Discussion :

Ho, quelle belle vérité !Envoyé par hacker92
Pour travailler, il ne faut pas paresser...
Envoyé par hacker92
Es-tu au courant que pour le type de poste pour lequel tu brigues, ça fait déjà 20 ans que grâce à la voix sur IP, on fait déjà ça ? Et que ces jobs sont envoyés au Maghreb, en Europe de l'Est...
Après, je sais pas si tu as lu vraiment ce qu'est le helpdesk, mais n'es-tu pas sûr qu'on te demandera à un moment d'intervenir directement sur le poste d'un employé ? Toutes les sociétés n'autorisent pas la prise en main. Bref, si tu comptes faire du helpdesk en télétravail, accroche-toi bien, rien n'est impossible mais... bon courage !
- So.... what exactly is preventing us from doing this?
- Geometry.
- Just ignore it !!
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"The longer he lived, the more he realized that nothing was simple and little was true" A clash of Kings, George R. R. Martin.
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Quand arrivera l'apocalypse, il restera deux types d'entreprise : les pompes funèbres et les cabinets d'audit. - zecreator, 21/05/2019
je le pratique en tant que chef de Projet SI depuis 2 ans, et je dois dire que le résultat est plutôt positif.
il y a quelque règle que le télétravailleur doit s'imposer.
- Définir des heures de présence avec sa hiérarchie
- respecter ces heures impérativement
- user du droit a la déconnexion
- avoir un lieu vraiment définit pour travailler afin de pouvoir quitter le travail
Tous le monde y gagne effectivement :
on est moins dérangé donc plus concentré sur son travail et donc plus productif
Pas de transport pour moi cela représente 2H30 par jour de bouchonen moins et donc moins de fatigue et de stress.
l'ambiance est celle que l'on souhaite.
donc des plus pour la boite et des plus pour le travailleur mais bien sur cela sous entand que tous le monde respecte les règles![]()
Cela fait 2 ans que ma boite pratique le e-working. Je peux rester bosser chez-moi 6 jours par mois, et quand il y a des problème de transports. Une vraie liberté...
La FI, je pense que leur problème, c'est le travail en général. Que l'on soit au bureau ou chez-nous, pour eux le problème c'est le "travail".
Des scientifiques étudient le télétravail pendant 4 ans et arrivent à une conclusion claire : Le travail à domicile nous rend plus heureux
D’après les données de leur rapport
Une étude australienne, menée sur 4 ans et débutant avant la pandémie, apporte sa part de lumière sur l'impact du travail à domicile. Les chercheurs sont formels : cette flexibilité améliore considérablement le bien-être et le bonheur des employés lancés sur ce mode de travail. Elle vient allonger la liste de précédentes avec une conclusion similaire et auxquelles les employeurs répondent en dressant une liste d’inconvénients de l’approche télétravail.
Les arguments mis en avant en faveur du télétravail par l’étude sont : horaires de travail flexibles, moins de stress lié au trajet, les économies, meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les gains de productivité et de temps, ainsi que le calme.Scientists have been studying remote work for four years and have reached a very clear conclusion: “Working from home makes us happier.” https://t.co/4wJU3Ggna6
— 紫苑 (@sinninomyouka) May 18, 2025
C’est pour ces raisons que les Australiens se battent pour le droit de travailler à domicile en permanence. En effet, au mois d’avril de l’année 2023, le PDG de la troisième banque australienne, la National Australia Bank (NAB), a ordonné à 500 cadres supérieurs de revenir au bureau à temps plein. En juillet 2023, la NAB a accepté un accord syndical qui donne à tous les employés, y compris les 500 cadres, le droit de demander un travail à temps plein, tout en limitant les motifs de refus. La même semaine, le syndicat du secteur public a conclu un accord qui permet aux 120 000 employés fédéraux australiens de demander un nombre illimité de jours de travail à domicile. Les travailleurs fédéraux canadiens ont pour leur part mis fin à une grève de deux semaines en mai 2023 en concluant un accord salarial qui ne prévoyait pas les protections du télétravail qu'ils souhaitaient.
C’est toujours en lien avec les avantages du travail à distance que des employés ont démissionné de leurs postes au sein d’entreprises sans politique de travail à distance flexible. En effet, une enquête de Prudential Beneficial qui porte sur un échantillon de 1046 participants américains indique que 87 % sont désireux de poursuivre en télétravail à minima 1 jour dans la semaine. 73 % sont d’avis que les employeurs doivent continuer d’offrir et même étendre les options de travail à distance. 42 % de ce lot sont prêts à quitter leur emploi si l’option télétravail ne leur est pas offerte sur le long terme.
Le manque d’interaction avec les collègues, l’impact négatif sur la productivité des travailleurs reviennent toujours parmi les arguments mis en avant par les anti-télétravail
Qui de l’employé en télétravail ou de celui dans un bureau est le plus créatif et productif ? La question revient sur la table dans un contexte de multiplication des appels au retour au bureau par les entreprises. Sam Altman, PDG d'OpenAI et créateur de ChatGPT, estime que le télétravail doit encore être considéré comme une expérience. Il considère que c'est l'une des pires erreurs commises par l'industrie technologique que de penser que tout le monde peut travailler à distance sans perdre sa créativité.
Sam Altman a dans son viseur le télétravail en permanence qui est la formule adoptée par des entreprises comme Gitlab. Sa récente sortie sur la question est une redite de précédentes dans lesquelles il laisse entendre que le présentiel est le modèle sur lequel il faut s’appuyer pour obtenir le maximum de productivité et de créativité des employés.
Ce dernier ne s’écarte pas de l’argumentaire de la plupart des dirigeants d’entreprises selon lesquels le travail « en équipe » au bureau permet l’atteinte de cimes de productivité que l’approche télétravail ne permet pas.
« Travailler ensemble sur un problème à l'aide d'un tableau blanc procure un réel sentiment de satisfaction », souligne le PDG de Lyft après avoir indiqué que le télétravail a isolé ses employés. Ces prises de position s’accordent avec celle de Marissa Meyer PDG de Yahoo en 2013 : « certaines des meilleures décisions et idées viennent de discussions de couloir et de cafétéria, en rencontrant de nouvelles personnes et dans des réunions d'équipe improvisées » avant d’ajouter que « la rapidité et la qualité sont souvent sacrifiées lorsque nous travaillons à la maison » et qu'avoir un Yahoo! uni « commence par être physiquement ensemble ». En 2017, IBM a mis en avant des arguments allant dans le même sens pour mettre fin au télétravail. Comme quoi, le présentiel serait un plus dans la stimulation de la productivité des employés.
La question de la productivité des employés en télétravail se posait déjà avant la survenue de la pandémie de coronavirus et revient sur la table avec acuité dans l’actuel contexte. Microsoft a initié un sondage sur un échantillon de 20 000 personnes dans des entreprises disséminées dans 11 pays pour y voir plus clair. Résultat : 87 % des participants à l’enquête disent être plus productifs en télétravail et 88 % des dirigeants émettent des doutes quant à ce que leurs employés en télétravail puissent être plus productifs que dans un bureau.
Dans bien de pays au monde, la journée de travail a une durée de 8 heures. Pour un employé de bureau, on arrive au lieu de service, s’installe sur un siège devant un ordinateur et se lance dans ses activités. Mais, lesquelles ? De quoi s’agit-il dans la réalité ? De « 8 heures de travail » ou « 8 heures au travail » ? En d’autres termes, pour combien de temps les travailleurs sont-ils productifs sur une journée de travail ? Dans une publication parue il y a 3 ans, Invitation Digital Ltd – une firme de marketing basée au Royaume-Uni – répond aux questions …
L’étude d’Invitation Digital Ltd a porté sur près de 2000 (1989 pour être exact) employés de bureau (à temps plein) âgés de plus de 18 ans et disséminés sur l’ensemble du territoire du Royaume-Uni. En réponse à la question de savoir s’ils se considèrent comme productifs tout au long d’une journée de travail, la grande majorité (soit 79 %) avait répondu non. D’après les résultats de l’étude, seul le cinquième (donc les 21 % restants) a répondu par l’affirmative. Le sondage avait ensuite révélé que la durée moyenne de productivité sur le lieu de service est de 2 h 53 min, soit moins de 3 h.
D’après l’enquête, si les travailleurs se retrouvaient avec moins de 3 h de productivité sur une journée de travail c’est parce qu’ils étaient la plupart du temps distraits par des activités comme : surfer sur les réseaux sociaux - 47 % (des répondants au sondage) ; lire les sites Web d'actualités - 45 % ; discuter des activités en dehors du travail avec des collègues - 38 % ; préparation de boissons chaudes - 31 % ; pauses cigarette - 28 % ; messagerie texte et messagerie instantanée – 27 % ; manger par petits bouts - 25 % ; faire de la nourriture au bureau - 24 % ; téléphoner à son partenaire/à ses amis - 24 % ; recherche d'un nouvel emploi – 19 %.
Et vous ?
Que pensez-vous des tendances que ces études et sondages mettent en avant ? Sont-elles pertinentes ?
Que pensez-vous des arguments mis en avant en faveur du télétravail ?
Souhaiteriez-vous voir le télétravail s'imposer comme la norme ?
Pour quelles raisons aimeriez-vous (n'aimeriez-vous pas) rester en télétravail ?
Voir aussi :
Pour quels motifs les employés de la Tech. seraient-ils prêts à changer d'emploi ? Pour demeurer en télétravail de façon permanente ou au moins selon l'approche hybride, d'après une série d'études
Travail hybride : quel impact sur les salariés ? Que peuvent faire les entreprises pour les soutenir et atténuer les risques ? Éléments de réponses
Êtes-vous pour le télétravail en permanence ou au moins pour l'approche hybride après la pandémie ? Une série d'études prédit des vagues de démissions dans les entreprises après les confinements
Télétravail : des employés prêts à abandonner leurs postes si le retour sur site leur est imposé après la pandémie, la majorité des travailleurs de divers pays exprime sa faveur au travail à distance
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4 ans pour arriver à une telle conclusion?
L'étude a certainement été menée en télétravail dans leur salon à partir de 15 heures, habillé en pyjama, avec la PlayStation dans une main et l’oreiller dans l'autre![]()
Une entreprise n'ont aucun intérêt à ce que ses salariés soient heureux. Un salarié malheureux et démotivé préfèrera démissionner que de s'infliger le RER matin et soir, là où le télétravailleur passera plus de temps à faire son jardin pour compenser.
gros cliché et complétement faux.
cette étude a pris 4ans, car elle utilise la méthodologie longitudinale, donc une étude sur du temps long. De plus l'étude a été menée sur plusieurs années (2019–2023) pour suivre l’évolution des effets du télétravail dans le temps, en particulier avant, pendant et après la pandémie de COVID-19.
ces scientifiques n'ont pas bossé a plein temps sur cette étude pendant 4ans, ils ont fait des relevés sur 4ans.
et ce qui la rends intéressante et pertinente c'est justement cette longue durée (avant, après covid)
une entreprise qui veut virer du personnel oui, sinon au contraire une boite a interet à avoir des salariés heureux. Un salariés heureux il va bosser et penser un minimum à l'avenir de la boite, un salarié malheureux en fera le moins possible et s'en foutera si la boite ou le projet s'écroule, voir même fera tous pour.
et un turn over important a un cout non nul.
j'ai eu une boite comme ca, pas tres heureux dans l'équipe, on sait tous barré quasi au même moment à 2-3mois d'intervalle (on était 10ans dans l'équipe projet), et on a formé au minimum syndicale les remplaçant sans en faire plus, le projet a par la suite encore tenue 9mois et sait effondré et la boite a perdu les millions investie dans ce projet.
Même pour les nouveaux entrants sur le marché du travail, les conditions se sont considérablement durcies : j'ai embauché un devops junior, j'ai reçu plus de 200 CV... et pour comprendre la composition du marché, 70% concernait des profils nord africains. L'IA met même des pays comme l'Inde sous pression car beaucoup de dev commencent à être remplacés par des IA.
Limité aux emplois creux sans véritable implication dans le monde réel.
Va faire du télétravail quand tu es tourneur, chaudronnier, magasinier, caissière, infirmière 😂.
Même dans le domaine de la tech on met de côté toute les activités d'assemblage, de réparation, de réseautage.
Du coup c'est 80% d'une communauté privilégiée et sur la sellette qui donne cet avis.
Sur la sellette car au final tout ce qui est deportable est remplaçable via IA a cour ou moyen terme 🤔.
c'est faux ou c'est vrai, si ces métiers disparaissent, des métiers "non creux" comme tu désigne seront eux aussi grand remplacé.
voir la nouvelle usine de nvidia aux texas.
le Isaac GR00T N1 va en virer pas mal de tes métiers essentiels.
la voiture électrique a permis de pas mal en virer en europe des tourneurs, chaudronniers...etctu es tourneur, chaudronnier, magasinier, caissière, infirmière
tous ces métiers manuels, non télétravaillable et pas "creux" comme tu dis sont sur la sellette aussi. L'ia robotique pourrait bien progresser plus vite que l'ia au sens chatbot d'ailleurs.
pour l'heure, les métiers du care et de la justice sont protégé, mais le jour ou ces barrières vont sauter, beaucoup d'avocats et de médecin traitants vont se faire grand remplacer aussi.
il existe déjà des robots pour certaines opération, même si le besoin d 'un chirurgien est encore indispensable aujourd'hui, dans 10ans ça peut changer.
de même que le médecin traitant, un coup de checkup dans une cabine avec outil de mesure, analyse des symptote dans une grosse banque de donné et hop ton diagnostique avec ordonnance prescrit.
combien d'apple watch ont détecté des problèmes cardiaque chez des gens ? bon ok le cardiologue et encore nécessaire mais rien ne dit que ces métiers "non creux" existeront encore dans 10-20ans.
quel avenir pour les métiers de prof aussi, entre être tous seul face a chatgpt pour apprendre, ou etre dans une classe de 30 élèves, avec la moitié qui foute le bordel voir menace de foutre des coup de couteux au prof, quel est le meilleur environnement pour apprendre/étudier
Nous allons vite voir ce que donne les robots Optimus Gen 3 ou GR00T N1, mais de puissantes boites s'y intéressent et menacent bon nombre de métiers manuels et "non creux".
edit: je ne souhaite pas du chômage de masse et je ne souhaite à personne de se faire remplacer par une ia.
Je dis juste de ne surtout pas croire que les métiers manuels sont protégé.
1. Une personne qui est active dans la robotique et l'automation industrielle connaît parfaitement les limites de ces "sciences" et je peux affirmer l'esprit tranquille à tous les jeunes en recherche d'un métier que ce n'est pas demain qu'un robot les remplacera dans les métiers "manuels".
Et pourquoi? Parce que l'autonomie d'un robot est une image totalement fausse... Un robot, c'est comme une voiture en pire... Il y a des pièces d'usure, des pannes, des travaux de maintenance, des programmations à modifier, des bugs, etc, etc, etc...
Parce qu'un robot ne pourra jamais réagir face à l'inconnu, à l'inattendu (il suffit de voir les véhicules autonomes: un flocon de neige, une feuille morte en automne, un reflet de soleil sur une fenêtre et c'est une catastrophe qui tue des gens). Et c'est pas l'IA qui va améliorer la situation: L'IA a des hallucinations qu'aucun spécialiste de l'IA n'est capable d'éviter, ni d'en connaître l'origine.
Etes-vous d'accord de voler dans un avion piloté par de l'IA qui fait de fausses manoeuvres dans 5 à 10% des cas? Moi pas!
2. La force de l'être humain est d'être apte à réagir à l'inconnu et à prendre les bonnes décisions en fonction des expériences qu'il a développé au cours de sa vie. Il travaille par analogie. La force du robot est de répéter une action apprise plus rapidement et plus précisément que l'humain. Les deux ne sont pas concurrents, ils offrent des services différents!!!
3. Votre "Isaac GR00T N" comme tous les autres exemples d'applications robotiques médiatiques ne répondent en rien au besoin du réel, il s'agit simplement de "délires" médiatiques ayant un seul but... Faire le buzz! Pensée émue pour ce robot humain qui allait faire les pizza et les hamburgers dans une gargouille californienne... Il est parti à la casse et c'est toujours Luigi ou plutôt Roberto Rodriguez, émigré mexicain sans papier, au fourneau!
4. La robotique pour les opérations médicales ne sont pas des robots autonomes et ne le seront jamais... Il s'agit simplement d'outils facilitant le travail du chirurgien au même titre que le marteau. De plus, c'est juste applicable à des cas extrêmement limités comme les opérations de la prostate (un organe parfaitement identifiable avec un minimum d'interaction avec les zones périphériques).
5. Donner l'exemple d'une usine à puce comme exemple des réussites de l'IA est faux: La production de puces électroniques est totalement automatisée depuis des décennies à l'aide de bonne vieilles technologies des années 80, l'IA n'apporte rien de plus!
6. C'est comme la voiture 100% électrique: Une voiture électrique, c'est super pour se promener en ville pour faire ses courses mais c'est parfaitement inutilisable pour la personne qui doit faire de longs trajets professionnels
La solution miracle high-tech n'existe pas! Il y a juste des solutions high-tech qui peuvent être judicieuses dans CERTAINS cas!
je suis d'accord avec vous, pour être honnete je n'y crois pas des masse a ces robots (les usines ont déjà des bras robotique performant depuis 20ans).
J'ose même dire que l'impression 3D (industriel, pas l'imprimante à la maison à 300€ qui fait que du plastoc) a/va plus révolutionner les usines que ces robots humanoïdes.
mais je ne crois pas non plus que les ia vont remplacer les ingénieurs en développement logiciel et autres métiers intellectuels dans la globalité. Je pense à du -10% max en réduction d'effectif.
Quand on regarde bien, les facteurs sont autres.
dans l'industrie, c'est le passage à la voiture électrique et les 'sanctions' contre la russie en europe responsable du chômage de masse, dans la tech c'est les conséquences des hausses des taux qui ont imposé aux boites d’arrêter les projets informatique pas/peu rentable.
le marché de la tech sait d'ailleurs juste restabilisé a son niveau d'avant le covid.
Etonnant pour les infirmiers/infirmières sachant que les diplômes infirmiers étrangers ne sont pas reconnus en France, hors UE, Suisse et Québec !Au final, c'est le Guatemala ou le Pérou qui financent les infirmières "françaises", le Maroc, la Tunisie ou le Sénégal les médecins "français"!!!
Selon les données de l'OCDE, moins de 3% des infirmiers/infirmières ont eu leur diplôme à l'étranger (moins de 15000 donc). Dans ce chiffre les soignants qui ont obtenus leurs diplômes dans l'UE ne sont pas distingués des diplômés hors UE.
Pour les médecins, c'est un peu plus fort, environ 8% hors UE et 5 à 6% UE. Ce n'est pas vraiment non plus un raz de marée !
Vous trouvez normal que les contribuables français financent les frais de formation des médecins français en Suisse ?En Suisse, on fait appel à des infirmières et médecins de France ou d'Allemagne (parce que la Suisse n'en forme pas assez) et profite des coûts de formation payés par les citoyens français ou allemands.
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