Bon, du coup, dans l'article quand il y a écrit "Facebook", c'est l'entreprise ou c'est l'appli?
Ca va être sympa à taper les prochains articles... va falloir désactiver le correcteur d'orthographe automatique ou mettre les exceptions qui vont bien!
Discussion :
Bon, du coup, dans l'article quand il y a écrit "Facebook", c'est l'entreprise ou c'est l'appli?
Ca va être sympa à taper les prochains articles... va falloir désactiver le correcteur d'orthographe automatique ou mettre les exceptions qui vont bien!
Dans l'article l'ancien nom est utilisé, c'est comme quand on dit « le RPR est devenu l'UMP », ici l'entreprise "Facebook" est devenu "FACEBOOK", à partir de maintenant il faut parler de la société "FACEBOOK".
Il y a 4 applications :
FACEBOOK Facebook
FACEBOOK Messenger
FACEBOOK WhatsApp
FACEBOOK Instagram
Je trouve que ça rend mal "FACEBOOK" mais le but ce n'est pas d'être joli, mais d'utiliser des moyens légaux pour essayer d'éviter le démantèlement.
Google fait parti d'Alphabet Incorporation ça rend mieux que Facebook fait parti de FACEBOOK.
Donc juste en changeant la casse du nom de la société, on espère échapper aux accusations de monopole et de collusions illégales entre Facebook et ses rachats. C'est pathétique.![]()
Elizabeth Warren et Bernie Sanders aimeraient bien démanteler les grosses entreprises comme FACEBOOK, mais ça va être difficile pour eux de gagner les primaires démocrates :
« Le radicalisme d’Elizabeth Warren détournerait beaucoup d’Américains de la cause progressiste »
« Michael Bloomberg s’apprête à payer pour devenir président des Etats-Unis »Une nationalisation de l’assurance-maladie et un impôt sur la fortune de 6 % pour les milliardaires, imaginé par deux économistes français, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, ç’en est trop pour Larry Summers qui nous reçoit dans son bureau à Harvard, pour contrer la révolution Warren.
« Les tentatives de révolution se retournent parfois contre les causes des révolutionnaires, assène M. Summers. Les plus grands échecs des progressistes ont été provoqués par leurs programmes excessifs. On l’a vu avec le plan redistributif du sénateur McGovern, qui a essuyé la plus grande défaite démocrate [écrasé en 1972 par Richard Nixon par 37 % des voix contre 61 %] et fait reculer sa cause. Au début de son premier mandat, Bill Clinton a tenté un programme de santé universelle qui a conduit à la plus mauvaise élection pour les démocrates au Congrès. Résultat, les républicains de Newt Gingrich ont pu faire reculer le progrès vers plus de justice sociale. »
Bien sûr, en bon démocrate, Larry Summers a quelques mots aimables pour Mme Warren.
« Je n’ai aucun doute que son cœur est à la bonne place, à la différence du président Trump, et elle serait un bien meilleur président que lui. Mais je m’inquiète de savoir si son approche est susceptible de le battre ou si, au contraire, elle est trop ciblée sur des enclaves, comme l’université de Harvard d’où elle vient. Je m’inquiète de son radicalisme, qui, s’il était expérimenté, détournerait beaucoup d’Américains de la cause progressiste et pourrait éventuellement être néfaste pour l’économie américaine. »
Il faut que je me renseigne mais Michael Bloomberg n'est probablement pas pire que Joe Biden.C’est officiel : Michael Bloomberg est candidat à l’élection présidentielle américaine. Et c’est une mauvaise nouvelle. Bloomberg, l’homme dont le New York Times disait, en 2013, qu’il avait payé pour être le maire de New York. Et qui s’apprête aujourd’hui à faire de même pour devenir président des Etats-Unis. Président philanthrope, heureux de faire montre de l’étendue de sa générosité qui consistera à dépenser jusqu’à 1 milliard de dollars pour vaincre Donald Trump. Et faire perdre dans le même temps et les démocrates, et la démocratie américaine.
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