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Intelligence artificielle Discussion :

Microsoft lance son programme « Community-First AI Infrastructure », mais suscite le scepticisme


Sujet :

Intelligence artificielle

Vue hybride

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  1. #1
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    Si ça existe, ça doit plus être un délire personnel.
    Par exemple demander une scène "lesbian DP" en utilisant 3 femmes qu'on a croisé dans le monde réel. (parfois dans une entreprise il y a une jeune qui fait de l'alternance)
    C'est glauque ret j'espère bien que ce genre de trucs sera bloqué.
    Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
    Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
    Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation

  2. #2
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    Citation Envoyé par Christophe Voir le message
    C'est glauque
    Ouais d'ailleurs il y a Grok qui est critiqué en ce moment.
    "Grok, déshabille-la" : pourquoi le détournement d'images de femmes avec l'IA sur X est non seulement problématique mais aussi illégal
    Sur le réseau social X, détenu par Elon Musk, des utilisateurs demandent à l'intelligence artificielle de déshabiller des femmes ou des filles sans leur consentement. Or ce procédé est interdit par la loi en France.
    Citation Envoyé par Alex Voir le message
    L'IA fait désormais partie intégrante de notre quotidien, mais son utilisation croissante a engendré un coût climatique énorme. Selon Jon Ippolito, professeur à l'université du Maine, une instruction générative (prompt) complexe consommerait jusqu'à 210 fois plus d'énergie qu'une recherche Google sans IA, et une vidéo IA de 3 secondes consommerait 15 000 fois plus d'énergie. Alors que la demande en IA augmente, les experts avertissent que cette technologie met à rude épreuve les réseaux électriques, intensifie les risques climatiques et soulève des questions sur l'utilisation durable de cette technologie.
    Avec un peu de chance, dans un avenir proche, y'aura moins de centre de données et moins de consommation électrique.

    Les entreprises vont faire faillites, les offres gratuites vont être beaucoup plus limité.

    Le gouvernement US veut que les USA gagnent la course à l'IA, il ne veut pas laisser la Chine prendre de l'avance, donc si un centre de données à besoin d'énergie, il en aura.

  3. #3
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Avec un peu de chance, dans un avenir proche, y'aura moins de centre de données et moins de consommation électrique.
    tu sais que la croissance us (4.3%) est beaucoup porté grâce à l'ia ?
    un éclatement de la bulle n'aura rien de bonne nouvelle, ca signifiera des faillites en cascades qui vont impacté les entreprises et emplois en france et un krach de quelques années pour les fonds de pensions, qui vont impacter des millions de retraités américains mais aussi français.

    Pour autant, meme si openai fait faillite, l'ia va continuer d'exister et de remplacer des emplois.
    On parle de 10% dans le secteur bancaire, mais on peut facilement étendre ce chiffre a tous les métiers du tertiaire, y compris le dev.
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  4. #4
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    tu sais que la croissance us (4.3%) est beaucoup porté grâce à l'ia ?
    C'est de la croissance artificielle...
    Pour l'instant la croissance vient intégralement des investissements massifs qui ont été fait.
    Si les investissements s'arrêtent, la croissance s'arrête.

    Les entreprises qui font de l'IA sont encore loin d'être rentable.
    Dans le futur il y aura peut-être des centaines de millions d'utilisateurs payants, mais pour l'instant ce n'est pas le cas.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    On parle de 10% dans le secteur bancaire, mais on peut facilement étendre ce chiffre a tous les métiers du tertiaire, y compris le dev.
    IA ou pas, le chômage va augmenter...
    On ne va pas commencer a avoir de l'empathie pour des employés de banques...
    Et pis quoi encore ? Considérer les managers et les commerciaux ?

  5. #5
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    Par défaut L'administration Trump ordonne à une centrale à charbon du Colorado de rester ouverte
    L'administration Trump a demandé à une autre centrale à charbon de rester ouverte au-delà de sa date de fermeture pour continuer à alimenter les data centers IA des big tech

    L'administration Trump a demandé à une autre centrale à charbon de rester ouverte, ordonnant cette fois-ci aux propriétaires d'une unité de production d'électricité du Colorado de la maintenir en service au-delà de sa date de fermeture. Les propriétaires de la centrale devront réparer une vanne défectueuse qui a mis hors service l'unité 1 de 446 mégawatts de la centrale électrique le 19 décembre. Les responsables du Colorado ont critiqué la décision de l'administration Trump, la qualifiant de préjudiciable pour les consommateurs d'électricité.

    L’adoption de l’intelligence artificielle (IA) s’est imposée rapidement dans divers secteurs d’activité, transformant fondamentalement la manière dont les entreprises opèrent et interagissent avec leur environnement. Cependant, cette ascension fulgurante n’est pas sans son lot de répercussions, notamment en ce qui concerne la consommation d’énergie. La hausse de la demande en électricité causée par cette technologie a en effet conduit certains fournisseurs d’énergie basés aux États-Unis à reconsidérer leur projet de fermeture des vieilles centrales au charbon.

    En outre, les centres de données pour l'IA se retrouvent obliger de relancer les vieilles centrales à charbon afin de répondre à l'appétit énergétique de l'IA. Les prix élevés du gaz naturel et d'autres énergies moins polluantes poussent les opérateurs de centres de données vers cette option à forte intensité carbone. Ce changement compromet les engagements pris par les géants de la technologie en faveur de la neutralité carbone.

    Récemment, l'administration Trump a demandé à une autre centrale à charbon de rester ouverte, ordonnant cette fois-ci aux propriétaires d'une unité de production d'électricité du Colorado de la maintenir en service au-delà de sa date de fermeture. Le respect de cette décision coûtera cher à la Tri-State Generation and Transmission Association et aux autres propriétaires de la centrale électrique de Craig Station, dans le nord-ouest du Colorado. Les propriétaires de la centrale devront réparer une vanne défectueuse qui a mis hors service l'unité 1 de 446 mégawatts de la centrale électrique le 19 décembre, a déclaré Tri-State dans un communiqué.

    L'ordre du secrétaire à l'Énergie Chris Wright fait suite aux récentes mesures prises par le ministère de l'Énergie pour maintenir ouvertes les centrales à charbon de l'Indiana, de l'État de Washington et du Michigan, malgré les efforts de leurs propriétaires pour les fermer. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la volonté du président Donald Trump de relancer l'industrie charbonnière américaine à un moment où de nombreux services publics se tournent vers des sources d'énergie moins coûteuses et moins polluantes, telles que le gaz naturel et les énergies renouvelables. Dans le même temps, l'administration a bloqué les énergies renouvelables, y compris l'énergie éolienne.


    Le générateur de 45 ans situé dans le Colorado, l'un des trois de la centrale de Craig Station, devait fermer à la fin de l'année 2025. « En tant que coopérative à but non lucratif, nos membres supporteront les coûts liés au respect de cette décision, à moins que nous ne trouvions un moyen de partager ces coûts avec les acteurs de la région », a déclaré Duane Highley, PDG de Tri-State, dans un communiqué.

    Les propriétaires de la centrale électrique prévoyaient depuis 2016 de fermer l'unité 1 pour des raisons économiques et afin de se conformer à « de nombreuses exigences étatiques et fédérales ». Cependant, le générateur doit rester opérationnel pour faire face à une pénurie d'électricité et de production électrique dans le nord-ouest des États-Unis, a écrit Wright dans l'ordonnance d'urgence de mardi maintenant l'unité en service. « L'administration Trump s'est engagée à réduire les coûts énergétiques et à assurer la sécurité des familles américaines », a déclaré Wright dans un communiqué.

    Wade Gerber, qui travaille à la centrale électrique, a déclaré que cette annonce ne changeait pas grand-chose pour la région charbonnière du Colorado, qui connaît une transition à long terme visant à abandonner les combustibles fossiles, pilier de l'économie locale. Il considère que Craig, une ville d'environ 9 000 habitants, est prise au milieu d'une bataille politique vertigineuse. « Que va faire cette administration ? Que va faire la prochaine administration ? Va-t-elle faire du charbon une ressource à long terme ? Non, probablement pas », a déclaré Gerber.

    Gerber a récemment ouvert une distillerie qui approvisionne le bar à cocktails que sa femme possède juste à côté, et prévoit de commencer à distribuer ses produits à plus grande échelle en 2026. « J'ai déjà dit à mes deux patrons que si la situation venait à se détériorer, même légèrement, je leur remettrais ma démission avec un préavis de deux semaines », a déclaré Gerber.

    Les responsables du Colorado ont critiqué la décision de l'administration Trump, la qualifiant de préjudiciable pour les consommateurs d'électricité. « Il est inacceptable d'imposer ces coûts inutiles aux contribuables », a déclaré le sénateur démocrate américain Michael Bennet dans un communiqué. La centrale électrique a été achevée en 1980. Ses unités n° 2 et n° 3 devraient être mises hors service en 2028. Le combustible de la centrale est extrait de la mine Trapper située à proximité, qui devrait également fermer.

    L'IA fait désormais partie intégrante de notre quotidien, mais son utilisation croissante a engendré un coût climatique énorme. Selon Jon Ippolito, professeur à l'université du Maine, une instruction générative (prompt) complexe consommerait jusqu'à 210 fois plus d'énergie qu'une recherche Google sans IA, et une vidéo IA de 3 secondes consommerait 15 000 fois plus d'énergie. Alors que la demande en IA augmente, les experts avertissent que cette technologie met à rude épreuve les réseaux électriques, intensifie les risques climatiques et soulève des questions sur l'utilisation durable de cette technologie.

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette décision est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Les centres de données IA pourraient bientôt être alimentés par des réacteurs nucléaires retirés du service provenant de porte-avions et de sous-marins de la marine américaine

    Les entreprises adoptent rapidement l'IA, mais 97 % d'entre elles n'évaluent pas l'impact environnemental de leurs systèmes d'IA : consommation d'énergie, émissions et surcharge des infrastructures existantes

    Pour répondre aux besoins des centres de données d'IA, Trump exempte 70 centrales au charbon de la règle de l'ère Biden des exigences fédérales visant à réduire les émissions de produits chimiques toxiques
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  6. #6
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    Par défaut Donald Trump a annoncé que Microsoft allait mettre en œuvre des « changements majeurs »
    Donald Trump a annoncé que Microsoft allait mettre en œuvre des « changements majeurs » afin de garantir que les ménages américains n'aient pas à payer la facture des centres de données IA énergivores

    Le président américain Donald Trump a récemment annoncé que Microsoft allait mettre en place des « changements majeurs » afin de garantir que les ménages américains n'aient pas à payer la facture des centres de données IA gourmands en énergie du géant technologique. « Je ne veux pas que les Américains paient des factures d'électricité plus élevées à cause des centres de données », a écrit Trump sur Truth Social. Le président de la société, Brad Smith, a déclaré précédemment : « Je tiens à vous dire que nous faisons tout notre possible... pour que vous n'ayez pas à payer plus cher votre électricité à cause de notre présence. »

    La consommation énergétique croissante de l'IA suscite de plus en plus de préoccupations. Ami Badani, directrice du markéting chez le fabricant de puces Arm Holdings, a déclaré en 2024 que l'industrie doit rapidement trouver un moyen de réduire drastiquement les besoins énergétiques de l'IA. Elle invite à adapter cette technologie émergente à nos capacités actuelles en matière de production d'énergie pour l'empêcher de submerger nos réseaux électriques dans un avenir proche. Selon elle, l'IA pourrait engloutir un quart de l'électricité produite aux États-Unis d'ici 2030 si elle ne se défait pas de sa dépendance énergétique.

    Dans ce contexte, le président américain Donald Trump a récemment annoncé que Microsoft allait mettre en place des « changements majeurs » afin de garantir que les ménages américains n'aient pas à payer la facture des centres de données IA gourmands en énergie du géant technologique. « Je ne veux pas que les Américains paient des factures d'électricité plus élevées à cause des centres de données », a écrit Trump sur Truth Social. Il a ajouté que « les grandes entreprises technologiques qui les construisent doivent payer leur part ».

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    Cette annonce intervient alors que les factures d'électricité ont augmenté dans au moins 13 États américains en raison des besoins énergétiques considérables des infrastructures d'IA. Les données issues de rapports antérieurs montrent que les prix de l'électricité ont bondi d'environ 6 % en glissement annuel, certaines régions comme le Maine enregistrant des hausses pouvant atteindre 36 %.
    La décision de Trump s'inscrit dans une volonté plus large de réduire l'empreinte énergétique des grandes entreprises technologiques avant les prochaines élections de mi-mandat. Son administration s'efforce de réduire les coûts pour les consommateurs sur plusieurs fronts, des taux hypothécaires aux médicaments sur ordonnance comme l'Ozempic.

    De son côté, Microsoft s'est déjà montré sensible à cette question. Lors d'une réunion publique organisée en septembre dans le Wisconsin, le président de la société, Brad Smith, a déclaré aux habitants : « Je tiens à vous dire que nous faisons tout notre possible... pour que vous n'ayez pas à payer plus cher votre électricité à cause de notre présence. » La société a même abandonné son projet de centre de données à Caledonia, dans le Wisconsin, après avoir rencontré l'opposition de la population locale.

    La stratégie énergétique de Microsoft a pris des tournants peu conventionnels. L'entreprise a signé en 2024 un accord de 20 ans pour acheter de l'électricité à la centrale nucléaire de Three Mile Island en Pennsylvanie, oui, la même centrale qui a été le théâtre du pire accident nucléaire américain en 1979. L'administration Trump a soutenu cette initiative par un prêt fédéral d'un milliard de dollars en novembre 2025. Le réacteur qui doit rouvrir est distinct de celui qui a été impliqué dans la fusion de 1979 et devrait être mis en service d'ici 2027, alimentant l'équivalent de 800 000 foyers.

    Trump a laissé entendre que d'autres annonces avec d'autres entreprises technologiques étaient en préparation. Meta, Amazon et Google ont toutes pris des engagements similaires pour couvrir leurs propres coûts énergétiques face à la pression croissante des consommateurs. En effet, depuis le boom de l'IA, les géants de la technologie tels que Microsoft, Google, Amazon et Meta se tournent de plus en plus vers l'énergie nucléaire pour répondre à la demande croissante en électricité de leurs centres de données, essentiels à l'intelligence artificielle (IA) et le cloud computing.

    La consommation énergétique de ces infrastructures dépasse celle de certaines grandes villes et pourrait encore augmenter de 75 % d'ici 2050. Alors que les énergies renouvelables restent limitées dans leur capacité à fournir une énergie stable et continue, le nucléaire offre une solution sans carbone, efficace et durable, favorisant une "renaissance" de cette technologie autrefois marginalisée. En parallèle, d'autres innovations comme le refroidissement liquide et l'informatique quantique sont explorées pour accroître l'efficacité énergétique et réduire l'impact environnemental.

    Cependant, cette transition soulève des critiques sur le coût écologique de l'IA et les limites planétaires. Les centres de données sont aussi devenus un enjeu géopolitique majeur, opposant les investissements massifs des États-Unis à ceux de la Chine, tandis que les pays du Golfe émergent comme des partenaires clés pour cette nouvelle infrastructure mondiale.

    Source : Président américain Donald Trump

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette déclaration est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    La feuille de route de l'administration Trump accélère le développement de l'énergie de fusion nucléaire pour alimenter les infrastructures d'IA, mais le manque de financement soulève des doutes

    Microsoft s'est identifié comme étant la société mystérieuse à l'origine d'un projet de centre de données dans une région du Michigan où les habitants se sont opposés à un tel développement

    Microsoft offre au gouvernement américain plus de 6 milliards de $ d'économies sur 3 ans sur le cloud Azure, Office 365, Dynamics 365, Sentinel, avec Copilot offert gratuitement en bonus
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  7. #7
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    Citation Envoyé par Alex Voir le message
    Meta, Amazon et Google ont toutes pris des engagements similaires pour couvrir leurs propres coûts énergétiques face à la pression croissante des consommateurs. En effet, depuis le boom de l'IA, les géants de la technologie tels que Microsoft, Google, Amazon et Meta se tournent de plus en plus vers l'énergie nucléaire pour répondre à la demande croissante en électricité de leurs centres de données, essentiels à l'intelligence artificielle (IA) et le cloud computing.

    La consommation énergétique de ces infrastructures dépasse celle de certaines grandes villes et pourrait encore augmenter de 75 % d'ici 2050. Alors que les énergies renouvelables restent limitées dans leur capacité à fournir une énergie stable et continue, le nucléaire offre une solution sans carbone, efficace et durable, favorisant une "renaissance" de cette technologie autrefois marginalisée. En parallèle, d'autres innovations comme le refroidissement liquide et l'informatique quantique sont explorées pour accroître l'efficacité énergétique et réduire l'impact environnemental.
    Il faut que Microsoft, Google, Amazon, Meta, OpenAI construisent des centrales nucléaires. (ou il faut que les états construisent des centrales nucléaires pour ces entreprises)
    Si l'offre augmente les prix baisse.

  8. #8
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    Par défaut Microsoft s'engage à payer l'intégralité des coûts d'électricité de ses centres de données IA énergivores
    Microsoft s'engage à payer l'intégralité des coûts d'électricité de ses centres de données IA gourmands en énergie
    en réponse aux préoccupations des ménages concernant l'explosion des factures d'électricité

    L'explosion des centres de données d'IA a soulevé des craintes concernant les factures d'électricité dans les ménages. Ces derniers craignent une augmentation des coûts de l'électricité et font campagne contre la construction de nouveaux centres de données. Les prix des services publics ont également augmenté à travers les États-Unis avec l'essor des centres de données. Le président Donald Trump a annoncé que Microsoft va prendre des mesures afin de garantir que les ménages américains n'aient pas à payer la facture de ses centres de données. Microsoft vient de confirmer cette initiative, avec un plan en cinq points visant à apaiser la colère des communautés.

    L'appétit énergétique croissant de l'IA suscite de plus en plus de préoccupations. Les factures d'électricité ont augmenté dans au moins 13 États américains en raison des besoins énergétiques considérables des infrastructures d'IA. Les données issues de rapports antérieurs ont révélé que les prix de l'électricité ont bondi d'environ 6 % en glissement annuel, certaines régions du pays comme le Maine enregistrant des hausses pouvant atteindre 36 %.

    Les Big Tech ont promis de développer davantage leurs infrastructures d'IA au cours de l'année à venir. C'est notamment le cas de Microsoft, OpenAI, Meta, etc. Or, dans de nombreux systèmes électriques, les coûts peuvent être partagés entre tous les usagers du réseau. Des groupes de défense des consommateurs et responsables politiques ont réagi, alors que les centres de données ont fait l'objet d'une vive controverse au cours des 12 derniers mois.

    « Je ne veux pas que les Américains paient des factures d'électricité plus élevées à cause des centres de données », a écrit le président américain Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Il a appelé à protéger les consommateurs. Le président de Microsoft, Brad Smith, avait précédemment déclaré : « je tiens à vous dire que nous faisons tout notre possible... pour que vous n'ayez pas à payer plus cher votre électricité à cause de notre présence ».

    Microsoft a répondu aux préoccupations avec une approche dite « Community-First AI Infrastructure » (Infrastructure IA axée sur la communauté). Ce plan engage Microsoft à payer l'intégralité des coûts d'électricité de ses centres de données et à renoncer à demander des réductions d'impôts fonciers locaux.

    Microsoft s'engage à empêcher la hausse des factures d'électricité

    L'annonce de Microsoft, qui intervient seulement un jour après que Mark Zuckerberg a déclaré que Meta va lancer son propre programme d'infrastructure d'IA, n'est pas surprenante. En 2025, la firme de Redmond avait annoncé son intention d'investir des milliards pour développer ses capacités en matière d'IA. Ce qui est un peu inhabituel, ce sont les promesses que l'entreprise a faites aujourd'hui sur la manière dont elle va gérer ce développement.

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    Microsoft a promis de prendre « les mesures nécessaires pour être un bon voisin dans les communautés où nous construisons, possédons et exploitons nos centres de données ». Cela inclut son intention de « payer sa part » afin de garantir que les factures d'électricité locales n'explosent pas dans les endroits où il construit. L'entreprise va « s'assurer que les tarifs qu'elle paie couvrent l'intégralité de sa part de la charge pesant sur le réseau local ».

    « Nous travaillerons en étroite collaboration avec les entreprises de services publics qui fixent les prix de l'électricité et les commissions d'État qui approuvent ces prix. Notre objectif est simple : veiller à ce que le coût de l'électricité nécessaire au fonctionnement de nos centres de données ne soit pas répercuté sur les clients résidentiels », a déclaré Microsoft dans un billet de blogue. Le plan de Microsoft s'articule autour de cinq points, notamment :

    1. Microsoft paiera l’intégralité des coûts d’électricité des centres de données pour éviter toute hausse des tarifs résidentiels : l’entreprise s’engage à travailler avec les services publics pour que les taux appliqués couvrent ses usages énergétiques sans que les coûts ne soient répercutés sur les consommateurs ;
    2. Microsoft s’engage à minimiser l’usage de l’eau et à reconstituer plus d’eau qu’elle n’en consomme : l’objectif affiché est de réduire l’intensité de consommation d’eau des centres de données et de contribuer à des projets qui restituent davantage d’eau aux communautés locales ;
    3. création d’emplois pour les résidents : le plan prévoit des programmes de formation, des apprentissages et des embauches pour les habitants des régions où sont implantés les centres de données ;
    4. ajout à l’assiette fiscale locale sans demandes d’allègements : Microsoft a promis de ne pas demander de réductions ou exemptions fiscales locales pour ses centres de données et de contribuer pleinement aux recettes fiscales qui financent les services publics (hôpitaux, écoles, infrastructures, etc.) ;
    5. renforcement des communautés via l’éducation à l’IA et le soutien aux organisations locales : cela inclut des investissements dans la formation en intelligence artificielle dans les écoles, bibliothèques et petites entreprises, ainsi que dans les organisations à but non lucratif.


    Selon le ministère américain de l'Énergie, la demande en électricité des centres de données devrait doubler, voire tripler, pour atteindre 12 % de la consommation électrique aux États-Unis d'ici 2028. « Nous sommes à un moment où nous devons écouter et répondre directement à ces préoccupations », a déclaré Brad Smith, vice-président et président de Microsoft, lors d'une diffusion en direct. La firme de Redmond a promis plus de transparence.

    Microsoft promet de faire preuve de plus de transparence à l'avenir

    Microsoft a également promis plus de transparence quant à l'emplacement prévu pour ses centres de données et à leur consommation d'énergie. Les développeurs de centres de données et les entreprises technologiques ont essuyé les critiques des ménages pour avoir conclu des accords à huis clos avec les services publics et demandé aux responsables locaux de signer des accords de confidentialité limitant l'accès du public à certaines informations.

    La sénatrice Elizabeth Warren (D-MA) et d'autres démocrates ont envoyé en décembre une lettre à Microsoft, Google, Amazon, Meta et à d'autres développeurs de centres de données, exigeant qu'ils répondent à des questions sur leur consommation d'énergie et leurs efforts de lobbying au niveau local.

    Microsoft n'est pas la seule grande entreprise technologique à se trouver apparemment en position défensive. Meta a réitéré son engagement à restaurer les sources d'eau dans les endroits où il possède des centres de données. Amazon a commandé une étude à la fin de l'année dernière qui suggère que « les centres de données de l'entreprise génèrent plus de revenus pour les services publics que ce qu'il leur en coûte pour desservir ces installations ».

    Un récent rapport a mis en lumière l'impact des centres de données sur le climat. Il a révélé notamment que la plupart des centres de données se trouvent en dehors de la plage de températures recommandée pour un fonctionnement efficace. Cette situation pose des problèmes d’efficacité énergétique et de coûts, surtout à l’ère du cloud et de l’IA. La plage de température idéale pour exploiter un centre de données se situe entre 18 °C et 27 °C.

    Or, sur environ 8 800 centres de données recensés dans le monde, près de 7 000 se trouvent dans des zones climatiques en dehors de cette plage. Les réalités économiques, politiques et liées au réseau l'emportent souvent sur l'adéquation environnementale lorsque les entreprises décident où les implanter.

    Microsoft tente de réduire les commentaires négatifs à son égard

    La raison pour laquelle Microsoft estime nécessaire de faire ces promesses dès maintenant est assez claire. La construction de centres de données est devenue un sujet politique brûlant, suscitant de vives protestations de la part des communautés locales. Data Center Watch, une organisation qui suit ces mouvements de protestation, a observé qu'il existe actuellement pas moins de 142 groupes militants différents dans 24 États qui s'opposent à ces initiatives.

    Cette réaction négative a déjà eu un impact direct sur Microsoft. En octobre, l'entreprise a abandonné son projet de construction d'un nouveau centre de données à Caledonia, dans le Wisconsin, après avoir reçu des « critiques acerbes de la part de la communauté ». Dans le Michigan, le projet similaire de l'entreprise dans une petite commune du centre de l'État a poussé les habitants à descendre dans la rue afin de manifester leur mécontentement.

    Le 13 janvier, à peu près au moment où Microsoft annonçait son engagement à être un « bon voisin », un article publié dans un journal de l'Ohio (où Microsoft développe actuellement plusieurs campus de centres de données) fustigeait l'entreprise, la rendant responsable, avec ses pairs, du changement climatique. Au moins 25 projets à travers les États-Unis ont été annulés à la suite de réactions négatives locales, selon un rapport de Heatmap Pro.

    Les inquiétudes se sont étendues à la Maison Blanche, où le développement de l'IA est devenu l'un des principaux enjeux de l'administration Trump. Le 12 janvier, Donald Trump a annoncé que Microsoft apporterait des changements majeurs afin de garantir que les factures d'électricité des Américains n'augmenteraient pas. Selon lui, ces changements garantiraient que les Américains n'aient pas à payer la note pour leur consommation d'électricité.

    En bref, la firme de Redmond comprend désormais qu'elle doit lutter contre une vague d'opinion publique négative. Reste à voir si les nouvelles garanties de l'entreprise en matière d'emploi, de gestion environnementale et de factures d'électricité peu élevées suffiront à renverser la tendance.

    Les réseaux électriques mondiaux mis à rude épreuve à l'ère de l'IA

    L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit que la demande mondiale en électricité des centres de données va plus que doubler d'ici 2030, pour atteindre environ 945 TWh, les États-Unis étant responsables de près de la moitié de la croissance totale de la demande mondiale. Cette croissance intervient alors qu'une grande partie des infrastructures de transport d'électricité des États-Unis ont plus de 40 ans et sont soumises à rude épreuve.

    Les choix d'implantation ont des impacts importants. Les températures ambiantes plus élevées entraînent des risques supplémentaires, l'augmentation des charges de refroidissement mettant à rude épreuve les réseaux électriques locaux tout en réduisant l'efficacité du transport d'électricité. Selon l'Agence internationale de l'énergie, les centres de données ont consommé environ 415 TWh d'électricité en 2024, soit environ 1,5 % de la demande mondiale.

    Ce chiffre devrait plus que doubler d'ici à 2030 avec l'augmentation des charges de travail liées à l'IA. Les opérateurs réagissent en repensant le mode de refroidissement des installations. Le refroidissement par air domine toujours le marché mondial, avec 54 % des parts, mais les alternatives à base de liquide rattrapent leur retard, en particulier pour une utilisation dans les racks IA denses où un Blackwell Ultra peut consommer jusqu'à 140 kilowatts.

    La modernisation des installations existantes est coûteuse, et bon nombre des marchés mondiaux les plus chauds sont aussi ceux qui disposent des ressources en électricité et en eau les plus limitées. Les analystes de risques préviennent que d'ici 2040, la chaleur extrême pourrait affecter de manière significative les deux tiers des principaux centres de données dans le monde, y compris tous les grands centres de l'Asie-Pacifique et du Moyen-Orient.

    En ce qui concerne la consommation d'eau pour le refroidissement, Microsoft prévoit une amélioration de 40 % de l'intensité de la consommation d'eau des centres de données d'ici 2030. Selon la startup française Mistral AI, la formation et l'exploitation de son modèle Large 2 pendant 18 mois ont produit 20,4 kilotonnes d'émissions de CO2 et évaporé suffisamment d'eau pour remplir 112 piscines olympiques, illustrant ainsi l'impact environnemental.

    Le retour en grâce des vieilles centrales à charbon polluantes

    Ce changement intervient dans un contexte de pressions plus larges au sein du secteur, où les Big Tech tels que Google et Microsoft se livrent à une course effrénée pour développer leurs infrastructures informatiques. L'ironie est flagrante : les entreprises qui s'engagent à atteindre la neutralité carbone soutiennent indirectement le combustible fossile le plus polluant, car la fiabilité du charbon l'emporte à court terme sur les énergies renouvelables intermittentes.

    Aux États-Unis, les centres de données connaissent une transition importante vers l'énergie produite à partir du charbon en raison de la hausse des prix du gaz naturel et de la croissance rapide de la demande en électricité. Selon la société de services financiers Jefferies, les opérateurs de centres de données se précipitent pour connecter de nouvelles capacités au réseau électrique, avec une croissance accélérée de la charge prévue pour la période 2026-2028.

    Plusieurs compagnies d'électricité retardent la mise à la retraite des centrales à charbon, malgré l'impact environnemental et climatique. La combustion continue du charbon affecte la qualité de l'air local à proximité des centrales électriques et entrave les efforts plus larges visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le groupe militant Greenpeace a qualifié le charbon de « moyen de production d'énergie le plus sale et le plus polluant ».

    Sasha Luccioni a déclaré que les outils d'IA peuvent émettre plusieurs tonnes de CO2 par jour. Les défenseurs de l'environnement avertissent que cela pourrait compromettre les objectifs climatiques des États-Unis. Mais pour les opérateurs, le calcul est simple : les modèles d'entraînement de l'IA exigent une alimentation électrique constante et ininterrompue que l'énergie solaire ou éolienne ne peut pas toujours garantir sans d'énormes batteries de secours.

    Un rapport de Morgan Stanley publié en 2024 prévoit que les centres de données émettront jusqu'à 2,5 milliards de tonnes de gaz à effet de serre dans le monde d'ici 2030, soit trois fois plus que les émissions qui auraient été produites sans le développement de la technologie d'IA générative.

    Conclusion

    Les promesses de Microsoft pourraient servir de modèle pour le reste de l'industrie technologique, car l’énergie nécessaire aux centres de données est devenue un sujet politique et économique significatif. Face à la grogne des communautés locales, des organismes de régulation et des législateurs demandent une plus grande transparence et responsabilité sur la manière dont les coûts sont partagés entre les entreprises et les consommateurs.

    Avec l’essor rapide de l’IA et l’augmentation massive des besoins en calcul, le nombre de centres de données ne fera qu'augmenter. Mais le climat n'est pas le critère principal qui conditionne leur lieu d'implantation. Les opérateurs de centres de données privilégient la proximité des utilisateurs, l’accès à une électricité abondante, la connectivité réseau, la disponibilité de l’eau, ou encore les contraintes légales liées à la souveraineté des données.

    Ces facteurs l’emportent souvent sur l’optimisation climatique. Cependant, selon les experts, continuer à implanter des centres de données dans des régions inadaptées risque d’accentuer la pression sur les réseaux électriques et les systèmes de refroidissement. Elle suggère implicitement que le secteur devra soit repenser l’implantation des futurs centres de données, soit investir davantage dans des technologies de refroidissement plus efficaces.

    Source : Microsoft

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des promesses de Microsoft pour amoindrir l'impact de ses centres de données ?
    Ces engagements ne sont pas contraignants. Pensez-vous qu'ils visent essentiellement à atténuer les critiques ?
    Que pensez-vous des facteurs qui influencent les lieux d'implantation des centres de données ?
    Comment l'industrie peut-elle réduire la consommation d'énergie et d'eau des centres de données ?
    Faut-il forcer les entreprises à prendre en compte les contraintes climatiques lors de l'installation des centres de données ?

    Voir aussi

    Donald Trump a annoncé que Microsoft allait mettre en œuvre des « changements majeurs » afin de garantir que les ménages américains n'aient pas à payer la facture des centres de données IA énergivores

    Près de 7 000 centres de données dans le monde sont construits dans des régions dont le climat n'est pas optimal pour un fonctionnement efficace, ce qui pose des problèmes d'efficacité énergétique et de coûts

    La Grande-Bretagne prévoit une relance du nucléaire afin de répondre à l'explosion des besoins énergiques des centres de données d'IA, mais cela fait craindre un allègement des normes au profit des Big Tech

  9. #9
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    Avec mon esprit retors, ce que je comprend entre les lignes c’est que les utilisateurs américains ne payeront pas pour l’électricité des datacenters AI, mais que cette charge sera assumée par les clients des autres pays…

    Je vous l’avait dit, j’ai un esprit retors :aie:

  10. #10
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    Citation Envoyé par der§en Voir le message
    Avec mon esprit retors, ce que je comprend entre les lignes c’est que les utilisateurs américains ne payeront pas pour l’électricité des datacenters AI, mais que cette charge sera assumée par les clients des autres pays…

    Je vous l’avait dit, j’ai un esprit retors
    Non, non. Ne t'inquiète pas. Tu n'es pas le seul à avoir compris la même chose. (^_^)

    Et vu l'énergumène ayant balancé la chose, il serait capable de faire en sorte que cela ce fasse.

  11. #11
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    Citation Envoyé par der§en Voir le message
    mais que cette charge sera assumée par les clients des autres pays…
    Ça ne fonctionnerait pas, si on donnait de l'argent aux entreprises US qui vendent de l’électricité afin qu'elles baissent les prix, les gens consommeraient plus d’électricité et il n'y aurait pas suffisamment d'énergie disponible.

    Il deviendrait nécessaire de couper l’électricité des villes pour alimenter les centres de données.
    Ce qu'il faut c'est "produire" plus d’électricité.
    Pour que les prix baissent et pour que tout le monde puisse avoir de l’électricité il faut construire des centrales nucléaire.
    Le problème c'est que c'est ultra lent, donc il faut faire passer des lois pour qu'il soit beaucoup plus rapide de construire une centrale nucléaire aux USA.

    Trump's rush to build nuclear reactors across the U.S. raises safety worries
    This past June, with the deadline for building three new nuclear reactors looming a little over a year away, Energy Department officials in charge of the Reactor Pilot Program met with the heads of companies in Washington, D.C.

    Right from the start it was clear that, unlike the slow and deliberate safety culture that has dominated nuclear power for decades, this new program would be all about speed.

    "Our job is to make sure that the government is no longer a barrier," said Seth Cohen, a lawyer at the Department of Energy responsible for implementing Trump's executive orders. Cohen said the officials responsible for overseeing safety would do "whatever we need to ensure that the government is not stopping you from reaching [nuclear] criticality on or before July 4, 2026."
    Il faut que ce soit "fast" comme ils disent aux USA.

  12. #12
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    Je crois rêver... On en apprend tous les jours.

    Je croyais naïvement qu'un ménage payait uniquement pour sa consommation personnelle (+ des taxes de base pour les frais généraux du style compteurs, transport de l'électricité, etc....)

    Par quelles manipulations, les GAFAM arrivent à facturer leur coûts sur les factures d'électricité de monsieur et madame Tout-le-monde?


    PS: Je connais évidemment des entreprises qui sous couvert du "on offre des emplois dans la région" paient leur électricité très en-dessous du prix normal et que donc c'est bien le contribuable qui au final paient pour eux la différence. Mais là, si Trump intervient sur le sujet, il doit y avoir une combine beaucoup plus grosse!

  13. #13
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    Aux USA l'installation d'un Data center dans une région fait monter le prix local d'électricité, par les acteurs privés locaux.

    Le réseau électrique US est en fait très peu connecté d'un état à un autre, c'est à dire que les régions ou états s'alimentent sur les ressources locales.
    La consommation d'un Data center est phénoménale, si un Data center est construit sans ajouter une nouvelle source d'électricité proche, le tarif électrique des sociétés privées locales peut monter en flèche, donc pour les consommateurs lambda de tous l'état. Voila les conséquences tragiques de l'IA à toute les sauces imposées par les big Tech, un désastre économique, écologique et climatique :

    L'administration Trump a demandé à une autre centrale à charbon de rester ouverte au-delà de sa date de fermeture pour continuer à alimenter les data centers IA des big tech

    Les centres de données IA sont tellement gourmands en énergie qu'ils utilisent désormais d'anciens moteurs à réaction d'avions

    D'autant que toute cette escroquerie va finir par s'écrouler, il a été montré dans plusieurs études que le modèle économique IA est une bulle, les services même payants sont imposés à perte, ça ne sera jamais rentable, et cela s'écroulera comme les bulles précédentes.
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  14. #14
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    Citation Envoyé par Pierre Louis Chevalier Voir le message
    Aux USA l'installation d'un Data center dans une région fait monter le prix local d'électricité, par les acteurs privés locaux.

    Le réseau électrique US est en fait très peu connecté d'un état à un autre, c'est à dire que les régions ou états s'alimentent sur les ressources locales.
    La consommation d'un Data center est phénoménale, si un Data center est construit sans ajouter une nouvelle source d'électricité proche, le tarif électrique des sociétés privées locales peut monter en flèche, donc pour les consommateurs lambda de tous l'état. Voila les conséquences tragiques de l'IA à toute les sauces imposées par les big Tech, un désastre économique, écologique et climatique :
    ...

    D'autant que toute cette escroquerie va finir par s'écrouler, il a été montré dans plusieurs études que le modèle économique IA est une bulle, les services même payants sont imposés à perte, ça ne sera jamais rentable, et cela s'écroulera comme les bulles précédentes.
    Merci pour l'explication... Au final, c'est juste le système de l'offre et de la demande poussé à son paroxysme: Le datacenter s'accapare toute l'électricité produite du coin et si les particuliers veulent bénéficier de quelques kwh, qu'ils passent à la caisse en payant le prix...

  15. #15
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    Citation Envoyé par Pierre Louis Chevalier Voir le message
    il a été montré dans plusieurs études que le modèle économique IA est une bulle, les services même payants sont imposés à perte, ça ne sera jamais rentable, et cela s'écroulera comme les bulles précédentes.
    Il y a eu une bulle Internet, qui a nuit à des investisseurs naïfs, et pourtant des acteurs de premier plan, comme Amazon, sont restés. Et finalement, la rentabilité d'Internet est aussi venue avec la monté du besoin. Hormis quelques ermites de l'IA, l'utilisation des LLM, et le besoin qui va avec, augmente.

  16. #16
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    Par défaut C'est simple...
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Je crois rêver... On en apprend tous les jours.

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    PS: Je connais évidemment des entreprises qui sous couvert du "on offre des emplois dans la région" paient leur électricité très en-dessous du prix normal et que donc c'est bien le contribuable qui au final paient pour eux la différence. Mais là, si Trump intervient sur le sujet, il doit y avoir une combine beaucoup plus grosse!
    Plus il y a de consommation (à cause de l'IA), plus il y'a de demande, et donc, les prix s'envolent, surtout quand ce qui est "disponible" ne suis pas/plus la demande, à cause des IA. C'est complètement dingue, devoir construire des Centrales nucléaire pour faire tourner un brol qui hallucine, alors qu'on nous demande de moins consommer pour "sauver la planète". Etrange paradoxe d'une étrange époque.

    PS: ne vous inquiétez-pas pour la planète, elle en a vu d'autres, l'être humain n'est lui que de passage, passage qui sera très bref, quand on sait que l'humain moderne a environ 40.000 ans, alors que les dinosaures ont eu la planète pour eux pendant des dizaines de millions d'années.

    Bàv et peace & love.

  17. #17
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    Par défaut Sam Altman a suscité des critiques après avoir rejeté les préoccupations liées au coût environnemental de l'IA
    Sam Altman a suscité des critiques après avoir rejeté les préoccupations concernant le coût environnemental de l'IA, estimant qu'il n'était rien comparé au coût du développement biologique des êtres humains

    Sam Altman, le PDG d'OpenAI, a déclenché un débat sur les réseaux sociaux après avoir balayé les inquiétudes concernant l'impact environnemental de l'intelligence artificielle (IA) en comparant l'énergie utilisée pour entraîner les logiciels à celle consommée par le développement biologique des êtres humains. Lors d'un récent sommet sur l'IA, le dirigeant a rejeté les affirmations virales concernant la consommation d'eau et d'énergie par requête de l'IA, les qualifiant d'inexactes. Il a fait valoir qu'une fois entraînés, les modèles d'IA peuvent répondre aux questions de manière plus économe en énergie que les êtres humains, dont le développement nécessite des décennies de nourriture et de ressources. Ces propos ont suscité de vives critiques sur les médias sociaux, ses détracteurs l'accusant de promouvoir une vision déshumanisante des êtres humains, considérés comme des « processeurs biologiques » inefficaces.

    Samuel Harris Altman est un homme d'affaires et entrepreneur américain qui occupe depuis 2019 le poste de PDG de l'organisation de recherche en intelligence artificielle OpenAI. Ayant supervisé le lancement réussi de ChatGPT en 2022, il est largement considéré comme l'une des figures de proue du boom de l'IA.

    Les déclarations du PDG d'OpenAI interviennent alors que l’impact environnemental de l’IA demeure une préoccupation majeure. Selon Jon Ippolito, professeur à l’université du Maine, l'IA a un coût climatique énorme : un prompt complexe consommerait jusqu’à 210 fois plus d’énergie qu’une recherche Google classique, tandis que la génération d’une vidéo IA de trois secondes mobiliserait près de 15 000 fois plus d’électricité. Cette intensification des usages met sous pression les réseaux d'énergie et alimente les inquiétudes sur la soutenabilité climatique à long terme de l’IA.


    S'exprimant lors de l'événement Express Adda dans le cadre du sommet India AI Impact Summit 2026, Sam Altman a réfuté l'idée selon laquelle l'IA serait une catastrophe écologique, suggérant qu'il était « injuste » de se concentrer sur l'énergie utilisée pour former des modèles tels que GPT-4 par rapport aux ressources nécessaires pour élever un être humain.

    « Nous avions l'habitude d'utiliser le refroidissement par évaporation dans les centres de données, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. On voit souvent sur Internet des messages du type "n'utilisez pas ChatGPT, cela consomme 17 gallons d'eau pour chaque requête" ou autre... C'est complètement faux. C'est totalement absurde. Cela n'a aucun rapport avec la réalité », a déclaré Sam Altman. « Ce qui est juste, en revanche, c'est la consommation d'énergie, non pas par requête, mais au total, car le monde utilise désormais tellement l'IA que nous devons très rapidement nous tourner vers le nucléaire, l'éolien et le solaire », a-t-il ajouté.

    Sam Altman affirme qu'il faut « 20 ans de nourriture » pour rendre un être humain intelligent

    Sam Altman a suggéré que si les détracteurs veulent calculer l'énergie utilisée pour « former » une IA, ils devraient appliquer le même calcul aux êtres humains. Il a souligné qu'une fois qu'un modèle est formé, le coût énergétique d'une seule requête IA est probablement plus efficace que celui d'un être humain répondant à la même question.

    « L'une des choses qui est toujours injuste dans cette comparaison, c'est que les gens parlent de la quantité d'énergie nécessaire pour entraîner un modèle d'IA par rapport au coût pour un humain d'effectuer une seule requête d'inférence. Mais il faut aussi beaucoup d'énergie pour former un humain. Il faut environ 20 ans de vie et toute la nourriture que vous consommez pendant cette période avant de devenir intelligent », a fait valoir le PDG d'OpenAI.

    « Et ce n'est pas tout : il a fallu l'évolution très répandue des centaines de milliards d'individus qui ont vécu et appris à ne pas se faire dévorer par les prédateurs, qui ont appris à comprendre la science et tout ce qui permet de vous produire, puis vous avez pris tout ce que vous savez que vous avez pris. La comparaison équitable consiste donc à demander à ChatGPT une question, et à comparer l'énergie nécessaire à son modèle pour répondre à cette question par rapport à celle nécessaire à un être humain. Et il est probable que l'IA ait déjà rattrapé son retard en termes d'efficacité énergétique mesurée de cette manière », a-t-il ajouté.

    Internet critique Sam Altman

    David Fairchild, un utilisateur de X, a critiqué l'analogie de Sam Altman, la qualifiant de vision du monde déshumanisante qui réduit les êtres humains à de coûteux processeurs biologiques.

    « Il ne se contente pas de défendre la consommation énergétique de l'IA. Il introduit subrepticement toute une anthropologie selon laquelle les humains sont essentiellement des ordinateurs inefficaces faits de chair et d'os, dans lesquels il faut investir de la nourriture et des années avant qu'ils ne deviennent utiles. Et une fois que l'on accepte cela, la suite est évidente. Si les êtres humains ne sont que des essais biologiques coûteux, alors brûler des montagnes d'électricité pour construire une intelligence synthétique commence à sembler non seulement équivalent, mais supérieur, même si cela a un impact négatif sur les humains réels », a déclaré David Fairchild.

    « C'est là le côté dystopique. Cela donne l'impression que le développement humain est un bug dans le système, et que sacrifier l'épanouissement humain et créatif au profit d'une plus grande puissance de calcul est logique. Pour lui, le réseau est mis à rude épreuve, les prix augmentent, les écosystèmes sont touchés, mais bon, les humains mangent aussi, alors quelle différence cela fait-il ? », a-t-il ajouté avant de conclure :

    « La différence, c'est que les êtres humains ne sont pas un poste budgétaire inefficace. Ils sont l'essentiel. Si votre vision du monde consiste à considérer un enfant qui grandit pour devenir adulte comme de l'énergie dépensée pour former son intelligence, vous n'avez rien dit de profond. Vous avez révélé une vision du monde horriblement pourrie. »

    Un autre utilisateur a déclaré : « Je ne comprends tout simplement pas comment un tel homme peut avoir autant de pouvoir et façonner notre avenir. Cet homme ne devrait diriger aucune entreprise. »

    Alors que Sam Altman semble rejeter les préoccupations concernant le coût environnemental de l'IA, les experts s'inquiètent de plus en plus de l'empreinte carbone de cette technologie. Selon la chercheuse en IA Sasha Luccioni, l'IA générative accélère la crise climatique en raison de sa forte consommation d'énergie. Elle avertit que l'IA générative consomme 30 fois plus d'énergie qu'un moteur de recherche, ce qui constitue un danger pour l'environnement. « Si vous vous souciez de l'environnement, réfléchissez à deux fois avant d'utiliser l'IA », a-t-elle déclaré.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous les propos de Sam Altman crédibles ou pertinents ?

    Voir aussi :

    Un groupe de réflexion financé par les Big Tech affirme qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter de l'impact de l'IA sur le climat, soulevant des préoccupations quant à son impartialité dans cette question

    Google accuse l'IA d'être à l'origine de l'augmentation massive de ses émissions de carbone au lieu d'atteindre son objectif de parvenir à un bilan net zéro, car la demande en IA est gourmande en énergie

    Google déclare que le traitement d'un prompt par son IA Gemini consomme désormais l'équivalent de 9 secondes de télévision et 5 gouttes d'eau, mais les experts affirment que ces chiffres sont sous-estimés
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  18. #18
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    il a raison, un agent ia ça consomme bien moins qu'un ingénieur it.


    Par contre je profite de cette réflexion pour dire qu'un agent ia est en full remote, il reste chez lui dans un datacenter sur amazon par exemple.
    C'est dommage d'imposer aux agents humains de venir en voiture polluante dans un bureau chauffé et éclairé

    et quand l'agent ia fait une connerie, il supprime par exemple la base de donnée avec les backups, il n'est pas responsable, c'est dommage que les agents humains soit responsable en cas de connerie.

    Parfois je me dis que j'aimerais bien que mon contrat de travail soit modifié en agent ia, surtout quand je vois la facture/utilisateur que l'on verse à antropic pour claude, on est proche des 2000€/mois, largement assez pour vivre dans pleins de pays dans le monde.
    full remote et sans responsabilité, pour 2000€ par mois, alors oui faut être dispo H24, mais perso c'est pas si aberrant que ca comme condition de travail.
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  19. #19
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Sam Altman a suggéré que si les détracteurs veulent calculer l'énergie utilisée pour « former » une IA, ils devraient appliquer le même calcul aux êtres humains. Il a souligné qu'une fois qu'un modèle est formé, le coût énergétique d'une seule requête IA est probablement plus efficace que celui d'un être humain répondant à la même question.

    « L'une des choses qui est toujours injuste dans cette comparaison, c'est que les gens parlent de la quantité d'énergie nécessaire pour entraîner un modèle d'IA par rapport au coût pour un humain d'effectuer une seule requête d'inférence. Mais il faut aussi beaucoup d'énergie pour former un humain. Il faut environ 20 ans de vie et toute la nourriture que vous consommez pendant cette période avant de devenir intelligent », a fait valoir le PDG d'OpenAI.

    « Et ce n'est pas tout : il a fallu l'évolution très répandue des centaines de milliards d'individus qui ont vécu et appris à ne pas se faire dévorer par les prédateurs, qui ont appris à comprendre la science et tout ce qui permet de vous produire, puis vous avez pris tout ce que vous savez que vous avez pris. La comparaison équitable consiste donc à demander à ChatGPT une question, et à comparer l'énergie nécessaire à son modèle pour répondre à cette question par rapport à celle nécessaire à un être humain. Et il est probable que l'IA ait déjà rattrapé son retard en termes d'efficacité énergétique mesurée de cette manière », a-t-il ajouté.
    La comparaison ne fonctionne pas.
    L'humain est une forme de vie, ce n'est pas une variable qu'on peut ajuster, par exemple on ne peut pas détruire 6 milliards d'être humains et dire "ils ne servaient à rien et ils consommaient des ressources".
    Alors qu'on peut dire "ton chatbot IA ne sert à rien, il faut arrêter les centres de données qu'il utilise".
    Il est probable qu'Open AI finisse par faire faillite, si ça venait à se produire on entendrait moins parler de Sam Altman.

    Qu'on forme l'humain ou pas, il va consommer un peu près autant d'énergie.

  20. #20
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    Par défaut Ohio : L'EPA publie un projet de permis qui permet aux datacenters de rejeter les eaux usées dans les rivières
    L'Agence de protection de l'environnement de l'Ohio publie un projet de nouveau permis autorisant les centres de données à rejeter directement les eaux usées non traitées et les eaux pluviales dans les rivières

    L'Agence de protection de l'environnement de l'Ohio (EPA) a publié un projet de permis qui autoriserait les centres de données de l'ensemble de l'État à rejeter leurs eaux usées non traitées et leurs eaux pluviales directement dans les rivières et les cours d'eau. Cette mesure s'appliquerait à toutes les installations existantes et futures, selon l'agence, qui invoque le développement économique comme justification. Avec près de 200 centres de données en activité dans l'État, les habitants s'inquiètent de la pollution, des risques pour la santé publique et des coûts potentiels à long terme pour les contribuables, si ce permis venait à être approuvé.

    Cette initiative intervient alors que la question de l'empreinte hydrique des centres de données d'intelligence artificielle (IA) est devenue un enjeu central. Une étude publiée en 2024 par l'université de Californie à Riverside a révélé que les outils d'IA pouvaient consommer jusqu'à quatre fois plus d'eau que prévu. Selon cette étude, le traitement de 10 à 50 requêtes par des systèmes comme ChatGPT nécessiterait jusqu'à deux litres d'eau, alors que les estimations initiales tablaient sur un demi-litre. Cette surconsommation serait principalement due aux besoins accrus de refroidissement des serveurs dans les centres de données, ont indiqué les chercheurs.

    L'Agence de protection de l'environnement de l'Ohio a récemment publié un projet de nouveau permis qui permettrait aux centres de données de l'État de rejeter directement leurs eaux usées non traitées et leurs eaux pluviales dans les rivières et les cours d'eau. Ce nouveau permis s'appliquerait à l'eau qui circule dans tous les centres de données actuels ou futurs, quel que soit leur emplacement.


    Des résidents comme John Scholl ont fait part de leurs inquiétudes quant à l'impact environnemental si ce permis était approuvé. « L'EPA est censée protéger l'environnement, c'est dans son nom », a déclaré Scholl. « Et ce projet montre clairement qu'elle comprend que les centres de données eux-mêmes vont rejeter des polluants. »

    La première page du projet stipule : « Il a été déterminé qu'une baisse de la qualité de diverses eaux de l'État associée à l'octroi d'une couverture dans le cadre de ce permis est nécessaire pour permettre un développement social et économique important dans l'État de l'Ohio. » Cela ne suffit pas à justifier la décision pour John Scholl.

    « Même les emplois qu'ils créent sont principalement à court terme », a déclaré John Scholl. « La construction génère environ 1 700 emplois, principalement des ouvriers du bâtiment et des entrepreneurs chargés de construire ces centres. Mais ensuite, cela ne crée que 157 emplois permanents. »

    Avec près de 200 centres de données dans tout l'État et d'autres à venir, de nombreuses personnes, comme Amy Swank, une habitante de Dublin, se demandent si les avantages l'emportent sur les risques, notamment en ce qui concerne la santé humaine.

    « Je pense qu'il y a de réelles questions à se poser sur la composition de l'eau qui sort des centres de données », a déclaré Amy Swank. « Lorsque cette eau est rejetée, quels autres produits chimiques contient-elle ? Quels microplastiques contient-elle ? Nos stations d'épuration sont-elles en mesure de les traiter ? Ce sont là de réelles préoccupations. »

    Bien que le permis n'ait pas encore été approuvé, certains habitants craignent toujours que l'impact ne touche pas seulement l'environnement, mais aussi que ce soient les habitants de l'Ohio qui en supportent le coût.

    « Ce sont en réalité les contribuables de l'Ohio qui paient pour cela, car ils prendront en charge tous les travaux d'assainissement nécessaires », a déclaré Amy Swank. « Ils paieront également tous les frais de surveillance que l'EPA de l'Ohio devra engager. »

    Cette situation trouve un écho particulier en Europe, où la pression exercée par les centres de données sur les ressources en eau s'intensifie. Un rapport du cabinet d'analyse GlobalData a révélé que la demande en eau destinée au refroidissement des centres de données d'IA européens pourrait dépasser les ressources disponibles dans certaines régions. Après un été 2025 marqué par des vagues de chaleur exceptionnelles dans le sud du continent, les inquiétudes concernant d'éventuelles pénuries se sont intensifiées. Cette situation renforce les interrogations sur la soutenabilité à long terme du modèle actuel de croissance de l’IA.

    Sources : Proposition de nouveau permis par l'Agence de protection de l'environnement de l'Ohio (1, 2)

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous cette initiative de l'EPA de l'Ohio crédible ou pertinente ?

    Voir aussi :

    « Je ne peux pas boire l'eau » : comment l'essor des centres de données pour l'IA pollue les nappes phréatiques, rend l'eau impropre à la consommation et met à rude épreuve les réseaux électriques

    Les communautés frappées par la sécheresse se rebellent contre les centres de données : « Les centres de données sont une utilisation irresponsable de notre eau »

    Pour refroidir ses centres de données, Google utilise des milliards de litres d'eau par an, exploitant les réserves publiques d'eau qui sont déjà soumises à une forte pression, selon un rapport
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