmes. Apres un certain temps, ça sent le pet.

  11. #571
    Membre extrêmement actif
    Homme Profil pro
    Développeur informatique
    Inscrit en
    Octobre 2017
    Messages
    2 992
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Suisse

    Informations professionnelles :
    Activité : Développeur informatique

    Informations forums :
    Inscription : Octobre 2017
    Messages : 2 992
    Par défaut
    un endettement à risque systémique qui rappelle l'ère Enron
    Malheureusement... Tout le monde a oublié l'affaire ENRON!!!

    ENRON, une des sociétés les mieux capitalisé à la bourse américaine en 2000...

    Enron était une entreprise américaine d'énergie qui a fait faillite en décembre 2001, provoquant l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire. Ses dirigeants ont dissimulé des milliards de dollars de dettes et gonflé artificiellement leurs profits à l'aide de sociétés écrans, entraînant la perte de milliers d'emplois et la disparition du cabinet d'audit Arthur Andersen.
    Et comme les employés de ENRON étaient motivés à investir leur plan retraite dans des actions ENRON, les employés de ENRON ont non seulement perdu leur job mais également leur économies!!!

  12. #572
    Communiqués de presse

    Homme Profil pro
    Rédacteur technique
    Inscrit en
    Avril 2025
    Messages
    866
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Rédacteur technique

    Informations forums :
    Inscription : Avril 2025
    Messages : 866
    Par défaut Michael Burry n'apprécie pas les informations selon lesquelles Nvidia aurait investi 250 milliards dans OpenAI
    L'investisseur Michael Burry n'apprécie pas les informations selon lesquelles Nvidia aurait investi 250 milliards $ dans OpenAI, et lance son dernier avertissement avant l'éclatement de la bulle IA

    Michael Burry a vivement critiqué les informations selon lesquelles Nvidia s’apprêterait à mettre en place une garantie de 250 milliards de dollars pour le gigantesque projet de centre de données d’OpenAI dans l’Ohio. Les critiques de Burry font écho à ce que les analystes dénoncent depuis longtemps concernant les méga-transactions dans le domaine de l’IA : des montages financiers circulaires qui exposent les investisseurs à un risque énorme en cas de revirement de tendance ou de ralentissement de la croissance. Son avertissement suggère que, alors que la demande en IA est en plein essor, la dépendance du secteur à l’égard de garanties complexes et de mégaprojets financés par l’endettement pourrait devenir sa plus grande vulnérabilité.

    Michael James Burry est un investisseur américain, gestionnaire de fonds spéculatifs et médecin diplômé. Il a fondé le fonds spéculatif Scion Capital, qui a ensuite pris le nom de Scion Asset Management. En novembre 2025, Burry a annoncé la fermeture de Scion Asset Management ; il a ensuite lancé, le 23 novembre, la lettre d'information Cassandra Unchained sur Substack. Il est surtout connu pour avoir été l’un des premiers investisseurs à anticiper la crise des subprimes — qui a contribué à la crise financière de 2008 — et à en tirer profit ; son parcours a par la suite été mis en scène dans le film The Big Short, sorti en 2015.

    En novembre 2025, le célèbre investisseur américain s’est attaqué à ce qu’il considère comme la plus grande exubérance spéculative de notre époque : l’intelligence artificielle (IA). Il a misé 1,1 milliard de dollars sur la chute des actions du fabricant de puces Nvidia et de la société de logiciels Palantir, convaincu que la bulle de l’IA est sur le point d’éclater. Sa prédiction a suscité des inquiétudes quant à une possible bulle spéculative dans le domaine de l'IA, après que la valeur du secteur ait bondi cette année, les entreprises ayant investi massivement dans l'espoir de réaliser d'énormes profits à l'avenir.

    Puis en janvier 2026, Michael Burry a parié contre Oracle. L'investisseur a révélé ses positions baissières à l'encontre de la société fondée par Larry Ellison après sa récente expansion dans le domaine des infrastructures d'intelligence artificielle (IA). Burry a révélé qu'il détenait des options de vente sur les actions Oracle et qu'il avait directement vendu à découvert ces actions au cours des six derniers mois.

    Récemment, Michael Burry a vivement critiqué les informations selon lesquelles Nvidia s’apprêterait à mettre en place une garantie de 250 milliards de dollars pour le gigantesque projet de centre de données d’OpenAI dans l’Ohio. Selon un article du Wall Street Journal, ces garanties aideraient OpenAI à louer un site de 10 gigawatts développé par SB Energy (filiale de SoftBank), dont le coût total pourrait dépasser les 500 milliards de dollars.


    Michael Burry n'apprécie pas les informations selon lesquelles Nvidia aurait investi 250 milliards $ dans OpenAI

    Les critiques de Burry font écho à ce que les analystes dénoncent depuis longtemps concernant les méga-transactions dans le domaine de l’IA : des montages financiers circulaires qui exposent les investisseurs à un risque énorme en cas de revirement de tendance ou de ralentissement de la croissance. Nvidia, dont la valorisation s’élève déjà à 5 000 milliards de dollars, a investi 30 milliards de dollars dans OpenAI et envisage désormais de financer des achats de puces pour un montant supplémentaire de 350 milliards de dollars. Les détracteurs affirment que de telles structures pourraient rendre le secteur vulnérable, d’autant plus qu’OpenAI n’est toujours pas rentable et ne dispose pas d’une notation de crédit « investment grade ».

    Le projet de l’Ohio bénéficie du soutien de terres fédérales américaines et d’investissements japonais dans le cadre d’un accord commercial, le secrétaire au Commerce Howard Lutnick étant impliqué dans la répartition de l’électricité. Le Japon s’est engagé à verser 33 milliards de dollars pour la centrale au gaz naturel alimentant le site, tandis que le gouvernement américain réclamera à terme 90 % des recettes une fois que le Japon aura récupéré sa part. Situé sur un site d’enrichissement d’uranium désaffecté, le projet devrait fournir ses premiers 800 mégawatts d’électricité d’ici 2028.

    Les critiques de Michael Burry soulignent le malaise croissant quant à la viabilité des structures de financement de l’IA, qui dépassent les 100 milliards de dollars. Son avertissement suggère que, alors que la demande en IA est en plein essor, la dépendance du secteur à l’égard de garanties complexes et de mégaprojets financés par l’endettement pourrait devenir sa plus grande vulnérabilité.

    En novembre 2025, la panique d'une bulle spéculative autour de l'IA a commencé à s'installer dans le rang des gestionnaires de fonds. Ils jugent que les entreprises dépensent trop rapidement et massivement dans l’IA, notamment dans les infrastructures coûteuses comme les centres de données et les puces spécialisées. Et 20 % des gestionnaires de fonds interrogés par Bank of America sont de cet avis. C'est la première fois que cette opinion est majoritaire depuis 2005. Certains investisseurs se disent déjà prêts à vendre à découvert leurs parts dans les startups telles que Perplexity AI et OpenAI pour profiter du krach de la bulle de l'IA.

    Michael Burry a réfuté les affirmations selon lesquelles les entreprises de logiciels seraient « mortes »

    Le 29 mai, Burry a publié un rapport d’analyse sur le secteur des logiciels, qu’il a rendu accessible gratuitement le 21 juin. Il y identifie les entreprises qui, selon lui, sont les mieux positionnées pour l’ère de l’IA et celles qui sont exposées à des risques de disruption plus importants. Burry a réfuté les affirmations selon lesquelles les entreprises de logiciels seraient « mortes », arguant que les grands modèles de langage (LLM) ne peuvent pas remplacer la créativité humaine. « Les LLM, quelle que soit leur avancée en tant que tels, ne surpasseront jamais l’instinct créatif d’un être humain talentueux », a-t-il écrit.

    Il a également cité Adobe comme une entreprise injustement sous-évaluée par les investisseurs, soulignant son offre croissante en matière d’IA, notamment Firefly, Firefly Foundry et Acrobat AI, ainsi que sa présence dans divers écosystèmes, notamment OpenAI, Anthropic, Google et Microsoft. Parallèlement, Autodesk a été mise en avant comme étant bien positionnée, compte tenu de son rôle dans des secteurs où l’expertise, la responsabilité et les exigences réglementaires restent des domaines clés dans lesquels les outils d’IA ne peuvent pas facilement se substituer à la supervision humaine.

    Sa prise de position rappelle une analyse d'octobre 2025 qui avait révélé comment les acteurs de l'IA recyclent leurs milliards entre eux. De Nvidia à OpenAI, quelques géants technologiques financent mutuellement leur croissance dans un cycle qui pourrait soit soutenir la bulle de l'IA, soit le faire éclater. L’argent tourne en boucle à l'aide d'un réseau critique d'accords circulaires : les fabricants de puces, tels que Nvidia, gagnent d’abord de l’argent en vendant leur matériel, puis réinvestissent une partie de leurs revenus dans les entreprises comme OpenAI qui construisent ou exploitent les infrastructures d’IA. Ces entreprises, à leur tour, achètent à nouveau des puces aux fabricants initiaux, créant une dynamique circulaire où chaque acteur profite du cycle qu’il alimente lui-même.

    Source : WSJ

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette déclaration est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    L'IA coûte trop cher et n'est rentable pour personne : seuls Nvidia, les fabricants de matériel et le BTP en tirent profit, portés par la frénésie des centres de données, selon l'analyste Ed Zitron

    Peter Thiel se débarrasse de toutes ses actions NVIDIA après avoir précédemment mis en garde contre le cycle de hype de l'IA, ravivant les craintes de bulle spéculative de l'IA

    Le PDG de Nvidia, Jensen Huang, annonce que Nvidia se retire d'OpenAI et d'Anthropic, et n'investira plus dans les laboratoires d'IA, en prévision de l'éclatement de la bulle IA
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  13. #573
    Communiqués de presse

    Femme Profil pro
    Traductrice Technique
    Inscrit en
    Juin 2023
    Messages
    3 022
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Femme
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : Traductrice Technique

    Informations forums :
    Inscription : Juin 2023
    Messages : 3 022
    Par défaut Jensen Huang, PDG de Nvidia, a déclaré que la bulle IA n'éclatera pas de sitôt
    Jensen Huang, PDG de Nvidia, a déclaré que la bulle IA n'éclatera pas de sitôt, car les dépenses de l'IA sont motivées par une transformation majeure des infrastructures informatiques

    Jensen Huang, PDG de Nvidia, a récemment déclaré qu’il ne pensait pas que l’essor de l’IA prendrait fin de sitôt, arguant que la vague actuelle de dépenses est motivée par une transformation majeure des infrastructures informatiques plutôt que par un simple engouement médiatique. « La bulle finira par éclater un jour », a-t-il déclaré, ajoutant que cela ne se produirait pas de sitôt, car le déploiement des infrastructures d’IA n’en est encore qu’à ses débuts. Jensen Huang a déclaré ne pas s’inquiéter du fait que les clients de Nvidia empruntent de l’argent pour acheter ses puces, car le passage à l’IA représente une évolution à long terme de l’informatique.

    Des centaines de milliards de dollars ont été investies dans l'IA ces dernières années. Les entreprises ont lancé sur le marché des dizaines de produits d'IA censés révolutionner notre façon de travailler et stimuler la productivité. Mais les gains de productivité promis tardent à se concrétiser. De nombreux PDG ont admis qu'ils ne tirent aucun bénéfice des investissements dans l'IA. Au lieu de cela, une gigantesque bulle s'est formée autour de la technologie. Cette bulle est décrite comme étant pire que la bulle Internet de la fin des années 1990, et son éclatement pourrait effacer des centaines de milliards de dollars d'investissements et impacter l'économie mondiale.

    Face à ce sentiment d'une bulle IA sur le point d'éclater, Jensen Huang, PDG de Nvidia, a récemment déclaré qu’il ne pensait pas que l’essor de l’IA prendrait fin de sitôt, arguant que la vague actuelle de dépenses est motivée par une transformation majeure des infrastructures informatiques plutôt que par un simple engouement médiatique. Jensen Huang est un dirigeant d’entreprise et ingénieur électricien taïwanais et américain, fondateur, président et PDG de Nvidia. Sous la direction de Huang, Nvidia a connu une croissance rapide pendant le boom de l’IA, devenant la première entreprise à atteindre une capitalisation boursière de plus de 5 000 milliards de dollars en octobre 2025.

    Nvidia est une multinationale américaine spécialisée dans les technologies. L'entreprise développe des processeurs graphiques (GPU), des systèmes sur puce (SoC) et des interfaces de programmation d'applications (API) destinés à la science des données, au calcul haute performance, à l'intelligence artificielle (IA), ainsi qu'aux applications mobiles et automobiles. Initialement spécialisée dans les GPU destinés aux jeux vidéo, Nvidia a élargi leur champ d’application à d’autres marchés, notamment l’intelligence artificielle (IA), la visualisation professionnelle et le calcul intensif.


    Jensen Huang, PDG de Nvidia, a déclaré que la bulle de l’IA n’éclatera pas de sitôt

    Lors d’un entretien avec Mike Allen, cofondateur d’Axios, Jensen Huang a expliqué que le secteur de l’IA en était encore à ses débuts et que la demande en puces d’IA était soutenue par la nécessité de mettre en place une nouvelle génération de systèmes informatiques. Il a ajouté que l’industrie des semi-conducteurs n’était pas confrontée au type de cycle de demande qui avait conduit aux précédentes périodes d’expansion et de récession.

    « La bulle finira par éclater un jour », a-t-il déclaré, ajoutant que cela ne se produirait pas de sitôt, car le déploiement des infrastructures d’IA n’en est encore qu’à ses débuts. « Cette fois-ci, c’est différent, car ce n’est pas la demande qui est le moteur », a déclaré Huang au cours de l’entretien. « Cette fois-ci, c’est différent, car ce n’est pas saisonnier. Le fait que ce ne soit pas la demande qui soit le moteur signifie qu’il ne s’agit pas d’une demande saisonnière. C’est l’industrie qui en est le moteur, ce qui signifie que la technologie fondamentale des ordinateurs est en train de changer. »

    Jensen Huang a déclaré que le monde avait désormais besoin d’une couche d’infrastructure d’IA entièrement nouvelle, qui nécessitera bien plus de puces que celles produites aujourd’hui. Il a estimé que le secteur devra multiplier sa taille par cinq à dix au cours de la prochaine décennie. Un déclaration qui rappelle qu'en janvier 2026, Jensen Huang avait déjà mis en garde contre une lecture trop simpliste de la révolution de l’IA par les investisseurs, qui pourraient payer cher toute mauvaise anticipation. Il avait déclaré : « Maintenant, le fonctionnement de l'IA et de notre technologie repose sur le fait que, en fin de compte, la plateforme technologique est construite en couches. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous la considérons comme une plateforme. »

    Jensen Huang a déclaré ne pas s’inquiéter du fait que les clients de Nvidia empruntent de l’argent pour acheter ses puces

    Au cours de l’interview, Jensen Huang a également écarté les craintes selon lesquelles les dépenses massives en IA des grandes entreprises technologiques pourraient devenir insoutenables. Plusieurs grands fournisseurs de services cloud se sont engagés à investir des centaines de milliards de dollars pour mettre en place des infrastructures d’IA, certains se tournant vers le marché obligataire pour financer ces investissements. Jensen Huang a déclaré ne pas s’inquiéter du fait que les clients de Nvidia empruntent de l’argent pour acheter ses puces, car le passage à l’IA représente une évolution à long terme de l’informatique.

    « Cet avenir correspond donc à une toute nouvelle façon d’aborder l’informatique, fondamentalement différente du passé, et nous avons besoin de beaucoup plus d’ordinateurs », a-t-il déclaré. Huang a ajouté que l’IA génère déjà des bénéfices pour des entreprises telles qu’Anthropic, à mesure que de plus en plus de clients adoptent des agents IA et d’autres outils avancés. Il a décrit cette technologie comme se trouvant à un « point d’inflexion », où l’augmentation des investissements contribue à améliorer la productivité et à étendre l’adoption de l’IA.

    Il a également fait valoir que les pénuries de puces, de terrains, d’électricité et de main-d’œuvre dans le secteur du bâtiment ralentissent le rythme de l’expansion de manière positive, donnant ainsi à l’industrie plus de temps pour mettre en place les infrastructures nécessaires avant que l’offre ne rattrape la demande. « Nous sommes fondamentalement limités dans toutes les directions, à tous les égards », a déclaré Huang. « Cette contrainte est une bonne chose. C’est elle qui freine le système. Cela nous laisse donc tout le temps nécessaire pour mettre en place ces infrastructures. »

    Pourtant en mars 2026, Jensen Huang a surpris les analystes lors de la conférence GTC en annonçant que le chiffre d'affaires de l'entreprise pourrait atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2027, grâce à la forte hausse de la demande en puces d'IA. Ces prévisions dépassent de loin les estimations précédentes de Nvidia, qui s'élevaient à 500 milliards de dollars, ainsi que les prévisions les plus optimistes de Wall Street. Selon le PDG, cette projection serait portée par la demande de puces Blackwell et Vera Rubin, en particulier de la part d'hyperscalers tels que Meta, Microsoft et Amazon. Il a également souligné le rôle des agents IA et des plateformes de centres de données en tant que nouveau paradigme informatique, ce qui devrait accélérer davantage la croissance de l'entreprise.

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette déclaratioin est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    L'IA coûte trop cher et n'est rentable pour personne : seuls Nvidia, les fabricants de matériel et le BTP en tirent profit, portés par la frénésie des centres de données, selon l'analyste Ed Zitron

    « Le secteur de l'IA vous ment. La bulle de l'IA repose sur un mirage soigneusement entretenu pour masquer des défaillances structurelles et logistiques majeures », selon un critique

    L'IA perd de son élan au moment même où les entreprises du secteur doivent accélérer pour éviter le désastre économique. La bulle spéculative exige une croissance de revenus irréaliste pour se maintenir
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  14. #574
    Membre éprouvé Avatar de kain_tn
    Homme Profil pro
    Inscrit en
    Mars 2005
    Messages
    2 094
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Suisse

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2005
    Messages : 2 094
    Par défaut
    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    Quel est votre avis sur le sujet ?
    NVIDIA (et Jensen Huang) sont ceux qui auront le plus à perdre, quand la bulle éclatera: le type est le roi du pétrole, pour le moment.

    Il ne va certainement pas dire "en fait, je suis un idiot et j'ai dépensé des milliards dans OpenAI pour faire encore grimper le prix de mon action".

    Non, il n'est pas assez fou pour ça.

    Son discours est là pour rassurer les investisseurs et faire venir encore plus les gogos, en espérant faire durer la bulle le plus longtemps possible, parce pendant ce temps, lui, il est richissime! Peu lui importe que pour cette lubie, on pille la planète, on vide les réserves d'eau, on pollue et on exproprie des gens de leurs terres...

    Merci Jensy, mais non merci.

  15. #575
    Membre extrêmement actif
    Homme Profil pro
    Développeur informatique
    Inscrit en
    Octobre 2017
    Messages
    2 992
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Suisse

    Informations professionnelles :
    Activité : Développeur informatique

    Informations forums :
    Inscription : Octobre 2017
    Messages : 2 992
    Par défaut
    Jensen affirme:

    ... la bulle IA n'éclatera pas de sitôt, car les dépenses de l'IA sont motivées par une transformation majeure des infrastructures informatiques
    Il faudrait instaurer un prix "Nobel de la connerie" pour mettre en valeur celui qui dit la plus grosse connerie de l'année...

    Dans les candidats, il y aurait certainement des politiques mais les premières places seront assurément pour tous ces bonimenteurs de l'IA tels que Altman ou Jensen.

    Qu'est-qu'affirme ce comique?

    Petite explication par l'exemple:

    On prend un "jardinier amateur" qui fait pousser 3 carottes et 1 choux devant sa maison pour son usage personnel et il décide d'investiiiiiiir dans l'achat d'un tracteur de dernière génération à 100 000 euro! Et quand son voisin lui dit "Tu es devenu taré? Il te sert à rien ce tracteur", il répond "C'est de l'argent bien placé puisque c'est un outil de production qui est utilisé par les paysans qui cultivent des centaines d'hectares"...

    La raison que Jensen donne est tout simplement lunaire: La "transformation majeure des infrastructures informatiques" n'est pas une fin en soi... Elle n'a de sens que si elle répond à de vrais besoins!!! Si l'IA se casse la gueule (et cela ne dépend pas des millions dépensés dans la construction de datcenters gigantesques), les "infrastructures informatiques transformées" de Jansen sont bonnes pour la poubelle!

  16. #576
    Membre éprouvé Avatar de kain_tn
    Homme Profil pro
    Inscrit en
    Mars 2005
    Messages
    2 094
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Suisse

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2005
    Messages : 2 094
    Par défaut
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Il faudrait instaurer un prix "Nobel de la connerie" pour mettre en valeur celui qui dit la plus grosse connerie de l'année...
    https://southpark.fandom.com/fr/wiki...de_l%27univers

  17. #577
    Communiqués de presse

    Homme Profil pro
    Rédacteur technique
    Inscrit en
    Avril 2025
    Messages
    866
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Rédacteur technique

    Informations forums :
    Inscription : Avril 2025
    Messages : 866
    Par défaut Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin de garantir un financement de 250 milliards $
    Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin de garantir un financement de 250 milliards $ pour le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis, alors qu'OpenAI n'est pas rentable

    Selon un rapport du WSJ, Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin d’apporter une garantie financière de 250 milliards de dollars pour ce qui pourrait devenir le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis. La garantie couvrirait le financement lié au bail du centre de données et à la dette de construction, mais pas les puces Nvidia qui alimenteront l’installation. Le rapport ajoute que Nvidia négocie séparément le financement de l’achat de puces d’IA pour OpenAI. Pour Nvidia, la garantie proposée pourrait renforcer encore la demande pour ses puces d’IA, au risque de crédit tout en réduisant ses flux de trésorerie à court terme.

    En juillet 2026, OpenAI a considérablement revu à la hausse ses ambitions en matière de centres de données destinés à l'IA, ainsi que son budget alloué à cet effet. L'entreprise porte désormais ses prévisions de dépenses en puissance de calcul à environ 750 milliards de dollars d’ici 2030. Cette somme vertigineuse représente une augmentation de 25 % par rapport aux 600 milliards de dollars qui avaient été projetés plus tôt dans l'année. Cette hausse s'explique par la conclusion de nouveaux accords avec des fournisseurs de services cloud, OpenAI cherchant à s'assurer l'immense capacité de calcul nécessaire à ses ambitions en IA.

    Ce projet d'envergure débute par la création du Project Camellia, un centre de données massif situé en Géorgie représentant un investissement de 20 milliards de dollars. Pour faciliter son installation, OpenAI bénéficie d'importantes exonérations fiscales locales tout en s'engageant à assumer l'intégralité des coûts d'infrastructure. En outre, un rapport avait révélé que Nvidia s’apprêterait à mettre en place une garantie de 250 milliards de dollars pour le gigantesque projet de centre de données d’OpenAI dans l’Ohio.

    Mais le célèbre investisseur américain Michael Burry a vivement critiqué ces informations. Les critiques de Burry font écho à ce que les analystes dénoncent depuis longtemps concernant les méga-transactions dans le domaine de l’IA : des montages financiers circulaires qui exposent les investisseurs à un risque énorme en cas de revirement de tendance ou de ralentissement de la croissance. Son avertissement suggère que, alors que la demande en IA est en plein essor, la dépendance du secteur à l’égard de garanties complexes et de mégaprojets financés par l’endettement pourrait devenir sa plus grande vulnérabilité.

    Pourtant, un nouveau rapport semble confirmer que Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin d’apporter une garantie financière de 250 milliards de dollars pour ce qui pourrait devenir le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis. Selon un article du Wall Street Journal, l’accord proposé soutiendrait les projets d’OpenAI visant à louer un immense campus de centres de données dédié à l’IA dans le sud de l’Ohio, développé par SB Energy, une société soutenue par SoftBank, la plus grande entreprise japonaise.

    Le projet comporte même une composante internationale importante. Dans le cadre d’un récent accord commercial entre les États-Unis et le Japon, ce dernier s’est engagé à verser 33 milliards de dollars pour financer un projet de centrale au gaz naturel qui alimentera le site en électricité, tandis que le gouvernement américain contrôle la répartition de l’électricité. Selon l’article, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, participe également à la décision concernant les entreprises qui auront accès à l’électricité produite par la centrale.

    La garantie de Nvidia pourrait aider OpenAI à obtenir un financement

    Le rapport cite des sources proches du dossier selon lesquelles la garantie proposée par Nvidia contribuerait à rassurer les prêteurs finançant le projet, car OpenAI est actuellement une entreprise privée non rentable et ne dispose pas d’une notation de crédit « investment grade ». La garantie couvrirait le financement lié au bail du centre de données et à la dette de construction, mais pas les puces Nvidia qui alimenteront l’installation. Le rapport ajoute que Nvidia négocie séparément le financement de l’achat de puces d’IA pour OpenAI, un accord qui pourrait s’élever à 350 milliards de dollars. Les termes de ces deux accords n’ont pas encore été finalisés, et les négociations pourraient encore échouer.

    Le campus proposé nécessiterait environ 10 gigawatts d’électricité, soit suffisamment pour alimenter plusieurs millions de foyers, et sa construction s’étalerait sur plusieurs années. Le rapport précise que la première phase devrait s’achever en 2028, offrant dans un premier temps une capacité de calcul d’environ 800 mégawatts. L’ensemble du projet, y compris les puces d’IA de Nvidia, pourrait à terme coûter plus de 500 milliards de dollars, ce qui en ferait le plus grand projet de centre de données dédié à l’IA annoncé à ce jour.

    Le projet de l’Ohio s’inscrit dans le cadre d’un accord économique plus large entre les États-Unis et le Japon annoncé plus tôt cette année. Dans le cadre de cet accord, le Japon a accepté d’investir 33 milliards de dollars dans un projet énergétique fonctionnant au gaz naturel sur des terres fédérales de l’Ohio. L’installation sera exploitée par SB Energy, société contrôlée de fait par le fondateur de SoftBank, Masayoshi Son.

    Selon le rapport, le gouvernement américain versera une redevance à SB Energy pour l’exploitation de la centrale, tandis que les États-Unis et le Japon se partageront les recettes issues de la vente d’électricité jusqu’à ce que le Japon ait récupéré son investissement. Passé ce délai, le gouvernement américain devrait percevoir 90 % des recettes générées. La construction du projet a officiellement débuté en mars, lors de la cérémonie de pose de la première pierre à laquelle ont assisté Lutnick, Son et le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright.

    Pourtant, ce rapport renforce l'idée d'une bulle IA alimentée par des accords circulaires. Une analyse approfondie du marché en octobre 2025 révèle un réseau critique d'accords circulaires. L’argent tourne en boucle : les fabricants de puces, tels que Nvidia, gagnent d’abord de l’argent en vendant leur matériel, puis réinvestissent une partie de leurs revenus dans les entreprises comme OpenAI qui construisent ou exploitent les infrastructures d’IA. Ces entreprises, à leur tour, achètent à nouveau des puces aux fabricants initiaux, créant une dynamique circulaire où chaque acteur profite du cycle qu’il alimente lui-même.

    Les entreprises d’IA se livrent à une course pour s’assurer l’accès à la puissance de calcul, aux puces spécialisées et à l’électricité

    OpenAI fait partie des nombreuses entreprises intéressées par la location du campus de l’Ohio. Selon le Wall Street Journal, Anthropic, Microsoft et Google ont également discuté du projet avec Lutnick ces dernières semaines. Cette évolution reflète la concurrence croissante entre les entreprises d’IA pour s’assurer l’accès à la puissance de calcul, aux puces spécialisées et à l’électricité nécessaires à l’entraînement et au fonctionnement de grands modèles d’IA.

    Le campus de l’Ohio marquerait également le premier centre de données à grande échelle dont OpenAI serait locataire, ce qui réduirait sa dépendance vis-à-vis des fournisseurs de cloud tels que Microsoft, Amazon et Oracle pour son infrastructure d’IA. Le rapport souligne qu’OpenAI a récemment revu à la hausse ses prévisions de dépenses en infrastructure informatique, les portant à environ 750 milliards de dollars d’ici 2030, contre une estimation antérieure d’environ 600 milliards de dollars.

    Pour Nvidia, la garantie proposée pourrait renforcer encore la demande pour ses puces d’IA. Cependant, l’entreprise avait précédemment indiqué dans son rapport annuel que les montages financiers destinés à soutenir les projets de centres de données de ses clients pourraient accroître son exposition au risque de crédit tout en réduisant ses flux de trésorerie à court terme.

    Mais tous ces projets font face à un mouvement de contestation nationale contre les centres de données d'intelligence artificielle (IA) aux États-Unis. Le 18 juillet 2026, cette opposition a franchi un nouveau cap : 142 rassemblements ont été organisés dans 42 États américains, du Texas à la Californie. Derrière ces manifestations, menées par l'association citoyenne Humans First, se cache un public qui ne croit tout simplement pas aux arguments avancés par le secteur.

    Selon un sondage Ipsos réalisé en juin, à peine 14 % des personnes interrogées se disent prêtes à soutenir la construction d'un centre de données dans leur communauté pour financer des projets d'IA. Les manifestants réclament davantage de transparence, une meilleure protection des ressources en eau et des mécanismes de responsabilisation des grandes entreprises technologiques. Pour le secteur, la problématique ne se limite plus au simple déploiement d'infrastructures, mais devient une question d'acceptabilité sociale.

    Source : WSJ

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras

    Jensen Huang, PDG de Nvidia, a déclaré que la bulle IA n'éclatera pas de sitôt, car les dépenses de l'IA sont motivées par une transformation majeure des infrastructures informatiques

    Bulle IA : OpenAI n'aurait pas atteint ses objectifs de chiffre d'affaires, ce qui fait chuter le cours de l'action Oracle, alors que les deux entreprises ont conclu un partenariat de 300 milliards $
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  18. #578
    Membre extrêmement actif
    Homme Profil pro
    Développeur informatique
    Inscrit en
    Octobre 2017
    Messages
    2 992
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Suisse

    Informations professionnelles :
    Activité : Développeur informatique

    Informations forums :
    Inscription : Octobre 2017
    Messages : 2 992
    Par défaut
    Nvidia serait en pourparlers avec OpenAI afin de garantir un financement de 250 milliards $ pour le plus grand projet de centre de données jamais annoncé aux États-Unis, alors qu'OpenAI n'est pas rentable
    On résume: Nvidia se propose de jeter à la poubelle 250 milliards de dollars...

    Ben oui, qu'est-ce que va rapporter 250 milliards pour financer une OpenAI qui n'est pas rentable? Ben simplement, à faire vivre plus longtemps une société qui devrait déjà être en faillite à la vue de ses résultats opérationnels...

    Pour rappel, Open AI c'est...

    Pertes nettes en 2025 : Les documents financiers audités indiquent une perte nette de 38,5 milliards de dollars pour l'année 2025, pour des dépenses globales s'élevant à 34 milliards de dollars.

    Chiffre d'affaires : Il a atteint environ 13 milliards de dollars sur la même période, mais reste largement insuffisant face à la hausse des coûts de fonctionnement et de recherche

    Selon les analyses financières (notamment du Financial Times et de HSBC), les partenaires et l'écosystème d'OpenAI ont accumulé près de 96 à 100 milliards de dollars d'engagements de dette et de contrats d'infrastructure pour financer ses besoins en serveurs.

    Les rapports estiment que le déficit cumulé de l'entreprise pourrait atteindre plus de 200 milliards de dollars d'ici 2030 si la croissance des revenus ne suit pas l'explosion des coûts de l'intelligence artificielle.

  19. #579
    Membre expérimenté
    Avatar de GLDavid
    Homme Profil pro
    Head of Service Delivery
    Inscrit en
    Janvier 2003
    Messages
    2 922
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 49
    Localisation : France, Seine Saint Denis (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Head of Service Delivery
    Secteur : Industrie Pharmaceutique

    Informations forums :
    Inscription : Janvier 2003
    Messages : 2 922
    Par défaut
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    On résume: Nvidia se propose de jeter à la poubelle 250 milliards de dollars...

    Ben oui, qu'est-ce que va rapporter 250 milliards pour financer une OpenAI qui n'est pas rentable? Ben simplement, à faire vivre plus longtemps une société qui devrait déjà être en faillite à la vue de ses résultats opérationnels...

    Pour rappel, Open AI c'est...
    Je verrais plutôt une OPA de NVidia sur OpenAI.
    Un gros rachète toujours une entreprise plus faible quand sa technologie est prometteuse (je me mets dans les bottes de NVidia) et qu'elle décline financièrement.
    Just my 2 cents

    @++
    GLDavid
    Consultez la FAQ Perl ainsi que mes cours de Perl.
    N'oubliez pas les balises code :tagcode: ni le tag :resolu:

    Je ne répond à aucune question technique par MP.

Discussions similaires

  1. Réponses: 18
    Dernier message: 03/06/2010, 17h45
  2. Info-bulles ?
    Par Neilos dans le forum Windows
    Réponses: 3
    Dernier message: 05/09/2006, 15h21
  3. Réponses: 3
    Dernier message: 11/03/2004, 16h11
  4. [LG]problème de tri de pointeur (bulles non optimisé)
    Par blackmage dans le forum Langage
    Réponses: 3
    Dernier message: 20/11/2003, 23h42
  5. tri a bulle sans les doublons
    Par comme de bien entendu dans le forum Algorithmes et structures de données
    Réponses: 4
    Dernier message: 10/03/2003, 16h29

Partager

Partager
  • Envoyer la discussion sur Viadeo
  • Envoyer la discussion sur Twitter
  • Envoyer la discussion sur Google
  • Envoyer la discussion sur Facebook
  • Envoyer la discussion sur Digg
  • Envoyer la discussion sur Delicious
  • Envoyer la discussion sur MySpace
  • Envoyer la discussion sur Yahoo