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Intelligence artificielle Discussion :

Amazon annonce un investissement de 200 milliards de dollars essentiellement dans l'infrastructure IA


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #321
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    Par défaut La chute de 400 milliards de dollars de valorisation de Microsoft un avant-goût du krach à venir ?
    La bulle de l'IA est sur le point d'éclater : la chute de 400 milliards de dollars de Microsoft un avant-goût du krach à venir ?
    peu d'entreprises peuvent démontrer un retour sur investissement proportionnel aux dépenses engagées

    Depuis plusieurs mois, un même mot revient avec insistance dans les cercles financiers, technologiques et politiques : bulle. La bulle de l’intelligence artificielle, nourrie par des investissements colossaux, des promesses parfois floues et une course mondiale à la puissance de calcul, semble se rapprocher d’un point de rupture. Entre signaux boursiers inquiétants, doutes croissants sur la rentabilité réelle des projets et comparaisons de plus en plus assumées avec l’explosion de la bulle Internet, le secteur de l’IA entre dans une phase critique où l’euphorie laisse place à l’examen.

    Dès l’ouverture du débat, certains critiques ne prennent plus de pincettes. Selon eux, la bulle actuelle de l’IA serait non seulement réelle, mais structurellement plus grave que celle des années 2000. À l’époque de la bulle Internet, les investisseurs misaient sur des usages encore embryonnaires, mais fondés sur une adoption grand public évidente : le web, l’e-commerce, la messagerie électronique. Aujourd’hui, l’IA concentre des sommes bien plus importantes, sur des projets dont la viabilité économique reste incertaine et dont les coûts explosent à mesure que les modèles deviennent plus grands, plus énergivores et plus complexes à maintenir.

    Ce qui inquiète particulièrement les observateurs, c’est la dissociation croissante entre valorisations financières et réalités industrielles. Des milliards sont injectés dans des modèles et des infrastructures dont la monétisation repose souvent sur des hypothèses optimistes, voire spéculatives. L’argument de la « révolution inévitable » sert parfois de paravent à des paris risqués, rappelant les investissements « bidons » qui ont précédé l’éclatement de la bulle Internet.

    La situation de Microsoft : une perte de 400 milliards de capitalisation malgré de bons résultats

    La spéculation effrénée et les investissements massifs dans l'IA ont créé une menace financière aux proportions cosmiques, dont les répercussions seront catastrophiques, a averti Erik Gordon. « La bulle de l'IA est presque aussi grande que la planète Jupiter », a déclaré Gordon, professeur d'entrepreneuriat à la Ross School of Business de l'université du Michigan.

    « Lorsqu'elle éclatera, les débris seront partout », a-t-il poursuivi. « Les grands investisseurs institutionnels seront touchés, tout comme les investisseurs individuels qui ont parié que la bulle allait encore grossir. » Gordon a cité l'exemple de l'action Microsoft, qui a chuté de plus de 6 % après la publication mercredi des résultats supérieurs aux attentes du géant du logiciel. Les actions de Microsoft ont chuté « en raison des sommes colossales qu'il investit dans l'IA », a déclaré Gordon. « C'est un avertissement de l'éclatement à venir. »

    En fait, les investissements dans l'IA et les nouvelles technologies ont fait l'objet de nombreux débats à Wall Street. Les investisseurs souhaitent de plus en plus voir les entreprises montrer qu'elles tirent profit des dépenses massives engagées au cours de l'année dernière. Les résultats de Microsoft ont montré une augmentation de 66 % des dépenses d'investissement au cours du dernier trimestre, pour atteindre un niveau record de 37,5 milliards de dollars, Microsoft soutenant la demande pour ses segments cloud et IA.

    Cette augmentation des dépenses d'investissement intervient à un moment où la croissance de son unité de cloud computing Azure, suivie de près, a ralenti par rapport au trimestre précédent. Les investisseurs surveilleraient de près ce segment, qui leur sert d'indicateur pour mesurer la demande des entreprises en matière d'IA. « Étant donné qu'il devient de plus en plus évident que Microsoft ne va pas obtenir un retour sur investissement important grâce à ses investissements massifs dans l'IA, ses actions doivent être réévaluées à la baisse pour atteindre un niveau plus conforme à leur juste valeur historique », a déclaré Matthew Maley, stratège en chef des marchés chez Miller Tabak + Co, à Bloomberg.

    Les liquidités nettes utilisées par le géant du cloud computing pour ses investissements ont bondi de 95 % en glissement annuel pour atteindre plus de 57 milliards de dollars au cours des six mois précédant décembre. Cette hausse s'explique par l'ajout de 49 milliards de dollars d'immobilisations corporelles, telles que des centres de données.

    Avant leur chute après la publication des résultats, les actions de Microsoft avaient pratiquement doublé depuis le début de l'année 2023, portant la capitalisation boursière de la société à plus de 3 500 milliards de dollars.

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    La situation actuelle serait pire que lors de la bulle des dotcoms

    Edward Zitron estime que « beaucoup de nouvelles technologies intégrant l’IA ne sont que des itérations d’outils déjà existants, habillés de marketing extravagant ». Ces produits sont présentés comme révolutionnaires alors qu’ils ne font rien de fondamentalement nouveau. L’industrie se concentre sur l’image et le battage médiatique plutôt que sur la création de valeur réelle. L'auteur critique le modèle de capital-risque et de l’investissement dans l’IA.

    Selon lui, l'IA générative abaisse la barrière à l'entrée pour quiconque souhaite monter une startup capable de dire tout ce qu'il faut à un investisseur en capital-risque. Le vibe-coding peut créer un « prototype fonctionnel » d'un produit qui ne peut pas être mis à l'échelle (mais qui peut lever des fonds !), les problèmes nébuleux des LLM offrent aux fondateurs la possibilité de créer des sociétés nébuleuses d'observabilité et de « véracité des données ».

    En conséquence, les startups d'IA ont absorbé 65 % des financements en capital-risque au quatrième trimestre 2025. Le décalage fondamental entre le capital-risque et la création de valeur (ou la réalité) a conduit à l'injection de centaines de milliards de dollars dans des startups d'IA qui affichent déjà des marges négatives. À ce stade, il est évident qu'il est « impossible » de créer un laboratoire de base ou un service alimenté par LLM qui soit rentable.

    Edward Zitron a rappelé quelques chiffres clés de la bulle Internet d'il y a vingt ans. Le capital-risque américain a investi 11,49 milliards de dollars (23,08 milliards de dollars actuels) en 1997, 14,27 milliards de dollars (28,21 milliards de dollars actuels) en 1998, 48,3 milliards de dollars (95,50 milliards de dollars actuels) en 1999 et plus de 100 milliards de dollars (197,71 milliards de dollars) en 2000, pour un total de 344,49 milliards de dollars (en dollars actuels).

    Ce montant représente seulement 6,174 milliards de dollars de plus que les 338,3 milliards de dollars levés en 2025, dont 40 à 50 % (environ 168 milliards de dollars) ont été investis dans l'IA générative. En 2024, les startups nord-américaines spécialisées dans l'IA ont levé environ 106 milliards de dollars.

    À partir de ces données, Edward Zitron explique que la bulle actuelle est en fait « bien pire » que la bulle Internet, parce que les sommes investies sont presque aussi importantes et que l’écart entre promesse et réalité économique semble encore plus grand. Selon le New York Times, « 48 % des entreprises de l'ère des dotcoms créées depuis 1996 existaient encore fin 2004, soit plus de quatre ans après le pic atteint par le Nasdaq en mars 2000 ».

    Celles qui ont fait faillite étaient principalement des boutiques en ligne douteuses et manifestement non viables, telles que WebVan, Pets.com et Kozmo. Dans les faits, la bulle Internet que tout le monde a connue n'avait que très peu à voir avec la technologie proprement dite. Les investisseurs sur les marchés publics se sont précipités, les yeux fermés et le portefeuille à la main, pour investir dans toute entreprise qui sentait même de loin l'informatique.

    Selon Edward Zitron, cette frénésie a conduit pratiquement toutes les grandes valeurs technologiques ou de télécommunications à se négocier à un multiple ridicule de leur bénéfice par action (jusqu'à 60 fois dans le cas de Microsoft). La bulle Internet a éclaté lorsque les actions bidon des dotcoms se sont effondrées et que le monde a réalisé que la magie d'Internet n'était pas une panacée capable de « redresser tous les modèles économiques ».

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    Ce qui pourrait faire éclater la bulle de l'IA, ce ne sont pas les inquiétudes signalées concernant le financement circulaire

    L’analyse publiée par le Council on Foreign Relations dresse un constat sans détour : la dynamique actuelle autour de l’intelligence artificielle ressemble de moins en moins à une trajectoire de croissance maîtrisée et de plus en plus à une bulle en phase de maturité. Les auteurs soulignent que l’enthousiasme des marchés repose sur une hypothèse centrale fragile, celle selon laquelle l’IA générera rapidement des gains de productivité massifs et durables, capables de justifier des investissements qui se chiffrent déjà en centaines de milliards de dollars.

    Or, dans les faits, cette promesse tarde à se matérialiser à grande échelle. Si certaines entreprises parviennent à améliorer marginalement leurs processus grâce à l’IA, peu sont aujourd’hui en mesure de démontrer un retour sur investissement proportionnel aux dépenses engagées. Le décalage entre les coûts réels — infrastructures, énergie, talents hautement qualifiés — et les revenus effectivement générés constitue l’un des signaux d’alerte les plus sérieux mis en avant.

    Le CFR insiste également sur la concentration extrême du marché. Une poignée d’acteurs capte l’essentiel des capitaux et impose un rythme d’investissement que même ces géants peinent à soutenir sur la durée. Cette concentration accroît le risque systémique : si les attentes se révèlent excessives, la correction ne se limitera pas à quelques startups surévaluées, mais pourrait affecter l’ensemble de l’écosystème technologique et financier.

    Autre point clé de l’analyse : la dépendance croissante à des infrastructures physiques lourdes. Contrairement à l’économie Internet des débuts, l’IA moderne n’est pas seulement une affaire de logiciels. Elle exige des centres de données énergivores, des chaînes d’approvisionnement complexes pour les semi-conducteurs et une consommation électrique qui commence à entrer en concurrence avec d’autres priorités économiques et politiques. Cette réalité limite mécaniquement la scalabilité du modèle et fragilise les projections les plus optimistes.

    Enfin, les auteurs mettent en garde contre un effet de mimétisme classique des bulles spéculatives. De nombreuses entreprises se sentent contraintes d’annoncer des stratégies IA ambitieuses, non pas parce qu’elles y voient une valeur immédiate, mais parce que le marché l’exige. Cette logique défensive, où l’IA devient un argument boursier avant d’être un outil industriel, rappelle dangereusement les excès observés avant l’éclatement de la bulle Internet.

    Dans cette perspective, le risque n’est pas tant l’échec de l’intelligence artificielle en tant que technologie, mais la violence potentielle d’un réajustement brutal des attentes. Le CFR conclut implicitement que plus cette correction est retardée par l’euphorie, plus elle pourrait être douloureuse lorsque la réalité économique reprendra ses droits.

    Source : Council on Foreign Relations

    Et vous ?

    L’IA crée-t-elle réellement de la valeur mesurable pour les entreprises clientes, ou assiste-t-on à une inflation artificielle des usages pour justifier des CAPEX toujours plus lourds ?

    Peut-on comparer sérieusement la bulle de l’IA à celle d’Internet alors que l’IA repose sur des infrastructures physiques, énergétiques et géopolitiques beaucoup plus contraignantes ?

    Les géants technologiques peuvent-ils absorber durablement des milliards de pertes ou de faibles marges sur l’IA sans fragiliser leur cœur de métier ?

    La course aux modèles toujours plus grands est-elle encore soutenable économiquement, ou assiste-t-on déjà à une impasse industrielle masquée par l’enthousiasme boursier ?

    Une correction violente du marché de l’IA serait-elle une catastrophe pour l’innovation ou, au contraire, une étape nécessaire pour assainir le secteur ?

    Les entreprises utilisatrices d’IA sont-elles prêtes à payer le vrai prix de ces technologies une fois les subventions indirectes des investisseurs disparues ?
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  2. #322
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    peu d'entreprises peuvent démontrer un retour sur investissement proportionnel aux dépenses engagées
    Peu d'entreprises???

    "Peu" Non

    "Aucune" Oui!!!

  3. #323
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    La situation de Microsoft : une perte de 400 milliards de capitalisation malgré de bons résultats
    Après avoir négliger les demandes et vrais besoins de leur clients, voilà que les actionnaires tirent des conclusions...

    Les gros malins de microsoft ont peu être oublié un point... Les actionnaires sont souvent aussi des clients!

  4. #324
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    Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
    Une société dirigée par des IA où l'homme n'aura plus la maîtrise de quoi que ce soit. Qui va réparer l'IA si l'homme a perdu la compétence pour le faire ? Ça sent la catastrophe assurée.
    Le risque systémique n’a pas attendu l’IA. dernièrement, une entreprise de logistique a fait faillite après une attaque de rabsomware. Et les anecdotes avec l’IA se multiplient : un jour le chatbot d’un concessionnaire Chevrolet vend une voiture à 1$, un autre, l’IA efface la base de production suite à l’ordre «*ne fait rien*»…

    Bref, l’IA réussira là où il aura été déployé acec rigeur, plan B (on n’est jamais à l’abris d’une hallucination, comme on dit).

  5. #325
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    @ Floyer : je ne crois pas à cette rigueur dont tu parles. Si tu confies un travail à quelqu'un, celui-ci va le faire à sa façon, avec les moyens qu'il dispose. Qui te dit que l'IA va toujours travailler dans l'intérêt des humains ?

  6. #326
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    On dérive du sujet (ou pas ?) mais les exemples que floyer cite sont pour moi très parlants (t'as les sources dans ton historique ?) : ça peut arriver qu'un humain fasse une erreur et que ça entraîne une gigantesque perte de données. On a tous des histoires à raconter. Par exemple celle du mec qui écrase les backups avec un contenu vierge parce qu'il a confondu le in et le out dans sa ligne de commande (chez un prestataire du parlement européen c'est bien évidemment plus croustillant que sur son serveur perso). Ça devrait pas arriver et pourtant, ça arrive de temps en temps. Mais dans des proportions extrêmement infimes en comparaison au nombre d’occurrences.

    Il y a un ou deux ans, les études sur les taux d'hallucination des LLM faisaient remonter cette proportion extrêmement infime à une valeur comprises entre 10 et 30%.
    Les LLM ont fait des progrès depuis. Il y a un mois environ Musk se vantait d'avoir réussi à faire baisser cette valeur à 10% sur Grok. Connaissant le personnage, on peut facilement monter cette valeur à 20%.

    Le problème avec les statistiques, c'est que plus on joue et plus elles deviennent vraies.
    Dans ces conditions, déployer massivement des systèmes qui doivent prendre des initiatives, qu'il s'agisse de conseil clientèle ou de maintenance informatique, faut quand même être sacrément couillu je pense.

    En fait, l'outil est juste pas fait pour ça.
    C'est fait pour générer du contenu.

  7. #327
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    Pour Huang, l’open source n’est pas un luxe idéologique, mais une condition structurelle de l’innovation. Sans open source, pas de startups, pas de recherche universitaire efficace, pas de diffusion massive des compétences. Il rappelle que les piliers de l’informatique moderne — Linux, Kubernetes, PyTorch — sont tous issus de cette logique d’ouverture.
    L'open source a très peu innové, il a surtout recopié ce qu'on fait en recherche&développement des firmes privées, des universités, etc.

    Par contre l'industrie de l'IA est favorisée par l'open source avec tout ce qu'elle peut tirer du code source à sa disposition, comme toute donnée accessible, presque tout ce qui peut exister en matière de codage lui est ainsi disponible publiquement, et donc le soutien à ce milieu est alors compréhensible.

  8. #328
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    Citation Envoyé par _Toma_
    Dans ces conditions, déployer massivement des systèmes qui doivent prendre des initiatives, qu'il s'agisse de conseil clientèle ou de maintenance informatique, faut quand même être sacrément couillu je pense.
    Nous sommes d'accord.

    Je pense même que c'est trop tôt pour le faire car l'IA ne répond pas à la sécurité que l'on veut mettre en place, à savoir remplacer l'humain.
    Et dire que des entreprises s'engouffrent dans cette initiative sans connaitre les connaissances de ce que cela implique.
    Comment vont ils faire marche arrière, suite au chômage de masse, que les écoles ne vont plus former des ingénieurs en informatique ?

    Pour moi, l'IA est plus un phénomène sociale qu'une avancée technologique, même si c'est le cas.

  9. #329
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    Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
    Comment vont ils faire marche arrière, suite au chômage de masse, que les écoles ne vont plus former des ingénieurs en informatique ?
    Les impacts sociétaux de l'IA et les sinistres conséquences pour la plupart des scénarios ont été réfléchis avant même la possibilité de la réalisation technique de l'IA. Ensuite, comme pour tout métier, avant de s'engager dans une formation et un choix, il convient de bien se documenter sur ce que sera le métier dans le futur, la société en général, et prendre le pari en conséquence. Il est clair que les générations jeunes ont du soucis à se faire à ce sujet, et toute la chaîne économique de formation, et tous ceux qui vivent dans cet écosystème (logement de rapport étudiant, etc.).
    Les faits le confirment. Primo licenciements, les juniors non recherchés, moindre potentiel de gain vu que l'humain n'est plus le générateur exclusif de la prestation.
    Il n'y a pas de volonté politique à interdire tout usage de l'IA. Donc forcément, il va y avoir des dégâts économiques et humains.

    Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
    Pour moi, l'IA est plus un phénomène sociale qu'une avancée technologique, même si c'est le cas.
    En l'état actuel des solutions présentées au public, malgré des défauts et des bugs, pour le développement, cela diminue énormément le temps de codage, donc la prétention de facture au client final.
    En matière de maintenance, beaucoup recourent maintenant à l'IA où avant des particuliers faisaient recours à un réparateur qui n'en fait pas mieux.
    La supervision réseau est vouée à être confiée à des IA.

    Cela ne s'applique pas qu'à l'informatique mais tous les métiers de l'intelligence, voire ceux manuels où les automatisations et robotisations vont être améliorées.

  10. #330
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    "Aucune" Oui!!!
    Il est vrai que pour le moment il ne doit pas y avoir des masses d'entreprises qui font de l'IA qui peuvent dire "si on continu comme ça on finira par amortir nos investissements".
    Pour l'instant il y a des milliards dépensés et pas grand chose qui rentre.

    Mais !
    Si ça se trouve dans 5 ans il y aura une entreprise qui pourra devenir rentable sur le long terme.

  11. #331
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    Citation Envoyé par Access_to_folder
    Les impacts sociétaux de l'IA et les sinistres conséquences pour la plupart des scénarios ont été réfléchis avant même la possibilité de la réalisation technique de l'IA.
    Je ne crois pas un seul instant qu'ils ont anticipé l'avènement de l'IA. Et encore moins, créer des scénarios pour son implémentation. Leur réflexion se fait au fil de l'eau, quand les problèmes se posent. Le seul qui a anticipé cela est le financier qui cherche à optimiser les bénéfices de l'entreprise. C'est ce financier qui impose un changement de cap, puisque selon lui, ce sera forcément rentable. Pour le reste, démerdez vous pour les formations, et son implémentation dans les entreprises. En bon français que nous sommes, c'est le système "D" comme démerdez vous.

    Citation Envoyé par Access_to_folder
    Les faits le confirment.
    Il suffit de voir ce qui se passe aux Etats-Unis pour avoir une petite idée de ce qui va se passer en Europe.

    Citation Envoyé par Access_to_folder
    Il n'y a pas de volonté politique à interdire tout usage de l'IA.
    Il faudrait que le politique comprenne quelque chose à l'IA pour avoir un semblant de volonté de s'y intéresser.

    Citation Envoyé par Access_to_folder
    Donc forcément, il va y avoir des dégâts économiques et humains.
    Nous voilà dans ce que je nomme le grand écart. A savoir confrontation entre la microéconomie et la macroéconomie. D'un coté, optimisation des entreprises qui va se traduire par des licenciements et des bénéfices records. Et de l'autre coté, un chômage de masse dont l'état ne saura pas comment résoudre, et une augmentation de la pauvreté.

    Citation Envoyé par Access_to_folder
    Cela ne s'applique pas qu'à l'informatique mais tous les métiers de l'intelligence, voire ceux manuels où les automatisations et robotisations vont être améliorées.
    Oui, je le sais mais comme nous sommes dans un forum dédié à l'informatique, nous allons pas débattre de l'avenir des médecins, mais bien des informaticiens, non ?

    En dehors de mes bidouilles informatiques, franchement, je ne vois pas l'utilité de l'IA dans la vie de tous les jours.

  12. #332
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    Par défaut Microsoft a perdu 400 milliards $ en valeur boursière à cause de la bulle monétaire circulaires de l'IA
    Microsoft perd 400 milliards $ en valeur boursière à cause de la bulle monétaire circulaire de l'IA qui a créé une illusion de 750 milliards $, un fantasme de Sam Altman qui ruine l'avenir de Microsoft

    Récemment, Microsoft a vu s’évaporer près de 400 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le coupable est Sam Altman et sa machine à brûler de l'argent appelée OpenAI. L'action Microsoft a plongé de 10 % après que les résultats financiers aient révélé une réalité que les investisseurs ne peuvent plus ignorer : le géant du logiciel s'est lié à un partenaire, OpenAI, qui a perdu plus de 8 milliards de dollars l'année dernière, brûle 15 millions de dollars par jour rien qu'en génération de vidéos et n'a aucun moyen crédible d'atteindre la rentabilité. Le pire dans tout ça ? Microsoft ne peut pas s'en sortir sans subir des dommages catastrophiques. Le contrat de l'entreprise avec OpenAI comprend une clause qui empêche Microsoft de développer sa propre AGI avant 2030. Cela signifie que si OpenAI s'effondre demain, Microsoft s'est légalement empêché de construire un remplacement pendant trois ans et demi.

    Des centaines de milliards de dollars ont été investies dans l'IA ces dernières années. Les entreprises ont lancé sur le marché des dizaines de produits d'IA censés révolutionner notre façon de travailler et stimuler la productivité. Mais les gains de productivité promis tardent à se concrétiser. De nombreux PDG ont admis qu'ils ne tirent aucun bénéfice des investissements dans l'IA. Au lieu de cela, une gigantesque bulle s'est formée autour de la technologie. Cette bulle est décrite comme étant pire que la bulle Internet de la fin des années 1990, et son éclatement pourrait effacer des centaines de milliards de dollars d'investissements et impacter l'économie mondiale.

    Récemment, Microsoft a vu s’évaporer près de 400 milliards de dollars de capitalisation boursière en l’espace de quelques heures, ce qui serait sa pire journée depuis mars 2020. Un décrochage spectaculaire pour l’une des entreprises les plus valorisées au monde, intervenu paradoxalement à la suite de résultats financiers solides. Derrière ce choc, ce ne sont pas tant les chiffres bruts qui inquiètent les marchés que la lecture stratégique qu’ils imposent : croissance plus coûteuse, attentes démesurées autour de l’IA et changement de régime pour les géants technologiques.

    Il s'agit de la deuxième plus forte chute journalière de l'histoire du marché boursier américain. La seule chute plus importante ? L'effondrement de Nvidia l'année dernière, qui était également dû à une illusion liée à l'IA. Cette fois-ci, le coupable est Sam Altman et sa machine à brûler de l'argent appelée OpenAI. Sam Altman est cofondateur et PDG d'OpenAI, l'entreprise à l'origine de ChatGPT. Il est considéré comme l'une des personnalités majeures du boom de l’intelligence artificielle. En novembre 2023, son limogeage provoque une crise au sein d'OpenAI, et il est réintégré à son poste cinq jours plus tard par un conseil d'administration remanié, un retour express poussé par la domination de Microsoft sur OpenAI

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    L'action Microsoft a plongé de 10 % après que les résultats financiers aient révélé une réalité que les investisseurs ne peuvent plus ignorer : le géant du logiciel s'est lié à un partenaire, OpenAI, qui a perdu plus de 8 milliards de dollars l'année dernière, brûle 15 millions de dollars par jour rien qu'en génération de vidéos et n'a aucun moyen crédible d'atteindre la rentabilité. Le chiffre le plus alarmant de la conférence sur les résultats du premier trimestre 2026 de Microsoft ? OpenAI représente désormais 45 % des 625 milliards de dollars de contrats cloud futurs de Microsoft.

    Microsoft a en effet misé la moitié de son activité cloud sur une entreprise dont le PDG vient de déclarer « code rouge » parce que la croissance du nombre d'utilisateurs de ChatGPT a stagné et que Google lui vole la vedette. Wall Street a finalement posé la question évidente : que se passera-t-il lorsque la musique s'arrêtera ? L'ensemble du modèle économique d'OpenAI est une mise en scène financière. L'entreprise fonctionne grâce à des transactions circulaires qui donnent l'apparence d'une croissance tout en ne générant aucune valeur économique réelle.

    Voici comment fonctionne l'arnaque : Microsoft a investi 13 milliards de dollars dans OpenAI depuis 2019. OpenAI a rapidement reversé la plupart de ces milliards à Microsoft en paiement pour le cloud computing Azure. Les deux entreprises enregistrent des revenus. Les deux sociétés affirment à leurs investisseurs qu'elles sont gagnantes. Aucune n'a créé d'activité durable.

    Ce stratagème s'étend à toute la Silicon Valley. Nvidia a annoncé son intention d'investir 100 milliards de dollars dans OpenAI. OpenAI dépensera cet argent pour acheter les GPU de Nvidia. CoreWeave a signé des contrats d'une valeur de 22 milliards de dollars pour fournir à OpenAI une puissance de calcul, puis a reçu 350 millions de dollars en actions OpenAI qui pourraient théoriquement payer ces services.

    SoftBank a mené un investissement de 40 milliards de dollars dans OpenAI, puis s'est engagé à investir 100 milliards de dollars pour construire des centres de données qu'OpenAI louera. Oracle a conclu l'accord le plus absurde : 300 milliards de dollars pour construire des centres de données pour OpenAI, que OpenAI paiera ensuite environ 300 milliards de dollars pour utiliser pendant plusieurs années.

    C'est le même argent qui tourne en rond. Depuis, l'action Oracle a chuté de 45 % par rapport à son pic de septembre, effaçant plus de 360 milliards de dollars de valeur, les investisseurs ayant réalisé qu'on leur avait vendu un système de Ponzi avec une meilleure image de marque. Cet arrangement est connu sous le nom de « financement circulaire ». L'ancien gestionnaire d'actifs George Noble l'a qualifié de « brûleur d'argent ». Ce ne sont pas des investissements. Ce sont des entreprises qui échangent de l'argent Monopoly en prétendant que le jeu ne finira jamais.


    Le fantasme d'Altman, qui se chiffre en milliers de milliards de dollars, ruine l'avenir de Microsoft

    Sam Altman s'est engagé à ce qu'OpenAI dépense 1 400 milliards de dollars dans des infrastructures d'IA d'ici 2033. Ce chiffre n'est pas une erreur. Il est supérieur à la valeur marchande d'Amazon. Il représente le double du budget annuel de l'armée américaine. Et il repose sur le fantasme que ChatGPT évoluera d'une manière ou d'une autre vers une technologie qui changera le monde et qui imprimera de l'argent plus vite qu'OpenAI ne peut le dépenser.

    Microsoft est désormais pris au piège dans le financement de l'illusion d'Altman. Les dépenses d'investissement de l'entreprise ont explosé pour atteindre 37,5 milliards de dollars au dernier trimestre, soit une hausse de 66 % par rapport à l'année précédente. C'est 1 milliard de dollars de plus que ce que prévoyaient les analystes et 3 milliards de dollars de plus que le trimestre précédent.

    Microsoft dépense désormais à un rythme qui ferait rougir un entrepreneur du secteur de la défense. Les deux tiers de ces dépenses ont été consacrés à des GPU et à des infrastructures d'IA à courte durée de vie qui se déprécient plus rapidement qu'une voiture neuve. La directrice financière Amy Hood a tenté de présenter cela comme une allocation stratégique. La réalité est plus sombre : Microsoft sacrifie son activité cloud rentable pour soutenir les habitudes de jeu de Sam Altman. La croissance du cloud Azure a chuté à 39 %, contre 40 % au trimestre précédent, et est inférieure aux prévisions de Wall Street qui tablaient sur 39,4 %.

    Hood a admis que Microsoft limitait délibérément la capacité d'Azure pour les clients payants afin de pouvoir détourner la puissance de calcul vers des produits d'IA internes tels que Copilot et GitHub Copilot. Réfléchissez-y bien. Microsoft refuse les revenus des entreprises du Fortune 500 qui souhaitent payer pour des services cloud afin de pouvoir offrir gratuitement de la puissance de calcul à des produits d'IA que les utilisateurs ignorent largement.

    Microsoft 365 Copilot compte 15 millions de licences payantes. Cela semble impressionnant, jusqu'à ce que l'on se souvienne que Microsoft compte au total 450 millions de licences commerciales M365. Le taux d'adoption est à peine de 3 %. Les analystes ont publiquement remis en question la pertinence de l'investissement dans Copilot, soulignant que « la croissance des revenus de M365 ne s'accélère pas grâce à Copilot » et que « de nombreux contrôles effectués sur Copilot ne suggèrent pas une forte augmentation de son utilisation ».

    Parallèlement, la position concurrentielle d'OpenAI s'effondre. Les modèles Gemini de Google égalent ou dépassent désormais les capacités de ChatGPT tout en fonctionnant sur une infrastructure plus efficace. La croissance du nombre d'utilisateurs de ChatGPT a stagné en Europe. La société chinoise DeepSeek a mis au point un modèle compétitif pour un coût nettement inférieur, prouvant ainsi que les dépenses de l'industrie de l'IA sont grotesquement inutiles.

    Jim Reid, analyste à la Deutsche Bank, estime qu'OpenAI perdra 140 milliards de dollars entre 2024 et 2029. Il écrit : « Aucune start-up dans l'histoire n'a jamais fonctionné avec des pertes prévues d'une telle ampleur. Nous sommes clairement en terrain inconnu. » L'expert financier Sebastian Mallaby prédit qu'OpenAI pourrait se retrouver à court d'argent d'ici 18 mois. Un investisseur en capital-risque a déclaré : « C'est l'histoire de WeWork, mais en pire. »

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    Le contrat d'Altman a piégé Microsoft sans stratégie de sortie

    Le pire dans tout ça ? Microsoft ne peut pas s'en sortir sans subir des dommages catastrophiques. Le contrat de l'entreprise avec OpenAI comprend une clause qui empêche Microsoft de développer sa propre AGI avant 2030. Cela signifie que si OpenAI s'effondre demain, Microsoft s'est légalement empêché de construire un remplacement pendant trois ans et demi. C'est l'équivalent, pour une entreprise, de signer un contrat prénuptial qui vous oblige à rester célibataire si votre conjoint vous quitte.

    Ces 625 milliards de dollars d'engagements dans le cloud ne disparaîtront pas si OpenAI implose. Microsoft se retrouverait avec d'énormes centres de données construits pour un client qui n'existe plus, financés par une dette qui doit toujours être remboursée. Oracle vit déjà ce cauchemar, après avoir levé des dizaines de milliards de dollars en obligations pour construire l'infrastructure d'OpenAI, tout en voyant son indicateur de risque de crédit atteindre des niveaux jamais vus depuis 2009.

    Microsoft a également passé trois ans à se positionner publiquement comme le partenaire indispensable au succès d'OpenAI. Le PDG Satya Nadella apparaît sur scène avec Sam Altman. Les communiqués de presse vantent leur collaboration. L'association des marques est totale. Abandonner OpenAI aujourd'hui reviendrait à admettre devant les actionnaires que Microsoft a gaspillé 13 milliards de dollars et d'innombrables opportunités stratégiques à courir après un mirage. L'atteinte à la réputation serait grave. Les dommages financiers pourraient être pires.

    Nadella lui-même a exprimé son scepticisme à l'égard de l'AGI, la qualifiant de « benchmarking absurde » dans un podcast. Pourtant, son entreprise a structuré toute sa stratégie en matière d'IA autour de cet objectif précis. C'est une contradiction que les investisseurs ne peuvent plus ignorer. Les analystes de Bank of America ont noté que la dépendance de Microsoft à l'égard d'OpenAI crée un « risque de concentration » à un moment où la santé financière du partenaire se détériore. Les analystes de Barclays ont déclaré que Microsoft est entré dans une « phase de gagnants et de perdants » dans le domaine de l'IA, où le marché punira les entreprises liées à des modèles commerciaux défaillants.

    Le jugement que Wall Street a finalement rendu

    Le krach de 400 milliards de dollars du 28 janvier n'était pas une panique irrationnelle. C'était le marché qui faisait enfin un calcul arithmétique élémentaire. Les investisseurs ont examiné les 37,5 milliards de dollars dépensés chaque trimestre par Microsoft pour l'infrastructure IA. Ils ont examiné les 12 milliards de dollars perdus chaque trimestre par OpenAI sans aucune croissance de ses revenus. Ils ont examiné les accords de financement circulaire qui brassent de l'argent sans créer de valeur. Ils ont examiné le ralentissement de la croissance d'Azure alors que les dépenses d'investissement explosent. Et ils ont vendu.

    Le professeur de commerce Erik Gordon a averti que lorsque la bulle de l'IA éclatera, « les souffrances seront plus douloureuses que celles qui ont suivi l'éclatement de la bulle Internet ». Il a raison. La bulle Internet concernait des entreprises dont la capitalisation boursière, fondée sur le battage médiatique, s'élevait peut-être à quelques milliards. Microsoft est une entreprise de 3 200 milliards de dollars qui vient de perdre 10 % de sa valeur en une seule journée parce qu'elle s'est associée au navire en perdition de Sam Altman.

    La contagion s'est déjà propagée. Les actions des éditeurs de logiciels se sont effondrées le 28 janvier. ServiceNow a chuté de 9,9 %. Salesforce a baissé de 6,1 %. Atlassian a reculé d'au moins 6 %. Le marché réévalue toutes les entreprises exposées à la spéculation sur l'IA. Un situation qui semble confirmer que la bulle IA est bien plus grande que la bulle internet. Un analyste de MacroStrategy Partnership a affirmé que la bulle de l’IA serait dix-sept fois plus grosse que celle de la frénésie Internet du début des années 2000 et quatre fois plus importante que la bulle des subprimes.

    Microsoft a passé des décennies à se forger une crédibilité en tant qu'entreprise stable et rentable, offrant des rendements constants à ses actionnaires. Sam Altman a détruit cette réputation en moins de trois ans avec des transactions circulaires, des revenus imaginaires et un plan de dépenses de 1 400 milliards de dollars qui suppose que l'IA deviendra magiquement rentable avant que la réalité ne s'en mêle. Le 28 janvier, la facture de Microsoft est arrivée à échéance. Et Sam Altman est introuvable pour aider à la payer.

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette analyse est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    La bulle de l'IA est sur le point d'éclater : la chute de 400 milliards de dollars de Microsoft un avant-goût du krach à venir ? Peu d'entreprises peuvent démontrer un ROI proportionnel aux dépenses engagées

    Les documents internes d'OpenAI prévoient une perte de 14 milliards de $ en 2026 : « OpenAI est en train de s'effondrer. Aucune start-up dans l'histoire n'a jamais fonctionné avec de telles pertes »

    Les initiés de Microsoft s'inquiètent que l'entreprise soit devenue un simple « département informatique pour OpenAI ». « Ce n'est pas très innovant, mais c'est une bonne stratégie commerciale »
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  13. #333
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    Citation Envoyé par Alex Voir le message
    Il s'agit de la deuxième plus forte chute journalière de l'histoire du marché boursier américain. La seule chute plus importante ? L'effondrement de Nvidia l'année dernière, qui était également dû à une illusion liée à l'IA. Cette fois-ci, le coupable est Sam Altman et sa machine à brûler de l'argent appelée OpenAI. Sam Altman est cofondateur et PDG d'OpenAI, l'entreprise à l'origine de ChatGPT. Il est considéré comme l'une des personnalités majeures du boom de l’intelligence artificielle. En novembre 2023, son limogeage provoque une crise au sein d'OpenAI, et il est réintégré à son poste cinq jours plus tard par un conseil d'administration remanié, un retour express poussé par la domination de Microsoft sur OpenAI
    Parfois ça monte, parfois ça descend.
    Ce n'est pas forcément grave.

    Les investisseurs s'emballent pour rien, donc c'est normal que ça produise des pics.

    Citation Envoyé par Alex Voir le message
    Voici comment fonctionne l'arnaque : Microsoft a investi 13 milliards de dollars dans OpenAI depuis 2019. OpenAI a rapidement reversé la plupart de ces milliards à Microsoft en paiement pour le cloud computing Azure. Les deux entreprises enregistrent des revenus. Les deux sociétés affirment à leurs investisseurs qu'elles sont gagnantes. Aucune n'a créé d'activité durable.

    Ce stratagème s'étend à toute la Silicon Valley. Nvidia a annoncé son intention d'investir 100 milliards de dollars dans OpenAI. OpenAI dépensera cet argent pour acheter les GPU de Nvidia. CoreWeave a signé des contrats d'une valeur de 22 milliards de dollars pour fournir à OpenAI une puissance de calcul, puis a reçu 350 millions de dollars en actions OpenAI qui pourraient théoriquement payer ces services.

    SoftBank a mené un investissement de 40 milliards de dollars dans OpenAI, puis s'est engagé à investir 100 milliards de dollars pour construire des centres de données qu'OpenAI louera. Oracle a conclu l'accord le plus absurde : 300 milliards de dollars pour construire des centres de données pour OpenAI, que OpenAI paiera ensuite environ 300 milliards de dollars pour utiliser pendant plusieurs années.

    C'est le même argent qui tourne en rond. Depuis, l'action Oracle a chuté de 45 % par rapport à son pic de septembre, effaçant plus de 360 milliards de dollars de valeur, les investisseurs ayant réalisé qu'on leur avait vendu un système de Ponzi avec une meilleure image de marque. Cet arrangement est connu sous le nom de « financement circulaire ». L'ancien gestionnaire d'actifs George Noble l'a qualifié de « brûleur d'argent ». Ce ne sont pas des investissements. Ce sont des entreprises qui échangent de l'argent Monopoly en prétendant que le jeu ne finira jamais.
    Si l'argent des entreprises de l'IA vient des entreprises de l'IA, est-ce que ça veut dire qu'après l'explosion de la bulle il n'y aura qu'elles qui seront touchées ?
    Enfin il y a une histoire de banque quand même…

    Plus vite la bulle explosera, plus vite le prix des composants retournera à la normale.
    Des projets de construction de centre de données seront annulés.

  14. #334
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    calvaire

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    tu m'as l'air d'avoir 2ans de retard justement, as tu essayé claude opus 4.5 ? depuis les vacances de noel ça a complétement changé, on est plus dans des ia qui hallucine (enfin c'est tres rare)
    Non, je n'ai pas essayé opus 4.5, et je ne le ferais pas. Je ne "saute" pas de hype en hype. C'est chronophage, et si on suit ton raisonnement, on ne développe plus, mais on tente de comprendre encore et encore une "nouveauté". Je n'ai rien contre ceux qui aiment essayer chaque nouveauté, mais ce n'est pas mon cas. Est-ce que je passe à côté de quelque chose, sûrement, parfois. L'IA ni l'IAG ne sont "au point", elle lorsque ce le sera, je serait 6 pieds sous-terre.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    qui a dit que le dev derrière n'était pas expérimenté ? le dev expérimenté aujourd"hui il fait le taff de 3 dev il y'a 2ans, sauf qu'il ne code plus, il orchestre des ia, il concoit l'architecture et relis du code et corrige les 5-10% d'erreurs.
    Je veux bien te croire, mais ce n'est pas ma tasse de thé. J'aime développer, trouver des solutions, les implémenter. Si mon rôle est d'orchestrer et lire du code généré pour les 5% à 10% d'erreurs (je te fait confiance pour les chiffres, mais je dirais pas que c'est très rare, mais très souvent), ce n'est plus du développement. Si je prend ton exemple, c'est 1 erreur toutes les 10 lignes, sans savoir si ça n'en provoque pas d'autres, et on "concevait" des architectures bien avant l'IA.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    au contraire, l'ia est un outil puissant pour des devs compétents, d'ou la non embauche des juniors justement car ils sont juste capable de prompter/voir utiliser des agents pour les plus compétents, mais sont incapable de faire le travail d'architecture et de challenger les solutions de l'ia et de bien la guider.
    Oui, je veux bien te croire, mais si on engage plus de dev junior, quand les senior ne seront plus là, il n'y aura plus personne de "compétent" pour vérifier le code généré par une IA. Quand a savoir si c'est un outil puissant pour les devs compétents, je considérerait la question quand les "hallucinations" seront de 0,001 %.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    quand j'ai dit git, je veux dire "un logiciel de gestion de versions", un dev qui utilise SVN ca me choque pas, mais un dev qui me dit que pour intégrer son code au porjet, il doit copier coller les fichiers modifié sur une clé usb pour les envoyer sur le pc du collègue et doit l'assembler à la main, c'est NON
    Je n'ai pas dit cela. Mais on ne travail pas ainsi chez nous. Les codes sont évidemment sur un serveur, et lorsqu'il y a un soucis, on a assez avec diff/patch pour trouver une erreur. Le travail est également cloisonné. Il n'y a pas de copier/coller de code, mais l'utilisation d'une lib (tout notre code est modularisé). C'est peut-être "archaïque" pour toi, mais cela a été "suffisant" depuis 30 ans, et cela l'est toujours.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    perso j'en ai rien à foutre de l'iag, l'ia actuel avec claude 4.5 opus répond déjà à mon besoin, on a pu réduire le besoin en dev dans ma boite, nos devs sont bien plus productif. l'ia répond déja tres bien à nos besoins business, il n'est pas nécessaire qu'elle s'améliore pour être utile et encore moins d'atteindre l'iag. il n'y a pas de bulle ia, vous pouvez espérer une correction du marché, mais dans le dev et la finance les domaines que je connais, l'ia sera désormais massivement utilisé quoi qu'il arrive. et j'avance que c'est et sera massivement utilisé dans la justice, l'éducation et la médecine. une ia pourra a terme remplacer des médecins traitants, des avocats et des profs, ou en tous cas s’intégrera officiellement dans ces métiers. par exemple en france avant d'avoir un rdv chez un spécialiste il faut passer par un médecin traitant, dans le futur en france il faudra passer surement par une ia dans une cabine de téléconsultation qu'on peut trouver en pharmacie avant d'avoir un rdv chez un médecin traitant/ou autre. la justice pourrait des aujourd'hui massivement utilisé l'ia pour tous ce qui est lié aux conciliateurs et aux main courante par exemple. Dans la pratique tous les avocats utilise déjà l'ia mais peu vont évidement l'avouer publiquement. comment je sais cela ? il suffit de voir la baisse des postes d'assistant juridique, les chiffres parlent d'eux même.
    Oui, Oui, mais je n'aimerait pas être défendu pas un avocat utilisant l'IA... Dans la médecine, cela se fait depuis 20ans, juste qu'on ne mettait pas le tampon IA. C'était du traitement d'image basé sur des années d'expériences.

    Les IA actuels se "forment" avec tout et n'importe quoi.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Nos derniers modèles déployé en fin d'année, ont drastiquement renforcer la lutte de fraude financière. On a gelé pleins de comptes bancaire suspect grâce à l'ia dans toute l'asie du sud est, et c'est que le début.
    J'espère qu'elle ne bloquera jamais un compte qui n'a pas lieu de l'être. Mais avec 5 à 10 % d'Hallucination, comment vérifiez-vous cela ?

    BàT et Peace & Love.

  15. #335
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    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    J'espère qu'elle ne bloquera jamais un compte qui n'a pas lieu de l'être. Mais avec 5 à 10 % d'Hallucination, comment vérifiez-vous cela ?
    J'imagine comme quand certain coupe un serveur et attendent que quelqu'un cri pour savoir s'il est utilisé...

    Autre question: est-ce que les comptes bancaire de gens comme Trump et autre consort sont aussi passé dans la moulinette de l'ia ?
    Cordialement.

  16. #336
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    Citation Envoyé par Access_to_folder Voir le message
    (1) L'open source a très peu innové, il a surtout recopié ce qu'on fait en recherche&développement des firmes privées, des universités, etc.

    (2) L'industrie de l'IA est favorisée par l'open source avec tout ce qu'elle peut tirer du code source à sa disposition, comme toute donnée accessible, presque tout ce qui peut exister en matière de codage…
    (1) “L'open source a très peu innové” me parait-être un simple postulat opportun.
    (1,2) Les situations semblent similaires : développer à partir de sources d'origines : bien identifiées pour le cas (1), moins bien pour le cas (2).

    Évidemment, les sources du cas (1) seront également utilisées dans le cas (2), alors qu'ils ne sont pas obligatoirement tous libres de droits, et particulièrement les droits en lien avec une exploitation commerciale, me semble-t-il…

  17. #337
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    Citation Envoyé par Paul_Le_Heros Voir le message
    (1) “L'open source a très peu innové” me parait-être un simple postulat opportun.
    Linux plus ou moins imitation d'Unix,
    LibreOffice and co, imitation Office & co,
    Netscape était précurseur dans les navigateurs internet, Qualcomm Eudora... bien avant les créations Mozilla.
    Les langages de programmation sont la plupart de concepteurs hors milieu du libre, sauf des fantaisies contemporaines comme on pourrait en créer beaucoup.
    Les SGBDR n'ont pas été inventées par Mysql & co.
    Les interfaces utilisateurs, etc.
    Les normes (POSIX même si M. Stallman y a participé, ...)
    La plupart des progiciels et utilitaires sont d'inspiration propriétaire.

    etc.

    Certes, il y a certaines innovations partie de rien, mais la plupart est ré implémentation d'existants propriétaires ou issus de recherches universitaires.

    Alors je serais curieux de lire en quoi j'ai tord dans ce raisonnement.

  18. #338
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    Bonjour et bonne année
    En ce qui concerne Microsoft, au lieu de nous empoisonner la vie avec leur fantasmes constants ils feraient mieux de travailler:

    - sur les debugs de leurs logiciels
    - sur l'amélioration de leur service en ligne parce que dans l'entreprise le patron nous a fait basculer sur Microsoft pro Online c'est une catastrophe. Ça fait 45 minutes que j'essaie d'ouvrir un répertoire et de balancer deux pauvres fichiers en PDF.
    - d' améliorer Outlook, parce que c'est pourri là aussi on passe un temps fou pour faire n'importe quoi
    - ne parlons pas de Windows 11
    - au passage sur Windows, 11, comme par hasard, depuis leurs fameux mise à jour et correctifs comme par hasard, mais ce n'est qu'un hasard Win script ne marche plus. Ça marchait la semaine passée, je précise. Donc en fait c'est pas un correctif, c'est pour bloquer des logiciels libres qui les emmerdent voilà. Donc en fait mon ordinateur de travail est OpenBar Microsoft. Sers-toi, je t'en prie ne te gêne pas.

    Franchement quand on travaille, même quand on est sur macOS, et heureusement on a basculé au moins sur macOS Microsoft, c'est insupportable
    C'est un témoignage à chaud, j'en ai ras-le-bol
    J'ai dû faire, je ne sais combien de clics pour envoyer deux pauvres fichiers à la con en PDF sur un serveur sur un service prétendument professionnel
    On peut dire ce qu'on veut, mais Google à côté c'est de la Rolls même en mode gratuit
    J'en suis a un tel stade de saturation que si y avait pas le RGPD, je préférerais balancer les fichiers sur lequel je travaille sur mon propre compte Google perso
    Il est 8h47, j'ai passé 40 minutes à envoyer deux fichiers sur leur serveur de merde
    Alors les mecs qui défendent encore cette boutique, vous avez pas de figure
    La seule chose par expérience que Microsoft sait parfaitement faire, c'est casser les couilles au monde entier. Là par contre ils sont experts.

  19. #339
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    Par défaut je suis prêt
    prêt à racheter des cartes videos et de la mémoire à gogo à prix bradé !!

  20. #340
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    Citation Envoyé par Jazzride Voir le message
    En ce qui concerne Microsoft, au lieu de nous empoisonner la vie avec leur fantasmes constants ils feraient mieux de travailler:
    Comme tout OS, au regard du volume de code que cela représente, ne peut être sans bug, linux fait aussi l'objet de nombreuses mises à jours régulières. Il y a des failles reconnues, mais nous ne sommes pas au pire de Windows, du temps où pour un rien nous partions sur l'écran bleu de la mort.
    Outlook me parait aussi simple que Thunderbird, par contre exigent au niveau interface utilisateur une résolution d'écran plus grande pour un affichage confortable.

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