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  1. #41
    Chroniqueur Actualités

    La FTC exige des données sur les rachats de sociétés de Google, Amazon, Apple, Facebook, Microsoft
    La FTC exige des données sur les rachats de sociétés de Google, Amazon, Apple, Facebook, Microsoft,
    A cause des préoccupations de comportements potentiellement anticoncurrentiels

    Les géants de la Silicon Valley ne divulguent pas toujours toutes leurs acquisitions, surtout lorsque les fusions et acquisitions concernent des petites entreprises dans le secteur très concurrentiel de la technologie. Cependant, ces opérations des grandes entreprises de la technologie pourraient poser des questions plus importantes sur la manière dont elles utilisent leur pouvoir financier et leur influence sur le marché de manière anticoncurrentielle.

    Préoccupée par ce qu’elles pourraient s'engager injustement dans un comportement potentiellement anticoncurrentiel, la Commission fédérale du commerce (FTC) a émis des ordonnances spéciales à l'encontre de cinq grandes entreprises technologiques, en l’occurrence l'unité Google d'Alphabet, Amazon.com, Apple, Facebook et Microsoft, « leur demandant de fournir des informations sur les acquisitions antérieures non déclarées aux agences antitrust en vertu de la loi Hart-Scott-Rodino (HSR) », d’après le communiqué de la FTC.


    Les cinq géants de la technologie devront faire preuve de transparence et rendre compte de chaque transaction qu'elles ont conclue - que les médias aient ou non divulgué les détails de l'acquisition – y compris les conditions (c'est-à-dire le prix et autres détails financiers), la portée, la structure et l'objectif de chaque transaction effectuée entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2019. Ces demandes surviennent alors que le ministère de la Justice, la FTC, les procureurs généraux des États et la commission judiciaire de la Chambre des représentants enquêtent sur les grandes plateformes technologiques, accusées d'utiliser injustement leur influence pour défendre leur part de marché ou s'étendre aux marchés adjacents.

    En septembre dernier, dans le cadre de la vaste enquête antitrust qui cible ces entreprises aux États-Unis, un panel de la Chambre des représentants des États-Unis a exigé des courriels internes, des informations financières détaillées et d'autres dossiers d’entreprise de la part des dirigeants d'Amazon, Facebook, Apple, et de Google. Les demandes portaient sur des informations détaillées sur leurs opérations internes, y compris des données financières sur leurs produits et services, des discussions privées sur des cibles potentielles de fusion et des dossiers relatifs à « toute enquête préalable » à laquelle elles ont été confrontées pour des raisons de concurrence.
    Dans un avis sur l'enquête partagé mardi, la FTC a déclaré :

    « Les ordonnances aideront la FTC à approfondir sa compréhension des activités d'acquisition des grandes entreprises technologiques, notamment la manière dont ces entreprises déclarent leurs transactions aux agences antitrust fédérales, et à déterminer si les grandes entreprises technologiques procèdent à des acquisitions potentiellement anticoncurrentielles de concurrents naissants ou potentiels qui se situent en dessous des seuils de déclaration du HSR et n'ont donc pas besoin d'être déclarées aux agences antitrust ».

    Joseph Simons, président de la FTC, a déclaré que les avis émis aux entreprises de haute technologie étaient destinés à la recherche, mais n'a pas exclu la possibilité de prendre des mesures rétroactives à l'égard de ces acquisitions passées. « Si, au cours de l'étude, nous constatons que certaines transactions sont problématiques, nous pourrions revenir en arrière et prendre des mesures coercitives pour traiter ces transactions », a déclaré M. Simons.

    Les géants de la technologie ont fait l’objet de nombreux critiques de la part des deux partis politiques, les républicains étant irrités par ce qu'ils disent être un étouffement des voix conservatrices sur les médias sociaux et les démocrates étant furieux contre le pouvoir écrasant de ces entreprises. La sénatrice Elizabeth Warren, dans la course pour la candidature aux élections présidentielles 2020, a explicitement demandé aux régulateurs fédéraux d'annuler les « fusions anticoncurrentielles », notamment les achats de Whole Foods et Zappos par Amazon, l'achat de WhatsApp et Instagram par Facebook et les acquisitions de Waze, Nest et DoubleClick par Google.

    La plupart des critiques des politiciens et acteurs du domaine de la technologie ont porté sur ces transactions concernant les acquisitions mentionnées ci-dessus, mais ces entreprises ont également dépensé des milliards pour des entreprises plus petites, ce qui a considérablement modifié le paysage concurrentiel dans les secteurs technologiques émergents, a rapporté Reuters.

    « Ils ont créé un véritable marché des startups »

    L'agence fédérale a demandé à chaque entreprise d'identifier les transactions trop petites pour être signalées à la FTC et au ministère de la Justice afin qu’elle évalue les fusions pour vérifier leur conformité avec la législation antitrust. Paul Holland, associé général de Foundation Capital, a déclaré que les achats fréquents de startups par les grands acteurs technologiques ont été une épée à double tranchant.

    « Ils ont créé un véritable marché pour les startups. Ils ont créé une destination pour elles », a-t-il déclaré. Mais également, à cause du nombre limité d'acquéreurs potentiels, ils ont créé un « environnement concurrentiel oligopolistique » pour ces ventes, a rapporté Reuters.

    Facebook a acquis des dizaines d'entreprises entre 2010 et 2019, selon les données de S&P Global Market Intelligence, y compris des acquisitions spectaculaires comme WhatsApp et Instagram ainsi que des transactions plus petites dans les domaines de la technologie publicitaire, de la reconnaissance faciale et de l'analyse sociale, selon Reuters. Google a dépensé des milliards de dollars pour un nombre indéterminé de petites acquisitions en 2019, y compris des opérations comme Fitbit pour 2,1 milliards de dollars et Looker pour 2,6 milliards de dollars, selon les dépôts de titres. Beaucoup étaient des entreprises travaillant sur la recherche en intelligence artificielle et les services de cloud computing, des domaines dans lesquels Google tente d'innover rapidement et a cherché à stimuler l'embauche.


    Quant à Apple, à l'exception de son achat de 3 milliards de dollars de la société de casques d'écoute et de streaming Beats en 2014, la société a surtout fait de petites transactions évaluées à moins de 500 millions de dollars au cours de la dernière décennie, en s'emparant de petites entreprises travaillant sur des technologies clés telles que les écrans de réalité augmentée, les capteurs de caméra et les logiciels d'intelligence artificielle, dont Drive.ai. Microsoft a acquis, au cours de l'exercice 2019, 19 petites acquisitions pour 1,6 milliard de dollars, a rapporté Reuters. Ses acquisitions se sont focalisées sur le marché des logiciels de gestion, avec des acquisitions majeures telles que le réseau social LinkedIn pour les professionnels du monde des affaires et le site de dépôt de code GitHub.

    Dans un communiqué, les responsables de la FTC ont affiché leur intention d’étudier « des centaines » d'acquisitions faites par les entreprises et de terminer leur étude « rapidement ». Mais Matt Stoller, directeur de recherche de l'American Economic Liberties Project et critique virulent des grandes entreprises technologiques, a déclaré : « Cela dépend de ce qu'ils en font ». « Je ne dirai pas que c'est bon tant qu'ils n'auront pas fait quelque chose qui aura un impact sur le pouvoir ».

    La marche vers la notification préalable des plus petites acquisitions

    Les ordonnances spéciales adressées aux entreprises sont également conçues pour identifier les domaines qui nécessitent une application plus stricte de la législation antitrust, d’après le communiqué de l’agence. Dans le communiqué, la FTC décrit comment elle veut utiliser les informations pour mieux informer sa politique, a-t-elle dit, et décider comment réformer ses politiques pour mieux les adapter aux pratiques du marché.

    « La FTC dispose d'un droit légal, en vertu de la loi HSR, d'examiner les acquisitions et les fusions dépassant une certaine taille avant qu'elles ne soient réalisées, et l'étude aidera la Commission à déterminer si des opérations supplémentaires devraient être soumises à des obligations de notification préalable aux fusions », a-t-elle noté. « Les ordonnances contribueront aussi largement à la compréhension des marchés technologiques par la FTC, et soutiendront ainsi son programme d'application vigoureuse et efficace pour promouvoir la concurrence et protéger les consommateurs sur les marchés numériques ».

    Cela voudrait dire essentiellement que certains petits contrats qui échappaient à la procédure de la notification préalable devront être déclarés de la même manière que les grandes entreprises déclarent les contrats plus importants. Jusqu'à présent, les entreprises n'étaient pas tenues de communiquer certains détails sur les opérations - ou même les opérations elles-mêmes - à moins qu'elles n'aient un impact important sur l'entreprise, comme le précise la loi Hart-Scott-Rodino.

    La FTC a noté que ce qu'elle exige comprend le même type de détails que ceux qui sont généralement demandés dans le cas du HSR, notamment « des informations et des documents sur les stratégies d'acquisition de l'entreprise, les accords de vote et de nomination au conseil d'administration, les accords pour l'embauche de personnel clé d'autres entreprises, et les engagements post-emploi de ne pas faire concurrence. Enfin, les ordonnances demandent des informations relatives au développement et à la tarification des produits après l'acquisition, notamment si et comment les actifs acquis ont été intégrés et comment les données acquises ont été traitées », lit-on dans l’avis de l’agence.

    Attendons de voir si cette enquête empêchera Google et les autres géants de la Silicon Valley de continuer à absorber les startups technologiques.

    Source : FTC

    Et vous ?

    Que pensez-vous des demandes de la FTC ?
    La FTC mettra-t-elle fin aux acquisitions des startups par les grandes plateformes technologiques ?
    Pensez-vous qu’une saine concurrence est encore possible entre les grandes plateformes et les plus petites dans le milieu de la technologie ?

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  2. #42
    Membre averti
    Pensez-vous qu’une saine concurrence est encore possible entre les grandes plateformes et les plus petites dans le milieu de la technologie ?
    De part leurs tailles ces entreprises sont l'essence même de l'anticoncurrence . C'est une Hydre à 5 têtes qui est devenue totalement incontrôlable et imperméables aux diverses (ridicules) sanctions émises à son encontre .

  3. #43
    Membre émérite
    Bonsoir,

    Que pensez-vous des demandes de la FTC ?
    L'idée de contrôle et d'audit et tout simplement normale. C'est même une nécessité ! Il y a eu trop magouille.

    Un exemple concret . Google a lancé le projet Google FI visant à concurrencer les opérateurs télécoms . Google a donc investi chez TW Telecom , Level 3 Communications et CenturyLink ... Bizarrement ces sociétés ne font jamais mentions de Google ou Alphabet par contre ces sociétés propose des services 100 % made in Google .

    Pour preuve , le domaine associé à Google pour la transmission des SMS/MSS grâce aux mails associés au numéro de mobile : @msg.fi.google.com

    https://support.google.com/fi/thread/783891?hl=en
    https://support.google.com/fi/answer/6356597?hl=en
    https://outlook.uservoice.com/forums...ator-google-fi
    https://www.scottgreenstone.com/2016...-via-text.html

    https://www.numberingplans.com/?page...mp;sub=phonenr : 4049789316@msg.fi.google.com , https://support.google.com/fi/answer/6356597?hl=en , l'indicatif 404 US indique : Atlanta (USA) avec comme opérateur : Level 3 Telecom Of Georgia .

    Google ne n'amuserait pas a donner un exemple avec un presta ou un truc ne lui appartenant pas . Genre du Sprint , du T Mobile, du Bell ou du verizon ...

    La FTC mettra-t-elle fin aux acquisitions des startups par les grandes plateformes technologiques ?
    Pas du tout cela va même continuer sous d'autres forme et via d'autres pays si il le faut ...

    Pensez-vous qu’une saine concurrence est encore possible entre les grandes plateformes et les plus petites dans le milieu de la technologie
    Oui on a encore le choix avec la peste de le choléra ... Les Géants chinois ou russes ... . Vu qu'il n'y a aucun mastodonte en Europe ...

  4. #44
    Chroniqueur Actualités

    Le gouvernement américain s'apprête à poursuivre Google pour avoir monopolisé les publicités en ligne
    Le gouvernement américain s'apprête à poursuivre Google pour avoir monopolisé les publicités en ligne
    dans les prochains mois

    Le gouvernement américain se préparait, depuis le mois de juin 2019, à enquêter pour savoir si Amazon, Apple, Facebook et Google font un usage abusif de leur énorme pouvoir de marché. La Federal Trade Commission et le ministère de la Justice, qui appliquent les lois antitrust aux États-Unis, se sont partagées l’examen de ces quatre sociétés, selon Reuters, Amazon et Facebook étant sous la surveillance de la FTC, et Apple et Google sous celle du ministère de la Justice.

    Selon The Wall Street Journal, le ministère de la Justice et une coalition de procureurs généraux des États devraient déposer une plainte antitrust contre Google dans les prochains mois. Le rapport du quotidien américain est conforme aux déclarations antérieures du procureur général William Barr, qui avait déclaré qu'il s'attendait à ce qu'une décision soit prise cet été. Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a confirmé le calendrier général dans une déclaration au Journal, affirmant qu'il « espérerait que l'enquête se termine à l'automne », mais il ne s'engagerait pas à savoir si des accusations seraient déposées.

    Ken Paxton, qui dirige l'enquête, a déclaré qu'ils ont parlé à des entreprises qui ont déclaré que le géant de la recherche et de la publicité en ligne leur a causé du tort. « Notre enquête antitrust sur Google n'a pas été ralentie par la pandémie de coronavirus. Nous espérons que l'enquête sera terminée d'ici l'automne. Si nous estimons qu'une plainte est nécessaire, alors nous irons au tribunal peu de temps après », a-t-il déclaré dans un communiqué. Paxton disait en février qu'il n'avait retiré aucune sanction possible, y compris la dissolution du géant de la recherche et de la publicité en ligne.


    Google a déclaré qu'il ne commenterait pas les spéculations sur de potentiel litige. « Nous continuons de nous engager dans les enquêtes en cours menées par le ministère de la Justice et procureur général Paxton, et nous n'avons aucune mise à jour ou commentaire sur la spéculation », a déclaré un porte-parole de Google dans un communiqué par courrier électronique. Cette enquête est l'un des plus grands efforts du gouvernement américain pour réglementer Google, avec une coordination rare entre les autorités répressives des États et fédérales. Google a remis plus de 100 000 documents aux enquêteurs dans le cadre de l'enquête en cours.

    Lors d'une conférence avec des journalistes jeudi dernier, Paxton a déclaré que l'objectif principal était la large portée du réseau de publicité en ligne de Google. « Nous pensons que Google possède 7000 points de données sur à peu près tous les êtres humains vivants. Ils contrôlent le côté achat [de la publicité en ligne], le côté vente et le marché qui nous préoccupe leur donne beaucoup trop de pouvoir. Nous sommes sur la bonne voie pour achever notre enquête et je pense que vous verrez les choses se produire assez rapidement », a déclaré Paxton aux journalistes. Des dizaines de procureurs généraux d'État, dirigés par New York, enquêtent également sur Facebook.

    Source : The Wall Street Journal

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette enquête ?
    Google risque-t-il une nouvelle sanction à l'issu de l'enquête ?
    Selon vous, Google serait-il coupable de pratique antitrust pour la publicité en ligne ?

    Voir aussi

    Les USA envisagent une importante enquête antitrust sur Apple, Amazon, Google et Facebook, une menace qui fait chuter le prix des actions

    USA : l'enquête visant à déterminer si Google abuse de sa position dominante dans le secteur de la publicité pourrait s'élargir et englober la recherche et Android

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    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  5. #45
    Expert confirmé
    Vont-ils en rester à l'amende comme l'Europe ou bien vont-ils démanteler Alphabet ? Réponse à l'automne.
    Repeat after me
    Le monsieur lutte pour la défense des libertés individuelles et collectives

    Repeat after me...

  6. #46
    Expert éminent sénior
    J'ai pas compris pourquoi il faut avoir que Google dans le collimateur alors que facebook fait pareil de son coté, bref avec Apple ils sont 3.
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  7. #47
    Membre extrêmement actif
    Ca ne fait jamais que 20 ans qu'on nous dit qu'on va poursuivre Google pour abus de position dominante.
    Citation Envoyé par Un expert en programmation
    D'ailleurs il croit toujours que le JS c'est de la POO

  8. #48
    Membre émérite
    Bonsoir,

    Que pensez-vous de cette enquête ?
    C'est good. Mais quid de Microsoft ? IBM ? Airbnb ? Yahoo ? et d'autre gros mammouth ? Il n'y a pas que la tech ou l'on peut se poser des questions ... télécom, distri , banque , assurance , automobile ...

    Cela me fait bien rire ... On crée des mastodontes genre Vodafone-Airtel-Barthi-Softbank . On incite à brader et a créer des fusions ... puis on se plein de monopole ???

    Google risque-t-il une nouvelle sanction à l'issu de l'enquête ?
    Une forte amende ou alors un rachat par une autre holding , résultat le temps de détecter le nouveau montage pyramidale ... la justice sera off course .

    Selon vous, Google serait-il coupable de pratique antitrust pour la publicité en ligne ?
    Oui, quand paradoxalement c'est le système qu'il la voulu ainsi en favorisant les fusions ...

    ---

  9. #49
    Membre extrêmement actif
    Non, je ne pense pas qu'il y ait d'équivalent à Google en tant que mastodonte. Ils contrôlent le web et décident donc si un site aura des visiteurs ou non. Et ça ce n'est que le web, après on peut rajouter la majorité des smartphones, leurs services de géolocalisation etc.
    Citation Envoyé par Un expert en programmation
    D'ailleurs il croit toujours que le JS c'est de la POO

  10. #50
    Membre extrêmement actif
    Que pensez-vous de cette enquête ?

    Les US sont totalement schizophrène.
    Quand l'Europe, la Chine ou tout autre pays fait la même chose, c'est anti-américain et c'est forcement suivie de sanction, alors que quand ça vient d'eux, "y a rien à voire, circuler".
    Quand je pense que dans les livres d'histoire, on est censé être dans une période de paix, je présume que plus c'est gros plus ça passe .

    Google risque-t-il une nouvelle sanction à l'issu de l'enquête ?

    Quels sanctions ? Google va sortir le chéquier et ce sera finit, comme à chaque fois avec ces grosse boites.
    Ne chercher pas de justice quand une boite de cet ampleurs ou bien un État est dans la balance, déjà qu'a l'échelle individuel elle n'est clairement plus représentatif d'aucune forme de morale.

    Selon vous, Google serait-il coupable de pratique antitrust pour la publicité en ligne ?

    Oui, mais pas seulement selon moi, c'est prouvé à de multiples reprise et dans de multiples juridictions que les multinationales de tous types (pas seulement les GAFAM) ont recoures à des pratiques illégales, mais d'un, la place est trop bonne pour être partagé et de deux, pas vue pas prit.

  11. #51
    Chroniqueur Actualités

    Antitrust : des États US se penchent vers une incitation à la dissolution de l'activité publicitaire de Google
    Antitrust : des États américains se penchent vers une incitation à la dissolution de l'activité publicitaire de Google
    pour d’éventuelles violations des lois antitrust

    Il y a un an, les USA envisageaient une importante enquête antitrust sur Apple, Amazon, Google et Facebook. Un mois après que le ministère de la Justice américaine ait ouvert son enquête sur les géants de la Silicon Valley pour déterminer s’ils se livrent à des pratiques anticoncurrentielles, 50 États du pays se sont alliés pour annoncer l’ouverture d’une enquête sur les pratiques commerciales de Google, leader mondial dans la recherche et la publicité en ligne. L’enquête dirigée par Ken Paxton, procureur général du Texas, s'est concentré sur les pratiques de Google dans le domaine de la publicité.

    Les procureurs généraux des États enquêtant sur Google pour d’éventuelles violations des lois antitrust se penchent vers une incitation à la dissolution de son activité publicitaire, selon des personnes familières à la situation. Les États et le département de la Justice (DOJ) cherchent tous deux à porter plainte contre le géant de l’internet dès les prochains mois.

    Une fois que les procureurs généraux auront déposé leur plainte, ils ont un certain nombre d’outils à leur disposition pour signaler leur intention de pousser à la dissolution de l’activité publicitaire de Google. Cela comprend ce qu’ils allèguent, les preuves qu’ils présentent, les séances d’information avant le procès et les conférences de presse.


    Pour une entreprise comme Google, il peut être difficile de pousser à la dissolution de son activité publicitaire, selon certains avocats, car il n’existe pas en tant qu’unité autonome facilement délogée. Et ses deux accords principaux, DoubleClick en 2007 et AdMob en 2009, étaient il y a des années.

    « Les tribunaux sont très préoccupés par le fait que le démantèlement d’une entreprise puisse nuire aux consommateurs et aggraver la situation pour les personnes qui n’ont pas l’expertise pour le faire », a déclaré Stephen Houck, l’un des avocats du gouvernement dans l’affaire antitrust de Microsoft il y a deux décennies. Houck est désormais conseiller de Google.

    Pour la défense de Google, un porte-parole de l'entreprise a déclaré dans un communiqué : « nous continuons de participer aux enquêtes en cours menées par le ministère de la Justice et le procureur général Paxton, et nous n’avons aucune mise à jour ou commentaire sur la spéculation. Les faits sont clairs. Nos produits de publicité rivalisent dans une industrie surpeuplée avec des centaines de concurrents et de technologies, et ont contribué à réduire les coûts pour les annonceurs et les consommateurs ».

    Un porte-parole du procureur général du Texas, Ken Paxton, qui dirige la partie ad tech de l’enquête, a refusé de commenter. Un porte-parole du DOJ n’a pas non plus répondu à une demande de commentaires. Google est régulièrement accusé de profiter de la position dominante de son moteur de recherche sur Internet pour orienter à leur insu les consommateurs vers ses propres produits et services au détriment de ceux de ses concurrents.

    En outre, l’entreprise est également soupçonnée de pratiques antitrust sur son service de vente d’espaces ou de liens publicitaires. Certains de ces procureurs généraux pensent aussi que ces agissements pourraient amener l’entreprise à ne pas protéger comme il le faut les informations personnelles de ses utilisateurs.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ?
    Selon vous, une procédure de démantèlement des géants de la tech comme Google est-il envisageable ?
    Quelles en seraient les conséquences sur les consommateurs et l'informatique en général ?

    Voir aussi

    Les USA envisagent une importante enquête antitrust sur Apple, Amazon, Google et Facebook, une menace qui fait chuter le prix des actions

    Antitrust : le parlement européen pourrait demander la scission de Google pour dissocier le moteur de recherche de ses activités commerciales

    Antitrust : Google estime qu'Android n'est pas anticoncurrentiel et offre par ailleurs plus de choix que les OS mobiles d'Apple et Microsoft

    50 États et territoires américains annoncent une vaste enquête antitrust sur Google pendant que Facebook fait l'objet d'une enquête sur sa position dominante dans l'industrie des réseaux sociaux
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  12. #52
    Chroniqueur Actualités

    L’enquête antitrust du gouvernement américain et des États sur Google approche la ligne d'arrivée
    L’enquête antitrust du gouvernement américain et des États sur Google approche la ligne d'arrivée,
    Le ministère de la Justice cherchant les documents finaux pour mener à bien son enquête

    Le gouvernement américain et les États vont de l’avant dans leurs investigations sur le géant de la publicité en ligne Google. Trois sources familières à l'enquête ont confié à Reuters que le ministère américain de la Justice serait en train de chercher les documents finaux pour mener à bien une enquête antitrust sur Google, qui devrait se terminer par un procès cet été, selon des déclarations antérieures du procureur général William Barr. Les procureurs généraux des États ont des enquêtes distinctes sur Google, et la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis mène plusieurs investigations sur Google, Amazon.com, Facebook et Apple.

    Selon Reuters, le DoJ a demandé des informations avant la fin du mois de juin aux entreprises préoccupées par l'abus de pouvoir publicitaire de Google, ainsi qu'à celles dont les données pourraient être utilisées pour soutenir une plainte contre Google, ont indiqué les sources, en précisant que le délai pourrait être prolongé. Selon l’une des sources, des fonctionnaires du ministère de la Justice et certains procureurs généraux des États devraient tenir une réunion virtuelle vendredi pour discuter de l'enquête.


    Google, qui propose gratuitement des services de recherches, de messagerie électronique et bien d’autres services sur Internet, gagne de l'argent grâce à la publicité. Google contrôle un tiers des dépenses publicitaires en ligne dans le monde, mais détient 90 % du marché de certains outils publicitaires. Cela inclut le Google Ad Manager, un logiciel que les éditeurs utilisent pour vendre de l'espace pour les annonces affichées.

    Les sources n'ont pas dit à Reuters ce que la plainte alléguait, cependant, en mai, le Wall Street Journal a rapporté que le gouvernement américain s'apprête à poursuivre Google, pour avoir monopolisé les publicités en ligne, dans les prochains mois. « Notre enquête antitrust sur Google n'a pas été ralentie par la pandémie de coronavirus. Nous espérons que l'enquête sera terminée d'ici l'automne. Si nous estimons qu'une plainte est nécessaire, alors nous irons au tribunal peu de temps après », a déclaré dans un communiqué Ken Paxton, le procureur général du Texas qui dirige l'enquête des États. M. Paxton disait en février qu'il n'avait retiré aucune sanction possible, y compris la dissolution du géant de la recherche et de la publicité en ligne.

    Reuters a rapporté plus tôt ce mois que les procureurs généraux des États enquêtant sur Google pour d’éventuelles violations des lois antitrust se penchent vers une incitation à la dissolution de son activité publicitaire, selon des personnes familières à la situation. Les États et le département de la Justice (DOJ) cherchent tous deux à porter plainte contre le géant de l’Internet dès les prochains mois. Une fois que les procureurs généraux auront déposé leur plainte, ils ont un certain nombre d’outils à leur disposition pour signaler leur intention de pousser à la dissolution de l’activité publicitaire de Google, a rapporté Reuters ce mois. Cela comprend ce qu’ils allèguent, les preuves qu’ils présentent, les séances d’information avant le procès et les conférences de presse.

    Google a également été accusé d'abuser de sa position de domination sur Android, son système d'exploitation pour smartphones. Des plateformes telles que Yelp affirment que Google favorise ses propres produits dans les résultats de recherche, a rapporté Reuters vendredi.

    En novembre dernier, 50 procureurs généraux qui enquêtent sur Google ont fait connaître leur intention d’élargir leur enquête antitrust au-delà du secteur de la publicité de la société afin de plonger plus profondément dans ses activités de recherche et Android, avaient déclaré à CNBC des personnes familiarisées avec le sujet. Paxton avait exprimé son soutien à l’extension de la portée de l’enquête dans les activités de recherche de Google et Android.

    Les procureurs généraux des États pourraient être invités à se joindre à la poursuite fédérale

    Il y a un an, les USA envisageaient une importante enquête antitrust sur Apple, Amazon, Google et Facebook. Un mois après que le ministère de la Justice ait ouvert son enquête sur les géants de la Silicon Valley pour déterminer s’ils se livrent à des pratiques anticoncurrentielles, 50 États du pays se sont alliés pour annoncer l’ouverture d’une enquête sur les pratiques commerciales de Google, leader mondial dans la recherche et la publicité en ligne.

    Selon l’article de Reuters publié vendredi, les procureurs généraux de ces États, dirigés par le procureur général du Texas, qui enquêtent également sur Google seront certainement invités à se joindre à la poursuite fédérale, et beaucoup le feront probablement, a déclaré l'une des sources. Selon une autre source, les procureurs généraux des États qui se concentrent sur Google envisagent de poursuivre l'entreprise pour atteinte à la vie privée en utilisant des lois qui interdisent les pratiques trompeuses.

    Les lois des États qui interdisent les pratiques déloyales et trompeuses peuvent être interprétées de manière large et sont parfois assorties de lourdes sanctions financières, surtout si le nombre de violations est important. L'Arizona et le Nouveau-Mexique ont déjà poursuivi Google cette année pour des pratiques de protection de la vie privée prétendument trompeuses, en demandant respectivement 10 000 et 5000 dollars par infraction à la législation de leur État, a rapporté Reuters.

    Selon Reuters, les défenseurs de Google, comme le groupe commercial NetChoice, basé à Washington, affirment que les prix des annonces numériques ont fortement baissé au cours de la dernière décennie en raison de la concurrence accrue. Ce qui voudrait dire que Google n’est pas en situation dominante sur le marché.

    Les enquêtes menées par le gouvernement américain sur Google présentent des similitudes frappantes avec l'enquête menée sur Microsoft dans les années 1990, lorsque cette société fournissait le système d'exploitation dominant, selon Reuters. Comme Microsoft, Google a d'abord fait l'objet d'une enquête de la Commission fédérale du commerce. Dans les deux cas, le ministère de la Justice et les États ont ensuite commencé leurs enquêtes.

    L’année dernière, l’UE a infligé à Google une amende de 1,49 milliard d’euros en raison de ses restrictions sur AdSense, la régie publicitaire qui détient 80 % du marché européen de l’intermédiation publicitaire en ligne. Le moteur de recherche a été accusé d’abus de position dominante dans le marché très lucratif de la publicité en ligne. Selon la commissaire européenne de concurrence Margrethe Vestager à l’époque, la firme a contraint les clients de son activité AdSense à refuser la publicité des concurrents de Google, une pratique qui s’est étalée sur plus de 10 ans.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Google risque-t-il la dissolution de son activité publicitaire en cas de poursuite ?

    Voir aussi :

    Le gouvernement américain s'apprête à poursuivre Google, pour avoir monopolisé les publicités en ligne, dans les prochains mois
    Antitrust : Bruxelles inflige une amende de 1,49 milliard d'euros à Google, après 3 ans d'enquête sur ses restrictions sur AdSense
    USA : l'enquête visant à déterminer si Google abuse de sa position dominante dans le secteur de la publicité pourrait s'élargir, et englober la recherche et Android
    Antitrust : des États américains se penchent vers une incitation à la dissolution de l'activité publicitaire de Google, pour d'éventuelles violations des lois antitrust
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