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Intelligence artificielle Discussion :

Stargate : OpenAI, Oracle et SoftBank annoncent la création de cinq nouveaux centres de données d'IA aux USA


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #21
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    Par défaut Oracle dans la tourmente après avoir misé 300 milliards de dollars sur OpenAI ?
    Oracle dans la tourmente après avoir misé 300 milliards de dollars sur OpenAI ? L'entreprise veut devenir un hyperscaler de première division grâce à l'IA,
    mais le marché y voit un pari dangereux aux conséquences systémiques

    Le groupe Oracle Corporation (Oracle) a fait sensation lorsqu’il a annoncé, en septembre 2025, un partenariat de l’ordre de 300 milliards de dollars avec OpenAI. Cette alliance visait à doter ce dernier acteur de l’intelligence artificielle d’une infrastructure de cloud et de calcul massif, positionnant Oracle comme fournisseur clé de l’ère IA. Toutefois, à peine quelques semaines après l’annonce, les marchés financiers ont donné un signal fort : l’accord semble déjà « être sous l’eau ».

    L’annonce avait tout d’un coup de tonnerre dans l’industrie technologique : Oracle s’engageait dans un partenariat colossal de 300 milliards de dollars avec OpenAI pour fournir l’infrastructure cloud et la puissance de calcul nécessaire à la prochaine génération de modèles d’intelligence artificielle. Quelques semaines plus tard, la réalité boursière a rattrapé le géant des bases de données : selon le Financial Times, Oracle serait déjà « sous l'eau » sur ce deal monumental, sa capitalisation ayant chuté davantage que la valeur du contrat lui-même.

    Le contraste est saisissant. Ce qui devait être un tournant dans la stratégie IA d’Oracle se transforme, aux yeux du marché, en pari risqué. Le deal illustre aussi les dérives possibles d’un secteur où l’ambition technologique précède parfois la prudence financière.


    Un accord qui renverse les équilibres

    Le contrat signé avec OpenAI place Oracle dans une position nouvelle : celle d’un fournisseur d’infrastructure hyperscale, un rôle traditionnellement réservé à AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Pour répondre aux besoins d’OpenAI, Oracle doit engager des investissements massifs en data centers, serveurs spécialisés, chaînes logistiques, refroidissement, consommation énergétique et ingénierie réseau.

    Pourtant, ce contrat est déséquilibré dans son architecture même. L’essentiel du risque financier pèse sur Oracle, qui doit investir immédiatement dans des capacités gigantesques sans garantie d’une rentabilité rapide. À l’inverse, OpenAI reste un client dont les revenus, bien que croissants, ne sont pas à la hauteur des montants impliqués. Le pari repose sur une hypothèse : l’IA générative connaîtra une explosion de la demande suffisamment forte pour absorber les coûts engagés.

    Un marché qui sonne l’alarme

    La réaction des marchés a été immédiate et brutale. La capitalisation boursière d’Oracle aurait perdu plus de 315 milliards de dollars depuis l’annonce du contrat (selon le Financial Times), dépassant ainsi la valeur totale de l’accord. Ce glissement traduit un manque de confiance des investisseurs dans la capacité d’Oracle à convertir ce partenariat en création de valeur.

    L’agence de notation Moody’s s’est également alarmée du « counterparty risk » élevé : dépendre fortement d’un petit nombre de contrats géants expose Oracle à un choc majeur si OpenAI ne parvient pas à générer les revenus nécessaires. Dans un secteur aussi mouvant que celui de l’IA, où les modèles évoluent plus vite que les prévisions financières, ce risque est loin d’être théorique.

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    Les failles structurelles d’un pari démesuré

    L’accord met en lumière plusieurs fragilités profondes dans la stratégie d’Oracle.

    Le premier problème est celui de la temporalité. Les investissements pour construire, équiper et alimenter des infrastructures de calcul IA doivent être réalisés immédiatement. Les retours, eux, sont étalés sur des années, soumis aux incertitudes du marché et dépendants d’un client unique.

    Le second concerne la nature même du modèle. Le cloud « IA-first » est coûteux, d’une marge parfois inférieure à celle des services logiciels classiques sur lesquels Oracle a bâti sa réputation. Passer d’un modèle à forte rentabilité logicielle à un modèle d’infrastructure lourde implique une transformation qui n’est pas neutre.

    Le troisième réside dans la dépendance stratégique. Miser autant sur OpenAI revient à concentrer une part essentielle de l’avenir de l’entreprise entre les mains d’un seul acteur externe. Si OpenAI connaît un ralentissement, un pivot, ou une évolution technologique imprévue, l’impact sur Oracle serait disproportionné.

    Le mirage de la course à l’IA

    L’affaire Oracle-OpenAI illustre un phénomène plus large qui touche la tech depuis deux ans : une sorte de « ruée vers l’or » de l’IA où les entreprises investissent des sommes astronomiques pour ne pas rester en marge, parfois sans modèle économique clair.

    Le risque est double. D’un côté, certains contrats gigantesques reposent sur une vision optimiste, voire spéculative, de l’usage futur de l’IA générative. De l’autre, cette surenchère pourrait créer une bulle de l’infrastructure IA, où la croissance de l’offre dépasse largement celle de la demande réelle.

    Oracle n’est pas le seul acteur confronté à cette tension. Mais son cas devient symbolique : il illustre les limites d’une stratégie où la promesse technologique prend le pas sur les équilibres financiers. Si le contrat échoue ou se révèle moins rentable que prévu, il pourrait refroidir les investisseurs et remettre en question la dynamique d’expansion actuelle de l’IA à grande échelle.

    Une leçon pour l’industrie technologique

    Pour les dirigeants, les ingénieurs et les investisseurs, le cas Oracle doit être perçu comme un avertissement. L’IA générative ouvre des perspectives immenses, mais elle ne peut se développer de manière durable que si les modèles économiques suivent.

    Oracle doit maintenant prouver que ce contrat gigantesque peut se transformer en valeur concrète : occupation des capacités, marges stables, diversification des clients IA, maîtrise énergétique et innovation matérielle.
    OpenAI, de son côté, doit démontrer qu’elle peut générer un volume de revenus suffisant pour stabiliser ce type de partenariat.

    En toile de fond, c’est toute l’économie de l’IA qui observe. Le secteur saura-t-il éviter un emballement comparable à celui de la bulle Internet ? Ou assistera-t-on à une période de correction brutale, où les investissements démesurés seront recalibrés au profit de modèles plus sobres et plus solides ?

    La face cachée du pacte IA entre OpenAI et Microsoft : des répercussions potentielles sur Oracle

    D’après les documents internes obtenus par le blogueur technologique Ed Zitron et cités par la presse spécialisée, OpenAI a reversé à Microsoft près d’un demi-milliard de dollars en 2024, au titre du partage de revenus, et ce montant a presque doublé en 2025. Parmi les chiffres marquants :
    • 493,8 millions de dollars versés de OpenAI à Microsoft en 2024 (partage de revenus).
    • 865,8 millions de dollars versés sur les trois premiers trimestres 2025.
    • 20 % – c’est la proportion du chiffre d’affaires d’OpenAI que Microsoft reçoit en partage de revenus, d’après ces documents (un pourcentage non confirmé publiquement par les deux partenaires)

    Ces paiements illustrent l’accord initial : Microsoft touche environ 20 % des revenus générés par OpenAI (via ChatGPT, l’API d’OpenAI, etc.), en contrepartie de son investissement massif dans la startup. En appliquant ce taux de 20 %, on en déduit qu’OpenAI aurait réalisé au minimum 2,5 milliards $ de revenus en 2024 et 4,33 milliards $ sur les neuf premiers mois de 2025. Ces estimations sont toutefois inférieures à d’autres chiffres avancés précédemment – par exemple, la presse évoquait environ 4 milliards $ de revenus en 2024 et Sam Altman, le PDG d’OpenAI, a récemment déclaré viser plus de 20 milliards $ de revenus annualisés fin 2025. Ce décalage suggère que les chiffres réels d’OpenAI demeurent incertains, ou du moins sujets à interprétation en fonction des sources et des méthodes de calcul.

    Il faut noter que les flux financiers entre OpenAI et Microsoft ne vont pas dans un seul sens. Le partenariat comporte également des rétrocessions de Microsoft vers OpenAI. En effet, Microsoft reverse à OpenAI environ 20 % des revenus tirés de Bing (son moteur de recherche dopé à l’IA d’OpenAI) et de l’Azure OpenAI Service (service cloud vendant l’accès aux modèles d’OpenAI). Autrement dit, pour chaque dollar que Microsoft gagne grâce à Bing (en partie propulsé par la tech d’OpenAI) ou via les services Azure utilisant GPT-4, une part revient à OpenAI. Les documents fuités semblent d’ailleurs présenter les montants nets versés de OpenAI à Microsoft, une fois déduites ces commissions reversées à OpenAI.

    Microsoft ne détaillant pas publiquement les revenus de Bing ou de Azure OpenAI, il reste difficile d’estimer le montant exact de ces retours. Cette mécanique d’allers-retours financiers (20 % des revenus d’OpenAI pour Microsoft, 20 % des revenus de certains services Microsoft pour OpenAI) complexifie la lecture externe du partenariat. Elle souligne en tout cas une interdépendance financière poussée : chacune des deux parties profite du succès commercial de l’autre, selon des modalités bien définies.

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    Scellé initialement en 2019, l'accord entre les deux entreprises bien au-delà d’un simple échange capital contre services cloud. Les accords prévoient plusieurs niveaux de partage de revenus et de bénéfices :
    • Part de chiffre d’affaires : OpenAI reverse environ 20 % de ses revenus à Microsoft. Ce pourcentage, issu de l’investissement initial de Microsoft, s’applique aux revenus générés par les produits phares d’OpenAI (comme l’accès à l’API GPT-4 ou les abonnements ChatGPT). En parallèle, Microsoft reverse une part comparable (20 %) des revenus de ses propres offres alimentées par OpenAI (Azure OpenAI Service notamment) à OpenAI.
    • Services et facturation cloud : Microsoft était (jusqu’à récemment, avant qu'OpenAI ne signe un contrat de 38 milliards de dollars sur sept ans avec Amazon Web Services pour l'accès à des GPU en début de mois) le fournisseur cloud exclusif d’OpenAI, via sa plateforme Azure. Concrètement, OpenAI utilise massivement les centres de données Azure pour entraîner et faire tourner ses modèles d’IA, et Microsoft facture ces ressources à OpenAI. Par exemple, lorsque ChatGPT génère des réponses (ce qu’on appelle l’inférence, c’est-à-dire l’utilisation en production d’un modèle entraîné) Microsoft facture à OpenAI la puissance de calcul correspondante. Cette dépendance d’OpenAI à l’infrastructure Azure était au cœur de l’accord : Microsoft s’assurait ainsi un client cloud de tout premier plan, et OpenAI un accès privilégié à d’immenses capacités de calcul.
    • Partage lié à Bing : Une clause spécifique lie les performances de Bing (le moteur de recherche de Microsoft) à OpenAI. Si les revenus publicitaires de Bing et de MSN (actualité) augmentent de plus de 15 % sur un an grâce aux améliorations par l’IA, Microsoft verse à OpenAI 10 % de ces revenus supplémentaires, ce taux pouvant monter jusqu’à 20 % en cas de très forte croissance. Cette clause incitative montre que Microsoft a intégré OpenAI au cœur de sa stratégie pour revitaliser Bing et concurrencer Google : en récompensant OpenAI sur les gains de Bing, Microsoft s’assure de son soutien continu.

    Le partenariat OpenAI–Microsoft est profondément intégré : partage de revenus bilatéral, dépendance technologique (Azure), incitations sur les résultats de Bing, et participation financière de Microsoft au destin d’OpenAI. Ces modalités expliquent pourquoi il est difficile pour l’un de se passer de l’autre sans conséquences majeures. Au fil du temps, toutefois, des tensions sont apparues : OpenAI, en hyper-croissance, a cherché davantage de flexibilité, tandis que Microsoft voulait sécuriser son investissement tout en évitant d’être entièrement tributaire d’OpenAI.

    Source : FT

    Et vous ?

    Oracle peut-il réellement absorber à long terme une telle prise de risque sans fragiliser son modèle économique historique ?

    Un investissement aussi massif dans l’IA peut-il se rentabiliser si les modèles économiques d’OpenAI restent incertains ?

    Est-il stratégiquement sain qu’un acteur comme Oracle repose une part croissante de son futur sur un client unique dont les revenus eux-mêmes sont volatils ?
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  2. #22
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    Ces accords sont dangereux pour tout le monde en dépendant de la réussite d'un seul acteur. Alphabet est totalement autonome car disposant de son propre cloud, de sa propre IA, de ses propres logiciels et services incorporant l'IA, etc... Alors qu'Oracle et MS sont tributaires d'un seul acteur d'un domaine où il n'en restera probablement guère plus qu'un après la fin de la vague. NVIDIA n'est pas non plus à l'abri bien qu'il ait plusieurs clients en les personnes morales de MS, Meta, Oracle, Alphabet, Amazon. Mais il ne devrait malgré tout pas rester grand-chose après le retournement de marché. Ses résultats du 3e trimestre sont très attendus pour savoir si la bulle explose ou pas. Les marchés veulent 50% de croissance des revenus et des bénéfices sur un an pour continuer à parier sur le secteur de l'IA. C'est tout simplement énorme en sachant que les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel. Et je ne parle même pas des prévisions à fournir pour les trimestres à venir. La marche est haute de la part des investisseurs qui depuis quelques semaines veulent des justifications des valorisations stratosphériques qui, tous les acteurs de l'IA réunis, dépassent le PIB des USA. Les seuls MS, Meta, Amazon, Alphabet totalisent 440 milliards d'investissements dans leur infrastructure Cloud IA pour l'année 2026. Autant dire que si les résultats ne sont pas au rendez-vous, les investisseurs vont sanctionner sévèrement. Open AI et Sam Altman en poussant à la roue jouent un jeu dangereux et pour lui-même, et pour tous ceux qui sont dépendants, NVIDIA va passer du summum au plus bas que terre l'année prochaine et la descente pourrait commencer dès ce soir.

  3. #23
    Communiqués de presse

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    Par défaut Les banques recherchent de nouveaux acheteurs pour les prêts destinés aux centres de données d'Oracle
    Les banques font appel à des compagnies d'assurance et des fonds de crédit privés afin de trouver des acheteurs pour des prêts de 56 milliards de $ liés aux vastes projets de centres de données IA d'Oracle

    Le Financial Times rapporte que les banques recherchent de nouveaux investisseurs pour acheter des milliards de dollars de prêts liés aux projets de construction de centres de données d'Oracle. Au moins 56 milliards de dollars de prêts pour la construction de centres de données ont reçu des notations de qualité « investment grade », a rapporté le FT, citant des personnes proches des transactions. Ces prêts sont garantis par les futurs baux d'Oracle dans le cadre de son accord de 300 milliards de dollars avec OpenAI.

    En septembre 2025, OpenAI a signé un accord de 300 milliards de dollars avec le géant technologique Oracle pour construire des centres de données d'intelligence artificielle (IA) à grande échelle aux États-Unis. Cet effort pluriannuel, qui s'inscrit dans le cadre du projet Stargate, financera plus de la moitié de la construction de l'infrastructure d'IA prévue par OpenAI et constitue l'un des plus importants investissements technologiques à ce jour.

    Cependant, le Financial Times rapporte que les banques recherchent de nouveaux investisseurs pour acheter des milliards de dollars de prêts liés aux projets de construction de centres de données d'Oracle. Au moins 56 milliards de dollars de prêts pour la construction de centres de données ont reçu des notations de qualité « investment grade », a rapporté le FT, citant des personnes proches des transactions. Ces prêts sont garantis par les futurs baux d'Oracle dans le cadre de son accord de 300 milliards de dollars avec OpenAI.

    Les notations de qualité « investment grade » sont rares pour les prêts destinés à la construction d'infrastructures et ont permis aux banques d'attirer un éventail d'investisseurs plus large que celui que l'on observe généralement dans le domaine du financement de projets. Selon le FT, les compagnies d'assurance et les fonds de crédit privés font partie des acheteurs potentiels approchés.


    Traditionnellement, les banques financent elles-mêmes les prêts destinés au financement de projets d'infrastructures tels que les routes à péage et les aéroports. Cependant, l'ampleur considérable des récents projets de centres de données a dépassé cette source de financement traditionnelle, poussant les entreprises technologiques à rechercher d'autres sources de capitaux.

    Cette recherche d'acheteurs de dette intervient dans une période d'augmentation des émissions de dette par les grandes entreprises technologiques. D'ici 2030, la moitié des 10 plus grands emprunteurs sur le marché obligataire américain de qualité « investment grade » devraient être des hyperscalers, c'est-à-dire des entreprises qui développent rapidement leurs capacités de cloud computing. Oracle a annoncé son intention de lever environ 50 milliards de dollars en 2026 pour financer l'expansion de ses centres de données.

    Le groupe Oracle Corporation (Oracle) a fait sensation lorsqu’il a annoncé un partenariat de l’ordre de 300 milliards de dollars avec OpenAI. Toutefois, à peine quelques semaines après l’annonce, les marchés financiers ont donné un signal fort : l’accord semble déjà « être sous l’eau ». La réaction des marchés a été immédiate et brutale. La capitalisation boursière d’Oracle aurait perdu plus de 315 milliards de dollars depuis l’annonce du contrat (selon le Financial Times), dépassant ainsi la valeur totale de l’accord. Ce glissement traduit un manque de confiance des investisseurs dans la capacité d’Oracle à convertir ce partenariat en création de valeur.

    Depuis plusieurs mois, un même mot revient avec insistance dans les cercles financiers, technologiques et politiques : bulle. La bulle de l’IA, nourrie par des investissements colossaux, des promesses parfois floues et une course mondiale à la puissance de calcul, semble se rapprocher d’un point de rupture. Entre signaux boursiers inquiétants, doutes croissants sur la rentabilité réelle des projets et comparaisons de plus en plus assumées avec l’explosion de la bulle Internet, le secteur de l’IA entre dans une phase critique où l’euphorie laisse place à l’examen. La chute récente de 400 milliards de dollars de la valeur de Microsoft semble être un avant-goût du krach à venir. Ce rapport pourrait être similaire.

    Source : Financial Times

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Oracle pourrait supprimer jusqu'à 30 000 emplois et vendre sa division de technologie de santé pour financer le développement de l'IA et l'expansion de ses centres de données, selon la banque TD Cowen

    OpenAI ne sera pas rentable d'ici 2030 et doit encore trouver 207 milliards de dollars supplémentaires pour financer ses projets de croissance, selon les estimations de HSBC

    La nouvelle phase du boom de l'IA est financée non seulement par des capitaux à risque, mais aussi par la dette, ce qui pourrait provoquer un désastre si la demande pour les services d'IA ne suit pas
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  4. #24
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    Les banques font appel à des compagnies d'assurance et des fonds de crédit privés afin de trouver des acheteurs pour des prêts de 56 milliards de $ liés aux vastes projets de centres de données IA d'Oracle
    En d'autres termes, les banques n'ont pas confiance et ne veulent pas investir leur propre argent... Elles veulent juste intervenir comme intermédiaire rémunéré: Elles cherchent des "pigeons" prêts à perdre leur argent et se font payer au passage pour les avoirs trouvé...

    Cela en dit long sur l'appréciation de l'IA par le monde financier: L'IA relève des "junk bonds" (Pour info, en américain courant, junk veut dire « ordure », « de très mauvaise qualité »)

  5. #25
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    Par défaut Oracle va procéder à des licenciements qui pourraient toucher jusqu'à 30 000 personnes
    Oracle va procéder à des licenciements qui pourraient toucher jusqu'à 30 000 personnes, Larry Ellison étant confronté à une crise de trésorerie pour respecter son engagement de 300 milliards $ envers OpenAI

    Oracle prévoit de supprimer des milliers d'emplois dans toutes ses divisions afin de faire face à une crise de trésorerie croissante liée à l'expansion ambitieuse et de plus en plus coûteuse de son centre de données dédié à l'intelligence artificielle. Ces licenciements, qui pourraient débuter dès ce mois-ci, marqueraient la plus grande restructuration jamais entreprise par l'entreprise. Ces réductions toucheront plusieurs divisions, certaines visant des postes qui, selon Oracle, deviendront superflus grâce à l'IA. La pression financière remonte à la volonté du président Larry Ellison de transformer Oracle, une société de logiciels de bases de données traditionnelles, en un concurrent crédible d'Amazon et de Microsoft dans le domaine du cloud IA.

    Oracle (Oracle Corporation) est une entreprise américaine créée en 1977 par Larry Ellison. Ses produits phares sont le système de gestion de base de données Oracle Database, le serveur d'applications Oracle Weblogic Server, le progiciel de gestion intégré Oracle E-Business Suite et l'offre de cloud computing Oracle Cloud Infrastructure (OCI). En 2019, Oracle était la deuxième plus grande entreprise de logiciels en matière de chiffre d'affaires et de capitalisation boursière.

    Larry Ellison est un informaticien, entrepreneur et milliardaire américain. Il est le principal cofondateur de l'entreprise Oracle connue pour offrir des logiciels liés aux systèmes de gestion de base de données. Le 10 septembre 2025, il devient brièvement la personne la plus riche du monde, notamment grâce à une croissance soudaine de l'action d'Oracle, sa fortune étant estimée à 393 milliards de dollars d'après le Financial Time. Précédemment, sa fortune avait été estimée en avril 2024 par Forbes à 208 milliards de dollars, ce qui en faisait le 2e individu le plus riche du monde.

    Le groupe Oracle Corporation (Oracle) a notamment fait sensation lorsqu’il a annoncé, en septembre 2025, un partenariat de l’ordre de 300 milliards de dollars avec OpenAI. Cette alliance visait à doter ce dernier acteur de l’intelligence artificielle d’une infrastructure de cloud et de calcul massif, positionnant Oracle comme fournisseur clé de l’ère IA. Toutefois, à peine quelques semaines après l’annonce, les marchés financiers ont donné un signal fort : l’accord semble déjà « être sous l’eau ». En novembre 2025, la capitalisation boursière d’Oracle aurait perdu plus de 315 milliards de dollars depuis l’annonce du contrat (selon le Financial Times), dépassant ainsi la valeur totale de l’accord.

    Récemment, un nouveau rapport de Bloomberg a révélé qu'Oracle prévoit de supprimer des milliers d'emplois dans toutes ses divisions afin de faire face à une crise de trésorerie croissante liée à l'expansion ambitieuse et de plus en plus coûteuse de son centre de données dédié à l'intelligence artificielle. Ces licenciements, qui pourraient débuter dès ce mois-ci, marqueraient la plus grande restructuration jamais entreprise par l'entreprise. Oracle a révélé dans un document déposé en septembre que ce plan pourrait coûter jusqu'à 1,6 milliard de dollars au cours de l'exercice fiscal actuel, y compris les indemnités de licenciement, soit beaucoup plus que toutes les précédentes vagues de licenciements entreprises par l'entreprise.


    Ces réductions toucheront plusieurs divisions, certaines visant des postes qui, selon Oracle, deviendront superflus grâce à l'IA, selon des personnes proches du dossier. La société a également gelé ou ralenti les embauches dans sa division cloud après avoir annoncé en interne une révision des offres d'emploi cette semaine. Oracle, qui comptait environ 162 000 employés dans le monde en mai 2025, a refusé de commenter. La planification des suppressions d'emplois est toujours en cours et leur ampleur pourrait changer, a noté Bloomberg.

    La pression financière remonte à la volonté du président Larry Ellison de transformer Oracle, une société de logiciels de bases de données traditionnelles, en un concurrent crédible d'Amazon et de Microsoft dans le domaine du cloud IA. Au cœur de cette ambition se trouve un partenariat de 300 milliards de dollars avec OpenAI qui, selon les estimations, nécessitera 156 milliards de dollars de dépenses en capital et environ 3 millions de processeurs graphiques.

    Oracle a déjà dépensé 58 milliards de dollars en nouvelles dettes en seulement deux mois : 38 milliards pour des centres de données au Texas et dans le Wisconsin, et 20 milliards supplémentaires pour un campus au Nouveau-Mexique. La dette totale s'élève désormais à plus de 100 milliards de dollars. Wall Street prévoit que le flux de trésorerie disponible d'Oracle deviendra négatif au cours des prochaines années, les dépenses ne devant pas être rentabilisées avant 2030 environ.

    Le mois dernier, Oracle a déclaré qu'il lèverait jusqu'à 50 milliards de dollars cette année grâce à la vente de titres de créance et d'actions. Le cours de l'action reflète cette pression. Après avoir gagné 61 % en 2024 et 20 % l'année dernière, les actions d'Oracle ont chuté de 54 % par rapport à leur pic de septembre 2025, effaçant environ 463 milliards de dollars de capitalisation boursière. La chute s'est poursuivie jeudi, le titre reculant de 1,5 % après la publication du rapport de Bloomberg.

    Oracle n'est pas seul. Amazon a supprimé 16 000 emplois en janvier de cette année, quelques mois seulement après avoir licencié 14 000 employés en octobre dernier. Microsoft a supprimé environ 15 000 emplois l'année dernière en raison de la forte augmentation de ses dépenses en centres de données. Salesforce a supprimé des milliers d'emplois au cours de l'année dernière. Block a réduit de moitié ses effectifs la semaine dernière, soit 3 500 employés, son cofondateur Jack Dorsey invoquant des gains d'efficacité liés à l'IA.

    Un rapport avait précédemment signalé des licenciements potentiels chez Oracle, allant de 20 000 à 30 000, estimant que ces suppressions d'emplois pourraient libérer entre 8 et 10 milliards de dollars de trésorerie. Plusieurs banques américaines se sont également discrètement retirées du financement des centres de données liés à Oracle, les primes de taux d'intérêt sur la dette de la société ayant pratiquement doublé depuis septembre.

    La société exigerait également de ses nouveaux clients qu'ils paient jusqu'à 40 % de la valeur du contrat à l'avance et envisagerait de vendre Cerner, la division de logiciels de santé qu'elle a acquise pour 28,3 milliards de dollars en 2022, une décision qui montrerait à quel point les priorités d'Oracle se sont clairement orientées vers les infrastructures d'IA. Oracle devrait publier ses résultats financiers du troisième trimestre le 10 mars.

    Ce rapport intervient alors lque a Silicon Valley vente l’IA générative comme une « technologie universelle » capable d’apporter des solutions dans presque tous les domaines. Oracle et ses pairs injectent des sommes colossales dans la construction d'infrastructures d'IA. Mais dans la réalité, les études ont révélé que les capacités de l'IA sont surestimées et qu'environ 95 % des projets d'IA en entreprise échouent. Quarante ans avant l’essor actuel de l’IA, Larry Ellison semblait anticiper ce problème, prônant une IA limitée à des usages précis.

    Sources : Oracle, Bloomberg

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Oracle pourrait supprimer jusqu'à 30 000 emplois et vendre sa division de technologie de santé pour financer le développement de l'IA et l'expansion de ses centres de données, selon la banque TD Cowen

    Pour Larry Ellison, cofondateur d'Oracle, le défaut fatal de la course à l'IA réside dans le fait que tous les modèles sont identiques, car ils sont entraînés à partir des mêmes données publiques

    La bulle IA commence à se dégonfler, OpenAI réajuste ses prévisions de dépenses, de 1 400 milliards à 600 milliards de $, tout en perdant des milliards chaque mois
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  6. #26
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    300 milliards de $ sur la table... qui n'existent pas !
    Sérieux, vous rêvez tous de vous acheter une maison sur la côte avec toute la domotique, les ch..ttes en or, sol en marbre et électroménager HiFi dernier cri. Sauf que... vous avez pas l'artiche évidemment. Vous n'allez pas l'acheter bien sûr à moins de vendre époux/se et enfants, non?
    Et bien Larry lui le fait. Au concours de celui qui aura la plus grosse (somme d'argent), ce bonhomme ne sait même pas ce qu'il a en compte bancaire mais il allonge une tune qu'il n'a pas. Comment, il ne l'a pas ? Pas grave, on a plein d'employés que je peux virer, on appelle cela une variable d'ajustement.

    @++
    GLDavid
    Consultez la FAQ Perl ainsi que mes cours de Perl.
    N'oubliez pas les balises code :tagcode: ni le tag :resolu:

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  7. #27
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    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    Quel est votre avis sur le sujet ?
    L'histoire "on vire des travailleurs pour les remplacer par des IA" ressemble à un prétexte.
    Pour augmenter le bénéfice il faut diminuer les charges, baisser le nombre de travailleurs fait baisser les charges.

    En 2020, 2021 les entreprises ont embauchés, depuis elles virent du monde.
    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    Oracle n'est pas seul. Amazon a supprimé 16 000 emplois en janvier de cette année, quelques mois seulement après avoir licencié 14 000 employés en octobre dernier. Microsoft a supprimé environ 15 000 emplois l'année dernière en raison de la forte augmentation de ses dépenses en centres de données. Salesforce a supprimé des milliers d'emplois au cours de l'année dernière. Block a réduit de moitié ses effectifs la semaine dernière, soit 3 500 employés, son cofondateur Jack Dorsey invoquant des gains d'efficacité liés à l'IA.
    Est-ce qu'actuellement l'IA est réellement capable de remplacer efficacement autant d'employés de bureau ?
    Quand on voit ce que l'IA produit pour le moment, ça semble difficile à croire.
    Il y avait peut-être des histoires de bullshit jobs ou quelque chose.

    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    Le mois dernier, Oracle a déclaré qu'il lèverait jusqu'à 50 milliards de dollars cette année grâce à la vente de titres de créance et d'actions. Le cours de l'action reflète cette pression. Après avoir gagné 61 % en 2024 et 20 % l'année dernière, les actions d'Oracle ont chuté de 54 % par rapport à leur pic de septembre 2025, effaçant environ 463 milliards de dollars de capitalisation boursière. La chute s'est poursuivie jeudi, le titre reculant de 1,5 % après la publication du rapport de Bloomberg
    C'est n'importe quoi ces histoires de capitalisation boursière.
    Le réel et la bourse sont complètement déconnecté (comme chez Tesla).
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  8. #28
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    Une cotation boursière n'est pas n'importe quoi. Suivant le cours, l'entreprise peut emprunter plus ou moins à des taux préférentiels. Donc les investisseurs tablent sur des prévisions de rendement pour évaluer le dividende, la plus-value qu'ils vont retirer de la cote ou pour établir une cote estimant combien on peut prêter et à quel taux.

    Là la cote atteint des niveaux astronomiques pour le consommateur moyen que nous sommes. Même les investisseurs se doutent qu'il y a baleine sous gravillon. Nvidia a publié d'excellents chiffres pour le dernier trimestre 2025 avec des prévisions bonnes et le titre a quand même perdu 7% le jour de cette annonce car les investisseurs avaient spéculé sur des chiffres encore meilleurs. Donc Oracle, qui a réévalué à la baisse ses estimations pour 2026, il est logique que l'action se prenne un gadin puisque les financiers étaient partis sur les bases des chiffres du trimestre précédent qui étaient surévalués. Chute amplifiée car le cash brûle plus vite que les rentrées d'argent et Oracle s'est endetté au mois d'octobre pour combler les pertes dû aux investissements dans les datacenters du projet stargate.

    Le temps où il fallait vendre pour retirer le maximum de bénéfices est passé. Bientôt vient le temps où il faut vendre pour limiter ses pertes. Bref, l'implosion de la bulle arrive, dû aux boniments de Sam Altman et consorts et lié à l'ignorance des investisseurs.

  9. #29
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    Citation Envoyé par suricata Voir le message
    Une cotation boursière n'est pas n'importe quoi.
    Le problème est justement que la valeur boursière de certaines sociétés actives dans l'IA (éditeur ou comme investisseur) devient factice!

    Les entreprises de l'IA et leur petits copains tels que microsoft, nvidia et autre Oracle&Cie annoncent des valorisations qui reposent sur du vide, sur du financement circulaire "Je te donnes des milliards que j'ai pas et en retour tu me commandes des biens et services pour des milliards que tu n'as pas mais au final on comptabilise tous les milliards inexistants comme de vrais actifs"

    Oracle en est le parfait exemple, il a donc annoncé investir 300 milliards dans l'IA? 300 milliards qu'il n'a pas mais que OpenAI s'est certainement empressé de comptabiliser comme du cash qu'il va utiliser pour commander du cloud chez Oracle à hauteur de quelques centaines de milliards?

    Qui a écrit que lors d'une marée basse, "quand l'eau se retire, c'est à ce moment que l'on voit qui se baigne tout nu"?

  10. #30
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    Citation Envoyé par suricata Voir le message
    Une cotation boursière n'est pas n'importe quoi.
    Ce que j'ai dis c'est que parfois la capitalisation boursière dépasse largement la valeur intrinsèque estimée.
    Ça fait une bulle.

    Les investisseurs se disent "dans le futur cette entreprise aura une valeur réelle".
    En ce moment des grosses entreprises investissent des milliards dans des entreprises liés à l'IA. Elles ont la foi. (et les magouilles de cycles aussi, de l'argent tourne entre nvidia, oracle, openAI, etc)
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