Pour la psychiatre américaine, spécialiste de l’addiction, Anna Lembke,
chaque "like", réaction ou vidéo déclenche un pic de dopamine, l’hormone du bonheur, détaille National Geographic. Ce qui nous pousse à scroller à l’infini, un phénomène qui porte un nom : le doomscrolling. Problème, cela finit par perturber notre équilibre, la dopamine produite baisse peu à peu, et comme pour toute drogue, les utilisateurs de réseaux sociaux vont y passer de plus en plus de temps pour "se sentir à nouveau normaux", selon les termes de la psychiatre. Une expression a même été créée pour désigner cette boucle de récompense : la dopamine loop.
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