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Écologie Discussion :

SpaceX veut lancer un million de satellites pour les centres de données d'IA

Vue hybride

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  1. #1
    Invité
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    En lisant cette source avec attention, j'ai découvert que Thales Alenia Space était maître d"œuvre d'une solution incluant Airbus et HPE. Pour un projet à horizon 2050.

    @Uther même si Space X serait le grand gagnant, entre faire une fusée et un réseau de satellites à large bande, il y a comme un palier à franchir avec un datacenter dans l'espace. Donc je doute largement aussi de tous ces projets qui arrivent.
    Dernière modification par Invité ; 16/12/2025 à 20h24.

  2. #2
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Trouvez-vous cette initiative d'Elon Musk pertinente et cohérente ?
    Disons qu'il aurait tort de s'en priver.

    Ce sera sans doute un flop pas rentable mais il a quelques pigeons milliardaires qui ont tellement les fesses chaudes avec leurs mauvais investissements dans OpenIA et consorts, qu'ils sont prêt à tout promettre aux actionnaires, y compris des datacenters dans l'espace, pour ne pas faire descendre la hype.

  3. #3
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Blue Origin serait en train de développer sa propre technologie de centre de données orbital, Bezos prédisant que les installations dans l'espace dépasseront les serveurs terrestres en termes de performances d'ici quelques décennies.
    Le gars pense que ça peut être rentable parce qu'il y a de l'énergie solaire en permanence.

    Bezos' Blue Origin working on orbital data center technology, WSJ reports
    Amazon (AMZN.O), opens new tab founder Bezos in October predicted that gigawatt-scale data centers would be built in space within the next 10 to 20 years and that continuously available solar energy meant they would eventually outperform those based on Earth.
    "We will be able to beat the cost of terrestrial data centers in space in the next couple of decades," Bezos said at the time. "These giant training clusters ... will be better built in space, because we have solar power there, 24/7. There are no clouds and no rain, no weather."

  4. #4
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Le gars pense que ça peut être rentable parce qu'il y a de l'énergie solaire en permanence.
    Et surtout qu'il profite des dizaines de milliards des commandes du gouvernement américain!!!

    Pour rappel, quand Musk nous parle du développement de son lanceur permettant d'atteindre Mars, il oublie de dire que c'est financer par les contrats de la Nasa qui l'a mandaté pour faire un lanceur permettant de retourner sur la lune!!!

    Idem pour toutes les activités de SpaceX, sans les mandats étatiques, SpaceX n'existerait tout simplement pas!

  5. #5
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Et surtout qu'il
    Ouais enfin là je parlais de Jeff Bezos.
    Les médias se concentrent sur Space X, mais il y a Blue Origin et d'autres entreprises qui veulent aussi faire une constellation de satellites. (Google (Project Suncatcher), Aetherflux, Starcloud, etc)

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Idem pour toutes les activités de SpaceX, sans les mandats étatiques, SpaceX n'existerait tout simplement pas!
    Grâce à SpaceX il est beaucoup moins cher de mettre un satellite en orbite aujourd'hui.
    SpaceX innove plus rapidement que la NASA.
    Quelque part c'est mieux de donner de l'argent SpaceX qu'à la NASA.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    un objet dans l'espace subit des températures allant du zéro absolu (environ -270 °C) à +150 °C quand l'objet est exposé au Soleil
    Les gars doivent connaître, ce ne sera pas le premier satellite mis en orbite.

    Pour gérer la température des autres satellites :
    • Méthodes passives (les plus courantes, sans énergie) :
      • Isolation multi-couches (MLI) : Couvertures en fines couches de mylar ou kapton aluminisé qui réfléchissent le rayonnement solaire et réduisent les pertes vers l'espace froid.
      • Revêtements thermo-optiques : Peintures blanches ou miroirs pour réfléchir le Soleil (faible absorption) et faces noires pour mieux rayonner la chaleur interne.
      • Radiateurs : Panneaux dédiés (souvent orientés loin du Soleil) qui évacuent la chaleur par rayonnement infrarouge.
      • Tubes de chaleur (heat pipes) : Transfèrent la chaleur des zones chaudes vers les radiateurs sans pièces mobiles.
      • Matériaux à changement de phase (PCM) : Absorbent la chaleur en fondant/refroidissant pour lisser les pics.

    • Méthodes actives (si besoin, consomment de l'énergie) :
      • Chauffages électriques (contrôlés par thermostats) pour les phases froides.
      • Volets (louvers) qui s'ouvrent/ferment pour ajuster la radiation.
      • Pompes à fluide pour circuler un coolant (rare sur petits satellites).
    Pour les satellites de centre de données :
    Le défi thermique est plus grand car ces systèmes génèrent beaucoup plus de chaleur interne (comme un data center classique). La dissipation se fait toujours par rayonnement (pas de convection), ce qui nécessite de grands radiateurs ou des designs avancés. C'est techniquement faisable (des prototypes sont prévus dès 2027), mais ça augmente la taille, la masse et la complexité des satellites – d'où les critiques sur la viabilité à grande échelle. Les satellites classiques n'ont pas ce niveau de puissance dissipée, donc c'est plus facile pour eux.
    En orbite basse, ça doit alterner : 45 minutes au soleil à +120°C et 45 minutes à l'ombre à -170°C.

  6. #6
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Ouais enfin là je parlais de Jeff Bezos.
    Les médias se concentrent sur Space X, mais il y a Blue Origin et d'autres entreprises qui veulent aussi faire une constellation de satellites. (Google (Project Suncatcher), Aetherflux, Starcloud, etc)
    Blue Origin de Bezos fonctionne très exactement sur le même business model que SpaceX, Blue Origin a d'ailleurs proposé sa solution à la Nasa pour retourner sur la Lune et elle a perdu l'appel d'offre face à SpaceX.

    Mais Bezos n'a pas tout perdu: Dans un 2ème temps, la Nasa a attribué à Blue Origin un contrat de 3,4 milliards de dollars en mai 2023 pour développer l'atterrisseur lunaire Blue Moon pour la mission habitée Artemis 5 afin de disposer d'une alternative à SpaceX

    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Grâce à SpaceX il est beaucoup moins cher de mettre un satellite en orbite aujourd'hui.
    SpaceX innove plus rapidement que la NASA.
    Quelque part c'est mieux de donner de l'argent SpaceX qu'à la NASA.
    C'est faux! SpaceX a simplement engagé du personnel issu des 10 000 employés de la Nasa qui ont été licenciés quand le programme de la navette spatiale a été abandonné. SpaceX a donc récupéré les connaissances de la Nasa...

  7. #7
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    il evite de parler du probleme de refroidissement qui est un cauchemar dans le vide... ainsi que les couts de maintenance.
    l'energie solaire infini? mais on la sur terre , pas besoin d'aller dans l'espace, et a des couts bien moindre.
    c'est surtout un nouveau levier pour ramener le maxi de fric de la part d'investisseurs (gogos)...
    Ca ne sortira jamais

  8. #8
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    Le beurre, l'argent du beurre et ...
    Ca promeut SpaceX, Starlink et Grok simultanément.
    Le tout pour récupérer des subventions qu'il utilisera pour autre chose.
    C'est pour ça qu'il est plus riche que nous :
    Il ment effrontément mais les gens le croient et payent pour espérer que ça arrive.

  9. #9
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    Citation Envoyé par diamondsoftware Voir le message
    il evite de parler du probleme de refroidissement qui est un cauchemar dans le vide... ainsi que les couts de maintenance.
    C'est encore pire...

    Il n'y a pas qu'un problème de refroidissement, un objet dans l'espace subit des températures allant du zéro absolu (environ -270 °C) à +150 °C quand l'objet est exposé au Soleil (je vous laisse imaginer quelles sont les conséquences avec la dilatation des matériaux).

    Mieux encore, quels sont les conséquences du vide spatial? Dégazage des assemblages mécaniques (Eviter les trous de vis borgnes, sinon c'est la catastrophe), soudure à froid avec des couples de matériaux qu'il ne faut pas mettre en contact sous peine de voir les 2 matériaux se souder sous la contrainte du vide, etc

  10. #10
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    Par défaut SpaceX demande l'autorisation de la FCC pour mettre en orbite 1 million de satellites pour centres de données
    SpaceX d'Elon Musk demande l'autorisation de la FCC pour mettre en orbite 1 million de satellites pour centres de données alimentés à l'énergie solaire, "moins coûteux et plus respectueux de l'environnement"

    SpaceX, la société spatiale d'Elon Musk, a sollicité l'autorisation de la Commission fédérale des communications (FCC) pour mettre en orbite une constellation d'un million de satellites alimentés à l'énergie solaire et destinés à des centres de données d'intelligence artificielle (IA). Cette initiative, qui viserait à réduire le coût et l'empreinte environnementale des centres de données, intervient alors que la demande en infrastructures d'IA est en plein essor. Elle fait également suite à des rumeurs selon lesquelles SpaceX et xAI, la société d'IA d'Elon Musk, seraient en pourparlers en vue d'une fusion avant une introduction en bourse attendue cette année. Cette opération permettrait à Elon Musk d'accélérer ses projets de transfert de la capacité de calcul vers l'espace, alors que la concurrence dans le domaine de l'IA s'intensifie avec Google, Meta et OpenAI.

    Elon Reeve Musk est un homme d'affaires et entrepreneur connu pour diriger Tesla, SpaceX, X (anciennement Twitter) et xAI. Musk est la personne la plus riche au monde depuis 2021. En janvier 2026, Forbes estimait sa fortune à environ 788 milliards de dollars.

    Elon Musk promeut activement l'idée de centres de données dans l'espace, s'appuyant sur le réseau Starlink et le système de lancement Starship pour déplacer une partie de la capacité de calcul hors de la Terre. Selon le dirigeant de SpaceX, l'informatique orbitale constituerait une véritable révolution pour l'IA et la connectivité mondiale. Des infrastructures alimentées par l’énergie solaire dans l’espace permettraient d’améliorer l’efficacité du calcul pour l’IA, tout en réduisant la latence et la dépendance aux ressources terrestres.

    La Commission fédérale des communications (FCC) est une agence du gouvernement fédéral américain qui réglemente les communications par radio, télévision, câble, Internet, Wi-Fi, satellite et câble à travers les États-Unis. La FCC exerce sa compétence dans les domaines de l'accès au haut débit, de la concurrence loyale, de l'utilisation des fréquences radio, de la responsabilité des médias, de la sécurité publique et de la sécurité intérieure.

    Selon un document déposé auprès de la FCC, SpaceX, la société d'Elon Musk, souhaite lancer une constellation d'un million de satellites qui orbiteront autour de la Terre et exploiteront l'énergie solaire pour alimenter des centres de données d'IA.

    Le document a été publié le vendredi 30 janvier 2026, un jour après qu'il ait été révélé que SpaceX et xAI, la société d'Elon Musk, seraient en pourparlers en vue d'une fusion avant une introduction en bourse très médiatisée prévue cette année. Cette fusion donnerait un nouvel élan aux efforts de SpaceX pour lancer des centres de données en orbite, alors que Musk se bat pour la suprématie dans la course à l'IA qui s'intensifie rapidement contre les entreprises technologiques Google, Meta et OpenAI.


    Les centres de données constituent l'épine dorsale physique de l'IA et nécessitent d'énormes quantités d'énergie.

    « En exploitant directement l'énergie solaire quasi constante, avec des coûts d'exploitation et de maintenance réduits, ces satellites permettront de réaliser des économies substantielles et d'améliorer considérablement l'efficacité énergétique, tout en réduisant de manière significative l'impact environnemental associé aux centres de données terrestres », indique le dossier déposé auprès de la FCC. Elon Musk devra obtenir l'accord de l'autorité de régulation des télécommunications pour poursuivre son projet.

    Même s'il est peu probable que SpaceX mette en orbite un million de satellites, alors qu'il n'en existe actuellement que 15 000, les opérateurs de satellites demandent parfois l'autorisation de déployer un nombre de satellites supérieur à celui qu'ils prévoient, afin de bénéficier d'une plus grande flexibilité dans la conception. SpaceX a ainsi demandé l'autorisation de déployer 42 000 satellites Starlink avant de commencer la mise en place du système. Ce réseau en pleine expansion compte actuellement environ 9 500 satellites en orbite.

    La demande de SpaceX mise fortement sur la réduction des coûts de Starship, la fusée réutilisable de nouvelle génération que la société est en train de développer.

    « Heureusement, le développement de lanceurs entièrement réutilisables comme Starship, capables de mettre en orbite des millions de tonnes de masse par an lorsqu'ils sont lancés à un rythme soutenu, signifie que la capacité de traitement en orbite peut atteindre une échelle et une vitesse sans précédent par rapport aux constructions terrestres, avec un impact environnemental considérablement réduit », a déclaré SpaceX.

    Starship a effectué 11 lancements d'essai depuis 2023. Elon Musk prévoit que la fusée, qui est cruciale pour l'expansion de Starlink avec des satellites plus puissants, mettra ses premières charges utiles en orbite cette année.

    La vision d'Elon Musk d'une capacité de calcul déportée en orbite suscite toutefois de vives critiques au sein de la communauté scientifique et technique. Un ancien spécialiste en électronique spatiale de la NASA, qui se présente sous le pseudonyme de Taranis, qualifie l’idée de centres de données spatiaux d'« idée catastrophique qui n'a vraiment aucun sens », malgré l’enthousiasme affiché par certains milliardaires de la tech.

    Selon le scientifique, la production d’électricité disponible en orbite resterait insuffisante pour alimenter des infrastructures de calcul intensif, tandis que la régulation thermique poserait des défis bien plus complexes que sur Terre. À cela s’ajoutent les effets délétères des rayonnements spatiaux sur les composants électroniques, qui compromettraient la fiabilité et la durabilité des systèmes. Autant de contraintes qui, à ses yeux, rendent les centres de données spatiaux inenvisageables à court et moyen terme.

    Source : Demande de SpaceX auprès de la FCC

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous cette initiative de SpaceX crédible ou pertinente ?

    Voir aussi :

    SpaceX a reçu l'autorisation US pour lancer 7 500 satellites Starlink de deuxième génération supplémentaires, portant le nombre total de satellites Gen2 autorisés à 15 000, y compris ceux déjà approuvés

    Elon Musk contrôle désormais les deux tiers des satellites avec le lancement du 10 000e Starlink par la dernière fusée Falcon 9, l'homme le plus riche sur Terre est également le plus puissant dans l'espace

    Le ciel ne nous tombe pas sur la tête, mais les satellites Starlink, oui. Un à deux satellites Starlink retombent chaque jour sur Terre, ce qui pourrait affecter la capacité du réseau Internet d'Elon Musk
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  11. #11
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    Selon le scientifique, la production d’électricité disponible en orbite resterait insuffisante pour alimenter des infrastructures de calcul intensif, tandis que la régulation thermique poserait des défis bien plus complexes que sur Terre. À cela s’ajoutent les effets délétères des rayonnements spatiaux sur les composants électroniques, qui compromettraient la fiabilité et la durabilité des systèmes. Autant de contraintes qui, à ses yeux, rendent les centres de données spatiaux inenvisageables à court et moyen terme.
    Des grosses entreprises veulent dépenser des milliards pour utiliser des satellites comme centre de données.
    Qu'elles essaient de le faire et on verra bien ce que ça donne.
    Seront-elles capables de surmonter tous les obstacles techniques ? Est-ce que ce sera réellement rentable ?

    Si ça fonctionne, les centre de données consommeront moins d'eau et moins d’électricité sur terre

    Perso je ne suis pas fan du concept d'avoir à remplacer régulièrement les satellites d'une constellation de satellites.
    Mais d'un autre côté il y a tellement de gens qui disent que c'est impossible que j’espère qu'elles arriveront à gérer les histoires d'énergie, de température, de radiation, etc, puis qu'elles disent "Alors vous voyez que c'était possible !".

    Tu ne paies pas l'énergie, tu ne paies pas le loyer, tu ne paies pas le refroidissement, il y a moyen que ce soit rentable.
    D'un autre côté, il faut relever des défis techniques puis mettre des milliers de satellites en orbite et les remplacer parce que certains seront mort au bout de 5 ans.

    De toute façon, ça ne sert à rien de discuter, elles essaieront de faire leur truc peu importe ce que l'on pense.
    Si elles échouent, elle n'auront perdu que des milliards de dollars et du temps... Ce ne sera pas l’événement le plus grave du siècle...
    ♫♪ Des solutions aux problèmes des jeunes d'aujourd'hui ♪♫

  12. #12
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    moins coûteux et plus respectueux de l'environnement
    Il passe sous silence le coût économique et énergétique de tels satellites.
    Il passe sous silence l'impact environnemental de l'extraction des matières premières pour fabriquer ces satellites.

    Et ça c'est sans même évoquer que ces fameux satellites, au bout de 5 ans, tombent et brûlent dans l'atmosphère, ajoutant dedans bon nombre de choses qui ne devrait pas s'y trouver.

  13. #13
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    Par défaut Elon Musk affirme qu'au cours des 36 prochains mois, l'endroit le moins cher pour déployer l'IA sera l'espace
    « D'ici à 2031, la capacité de calcul IA ajoutée chaque année dans l'espace dépassera le total cumulé sur Terre », affirme Elon Musk
    mais ce calendrier est jugé irréaliste et l'idée suscite le scepticisme

    Elon Musk veut mettre en orbite un million de satellites destinés à des centres de données. Il a déclaré que l'espace est la clé de voûte énergétique du progrès de l'IA : une source quasi illimitée et à bas coût pour soutenir sa croissance. Dans une sortie récente, Elon Musk a déclaré qu'au cours des 36 prochains mois, l'endroit le moins cher pour déployer l'IA sera l'espace. Il a prédit que d'ici à 2031, la capacité de calcul ajoutée chaque année dans l’espace dépassera le total cumulé sur Terre, bousculant ainsi le marché des centres de données terrestres, estimé à 1 000 milliards de dollars. Mais ce calendrier est considéré comme une prédiction audacieuse d'Elon Musk.

    Auparavant, lorsque l'industrie parlait du goulot d'étranglement de la puissance de calcul, elle se concentrait sur la capacité de production des puces. Mais Elon Musk a souligné que ce qui limite réellement le développement à grande échelle de l'IA, ce ne sont pas les GPU, mais l'électricité. Pour lancer le cluster Colossus, il a dû construire une centrale électrique à travers plusieurs États et xAI a même envisagé de fabriquer lui-même les composants clés.

    Le cluster Colossus 2 est équipé de 330 000 puces GB300. D'après Elon Musk, pour les faire fonctionner toutes, y compris les équipements réseau, les processeurs, le stockage, les systèmes de refroidissement et l'alimentation de secours, une capacité totale de production d'électricité de 1 gigawatt est nécessaire.

    La capacité de production de puces s'améliore, mais l'approvisionnement en électricité stagne ou évolue très peu. Selon Elon Musk, « la solution ne se trouve pas sur Terre, mais dans l'espace ». Dans un épisode du podcast Cheeky Pint animé par Patrick Collison, cofondateur de Stripe, Elon Musk a exposé ses arguments en faveur de la migration de l'informatique vers l'espace. « Il est plus difficile de se développer au sol que dans l'espace, a-t-il déclaré.

    Elon Musk a déclaré que l'énergie solaire spatiale présente deux avantages : « elle fonctionne à pleine puissance 24H/24, sans nuages ni atmosphère pour bloquer la lumière du soleil », ce qui augmente l'intensité lumineuse de 30 %. Et elle ne nécessite pas de batteries. « Un panneau solaire donné vous fournira environ cinq fois plus d'énergie dans l'espace qu'au sol, il est donc en réalité beaucoup moins coûteux de le faire dans l'espace », a-t-il ajouté.

    Elon Musk veut plus de puissance de calcul en orbite que sur Terre

    Elon Musk a poursuivi : « les panneaux solaires chinois coûtent déjà seulement 0,25 dollar par watt. Dans l'espace, le rendement énergétique est cinq fois supérieur à celui au sol, et le coût des batteries est réduit. Au total, le coût par kilowattheure est dix fois moins élevé qu'au sol ». Selon lui, il n'y a pas de cycles d'autorisation, de goulots d'étranglement au niveau des équipements, de défis en matière de coordination du réseau ou de refroidissement.


    Quand cela pourra-t-il se réaliser ? Elon Musk a déclaré que d'ici à 36 mois, l'espace deviendra l'endroit le moins cher pour déployer l'IA. C'est la première étape. Dans cinq ans, la puissance de calcul d'IA placée en orbite chaque année dépassera le total cumulé de toute la puissance de calcul sur Terre. À partir de là, l'espace deviendra le principal champ de bataille pour la concurrence en matière de puissance de calcul pour cette technologie en plein essor.

    SpaceX veut construire une constellation d'un million de satellites pour le calcul. Avec l'approbation probable de la FCC et un calendrier prévoyant une mise en service en 2028, la question n'est pas de savoir si Elon Musk est sérieux, mais ce pari est réaliste. Il prévoit que d'ici à cinq ans, l'augmentation annuelle de la puissance de calcul spatiale atteindra des centaines de gigawatts. Qu'est-ce que cela signifie ? Prenons l'exemple de 100 gigawatts.

    • cela nécessite 100 millions de puces (en supposant que chaque puce consomme 1 kilowatt) ;
    • cela nécessite des panneaux solaires et des radiateurs correspondants ;
    • cela nécessite 10 000 lancements de Starship (calculés sur la base d'une charge utile de 100 à 150 tonnes à chaque fois).


    Pour illustrer : la consommation moyenne d'électricité aux États-Unis est de 500 gigawatts. Lancer 200 gigawatts dans l'espace par an équivaut à ajouter la consommation totale d'électricité des États-Unis tous les deux ans et demi. Elon Musk a déclaré que SpaceX se préparait à effectuer 10 000 à 30 000 lancements par an, et que cette capacité de transport pouvait prendre en charge une augmentation annuelle de plusieurs centaines de gigawatts.

    Le raisonnement d'Elon Musk souffre en effet de plusieurs limites

    L'affirmation d'Elon Musk concernant l'efficacité solaire est techniquement exacte : sans aucune interférence atmosphérique et avec une exposition au soleil 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, les panneaux solaires orbitaux génèrent effectivement beaucoup plus d'énergie. Mais Dwarkesh Patel, également invité sur le podcast, a contesté le raisonnement logique qui consiste à passer de « plus d'énergie par panneau » à « fonctionnement global moins coûteux ».

    Le milliardaire a pris un grand raccourci qui laisser de côté de nombreux défis à relever. L'énergie n'est qu'un élément parmi d'autres dans l'économie des centres de données, et l'énergie solaire n'est qu'un moyen parmi d'autres de la produire. De plus, le coût du lancement du matériel en orbite, de son entretien dans l'environnement spatial hostile et du remplacement des composants défectueux pourrait réduire à néant les économies d'énergie réalisées.

    Le problème de maintenance des composants électroniques, surtout des GPU, est particulièrement épineux. Lorsque les GPU tombent en panne pendant l'entraînement des modèles d'IA, ce qui arrive régulièrement dans les grands clusters de calcul, les centres de données au sol peuvent les remplacer en quelques heures. En orbite, la maintenance est fondamentalement différente, ce que le milliardaire n'a pas entièrement abordé dans son raisonnement.

    Mais rien de tout cela n'a tempéré l'enthousiasme d'Elon Musk ni son calendrier. Il considère 2028 comme le point d'inflexion où les centres de données orbitaux deviendront économiquement supérieurs aux centres terrestres. « Vous pouvez me croire sur parole, dans 36 mois, mais probablement plutôt dans 30 mois, l'endroit le plus intéressant économiquement pour installer l'IA sera l'espace », a-t-il déclaré à Patrick Collison et Dwarkesh Patel.

    Le défi de l'alimentation : pourquoi l'énergie solaire ne suffit pas

    Un ancien scientifique de la NASA a déclaré que les centres de données dans l'espace sont « une idée absolument catastrophique qui n'a vraiment aucun sens ». Le spécialiste en électronique a expliqué que les centres de données spatiaux ne sont pas pratiques pour plusieurs raisons : une production d'électricité insuffisante, des problèmes complexes de régulation thermique, ainsi que les effets néfastes des rayonnements sur les composants électroniques.

    Même si l’espace paraît offrir un avantage en énergie, ce n’est pas suffisant pour alimenter un centre de données gigantesque. Il a donné l’exemple des panneaux solaires de la Station spatiale internationale (ISS), qui - malgré une surface immense (environ 2 500 m²) - produisent un peu plus de 200 kW au maximum.

    En prenant comme référence le NVIDIA H200, la consommation électrique par GPU est de l'ordre de 0,7 kW par puce. En pratique, en comptant les pertes, un GPU H200 pourrait consommer environ 1 kW. Le spécialiste en électronique spatiale affirme qu'avec ces chiffres, une installation de la taille de l’ISS pourrait alimenter à peu près 200 GPU H200, ce qui est dérisoire par rapport aux centres de données modernes (des dizaines de milliers de GPU).

    Conclusion : « pour égaler la puissance de calcul d’un seul centre de données terrestre, il faudrait lancer des centaines voire des milliers de satellites de la taille de l’ISS, ce qui rend le projet irréaliste ». L'expert affirme également que les générateurs thermiques à radio-isotopes (RTG) ne seront pas d'une grande aide.

    Le refroidissement dans le vide spatial : un cauchemar thermique

    L'expert affirme que l'idée selon laquelle « il fait froid dans l’espace » est trompeuse. Dans le vide, il n’y a ni air ni convection. « Refroidir ne serait-ce qu'un seul GPU H200 serait un véritable cauchemar. Il est évident qu'un dissipateur thermique et un ventilateur ne suffiraient pas », affirme l'ancien ingénieur de la NASA. Dans ce cas, il estime que la chaleur devrait être transférée vers un panneau radiateur qui doit diffuser la chaleur dans l'espace.

    Le système de contrôle thermique actif (ATCS) de l'ISS est un exemple de ce type de système de contrôle thermique. Il utilise un circuit de refroidissement à l'ammoniac et un grand système de panneaux radiateurs thermiques. Sa limite de dissipation est de 16 kW, soit environ 16 GPU H200, un peu plus que l'équivalent d'un quart d'un rack au sol. Le système de panneaux radiateurs thermiques mesure 13,6 m x 3,12 m, soit environ 42,5 mètres carrés.

    Si nous prenons 200 kW comme référence et supposons que toute cette puissance sera fournie aux GPU, nous aurions besoin d'un système 12,5 fois plus grand, soit environ 531 mètres carrés, soit environ 2,6 fois la taille du panneau solaire correspondant. « Il s'agirait alors d'un satellite très grand, dépassant largement la superficie de l'ISS, le tout pour l'équivalent de trois racks de serveurs standard sur Terre », explique l'ancien spécialiste de NASA.

    La radiation spatiale : un ennemi mortel pour les puces modernes

    En supposant que les entreprises puissent à la fois alimenter et refroidir leurs appareils électroniques dans l'espace, elles sont confrontées à un autre problème : la tolérance aux rayonnements. Si vous vous trouvez en orbite terrestre basse (LEO), vous êtes à l'intérieur de la ceinture de radiation interne, où la dose de rayonnement est similaire à celle subie par les avions volant à haute altitude : supérieure à celle d'un avion de ligne, mais pas dramatique.

    Plus loin, en orbite moyenne (MEO), où se trouvent les satellites GPS, ceux-ci ne sont pas protégés par les ceintures de Van Allen. En dehors des ceintures, vous êtes essentiellement dans l'espace lointain (les détails varient en fonction de votre proximité avec le Soleil, mais les principes sont similaires).

    Les processeurs (GPU, TPU, etc.) actuels sont extrêmement sensibles aux radiations, qui provoquent des erreurs et d'importantes défaillances électroniques telles que des perturbations ponctuelles et des verrouillages, ce qui a un impact critique sur la fiabilité du matériel informatique standard des centres de données. D'après l'auteur, l'industrie technologique pourrait construire des puces durcies pour l’espace, mais cela l'exposerait à un autre problème.

    Les composants électroniques existants qui résistent aux conditions spatiales sont optimisés pour une faible consommation d'énergie et une fiabilité extrême plutôt que pour leurs performances, ce qui contraste fortement avec les exigences de puissance élevée et de haute densité des calculs IA modernes.

    Les défis liés à la communication avec les serveurs dans l'espace

    La plupart des satellites communiquent avec le sol via des ondes radio. Il est difficile d’obtenir un débit fiable bien supérieur à environ 1 Gb/s. Il compare ce chiffre avec les communications internes d’un rack de serveurs sur Terre, où des interconnexions de 100 Gb/s sont considérées comme minimales. Sans une communication très haut débit, les centres de données déployés dans l'espace ne pourraient pas servir efficacement les usages modernes.

    Même si on résout l’alimentation et le refroidissement, les défis liés à la liaison de données rendent le projet beaucoup moins viable. « Je suppose que c'est tout à fait possible si vous le souhaitez vraiment, mais je pense avoir démontré ci-dessus que cela serait tout d'abord extrêmement difficile à réaliser, disproportionnellement coûteux par rapport aux centres de données terrestres, et offrirait au mieux des performances médiocres », a souligné l'auteur.

    L'IA dans l'espace : scepticisme sur le calendrier et la faisabilité

    Elon Musk a annoncé le 2 février la fusion de deux de ses entreprises phares : la société de fusée SpaceX et la startup xAI. Cette prend tout son sens si l'on prévoit de lancer une infrastructure informatique en orbite. C'est le genre d'intégration verticale qui rendrait même Jeff Bezos jaloux. Elon Musk a déclaré que cette transaction accélèrera les plans de conquête spatiale de SpaceX et le déploiement de centres de données destinés à l'inférence de l'IA.

    Mais une vision interplanétaire grandiose n'est pas la même chose qu'un plan d'affaires réaliste, surtout s'il doit être mis en œuvre dans les 36 mois. L'infrastructure n'est pas prête. Fusionner une entreprise d'IA et une entreprise de fusées ne permet pas d'accélérer la rotation de la Terre.

    Même en supposant que tous les lancements de fusées de SpaceX battent des records et soient couronnés de succès, mettre de la masse en orbite reste encore très coûteux. Lancer dans l'espace l'équipement nécessaire à un centre de données complet, avec protection contre les radiations, gestion thermique, tolérance aux pannes et redondance, n'est pas quelque chose qui peut être fait à un coût abordable dans un délai aussi court.

    Cela suppose aussi une maintenance et des mises à niveau nulles. Les centres terrestres remplacent les GPU défectueux comme de vieilles ampoules. Là-haut, votre seul espoir réside dans la maintenance robotisée ou des tonnes de redondance. Les coûts peuvent grimper de façon exponentielle.

    La question des débris spatiaux se pose également. La mise en orbite basse de milliers de satellites informatiques pourrait provoquer une cascade de collisions. SpaceX domine déjà le trafic orbital. La mise en place d'un deuxième réseau orbital de clusters pour l'IA pourrait susciter une forte opposition environnementale, même sans danger constant de collision. De plus, la multiplication des mégaconstellation menace gravement l'astronomie.

    Les centres de données spatiaux seront-ils un jour une réalité ?

    Elon Musk s'attend à ce que les centres de données en orbite deviennent moins coûteux que les centres de données terrestres d'ici à 2028. Mais les sceptiques noteront que les prédictions d'Elon Musk ont donné des résultats mitigés. La conduite entièrement autonome est perpétuellement « pour l'année prochaine » depuis environ une décennie. Elon Musk et Tesla ont finalement redéfini la notion « conduite autonome », avec des ambitions plus modérées.

    Selon certains critiques enthousiastes, à long terme, les centres de données spatiaux pourraient être une excellente option. Ils pourraient soulager la pression sur les réseaux électriques, éviter les conflits liés au zonage et se développer à l'échelle mondiale sans faire bouillir les sources d'eau locales.

    La physique n'est pas impossible, mais les équations se traduisent par une ingénierie complexe, difficile et coûteuse. Trois ans pour mettre en place un centre de données fonctionnel en orbite, cela ne semble pas sérieux. La question devrait être posée aux vrais ingénieurs travaillant dans le domaine de la conception d'infrastructures spatiales. Mais admettre ses erreurs et renoncer à ses rêves grandioses ne sont pas des habitudes chez Elon Musk.

    Conclusion

    La construction de centre de données dans l'espace n'est pas juste une idée de science-fiction : de nombreuses entreprises clés (Google, Starcloud, SpaceX, etc.) étudient très sérieusement la possibilité de déployer des clusters de calcul dans l'espace afin d'exploiter efficacement l'énergie solaire et de réduire potentiellement les coûts liés aux centres de données. Cette approche leur permettrait également de contourner les réglementations sur Terre.

    Mais pour l'instant, il est beaucoup plus coûteux d'installer un centre de données dans l'espace que, par exemple, dans la Data Center Valley en Virginie, où la demande en électricité pourrait doubler au cours de la prochaine décennie si elle n'est pas réglementée. Et tant que rester sur Terre restera moins coûteux, les entreprises motivées par le profit privilégieront l'expansion des centres de données terrestres, au risque d'épuiser les ressources naturelles.

    Par ailleurs, de nombreux signaux d'alarme suscitent des craintes relatives à une bulle spéculative autour de l'IA. Perplexity et OpenAI sont en tête de liste des startups que les investisseurs vendraient à découvert pour profiter du krach de la bulle de l'IA. Nvidia entretient une économie circulaire dans le secteur de l'IA, où quelques entreprises financent mutuellement leur croissance. L'éclatement de la bulle pourrait avoir des conséquences désastreuses.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Les centres de données spatiaux sont-ils une idée réaliste ? Pourquoi ?
    Que pensez-vous du calendrier d'Elon Musk sur le lancement des centres de données spatiaux ?
    L'ancien ingénieur de NASA affirme que les centres de données spatiaux ne seront pas pratiques. Qu'en pensez-vous ?
    Les défis soulignés par l'ancien ancien spécialiste en électronique spatiale de la NASA sont-ils surmontables par l'industrie ?

    Voir aussi

    « Les centres de données dans l'espace sont une idée catastrophique, horrible et mauvaise. Ils ne fonctionneront pas », affirme un ancien spécialiste en électronique spatiale de la NASA

    SpaceX d'Elon Musk demande l'autorisation de la FCC pour mettre en orbite 1 million de satellites pour centres de données alimentés à l'énergie solaire, "moins coûteux et plus respectueux de l'environnement"

    SpaceX acquiert la startup xAI, spécialisée dans l'IA, avant son éventuelle introduction en bourse. Elon Musk indique que l'acquisition ouvrira la voie au déploiement de centres de données en orbite

  14. #14
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Et elle ne nécessite pas de batteries.
    Déjà là l'argument est perché.
    A moins d'être parfaitement à la bonne orbite pour être stationnaire entre le soleil et la terre, il y a forcement un moment où un satellite passe dans l'ombre de la terre (et exceptionnellement celle de la lune).
    Avoir tous les satellites dans cette petite zone va être un cauchemar. Plus toutes les autres raisons mentionnées.

    Ils n'arrivent déjà pas à produire ce qui est prévu d'être installé sur terre, comment vont-ils produire encore plus pour aller dans l'espace

    Faire le buzz, c'est sa seule façon de bosser, une fois de plus.

  15. #15
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    Citation Envoyé par Delias Voir le message
    Déjà là l'argument est perché.
    A moins d'être parfaitement à la bonne orbite pour être stationnaire entre le soleil et la terre, il y a forcement un moment où un satellite passe dans l'ombre de la terre (et exceptionnellement celle de la lune).
    Pas besoin d'aller jusqu’à un point de Lagrange L1, L4 ou L5 (je suppose que c'est ce que tu entends par stationnaire entre la terre et le soleil) pour bénéficier d'un ensoleillement quasi-permanent. On peut utiliser une orbite basse héliosynchone

  16. #16
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Les centres de données spatiaux sont-ils une idée réaliste ? Pourquoi ?
    On en sait rien.
    Des entreprises veulent construire des constellations de satellites pour faire des centres de données dans l'espace, qu'elles essaient et on verra bien ce que ça dit.

    Des entreprises chinoises veulent le faire, Google veut le faire (Suncatcher), Starcloud veut le faire.

    Des spécialistes disent que c'est impossible, des spécialistes disent que c'est peut-être possible, un gars d'Amazon Web Service (AWS) dit que ce ne serait pas rentable, parce que ça coute trop cher d'envoyer des satellites en orbite.
    Il n'y a qu'a attendre 4 ans et on aura plus d'informations sur l'intérêt réel de l'idée.

    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Il a donné l’exemple des panneaux solaires de la Station spatiale internationale (ISS), qui - malgré une surface immense (environ 2 500 m²) - produisent un peu plus de 200 kW au maximum.
    Peut-être que des progrès ont été fait au niveau des panneaux solaires utilisés en orbite.
    ♫♪ Des solutions aux problèmes des jeunes d'aujourd'hui ♪♫

  17. #17
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Des spécialistes disent que c'est impossible, des spécialistes disent que c'est peut-être possible, un gars d'Amazon Web Service (AWS) dit que ce ne serait pas rentable, parce que ça coute trop cher d'envoyer des satellites en orbite.
    Il n'y a qu'a attendre 4 ans et on aura plus d'informations sur l'intérêt réel de l'idée.
    Personne de sérieux ne dit que c'est impossible mais beaucoup doutent, selon moi à raison, que ça soit rentable comparé a un data-center sur terre.
    Les fabricants de véhicules spatiaux et de lanceurs comme Elon Musk vont forcement être plus optimistes, vu qu’ils ont tout à gagner que des sociétés de l'informatique investissent là dedans. Que ca s’avère rentable à l’usage ou non, ça leur assure le carnet de commande au moins en attendant le verdict.

    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Peut-être que des progrès ont été fait au niveau des panneaux solaires utilisés en orbite.
    Les panneaux solaires se sont en effet améliorées ces vingt dernières années (environ x2 au niveau du rendement) mais probablement pas assez pour changer significativement la donne au vu de l’énorme surcout qu’implique le spatial

  18. #18
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas
    Les centres de données spatiaux sont-ils une idée réaliste ? Pourquoi ?
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    On en sait rien.
    On sait que c'est pas possible. C'est comme pour le fait de coloniser Mars : y'a que Musk (ou presque) qui continue dans son délire. Tous les gens un peu sérieux qui savent faire des multiplications ont arrêté de croire au père noël.

    Pour la colonisation de mars :

  19. #19
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  20. #20
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