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Intelligence artificielle Discussion :

Un cadre se fait huer par des étudiants après avoir déclaré que l'essor de l'IA est la prochaine industrielle


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #1
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    Par défaut Un cadre se fait huer par des étudiants après avoir déclaré que l'essor de l'IA est la prochaine industrielle
    La génération Z manifeste une hostilité croissante envers l’IA et certains soutiennent des attaques contre les dirigeants du secteur
    ils craignent pour leur emploi et l'augmentation du coût de la vie

    Un rapport de Stanford révèle un fossé grandissant entre l'optimisme des experts en technologie et l'inquiétude croissante du grand public face à l'IA. Tandis que les spécialistes se concentrent sur des concepts abstraits comme l'intelligence artificielle générale (AGI), les citoyens ordinaires craignent principalement pour la stabilité de leur emploi et l'augmentation du coût de la vie. Les données montrent que les leaders de l'industrie sous-estiment souvent cette hostilité sociale, qui se manifeste parfois par des actes violents visant les dirigeants du secteur. La résidence de Sam Altman a été récemment attaquée par un homme très hostile à l'IA.

    La résistance à l'IA, auparavant limitée à des débats académiques ou des grèves contractuelles, a pris une tournure radicale et violente. Un jeune homme de vingt ans a récemment attaqué la résidence de Sam Altman, PDG d'OpenAI, avec un engin incendiaire avant de tenter de vandaliser le siège de l'entreprise. La police a découvert un manifeste dans lequel l'assaillant mettait en garde contre une potentielle extinction de l'humanité causée par l'IA.

    Un nouveau rapport annuel de l'université de Stanford sur le secteur de l'IA a mis en évidence un fossé frappant et grandissant entre ce que pensent les experts en IA de cette technologie et ce qu'en pensent réellement les citoyens ordinaires. Les conclusions, publiées cette semaine, montrent que l'inquiétude du public face à l'IA augmente fortement aux États-Unis, les préoccupations ne portant pas sur des craintes futuristes dignes de la science-fiction.

    Les craintes portent sur des sujets quotidiens tels que l'emploi, le coût des soins de santé, les factures d'énergie, ainsi que la question de savoir si l'on peut faire confiance au gouvernement pour contrôler cette technologie. De plus en plus de jeunes personnes s'organisent pour protester contre la technologie.

    La génération Z est en colère et le devient de plus en plus

    Les conclusions du rapport de Stanford sont corroborées par un récent sondage Gallup, qui a révélé que les jeunes, en particulier ceux de la génération Z, sont de moins en moins optimistes et de plus en plus en colère face à l’IA, alors même qu’environ la moitié d’entre eux l’utilisent quotidiennement ou hebdomadairement. Pour certains professionnels du secteur technologique et les dirigeants, « ce rejet massif et soudain de l'IA a été une surprise ».

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    Selon les experts, cette frustration est tout à fait compréhensible : ce sont les jeunes qui entrent sur le marché du travail qui sont les plus susceptibles de subir l’impact direct des suppressions massives d’emplois, des coupes budgétaires et des bouleversements sur le lieu de travail liés à la technologie.

    Ce clivage s'est particulièrement manifesté dans les réactions en ligne aux récentes attaques contre le domicile de Sam Altman, PDG d'OpenAI. Bien que les cercles médiatiques traditionnels ont condamné ces actes, des membres de la génération Z sur les réseaux sociaux ont ouvertement exprimé leur soutien à ces actes violents, illustrant une fracture sociale croissante. Les autorités craignent que ces attaques se multiplient avec la montée de la colère.

    Sur Instagram, certains commentaires ont un ton similaire à ceux qui avaient circulé après la fusillade visant le PDG de United Healthcare en 2024 et, plus récemment, l'incendie d'un entrepôt de Kimberly-Clark par un employé en colère de ne pas percevoir un « salaire décent ». L'homme inculpé pour avoir attaqué la résidence de Sam Altman au cocktail Molotov avait une liste de PDG et leurs investisseurs à éliminer, et a demandé à d'autres de le rejoindre.

    Des préoccupations quotidiennes face aux théories de l'AGI

    Une différence majeure réside dans la nature des inquiétudes exprimées par les deux camps. Les dirigeants de l'industrie technologique se concentrent souvent sur la gestion des risques liés à l'AGI. En revanche, les citoyens ordinaires se soucient davantage de l'impact immédiat de cette technologie sur leur bulletin de paie ou de l'augmentation de leurs factures d'électricité causée par la consommation énergétique massive des centres de données.

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    Un rapport publié le mois dernier par Pew Research Center mettait en lumière un contraste marqué : seuls 10 % des Américains se disaient plus enthousiastes qu’inquiets face à l’essor de l’IA, tandis que 56 % des experts anticipaient un impact globalement positif aux États-Unis sur les vingt prochaines années.

    Les avis des experts et l'opinion publique divergeaient également fortement sur certains domaines où l'IA pourrait avoir un impact sociétal. En effet, comme le soulignent les auteurs du rapport, 84 % des experts ont déclaré que l'IA aurait un impact largement positif sur les soins médicaux d'ici à vingt ans, mais seulement 44 % du grand public américain partageait cet avis. Le grand public semble de moins en moins accepter le battage médiatique.

    Concernant l'emploi, 73 % des experts se montraient optimistes quant à l'impact de l'IA sur les méthodes de travail. Mais seuls 23 % du grand public partageaient ce point de vue. En matière d'économie, 69 % des experts se disaient optimistes. À peine 21 % du grand public partageaient cette opinion.

    Près des deux tiers des Américains, soit environ 64 %, ont déclaré aux chercheurs du Pew Research Center qu'ils pensaient que l'IA entraînerait une baisse du nombre d'emplois au cours des 20 prochaines années, une crainte que les responsables du secteur de l'IA ont largement rejetée comme exagérée.

    La méfiance envers la régulation et l'escalade de l'hostilité

    Le climat de tension est exacerbé par un manque de confiance envers les autorités pour encadrer les technologies d'IA. Les États-Unis affichent l'un des taux de confiance les plus bas au monde concernant la capacité du gouvernement à réguler l'IA de manière responsable, loin derrière des nations comme Singapour. Une part importante de la population estime que les réglementations fédérales sur l'IA n'iront pas assez loin pour protéger les citoyens.

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    Les Américains présentent un niveau de confiance de 31 % dans la capacité de leur gouvernement à encadrer l’IA de manière responsable, un chiffre inférieur à celui des autres pays. À l’inverse, Singapour se distingue avec 81 %, d’après de récentes données d’Ipsos citées dans le rapport de Stanford.

    Une autre source a examiné les préoccupations en matière de réglementation au niveau de chaque État et a conclu qu'à l'échelle nationale, 41 % des personnes interrogées estimaient que la réglementation fédérale sur l'IA n'irait pas assez loin, tandis que seulement 27 % estimaient qu'elle irait « trop loin ».

    L'IA a tout de même reçu une distinction : à l'échelle mondiale, la proportion de personnes estimant que les produits et services d'IA offrent plus d'avantages que d'inconvénients a légèrement augmenté, passant de 55 % en 2024 à 59 % en 2025. Mais dans le même temps, la proportion de répondants déclarant que l'IA les rendait « nerveux » est passée de 50 % à 52 % au cours de la même période, selon les données citées par les auteurs du rapport.

    Décalage entre promesses techniques et réalité économique

    Il existe une déconnexion majeure entre les discours optimistes des dirigeants de la Silicon Valley et la situation financière réelle des citoyens. Les dirigeants promettent que l'IA augmentera la productivité et améliorera le niveau de vie de tous. Sam Altman a souvent prédit une ère de prospérité où « le travail deviendrait presque inutile ». Cependant, la réalité de 2026 est marquée par une inflation persistante et un sentiment de précarité économique.

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    Edward Zitron estime que « beaucoup de nouvelles technologies intégrant l’IA ne sont que des itérations d’outils déjà existants, habillés de marketing extravagant ». Ces produits sont présentés comme révolutionnaires alors qu’ils ne font rien de fondamentalement nouveau. L’industrie se concentre sur l’image et le battage médiatique plutôt que sur la création de valeur réelle. Il critique notamment le modèle de capital-risque et de l’investissement dans l’IA.

    Edward Zitron est auteur, podcasteur et spécialiste des relations publiques anglais. Il est connu pour ses analystes critiques sur le secteur technologique, notamment l'essor de l'IA générative. Il dénonce le battage médiatique intense autour des entreprises spécialisées dans l'IA générative. D'après lui, le secteur de l'IA utilise les médias pour dissimuler une croissance des infrastructures nettement plus lente que ce qui est annoncé officiellement.

    Les consommateurs perçoivent l'IA non pas comme une solution, mais comme un levier utilisé par les employeurs pour justifier des licenciements massifs et réduire les effectifs. En 2025, plus de 55 000 licenciements aux États-Unis ont été directement attribués à l'intégration de cette technologie, renforçant l'idée que l'IA sert avant tout les intérêts des entreprises au détriment des travailleurs. Tout cela alimente l'hostilité contre les leaders de la technologie.

    La mobilisation des communautés contre les infrastructures

    La contestation s'attaque également aux infrastructures physiques de l'IA, notamment les centres de données. Dans de nombreux États américains, des groupes de résidents se mobilisent pour bloquer ou retarder des projets de construction représentant des dizaines de milliards de dollars. Les griefs ne portent sur des préoccupations quotidiennes telles que l'augmentation des factures d'électricité, la pollution sonore et la destruction des espaces verts.

    La consommation massive d'eau nécessaire au refroidissement des serveurs est citée comme une inquiétude majeure dans près de la moitié des litiges locaux. Au-delà des enjeux économiques, une réaction plus intime se manifeste contre l'optimisation constante de la vie quotidienne par les algorithmes.

    En 2026, de nombreux jeunes cherchent à recréer des expériences humaines réelles et parfois complexes afin d'échapper à « la fluidité artificielle imposée par l'IA ». En fin de compte, la colère actuelle provient de consommateurs ordinaires qui estiment avoir reçu une expérience radicalement différente de celle qui leur avait été promise. Alors que les cols blancs et les consommateurs se rebellent discrètement contre l'IA, les investisseurs s'impatientent.

    Edward Zitron affirme que le marché actuel de l'IA présente des signes inquiétants de surchauffe, rappelant la bulle Internet de la fin des années 1990, mais à une échelle encore plus grande. Les investissements massifs dans des startups souvent dépourvues de modèle économique viable alimentent une spéculation excessive, où la perception de croissance prime sur la création de valeur réelle. Les conséquences à terme pourraient être dévastatrices.

    Conclusion

    Au-delà des risques existentiels, la résistance à l'IA s'ancre aussi dans des réalités concrètes : l'empreinte environnementale et énergétique colossale des centres de données en est l'exemple le plus visible. Cette hostilité généralisée traduit un fossé béant entre le discours triomphaliste de la Silicon Valley et la réalité économique que vivent les citoyens au quotidien. Cela suggère que le public rejette cette innovation perçue comme une menace existentielle.

    Pour combler le fossé entre la technologie et les utilisateurs, certaines organisations, comme KPMG, commencent à catégoriser leurs travailleurs en différents niveaux de compétence, tels que les constructeurs, les créateurs et les utilisateurs avancés. L'objectif est d'offrir des perspectives de carrière concrètes liées à la maîtrise de l'IA. L'accent est mis sur l'importance du jugement critique et des compétences humaines pour superviser les machines.

    L'expérience de terrain reste indispensable, car il faut savoir quoi demander à l'IA et posséder une expertise suffisante pour détecter ses erreurs. En fin de compte, les organisations qui réussiront seront celles qui sauront valoriser la force de travail humaine tout en intégrant efficacement les capacités de l'IA.

    Sources : université de Stanford (1, 2, 3), Pew Research Center

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous du fossé grandissant entre l'optimisme des experts en technologie et l'inquiétude croissantes du grand public face à l'IA ?
    Que pensez-vous de l'escalade de la violence contre les leaders de la technologie ?
    Pensez-vous qu'il s'agit d'un phénomène ponctuel ou que ces actes de violence vont se poursuivre ?
    Il y a un fossé béant entre le discours triomphaliste de la Silicon Valley et la réalité économique. Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Des cocktails Molotov aux coupures de courant dans les centres de données, la réaction hostile à l'IA prend des allures révolutionnaires, ce qui menace d'accélérer l'éclatement de la bulle spéculative

    « Je me sens impuissant » : les jeunes diplômés peinent à trouver un emploi de débutant, l'IA est-elle vraiment coupable, ou le bouc émissaire idéal d'une crise du recrutement ?

    Les cols blancs se rebellent discrètement contre l'IA : 80 % d'entre eux refusent catégoriquement toute obligation d'adoption, alors que les dirigeants se hâtent de démontrer la viabilité économique de l'IA

  2. #2
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    Hostilité tendance != Hostilité croissante.

    Si la Gen Z est vraiment opposée à l’IA, qu’elle boycotte les GAFAM et les réseaux sociaux : on verra combien de temps cela tient. Sans doute pas plus d’une demi-journée.

    Sérieusement, si vous voulez changer le monde, combattez le bon combat.

  3. #3
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    c'est la deuxième actualité en une semaine ou on s'en prend a la gen z

  4. #4
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    Citation Envoyé par melka one Voir le message
    c'est la deuxième actualité en une semaine ou on s'en prend a la gen z
    En même temps, cette génération semble invisible et volatile. Tout le monde parle d’elle, mais elle ne s’exprime jamais. Ne se défend jamais. Elle semble insipide, énigmatique, déambule nonchalamment sur les trottoirs, le nez rivé sur son smartphone en permanence, déconnectée du monde réel, déconnectée d’elle-même. Comme si une expérience sociale avait mal tourné.

    Franchement, je vois cela tous les jours, partout où je vais, et je me demande encore si c’est moi qui suis devenu cinglé ! Je l’espère bien.

  5. #5
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    et l'IA "quelle refuse" est faite pour rendre l'humain abruti, fainéants, et incapable de transmettre la connaissance. Merci la gen Z qui atout compris.

    J'ai l'impression d’être sur cnew, a la recherche de bouc émissaire (rappel : Le bouc émissaire est la personne à qui l'on attribue injustement la responsabilité d'une faute collective).

  6. #6
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    Citation Envoyé par melka one Voir le message
    et l'IA "quelle refuse" est faite pour rendre l'humain abruti, fainéants, et incapable de transmettre la connaissance. Merci la gen Z qui atout compris.

    J'ai l'impression d’être sur cnew, a la recherche de bouc émissaire (rappel : Le bouc émissaire est la personne à qui l'on attribue injustement la responsabilité d'une faute collective).
    Non, ce sont les réseaux sociaux qui, en premier lieu, rendent les individus « abrutis », « fainéants » et incapables de transmettre la connaissance, puisqu’ils la consomment sans plus réellement la posséder. Passer au moins quatre heures par jour à regarder des reels, avoir une orthographe plus que douteuse après quinze ans d’instruction, un niveau de mathématiques en déclin et une santé mentale globalement fragilisée, sans parler de facultés cognitives réduites et d’un taux d’obésité visiblement en hausse… Cela laisse peu de place au doute.

    Et particulièrement chez les moins de 25 ans aujourd’hui. Une génération pourtant aseptisée, rompue à une éducation moderne, inclusive et ouverte sur tous les plans.

    Ces constats sont par ailleurs étayés par des travaux académiques et des faits juridiques, et non par le simple "traitement" médiatique de chaînes comme BFM, LCI ou CNews. Et "traitement" est un compliment au regard de ce qu'ils sont capables de distiller dans la tête de leurs téléspectateurs à longueur de journée.

    En bref
    , la génération Z devrait d’abord remettre en cause son mode de vie avant de s’en prendre à l’IA, qui n’en est que la continuité.

  7. #7
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    Citation Envoyé par melka one Voir le message
    c'est la deuxième actualité en une semaine ou on s'en prend a la gen z
    La news ne s'en prends pas du tout à la GenZ elle explique plutôt la galère monumentale que vie la GenZ.

    Et le sujet ne concerne pas que la GenZ, si la GenZ ne trouve pas de travail, qui va payer nos retraites à nous les vieux machins ?
    Une taxe sur les IA et les robots ?

    Et si les patrons ne veulent pas embaucher de juniors de la GenZ, parce que d'après eux la GenZ c'est des bons à rien et qu'il vaux mieux manager des IA à la place, quand va t'on former notre relève ?
    Ca veux dire que tous les vieux machins qui vont aller à la retraite seront remplacés par des IA et des robots ? et la GenZ va devenir quoi ?

    Il y a de quoi se poser des questions, le futur sera t'il une utopie ou une dystopie ?
    J'en sais rien personnellement, plus ça va plus je ne comprends plus rien à ce qui se passe

  8. #8
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    -L’éducation ce sont les générations précédente de la gen z qui on construit un système éducatif pauvre la gen z n'a fait que subir les erreurs des gen précédente.

    -les réseaux sociaux ce ne sont pas eux qui on construit les algorithmes rendant addictif mais un fois de plus les génération précédente de plus qui doit on blâmer la gen z ou leurs parents qui on choisit la facilite éducatif en remplaçant la tétine par un smartphone.

    pour finir chaque personnes est différente et faire une généralisté c'est cherché la simplicité afin de ciblé un groupe (gen z, étranger, pauvres, juif, protestant...etc), mon irritation vient de commentaire envers la gen z dans son ensemble et pourquoi le poste met il en avant la gen z alors que le rejet de l'ia n'est pas uniquement centre vers ces personnes

  9. #9
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    Citation Envoyé par melka one Voir le message
    -L’éducation ce sont les générations précédente de la gen z qui on construit un système éducatif pauvre la gen z n'a fait que subir les erreurs des gen précédente.

    -les réseaux sociaux ce ne sont pas eux qui on construit les algorithmes rendant addictif mais un fois de plus les génération précédente de plus qui doit on blâmer la gen z ou leurs parents qui on choisit la facilite éducatif en remplaçant la tétine par un smartphone.

    pour finir chaque personnes est différente et faire une généralisté c'est cherché la simplicité afin de ciblé un groupe (gen z, étranger, pauvres, juif, protestant...etc).
    En te lisant, j’ai l’impression que la génération Z n’est responsable de rien… littéralement.

    À propos de l’orthographe douteuse dont je parlais précédemment, on fait quoi ? Un copier-coller de ton texte dans ChatGPT pour un résumé du programme de CM2/6e ? Ou faut-il virer tous les profs de français et les remplacer par des “influenceurs” Instagram ? C’est forcément de la faute de tous ces vieux cons incompétents ! Honte à toi, Éducation nationale !

  10. #10
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    on est tous responsables

    si ton médecin te prescrit un médicament pour te guérir et qu'il fait une faute d' orthographe tu ne prend pas le médicament estiment que si il est mauvais en orthographe c' est un mauvais en médecine ?

    ps : la faute pour estiment elle est la pour t’irrite.

  11. #11
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    Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
    Et si les patrons ne veulent pas embaucher de juniors de la GenZ, parce que d'après eux la GenZ c'est des bons à rien et qu'il vaux mieux manager des IA à la place, quand va t'on former notre relève ?
    Ca veux dire que tous les vieux machins qui vont aller à la retraite seront remplacés par des IA et des robots ? et la GenZ va devenir quoi ?
    Ils ne sont pas inutiles. Il y en a même qui sont bons. Le problème, c'est qu'une entreprise n'est pas une crèche pour enfants-adultes. On ne peut pas miser 30 000 euros par an sur un employé qu'il faut superviser en permanence et ne pas contrarier en le privant de son smartphone durant les heures de travail, au risque de se voir infliger un procès pour harcèlement moral ou discrimination.

    L'IA est un truc "de riches", ça coûte très cher à mettre en œuvre et à exploiter. Si vous n'en voulez pas, allez vivre dans les pays dits "sous-développés" dans 10 ans, ou ceux qui rejetteront politiquement cette technologie. Vous vivrez peut-être au 20ème siècle, mais humbles et heureux.

  12. #12
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    Citation Envoyé par melka one Voir le message
    on est tous responsables

    si ton médecin te prescrit un médicament pour te guérir et qu'il fait une faute d' orthographe tu ne prend pas le médicament estiment que si il est mauvais en orthographe c' est un mauvais en médecine ?

    ps : la faute pour estiment elle est la pour t’irrite.
    Une faute, ça peut arriver à tout le monde. Mais dix fautes en deux paragraphes ? Il faut peut-être se poser les bonnes questions et avoir le courage d'affronter les réponses.

    Pour passer le concours de médecine, il faut un « minimum » de rigueur intellectuelle. Ce n'est pas le fruit du hasard ou de la chance le jour J. Heureusement.

    Si un Gen Z (ou autre) postule quelque part, qu'il soit mauvais en orthographe n'est pas dramatique, mais si en plus il n'a pas la présence d'esprit de passer son texte au correcteur ou dans ChatGPT, RIP. Il ne faut pas venir se plaindre ensuite...

  13. #13
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    -L’éducation ce sont les générations précédente de la gen z qui on construit un système éducatif pauvre la gen z n'a fait que subir les erreurs des gen précédente.

    -les réseaux sociaux ce ne sont pas eux qui on construit les algorithmes rendant addictif mais un fois de plus les génération précédente de plus qui doit on blâmer la gen z ou leurs parents qui on choisit la facilite éducatif en remplaçant la tétine par un smartphone.

    pour finir chaque personnes est différente et faire une généralisté c'est cherché la simplicité afin de ciblé un groupe (gen z, étranger, pauvres, juif, protestant...etc), mon irritation vient de commentaire envers la gen z dans son ensemble et pourquoi le poste met il en avant la gen z alors que le rejet de l'ia n'est pas uniquement centre vers ces personnes

    En clair, la gen Z n'est responsable de rien ? Elle est forcée d'utiliser l'IA et de passer du temps sur des réseaux sociaux avec leur smartphone, c'est dingue ça ! Faut dénoncer tout de suite à la ligue des Droits de l'Homme !


    Plus sérieusement, faut se prendre en main les gars. Si vous voulez que ça change, et pour construire un monde meilleur, investissez vous, impliquez vous et ne faites pas votre ouin ouin en rejetant toujours la faute sur les autres. Demain, dans le monde du travail, vous serez en majorité, et aux commandes, quand les derniers boomers en activité (si, si, il en reste), ainsi que la génération X seront partis en retraite, et que la génération Y commencera à partir elle aussi. Déjà actuellement c'est 2/3 des candidats qui ont moins de 25 ans, dans un proche avenir ça sera la quasi totalité.

    Alors oui, si l'accent est mis sur la génération Z, la raison est simple, elle va construire le monde de demain !


    Sinon, il y a des prompts qui permettent d'utiliser l'IA comme un professeur de français ... va falloir y penser ... dans ton texte que je cites, il y a 28 fautes !!!!
    28 fautes en comptant tous les types de fautes: orthographe, grammaire, accords, conjugaison, ponctuation, syntaxe, mots manquants, formulations incorrectes.

  14. #14
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    Par défaut Plus la génération Z utilise l'IA, plus elle la déteste : 80 % estiment que l'IA les rend moins intelligents
    Plus la génération Z utilise l'IA, plus elle la déteste : 80 % d'entre eux estiment que l'IA les rend moins intelligents, en réduisant leur esprit critique et leur capacité à repérer les fausses informations

    L'enthousiasme de la génération Z pour l'intelligence artificielle (IA) s'est effondré, selon les conclusions d'une récente étude de Gallup. La génération censée adopter l'IA se rebelle contre celle-ci : 80 % d'entre eux estiment en effet que les outils d'IA érodent leurs capacités cognitives en réduisant leur esprit critique et en affaiblissant leur aptitude à détecter les fausses informations. L'étude révèle également que le mécontentement envers l'IA est passé de 22 % à 31 % en seulement 12 mois, les utilisateurs quotidiens affichant la baisse de confiance la plus marquée. Ce mouvement de rejet se serait étendu au monde du travail, où près de la moitié de cette génération estime désormais que les risques liés à l'IA l'emportent sur ses avantages dans le milieu professionnel. Les organisations qui accélèrent l'adoption de l'IA se heurtent désormais au scepticisme, à la résistance, voire à une opposition active de la part de ces jeunes utilisateurs.

    Les conclusions de cette étude s'inscrivent dans un contexte marqué par une hostilité croissante de la part de la génération Z envers I'IA. Un rapport précédent de l'université Stanford avait déjà mis en évidence un fossé grandissant entre l'optimisme des experts en technologie et les préoccupations du grand public, centrées sur la sécurité de l'emploi et l'augmentation du coût de la vie. Les données de ce rapport ont notamment révélé que les dirigeants de l'industrie sous-estiment souvent cette hostilité sociale, qui se manifeste parfois par des actes de violence à l'encontre des dirigeants du secteur.

    La génération Z, souvent abrégée en « Gen Z » et communément appelée « Zoomers », est la cohorte démographique qui succède à la génération Y et précède la génération Alpha. Les chercheurs et les médias grand public situent le début de cette génération entre le milieu et la fin des années 1990, et sa fin au début des années 2010, la génération étant généralement définie comme regroupant les personnes nées entre 1997 et 2012.

    La relation de la génération Z avec l'IA ressemble à cette relation toxique dont on n'arrive pas vraiment à se détacher. Bien qu'ils utilisent régulièrement ces outils, leur mécontentement envers l'IA est passé de 22 % à 31 % en seulement un an, selon une étude de Gallup. Cette génération, censée adorer les nouvelles technologies, mène un mouvement de résistance contre l'IA, et ses arguments sont plus pertinents qu'on ne le pense.

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    L'effet « la familiarité engendre le mépris »

    Les outils d'IA utilisés au quotidien enregistrent les baisses d'enthousiasme les plus marquées, révélant ainsi une tendance inquiétante.

    Plus révélateur encore : les utilisateurs quotidiens de l'IA ont vu leur enthousiasme baisser de 18 points et leur optimisme reculer de 11 points. Il semblerait que plus on se familiarise avec ChatGPT, moins on lui fait confiance. Il ne s'agit pas là d'une lassitude classique liée à l'adoption des technologies.

    Les universités ont conclu des partenariats de plusieurs millions de dollars avec des entreprises spécialisées dans l'IA, transformant ainsi les étudiants en testeurs bêta bénévoles pour la dernière expérience en date de la Silicon Valley. Alex Hanna, directeur de recherche au Distributed AI Research Institute, appelle cela une approche « intégrer d'abord, trouver des cas d'utilisation ensuite » qui traite l'éducation comme une opportunité marketing.

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    Quand les outils deviennent des béquilles cognitives

    80 % des membres de la génération Z estiment que les raccourcis offerts par l'IA les rendent moins intelligents, et les neurosciences leur donnent raison.

    La génération Z prend conscience que l'IA est en train de remodeler leur cerveau, et cela ne leur plaît pas. Une étude du MIT a révélé une baisse de l'activité cérébrale chez les personnes écrivant avec l'aide de l'IA, ce qui entraîne une diminution de l'esprit critique et une capacité réduite à repérer les fausses informations. C'est comme avoir une calculatrice greffée en permanence à son cerveau : pratique, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'on a oublié comment faire des calculs simples.

    L'inquiétude au travail va plus loin. Près de la moitié de la génération Z estime désormais que les risques liés à l'IA l'emportent sur ses avantages dans le milieu professionnel, soit une hausse de 11 points de pourcentage par rapport à l'année dernière. Quelque 44 % reconnaissent saboter activement les déploiements de l'IA par leurs employeurs, un niveau de résistance organisée qui ferait la fierté des syndicalistes.

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    La rébellion de l'authenticité

    Les réseaux sociaux ont appris à la génération Z à repérer les contenus artificiels à des kilomètres. Le fait d'avoir grandi en tant que créateurs de contenu sur TikTok et Instagram a appris à la génération Z à privilégier l'authenticité plutôt que la facilité. Le recours à l'IA pour générer des œuvres d'art, des essais ou des publications sur les réseaux sociaux est ainsi mal vu : cela est considéré comme fondamentalement ringard et inauthentique.

    Les universités qui mettent en avant des outils tels que les résumés de cours générés par l'IA de l'ASU passent complètement à côté de cette évolution culturelle. Les étudiants ne veulent pas que leur éducation soit automatisée ; ils veulent qu'elle ait un sens. Le journal étudiant de l'Université de Pennsylvanie a parfaitement saisi ce sentiment, en affirmant que « l'IA ne peut pas coexister avec l'éducation — elle ne peut que la dégrader ».

    Ce n’est pas de la technophobie, mais une question de reconnaissance des schémas. La génération Z a vu les réseaux sociaux promettre de créer du lien et ne faire que semer la division. Elle ne se laisse pas berner par le deuxième round du discours commercial de la Silicon Valley qui consiste à dire « faites-nous confiance, cette fois-ci, ce sera différent ». Son scepticisme vis-à-vis de l’IA représente quelque chose de plus rare que la simple résistance : un consentement éclairé à l’ère numérique.

    Alors que le rejet de l'IA s'intensifie chez les jeunes utilisateurs, une étude de la British Standards Institution a révélé que les entreprises privilégient l'IA plutôt que les nouvelles recrues, confrontant ainsi la génération Z à une « apocalypse de l'emploi ».

    Basé sur une enquête menée auprès de plus de 850 entreprises dans sept pays, dont la France, le rapport "Flourishing in the AI Workforce" souligne que les organisations misent de plus en plus sur des solutions d'automatisation basée sur l'IA pour réduire les coûts et pallier les pénuries de compétences. Cette tendance affecte particulièrement les postes de débutants, renforçant chez la génération Z le sentiment que les opportunités d'entrée sur le marché du travail se raréfient.

    Ce malaise s'étend à une remise en question plus profonde de la valeur des parcours éducatifs traditionnels à l'ère de l'intelligence artificielle. En effet, un rapport publié par Indeed en avril 2025 révèle qu'un nombre croissant de jeunes diplômés considèrent désormais que leurs études universitaires ont été une perte de temps et d'argent.

    Face à des systèmes d'IA capables de rivaliser avec leurs compétences, ces jeunes professionnels expriment un sentiment de frustration croissant. Ils ont été formés dans un système éducatif qui valorise les parcours longs et coûteux, mais constatent aujourd’hui que leurs compétences sont concurrencées, voire dépassées, par des technologies en constante progression. Ce constat renforce davantage leur scepticisme à l’égard de l’IA dans le monde professionnel.

    Source : Étude de Gallup

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous les conclusions de cette étude de Gallup crédibles ou pertinentes ?

    Voir aussi :

    La plupart des membres de la génération Z sont terrifiés à l'idée que l'IA prenne leur travail, tandis que leurs patrons se considèrent comme immunisés

    La génération Z estime que l'école ne lui donne pas les compétences nécessaires pour survivre dans un monde numérique, d'après une étude de Dell Technologies

    Un nombre alarmant d'utilisateurs d'IA de la génération Z pensent qu'elle est consciente, après que l'IA a obtenu un QI de 136 au test Mensa
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  15. #15
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    Par défaut Un cadre hué par des étudiants pour avoir déclaré que l'essor de l'IA est la prochaine révolution industrielle
    Des étudiants huent l'oratrice de leur cérémonie de remise de diplôme après qu'elle a déclaré que « l'essor de l'IA représente la prochaine révolution industrielle »
    manifestant leur hostilité envers l'IA

    Une conférencière invitée à l'Université de Floride centrale a suscité une vive hostilité lors d'une cérémonie de remise de diplômes. Lors de son discours, Gloria Caulfield a déclaré que « l'IA est la nouvelle révolution industrielle », mais sa position a provoqué les huées massives des étudiants en sciences humaines. Face à cette réaction épidermique, la vice-présidente a dû interrompre son discours pour demander le calme. Cet incident illustre l'anxiété croissante et le rejet de l'IA par les futurs professionnels de la communication et des arts. Il souligne la tension majeure entre les leaders économiques et les jeunes diplômés concernant l'avenir du travail.

    Le 8 mai, lors de la cérémonie de remise des diplômes des étudiants du College of Arts and Humanities et de la Nicholson School of Communication and Media de l'Université de Floride centrale (UCF), un événement inattendu a perturbé le discours de clôture. S'adressant aux futurs diplômés, Gloria Caulfield, vice-présidente des alliances stratégiques chez Tavistock et conférencière invitée, a déclenché une très forte opposition de la part du public.

    Elle a comparé l'essor de l'IA aux révolutions industrielles passées, marquées par Internet et les téléphones portables : « c’étaient en partie les mêmes craintes et inquiétudes auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés. Mais au final, cela a radicalement changé la donne pour le développement économique mondial et la multiplication de nouvelles entreprises qui n’existaient pas auparavant, comme Apple, Google, Meta et beaucoup d’autres ».

    La réaction hostile des jeunes diplômés face à l'IA s'intensifie

    La situation a dégénéré au moment où la conférencière a abordé le thème de l'évolution technologique. En effet, Gloria Caulfield a déclaré que, bien que le changement puisse être intimidant, « l'essor de l'IA représentait la prochaine révolution industrielle ». Cette simple affirmation a immédiatement provoqué des murmures dans la foule, qui se sont rapidement transformés en huées massives de la part de milliers d'étudiants en sciences humaines.


    La séquence sujette à polémique commence à 5:50

    Face à cette éruption de mécontentement, Gloria Caulfield s'est interrompue, surprise, pour demander ce qui se passait. La conférencière a ensuite reconnu qu'elle avait manifestement touché une corde sensible et a demandé l'autorisation de terminer son discours. Mais elle a eu droit à une nouvelle réponse critique : c'est à ce moment-là qu'une personne dans le public a résumé la pensée générale en hurlant que l'IA était nulle (« AI SUCKS! »).

    Selon un récent sondage Gallup, 48 % des membres de la génération Z estiment que « les risques que l'IA fait peser sur le monde du travail l'emportent sur ses avantages ». Beaucoup se sont exprimés sur les réseaux sociaux. Des étudiants faisant partie de la promotion sortante ont noté que « Gloria Caulfield avait commencé son discours en faisant l'éloge » de Jeff Bezos : « c'était un sujet très déconnecté de la réalité et controversé à aborder ».

    Ces leaders de la tech suscitent une hostilité croissante. Gloria Caulfield a déclaré que, dans le cadre de son travail, elle avait eu l'occasion d'interagir avec « certains des leaders et innovateurs les plus prolifiques de notre époque », parmi lesquels le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos ; la médaillée olympique Lindsey Vonn ; le fondateur de FedEx, Fred Smith ; l'icône de la NBA, Magic Johnson ; et les anciens présidents George W. Bush et Bill Clinton.

    Les leaders de la course à l'IA sont décriés par la génération Z

    Gloria Caulfield a décrit ces personnalités remarquables comme des rêveurs qui sont passés à l’action et n’ont laissé aucun obstacle (pas même la peur) les arrêter, ajoutant qu’ils avaient très tôt pris conscience de leurs passions et étaient restés fidèles à leur raison d’être. Elle a également évoqué le rêve de Jeff Bezos, qui, lorsqu’il était au lycée, souhaitait aller dans l’espace ; il a par la suite atteint cet objectif en tant que fondateur de Blue Origin.

    « La deuxième chose que j’ai observée, c’est l’acceptation de l’innovation sans craindre de bouleverser l’ordre établi. Les grands leaders savent que les innovations révolutionnaires naissent à la croisée de différentes disciplines, cultures et domaines », a déclaré la vice-présidente de Tavistock à l'auditoire.

    Elle a ajouté : « nous vivons une époque de profonds bouleversements. C’est un euphémisme, n’est-ce pas ? Le changement est passionnant. Mais avouons-le : il peut aussi être intimidant. L’essor de l'IA est la prochaine révolution industrielle ». Mais cette remarque a suscité des huées dans le public, ce qui a pris Gloria Caulfield au dépourvu, l'amenant à se tourner vers les autres personnes présentes sur scène et à demander : « que s'est-il passé ? »

    Elle a demandé à l'assemblée de lui permettre de terminer son discours. Elle a ajouté : « il y a seulement quelques années, l’IA ne jouait aucun rôle dans nos vies », ce qui a alors suscité les acclamations du public. « D’accord, je vois que nous avons là un sujet qui divise », a répondu Gloria Caulfield, visiblement surprise. « Et aujourd’hui, les capacités de l’IA sont à portée de main », a-t-elle ajouté, une phrase qui a de nouveau provoqué des huées.

    La génération Z est en colère et le devient de plus en plus

    Un nouveau rapport annuel de l'université de Stanford sur le secteur de l'IA a mis en évidence un fossé frappant et grandissant entre ce que pensent les experts en IA de cette technologie et ce qu'en pensent réellement les citoyens ordinaires. Les conclusions, publiées cette semaine, montrent que l'inquiétude du public face à l'IA augmente fortement aux États-Unis, les préoccupations ne portant pas sur des craintes futuristes dignes de la science-fiction.

    Les craintes portent sur des sujets quotidiens tels que l'emploi, le coût des soins de santé, les factures d'énergie, ainsi que la question de savoir si l'on peut faire confiance au gouvernement pour contrôler cette technologie. Davantage de jeunes personnes s'organisent pour protester contre la technologie.

    Les conclusions du rapport de Stanford sont corroborées par un récent sondage Gallup, qui a révélé que les jeunes, en particulier ceux de la génération Z, sont de moins en moins optimistes et de plus en plus en colère face à l’IA, alors même qu’environ la moitié d’entre eux l’utilisent quotidiennement ou hebdomadairement. Pour certains professionnels du secteur technologique et les dirigeants, « ce rejet massif et soudain de l'IA a été une surprise ».

    Selon les experts, cette frustration est tout à fait compréhensible : ce sont les jeunes qui entrent sur le marché du travail qui sont les plus susceptibles de subir l’impact direct des suppressions massives d’emplois, des coupes budgétaires et des bouleversements sur le lieu de travail liés à la technologie.

    Ce clivage s'est particulièrement manifesté dans les réactions en ligne aux récentes attaques contre le domicile de Sam Altman, PDG d'OpenAI. Bien que les cercles médiatiques traditionnels ont condamné ces actes, des membres de la génération Z sur les réseaux sociaux ont ouvertement exprimé leur soutien à ces actes violents, illustrant une fracture sociale croissante. Les autorités craignent que ces attaques se multiplient avec la montée de la colère.

    Décalage entre promesses techniques et réalité économique

    Il existe une déconnexion majeure entre les discours optimistes des dirigeants de la Silicon Valley et la situation financière réelle des citoyens. Les dirigeants promettent que l'IA augmentera la productivité et améliorera le niveau de vie de tous. Sam Altman a souvent prédit une ère de prospérité où « le travail deviendrait presque inutile ». Cependant, la réalité de 2026 est marquée par une inflation persistante et un sentiment de précarité économique.

    Edward Zitron estime que « beaucoup de nouvelles technologies intégrant l’IA ne sont que des itérations d’outils déjà existants, habillés de marketing extravagant ». Ces produits sont présentés comme révolutionnaires alors qu’ils ne font rien de fondamentalement nouveau. L’industrie se concentre sur l’image et le battage médiatique plutôt que sur la création de valeur réelle. Il critique notamment le modèle de capital-risque et de l’investissement dans l’IA.

    Edward Zitron est auteur, podcasteur et spécialiste des relations publiques anglais. Il est connu pour ses analystes critiques sur le secteur technologique, notamment l'essor de l'IA générative. Il dénonce le battage médiatique intense autour des entreprises spécialisées dans l'IA générative. D'après lui, le secteur de l'IA utilise les médias pour dissimuler une croissance des infrastructures nettement plus lente que ce qui est annoncé officiellement.

    Les consommateurs perçoivent l'IA non pas comme une solution, mais comme un levier utilisé par les employeurs pour justifier des licenciements massifs et réduire les effectifs. En 2025, plus de 55 000 licenciements aux États-Unis ont été directement attribués à l'intégration de cette technologie, renforçant l'idée que l'IA sert avant tout les intérêts des entreprises au détriment des travailleurs. Tout cela alimente l'hostilité contre les leaders de la technologie.

    La mobilisation des communautés contre les infrastructures

    La contestation s'attaque également aux infrastructures physiques de l'IA, notamment les centres de données. Dans de nombreux États américains, des groupes de résidents se mobilisent pour bloquer ou retarder des projets de construction représentant des dizaines de milliards de dollars. Les griefs ne portent sur des préoccupations quotidiennes telles que l'augmentation des factures d'électricité, la pollution sonore et la destruction des espaces verts.

    La consommation massive d'eau nécessaire au refroidissement des serveurs est citée comme une inquiétude majeure dans près de la moitié des litiges locaux. Au-delà des enjeux économiques, une réaction plus intime se manifeste contre l'optimisation constante de la vie quotidienne par les algorithmes.

    En 2026, de nombreux jeunes cherchent à recréer des expériences humaines réelles et parfois complexes afin d'échapper à « la fluidité artificielle imposée par l'IA ». En fin de compte, la colère actuelle provient de consommateurs ordinaires qui estiment avoir reçu une expérience radicalement différente de celle qui leur avait été promise. Alors que les cols blancs et les consommateurs se rebellent discrètement contre l'IA, les investisseurs s'impatientent.

    Edward Zitron affirme que le marché actuel de l'IA présente des signes inquiétants de surchauffe, rappelant la bulle Internet de la fin des années 1990, mais à une échelle encore plus grande. Les investissements massifs dans des startups souvent dépourvues de modèle économique viable alimentent une spéculation excessive, où la perception de croissance prime sur la création de valeur réelle. Les conséquences à terme pourraient être dévastatrices.

    Conclusion

    Le discours de Gloria Caulfield sur l'IA a suscité des réactions non seulement pendant la cérémonie, mais aussi sur les réseaux sociaux. « Ce moment du discours de remise des diplômes est remarquable, et son étonnement face à son incapacité à déceler l'ambiance de la salle est instructif », a écrit sur Bluesky l'ingénieur en informatique Sasser Cabel. « Quand on est dans sa bulle, on pense que tout le monde y est aussi. Mais ce n'est pas le cas ».

    L’IA est un sujet brûlant depuis quelques années, suscitant des inquiétudes quant au rôle de cette technologie dans la suppression d’emplois, à l’expansion des centres de données et à la hausse des tarifs d’électricité, ainsi qu’aux risques qu’elle fait peser sur la santé mentale des jeunes. Un autre critique du discours de Gloria Caulfield a déclaré que la polémique suscitée par ses propos pourrait avoir un gros impact sur la manière dont l’IA est abordée.

    « Je me réjouis de ces huées. Je suis content qu’elle ait été prise au dépourvu. Espérons que les personnes bien placées remarqueront l’importance de cette réaction et apporteront quelques ajustements ». Par ailleurs, selon une étude récente, plus la génération Z utilise l'IA et plus elle la déteste : 80 % d'entre eux estiment que l'IA les rend moins intelligents, en réduisant leur esprit critique et leur capacité à repérer les fausses informations.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que vous inspire la réaction des étudiants au discours du cadre de Tavistock sur l'IA ?
    Selon vous, quel impact le rejet de l'IA par la génération Z pourrait avoir sur l'industrie dans les années à venir ?

    Voir aussi

    Plus la génération Z utilise l'IA, plus elle la déteste : 80 % d'entre eux estiment que l'IA les rend moins intelligents, en réduisant leur esprit critique et leur capacité à repérer les fausses informations

    La génération Z manifeste une hostilité croissante envers l'IA et certains soutiennent des attaques contre les dirigeants du secteur, ils craignent pour leur emploi et l'augmentation du coût de la vie

    L'IA rend-elle les développeurs juniors inutiles ? Un ingénieur affirme que l'IA risque de créer des compétences superficielles chez les débutants, érodant leur capacité à concevoir et maintenir des systèmes

  16. #16
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    Elle a raison nonobstant. L'IA va abolir une certaine caste de cols blancs. Et pour ceux qui resteront en poste, ce sont leurs qualités personnelles qui primeront.

    Combien de fois ai-je entendu "je veux devenir ingénieur pour le salaire et la stabilité" ? Sans prédispositions pour le métier, ça ne servira bientôt plus à rien de se lancer dans les études.

  17. #17
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    Par défaut Encore une qui se la pète bien haut.
    Vous avez vu son comportement presque hilarant ? Très dérangeant...
    Certes l'IA est la nouvelle révolution industrielle, mais elle balaie tout sur son passage, rien à voir avec les précédentes.
    Les licenciements se comptent par centaines de milliers dans le monde.
    https://www.livemint.com/news/trends...122294547.html
    https://uniglobalunion.org/fr/news/i...voice-layoffs/
    Sans oublier Oracle https://oracle.developpez.com/actu/3...ee-par-Oracle/

    Bref, ça frappe vite, en masse et partout. Avec des effets dominos rapidement.

    Sans oublier les problèmes énergétiques :
    https://microsoft.developpez.com/act...es-desaccords/ : rien que ça...

  18. #18
    Communiqués de presse

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    Par défaut Eric Schmidt a été hué lors de son discours de remise des diplômes à l'université d'Arizona
    Eric Schmidt a été hué lors de son discours de remise des diplômes à l'université d'Arizona en raison des craintes suscitées par l'IA, il a comparé l'IA aux révolutions technologiques précédentes

    L'ancien PDG de Google, Eric Schmidt, a été hué lors d'un discours prononcé à l'occasion de la remise des diplômes de l'université d'Arizona, après avoir évoqué l'intelligence artificielle et les craintes que cette technologie ne transforme – voire ne remplace – une partie de la main-d'œuvre. Les huées de la foule se sont intensifiées après que Schmidt eut comparé l'IA aux révolutions technologiques précédentes. Il a déclaré : « Il y a une crainte au sein de votre génération que l’avenir soit déjà écrit, que les machines arrivent, que les emplois disparaissent, que le climat se détériore, que la politique soit fracturée, et que vous héritiez d’un gâchis que vous n’avez pas créé. » Cet échange a mis en évidence l’inquiétude croissante suscitée par l’IA, alors que les grandes entreprises déploient rapidement des outils d’IA dans tous les secteurs.

    Début mai 2026, une conférencière invitée à l'Université de Floride centrale a suscité une vive hostilité lors d'une cérémonie de remise de diplômes. Lors de son discours, Gloria Caulfield a déclaré que « l'IA est la nouvelle révolution industrielle », mais sa position a provoqué les huées massives des étudiants en sciences humaines. Face à cette réaction épidermique, la vice-présidente a dû interrompre son discours pour demander le calme. Cet incident illustre l'anxiété croissante et le rejet de l'IA par les futurs professionnels de la communication et des arts. Il souligne la tension majeure entre les leaders économiques et les jeunes diplômés concernant l'avenir du travail.

    Récemment, l'ancien PDG de Google, Eric Schmidt, a été hué lors d'un discours prononcé à l'occasion de la remise des diplômes de l'université d'Arizona, après avoir évoqué l'intelligence artificielle et les craintes que cette technologie ne transforme – voire ne remplace – une partie de la main-d'œuvre. Schmidt, qui a dirigé Google de 2001 à 2011, s'est adressé aux diplômés en revenant sur la manière dont la technologie a transformé la société au cours de sa carrière.

    Eric Emerson Schmidt, né le 27 avril 1955, est un homme d'affaires américain et ancien ingénieur en informatique qui a été PDG de Google de 2001 à 2011 et président exécutif de la société de 2011 à 2015. Il a également été président exécutif de la société mère Alphabet Inc. de 2015 à 2017, et conseiller technique chez Alphabet de 2017 à 2020. Depuis 2025, il est PDG de Relativity Space, une entreprise de fabrication aérospatiale. En 2026, il figure parmi les personnes les plus riches du monde selon le Bloomberg Billionaires Index, avec une fortune estimée à 64,3 milliards de dollars américains. Schmidt a eu une influence majeure sur la politique scientifique de l'administration Biden après 2021, notamment en façonnant les politiques relatives à l'IA.


    L'ambiance a changé lorsqu'il a abordé le sujet de l'intelligence artificielle (IA) – un thème qui suscite de plus en plus d'inquiétudes quant à la perte d'emplois chez les jeunes travailleurs entrant sur le marché du travail. « Les mêmes outils qui nous relient les uns aux autres nous isolent également. Les mêmes plateformes qui ont donné une voix à tout le monde… ont dégradé la sphère publique », a déclaré Schmidt aux diplômés.

    Les huées de la foule se sont intensifiées après que Schmidt eut comparé l'intelligence artificielle aux révolutions technologiques précédentes. « Je sais ce que beaucoup d’entre vous ressentent à ce sujet. Je vous entends », a déclaré Schmidt, semblant répondre aux huées. « Il y a une crainte au sein de votre génération que l’avenir soit déjà écrit, que les machines arrivent, que les emplois disparaissent, que le climat se détériore, que la politique soit fracturée, et que vous héritiez d’un gâchis que vous n’avez pas créé. »

    Schmidt a reconnu que ces craintes étaient « rationnelles », mais a fait valoir que les diplômés devraient contribuer à façonner l’avenir de l’IA plutôt que de la rejeter. « La question n’est pas de savoir si l’IA va façonner le monde. Elle le fera », a déclaré Schmidt. « La question est de savoir si vous aurez façonné l’intelligence artificielle. »

    Cet échange a mis en évidence l’inquiétude croissante suscitée par l’intelligence artificielle, alors que les grandes entreprises déploient rapidement des outils d’IA dans tous les secteurs. Des entreprises telles qu’IBM et Klarna ont publiquement évoqué l’utilisation de l’IA pour rationaliser leurs opérations et réduire certains besoins en personnel, en particulier dans les fonctions administratives et les postes de débutants. Une récente enquête a révélé que de nombreux Américains restent plus inquiets qu’enthousiastes face au rôle croissant de l’IA dans la vie quotidienne et l’économie.

    La présence de Schmidt a également suscité des critiques de la part de certains groupes d’étudiants militants concernant des allégations d’agression sexuelle soulevées dans un procès intenté l’année dernière par son ancienne compagne, Michelle Ritter. Schmidt a nié ces allégations, qu’un avocat a précédemment qualifiées de fabriquées de toutes pièces. Plus tôt cette année, un juge a ordonné que le litige soit soumis à l’arbitrage.

    L'université d'Arizona a défendu sa décision d'inviter Schmidt comme orateur de la cérémonie de remise des diplômes, invoquant ses contributions à la technologie et à la recherche scientifique. « Il a contribué à faire de Google l'une des entreprises technologiques les plus influentes au monde et continue de faire progresser la recherche et la découverte grâce à d'importantes initiatives philanthropiques et scientifiques », a déclaré Mitch Zak, porte-parole de l'université, dans un communiqué.


    Un incident similaire s'est produit plus tôt ce mois-ci lorsque Gloria Caulfield, dirigeante dans l'immobilier, a été huée après avoir associé l'IA à « la prochaine révolution industrielle » lors d'un discours de remise des diplômes à l'université de Floride centrale. Malgré ces réactions négatives, Schmidt a exhorté les diplômés à embrasser le débat ouvert et l'innovation, arguant que le changement technologique reste inévitable. « L'avenir n'est pas encore écrit », a déclaré Schmidt dans ses remarques de clôture. « C'est maintenant à vous de le façonner. »

    Pourtant, en mars 2026, Eric Schmidt avait averti que l'IA pourrait présenter des risques existentiels et les gouvernements doivent savoir comment s'assurer que cette technologie ne soit pas « détournée par des personnes malveillantes ». L'ancien PDG de Google, Eric Schmidt, a déclaré : « Et le risque existentiel se définit par le fait que de très, très, très nombreuses personnes soient blessées ou tuées ». Il avait ajouté : « Il existe des scénarios, non pas aujourd’hui, mais dans un avenir raisonnablement proche, où ces systèmes seront capables de détecter des failles de type « zero-day » dans les cyberattaques, ou de découvrir de nouveaux types de biologie. Aujourd’hui, cela relève de la fiction, mais le raisonnement sous-jacent est probablement vrai. Et lorsque cela se produira, nous voulons être prêts à savoir comment nous assurer que ces technologies ne soient pas détournées par des personnes malveillantes. »

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette situation est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Eric Schmidt estime qu'on devrait développer l'IA aussi rapidement que possible, car son potentiel est très important, par exemple un médecin IA ou un tuteur IA

    Plus la génération Z utilise l'IA, plus elle la déteste : 80 % d'entre eux estiment que l'IA les rend moins intelligents, en réduisant leur esprit critique et leur capacité à repérer les fausses informations

    La génération Z manifeste une hostilité croissante envers l'IA et certains soutiennent des attaques contre les dirigeants du secteur. Ils craignent pour leur emploi et l'augmentation du coût de la vie
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  19. #19
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    On ne peut pas miser 30 000 euros par an sur un employé...
    C'est même pas le SMIC.

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