J'utilise en fait :
- microsoft / Onedrive personnel et Onedrive entreprise
- dropbox
- cloud Adobe pour production des journaux que je mets ainsi a disposition de personnes a qui j adresse lien
Merci
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Je n'utilise pas de solution cloud mais je l'envisage
Je n'utilise pas de solution cloud et je ne l'envisage pas
J'utilise en fait :
- microsoft / Onedrive personnel et Onedrive entreprise
- dropbox
- cloud Adobe pour production des journaux que je mets ainsi a disposition de personnes a qui j adresse lien
Merci
Personnellement, je n'avais jamais trouvé l'utilité du cloud, je le percevais comme pseudo-futuristejusqu'à ce que je perd 1 To de données en 30mn sans possibilité de recupération...
Après ça j'ai fini par m'adapter à MEGASync Cloud étant donné que je m'étais déjà familiarisé avec leurs services, c'est après que j'ai adopté Adobe Creative Cloud pour juste une question de renforcementon ne sait jamais.
C'est l'usage grand-public le plus connu, vu et utilisé.On voit par exemple, dans les réponses que beaucoup associent le cloud au simple stockage de sauvegardes de fichiers dans "les nuages" (dropbox & google drive & cie).
Ce fameux grand-public, tu l'as déjà largué. Ils utilisent ses services sans le savoir via le biais de sites web, réseaux sociaux, etc (comme tu l'as très bien décrit).IaaS, PaaS et SaaS
C'est sûr que si tu fais du word et de l'excel, tu n'as pas besoin de cloud. Maintenant si tu passes ton temps à changer de machine exemple poste fixe/portable, un drive est vraiment pratique. Il est techniquement facile à contourner, mais au prix d'une gymnastique ou il faut penser à synchroniser ces machines avec un logiciel par exemple. Si le cloud inquiète, il est toujours possible d'ajouter une couche de cryptage sur les services grand-public type dropbox comme déjà dit. Il est aussi possible d'utiliser une solution libre type Nextcloud qui fournit un outil de synchronisation comme Dropbox. Mais si c'est pour l'héberger sur un serveur Web mutualisé (sous réserve de compatibilité, c'est en PHP mais je ne sais pas si ça nécessite l'installation de dépendances non dispo sur du mutualisé ), pas beaucoup de différence avec une solution type Dropbox. A moins de louer une machine dédiée ou un emplacement dans une baie de datacenter, on ne loue que de la ressource, qui est virtualisé via des solutions cloud.
Un hébergeur/fournisseur de service cloud dispose de ressources que l'on a pas : la scalabilité (possibilité d'augmenter facilement et rapidement la puissance d'une solution, l’espace de stockage, etc), la redondance des équipements (les machines, mais aussi les ressources réseaux (liaisons internet, switchs, firewall, routeurs), et énergétiques (alimentations électrique redondante au niveau des arrivées électriques, groupes électrogènes)). On peut louer de la ressource pour quelques heures par exemple.
Comme je le disais : le cloud c'est à la foi génial et dangereux. Il faut l'utiliser à bon escient et correctement. Tout comme on peut avoir un problème sur notre machine (panne matérielle, problème logiciel (système, applicatif, corruption de données suite à plantage ou virus)), il peut y avoir un problème avec le cloud (ne serait-ce qu'une coupure Internet chez vous), il faut le prévoir et le gérer.
Le cloud de façon générale est intégré à l’informatique moderne. Tout comme le streaming n'a pas remplacé la télé, la lecture sur Internet n'a pas remplacé le livre: c'est complémentaire, et selon le contexte, l'un est plus pratique/efficace/mieux que l'autre. On peut toujours lire un livre de 500 pages sur Internet, mais perso je préfère le lire en version papier. Je ne vais pas imprimer un mail.
Quand je vois la difficulté à passer les gens d'Outlook à Thunderbird, c'est pas gagné, et on ne parle pas de changer d'OS là. Sans compter que le mail est une techno archaïque sur le plan technique qui à la base ne permet pas de transférer de fichiers (pour ceux qui ne savent pas : en gros les pièces jointes sont converties en texte, c'est pour ça que des fois on se retrouve avec des pages de signes cabalistiques quand ça foire), mais qui survit très bien, fait le job, et reste utilisé en masse au quotidien, dans le cloud, toujours le cloud, via les serveurs qui stockent nos Go de mails en IMAP, et pas forcément à bon escient : on envoi un mail au collègue du bureau à coté plutôt que d’aller le voir, mail qui contient un msg "protégez la planète, n'imprimez pas le mail" alors qu'il bouffe de l'énergie en restant stocké. Mails qu'on ne trie même plus, on en reçoit trop, on attend que la boite soit pleine pour virer des mails inutiles (comme des msgs de bonne année ou mails return de 5 ans). Et quand le mail est trop gros on fait quoi ? on utilise Wetransfer .. sur le cloud.si tu veux rester libre, utilise du logiciel libre, utilise Linux
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Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation
@ok.Idriss
Alors vu comme ça, oui. j'utilise le Cloud :-)
Je pense que du point de vue utilisateur, on ne doit pas considérer si le service qu'on utilise est dans une machine virtuelle ou non, sinon on ne s'en sort plus et on a aucun moyen de contrôle. Je pense qu'il est plus raisonnable de voir si la solution APPORTE du cloud computing à l'utilisateur final, non ?
Et quand on surfe, ne fait-on pas du Cloud computing ? Et même en répondant à ce sondage ?
Par exemple je viens de faire une faute d'orthographe et le mot m'a été souligné et j'ai accepté la correction proposée : Cloud computing ?
Pour ma part :
Site perso chez un tiers (mais là est-ce bien moi qui en fait ou les personnes qui s'y connectent ?),
Gmail (avec un lecteur de courrier sur mon ordi),
Whatsapp,
Achats sur sites,
Pas de stockage en ligne (pour le moment).
Et quand j'envoie un MMS ?
+ ce que j'oublie...
Merci, en tous cas, pour cette mise au point.

Bonjour,
Je suis parfaitement d'accord avec toi !
Va faire comprendre à des sociétés comme La Poste (Digiposte), Cozy Cloud , OVH (HUBIC), Coffreo ... qu'il est nécessaire d'investir dans la " souveraineté numérique" en créant un "guichet unique".
Dans les pays Baltes , cela existe. Un espace en ligne qui regroupe plus de 80% des démarches de l'administration et de la paperasse. Un coffre fort numérique qui permet aussi de regrouper les documents importants (retraite, scolarité/étude/formation, social, santé, titre/certificat d'identité, fiche de paie, facture télécoms/énergie/eau , abonnement de transports , banque, assurance, services financiers , démarche avec les administrations d'états & publique, ... ) .
Avec la loi travail de 2016, il est possible dématérialiser les fiches de paies. L'état n'a rien trouvé de mieux que d’émietter et libéraliser le marché à outrance. Un comble nous avons 42 opérateurs !
Avec son service Digiposte (La Poste) est présente sur ce marché, tout en bridant le nombre d'organismes (pas plus de 5 ... ) . Un comble car en comptant au bas mot on en a besoin entre 20 et 30 organismes !
Même chose, pourquoi la poste n'investit pas dans un logiciel de synchro ? A l'image de Google , Microsoft , Amazon ...
Peut être est il plus sécurisant d'avoir ces fiches de paies chez Google que a La Poste ?
La France est déjà un pays suradministré. Son développement numérique sur ce créneau est à l'image du pays , à la traîne avec un émiettement des services administratif . Trop de web service, qui pour certains sont des coquilles vides et / ou pas assez aboutis ... C'est aussi un véritable fléau pour l'utilisateur moyen de s'y retrouver et parfois même de renoncer à faire certaines démarches ...
Je n'utilise pas de solution cloud et je ne l'envisage pas
HDD externe![]()
Utiliser des services externes est un non sens en termes de sécurité pour une entreprise. Si ce service se ferme pour une raison ou une autre, l'entreprise se retrouve dans un désordre inimaginable. La discrétion annoncée et la confidentialité est pour moi un joli conte. Croire en la sécurité dans un tel système, c'est croire au père Noël. Je suis juste adepte des sauvegardes décentralisées et encore.... ( Mode parano only).
Maintenant, quand on voit comment notre gouvernement brade nos entreprises de pointes aux américains, on entre dans un autre sujet.
Et plutôt que d'interdire des services externes, la meilleure façon d'adresser ce problème est de choisir des services externes "standards" (idéalement basés sur des technos open) qui permettront de pouvoir aller ailleurs si le service ferme la ou vous êtes hébergés.Envoyé par LampeRouge
Si c'est aussi une question de "haute dispo" en cas d'incident, y-a quand même moins de chance qu'une interruption arrive avec un grand cloud publique qu'avec votre infra "fermée". Et cela peux aussi s'adresser encore et toujours en choisissant des solutions portables qui vous permettront de faire du "multicloud". Google est tombé ? Fine, je m'authentifie avec Azure car le protocole est standard et mon référentiel est mirroré entre les deux clouds. Etc
Pour la partie sécurité : est-il encore utile de démontrer que les standards et l'opensource sont les meilleures choix en terme de patch de sécu et de failles remontées par les communautés ? Y-a t-il un seul exemple qui a démontré que des infra privées ont une surface d'attaque moins importante que des solutions standards ? Généralement votre infra a beaucoup plus de chance d'être vulnérable que celle d'une expert du cloud.
Si c'est sur le cloud même que vous n'avez pas confiance : la solution n'est pas de rester au moyen-âge (et donc perdre vis à vis de vos concurrents vos part des marché parce que vos services sont dépassés), mais d'avoir la liberté/souveraineté de pouvoir les quitter pour une question éthique ou légale et partir ailleurs.
Hello,
Concernant le cloud que j'utilise, c'est principalement ProtonDrive ou Infomaniak, deux acteurs suisses.
Je les ai choisi principalement pour leur politique de confidentialité des données, le cryptage en plus pour ProtonDrive.
Le cloud, c'est peut-être pratique, mais, quel est son impact carbone ?
Modérateur Mageia/Mandriva Linux
Amicalement VOOotre
Troumad Alias Bernard SIAUD à découvrir sur http://troumad.org
Mes tutoriels : xrandr, algorigramme et C, xml et gtk...
Bah tu viens de résumer la loi de Conway (1968) à l'échelle d'un pays: les organisations qui conçoivent un SI tendent à reproduire exactement une copie conforme de leur organisation.Envoyé par tanaka59
C'est la même chose à l'échelle des pouvoirs publiques dans un pays : les services numériques sont à l'image de la gouvernance et des administrations.
Pour le cas de La Poste : c'est un grand groupe donc on y trouve de tout, y compris des entités et projets "en retard techniquement", mais je les connais très bien et ils font justement partie des entreprises semi-publiques qui innovent le plus dans le numérique, en terme de cloud et de SaaS pour les entreprises. Ils sont très loins d'être les plus archaïques. Chez eux tu va trouver des infra microservices scalable, de l'IoT bien utilisé, la DSI comprend bien de quoi tu cause quand tu parle cloud et connais bien ses limites vis à vis de la concurrence américaine et sait parfois très bien se positionner avec des arguments de vente différenciant.
Après la loi de Conway à l'échelle nationale s'applique donc c'est plus du fait du manque de vision partagée par nos pouvoirs publiques qui a pour conséquence de multiplier les initiatives locales et redondantes (plus ou moins budgétisées, avec des niveaux de compétences inégaux) qui complexifient les choses pour l'utilisateur.
Très vaste sujet auquel je n'ai absolument pas de réponse et je pense que peu de monde en ont et que la réalité est surtout très éloignée des messages de propagande qu'on voit en ce moment passer en campagne de "sensibilisation" ("envoyer X mails c'est comme faire un paris/lyon toutes les secondes").Envoyé par troumad
Ce sont les mêmes qui voulaient faire un moratoire du wifi en 2014 et qui bloquent la 5g, qui provoquent la ré-ouverture de centrales à charbon pour compenser la perte engendrée par la fermeture de centrales nucléaire, ne mesurent pas ce que le numérique fait aussi gagner en terme d'emprunte carbone et surtout sont incapables de comprendre que non l'emprunte de CO2 de la data c'est pas mesurable avec la quantité de data qui transite sur un réseau ! Y-a des paliers énormes à franchir pour qu'une infra soit obligée de grossir en consommation d'énergie, ça n'est pas au compte goûte...
C'est un peu comme l'autre jour ou on vois dans un reportage des jeunes activistes qui éteignent les lumières dans les rues la nuit sans être au courant que l'énergie dans cette période de temps est très probablement décarbonnée. Alors oui je pense que ce réflexe de ne consommer que ce que l'on a réellement besoin est une bonne pratique même si on ne mesure pas de différence directement, ça reste un bon état d'esprit de fermer une lumière qu'on utilise pas.
Mais force est de constater que de nouvelles formes multiples d'illettrisme sont apparues dans nos sociétés modernes ou le moindre sujet est devenu très complexe : l'illettrisme numérique, l'illettrisme écologique, l'illettrisme énergétique, l'illettrisme agronomique, l'illettrisme nutritionnel, plus récemment : l'illettrisme médicale et vaccinale etc (les gens qui ne comprennent pas ce qu'est l'ARN messager et qui pensent que ça va modifier le genome humain, etc). Et le problème c'est qu'on est tous les illettrés (moi le premier dans à peu près tout les secteurs que je viens de citer sauf le numérique) de certains de ces sujets majeurs, et que ça a des conséquences parfois catastrophiques dans nos décisions personnelles, locales mais aussi nationales voire internationales.
Pour en revenir à l'emprunte carbone des services numériques : si on prend comme état de fait que d'essayer de s'en passer ne rime à rien, car d'autres qui les utiliseront prendront notre place et avoir une étude sérieuse qui demandera à tous de l'investissement en étude et compréhension fera qu'on sera capable déjà de vérifier si on fait plus gagner que perdre de l'emprunte CO2 mais aussi de voir la ou on peut réellement agir pour améliorer les choses avec un vrai retour sur investissement. Je suis convaincu que faire le nettoyage de sa boîte mail ne rime absolument à rien.
Bonjour à tous
Jamais je confierai mes données aux nuages !
1°) Comme son nom l'indique, ce sont des nuages. On sont ces nuages ? Chez les ricains, chez les soviets, chez les yeux bridés, en France ? Dans tous les cas, les données de votre nuage les intéressent... Dans un vrai nuage, c'est le vrai brouillard.
2°) Si ce n'est pas eux qui vous piratent, les fuites, le manque de protection feront que les hackers, qui s'en chargerons !
Philippe

Bonjour,
Quelques chiffres :
> depuis mi 2017/2018 : la consommation d’énergie pour internet et les datas center pollue plus que le trafic aérien 9% VS 8%
> en permanence il est nécessaire de laisser tourner 7 réacteurs nucléaires, a cause des activités malveillantes qui viennent paralyser internet (spam, hacking, activité frauduleuse, piratage , ... )
> stocker de la donnée sur des serveurs, demande des serveurs physiques, qui occupent une place bien réel, donc le cloud n'a pas une "place infinitesimale" (consommation d’énergie, terre rare, matériaux pour les construire , ... )
Fut un temps on était forceé de se pencher sur la question des sauvegardes des documents papiers (archives). Maintenant cette même problématique se pause pour des documents dématérialisés (durée de conservation, validité ... ) . Entre conserver des fiches de paies pendant 30 ou 50 ans et des factures pendants 10 ans , l'approche n'est pas la même.
Même chose avec les flux sonores et visuels .
C'est justement de ce genre de chiffre qu'il faudrait pouvoir mettre en perspective pour les comprendre.
Le traffic aérien pollue moins que les data, mais si on réduisait les data, y-aurait-il pas augmentation du traffic aérien ?
La consommation de data à l'échelle du particulier est-elle tellement significative ? Combien de mails faut-il pour compenser un pipeline CI/CD qui pousse des jar, war, images docker, tar.gz sur un repo.
Une seule entreprise IT qui fait beaucoup de build vs combien d'utilisateurs de boites mails ? Deux services numériques redondants dans la même entreprise, ça coute combien de millions de mails ?
Comment on fait pour ne pas avoir à en construire beaucoup plus de choses avec les "matériaux rares" ?
La bataille prioritaire ne serait-il pas plus du côté de faire reduire l'obsolescence des terminaux mobiles (garder un smartphone pour au moins 5 ans) plutôt que de demander à nettoyer ses mails à mme Michu ou de regarder moins de netflix (ou de facturer la data comme dans d'autres pays sans que derrière la consommation baisse ?).
La bataille prioritaire ne serait-elle pas d'accompagner toutes les organisations qui font du numérique à économiser les builds/livraisons de façon plus intelligente (faire du cache, mutualiser les choses, etc) ?
Les chiffres tels qu'ils sont à chaque fois énoncés ne donnent ni une piste d'amélioration hormis punir les "pauvres" et jamais les entreprises, ni à remettre en cause le modèle de consommation (si les gens rachètent tout le temps des smartphones c'est parce qu'ils sont plus supportés au bout d'un an !), ni à également observer ce que le numérique fait aussi gagner en emprunte carbone. A l'heure actuelle je ne sais toujours pas dire si en étant plus élevé que d'autres secteurs, de combien ces secteurs seraient plus élevés sans le numérique. Avec le COVID on vois déjà justement que le confinement a été bénéfique à l'environnement, pourtant la demande de cloud a explosée. Les entreprises du cloud n'ont jamais fait des marges aussi record !
Je pense que la solution ou on gagnerait le plus c'est de dire "à retour sur investissement sensiblement égaux, que peut-on tous faire pour réduire notre emprunte" sans chercher à toujours compenser chez les plus faibles qui eux vont vraiment le vivre comme une pénalisation et une diminution de leur niveau de vie (ça vaut aussi pour les PME). On oublis vite mais faut pas oublier ce qui a déclenché le mouvement des gilets jaunes (oui cette époque lointaine avant le covid) : augmentation du carburant. Et à retour sur investissement sensiblement égaux, y-a surement beaucoup de choses qui peuvent être faites...
Bonjour tout le monde,
Bravo pour cette idee de sondage.
Pour l'instant nous n'utilsons pas le Cloud mais c'est vraiment une migration que l'on envisage a tres court terme (6 mois).
Bon courage
Jaco
en tant que particulier aucun
j 'aimerai bien essayer mais le probleme est que je souhaiterai la mise en place d'un "fusible"( je dis bien fusible et non pas alert)
en gros si je prend une offre à disons 20€ par mois ben si pour une raison lambda ma consommation dépasse les 20€ ben que ca coupe car je n ai aucune envie de me voir présenter une note de 500€ a la fin du mois
malheureusement aucun fournisseur cloud ne propose ce "fusible" les particuliers et petite pme n intéressant pas les acteurs du cloud pour le moment![]()
Les clouds vont te fournir des outils pour faire de l'alerting sur des métriques et d'observer quand la demande augmente, de mettre des quota en place, du rate limiting, etc.
Par contre oui ils ne vont pas deviner à ta place quelle stratégie du veux mettre en place à un instant t (sachant que tu peux changer d'avis à un instant y).
Donc cloud ou pas dans tout les cas ta prod faut l'observer, avoir un suivi de prod et un support réactif.
Et également en fonction de comment tu utilise ton cloud : tu ne peux prendre que des services qui t'alloue de la ressource. Par exemple prenons EKS (Kubernetes) sur des instances EC2 déjà cappées : tu peux choisir de ne pas faire d'auto scalabilité de nouveaux noeuds. Tu peux aussi choisir de ne pas passer par les loads balancers "high level" qui eux te facturent à la requête mais te protègent mieux et monter toi même tes reverses proxy, load balancers, api gateway, service mesh qui vont gérer le ratelimiting, le breaker circuit, etc. Mais c'est plus de travail aussi, et plus de choses à maintenir.
Après dans tout les cas, ça ne deviens rentable qu'à partir d'une certaine taille mais il y a ce qu'il faut pour que les factures n'explosent pas. Pour un site web à 20 euros par mois, clairement ça vaut pas le coup de partir sur du IaaS/PaaS/SaaS, juste un hébergeur à la kimsufi c'est suffisant mais ça demandera quand même un travail d'observabilité pour surveiller la montée en charge.
Je sais pas, faut peut-être demander aux utilisateurs qui mettent dans leur mails "pensez à la planète, n'imprimez pas ce mail si non nécessaire" mais laissent des Go de mails dans leurs boites y compris des mails delivery, des msg de bonne année d'il y a 5 ans, ou qui gardent les mails juste pour avoir l'adresse mail des personnes, qui envoient des PDF d'une page pesant 20 Mo.Le cloud, c'est peut-être pratique, mais, quel est son impact carbone ?
Si on prend l'exemple actuel de l'augmentation de la visio, la visio va bouffer de l'énergie, mais vu qu’on se déplace moins, ça fait pas forcément exploser le bilan carbone.
C'est pas le cloud le problème, c'est éventuellement l'usage qu'on en a.
Pour l'aspect sécurité, comme déjà dit, le risque n'est pas forcément plus important que des données stockées en local sur un poste ou les utilisateurs vont avoir une pratique dangereuse sur Internet (travail depuis un compte administrateur, installation de tout et n’importe quoi et j'en passe). Et encore une fois comme déjà dit, sur les systèmes de cloud, il existe des systèmes de surveillance automatique qu'on pourrait difficilement mettre en place sur un petit site par exemple. Et il ne sert à rien de pester contre les GAFAs et leur politique d'utilisation de nos données (pour l'aspect public cloud) si on utilise Facebook et/ou qu'on utilise le moteur de recherches Google.
Et si on compare la consommation énergétique due au cloud, je suis pas sûr qu'elle soit supérieure à la consommation due au transport de marchandises venant de l'autre bout du monde qui pourrait être produit plus près.
Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
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