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Dotnet Discussion :

Des données suggèrent que l'exploitation de ChatGPT d'OpenAI brûle des millions de dollars par jour


Sujet :

Dotnet

  1. #21
    Chroniqueur Actualités

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    Par défaut OpenAI n'est pas «trop grande pour faire faillite» : la domination de l’IA Gen ne garantit pas la rentabilité
    OpenAI n'est pas « trop grande pour faire faillite », estime un économiste :
    pourquoi la domination de l’IA générative ne garantit ni la rentabilité ni la résilience économique à long terme

    À mesure que l’intelligence artificielle s’impose comme un pilier de l’économie numérique, certaines entreprises finissent par être perçues comme intouchables. OpenAI incarne parfaitement cette tentation : omniprésente, technologiquement dominante et au cœur de multiples chaînes de valeur. Pourtant, selon l’analyse d’un économiste reconnue récemment, cette entreprise est loin d’être « trop grande pour échouer ». Au contraire, elle concentrerait plusieurs vulnérabilités structurelles qui rappellent que, même dans l’IA, les lois économiques restent implacables.

    Pourquoi est-ce important ? Le créateur de ChatGPT occupe une place tellement centrale dans l'ensemble de l'économie de l'IA que d'autres entreprises et investisseurs pourraient se retrouver exposés à un risque important.


    Contexte

    Selon un rapport de Bloomberg, les risques financiers liés à OpenAI ont suscité une attention particulière. Bien qu'OpenAI soit devenu un acteur majeur dans le domaine de l'intelligence artificielle, Jason Furman, économiste américain de renom et professeur à l'université Harvard, a clairement déclaré que l'entreprise n'était « pas trop grande pour faire faillite ». Le point de vue de Furman a suscité des discussions sur le potentiel futur et la position sur le marché d'OpenAI.

    Le Wall Street Journal a rapporté jeudi qu'OpenAI cherchait à lever une nouvelle série de fonds, avec un objectif pouvant atteindre 100 milliards de dollars, et que sa valorisation avait bondi à 830 milliards de dollars, soit nettement plus que les 500 milliards précédents. Cette nouvelle a suscité des inquiétudes quant à la santé financière d'OpenAI.

    Cette année, OpenAI a déclenché un boom des transactions d'une valeur de 1 000 milliards de dollars en concluant des accords à grande échelle avec plusieurs
    géants de la technologie, des fabricants de puces et des développeurs de centres de données. Cependant, cette expansion rapide s'accompagne également de risques financiers potentiels. Les gens commencent à se demander si cette start-up non rentable, si elle venait à rencontrer des difficultés en raison d'un endettement excessif, serait considérée comme une entreprise « trop grande pour faire faillite ».

    L’idée du « too big to fail » appliquée à l’IA

    L’expression « too big to fail » provient du monde financier, où certaines banques étaient considérées comme si systémiques qu’un État ne pouvait se permettre de les laisser tomber. Transposée à l’intelligence artificielle, cette logique repose sur un raisonnement similaire : OpenAI serait devenue si centrale que son échec provoquerait un choc inacceptable pour l’économie numérique.

    Or, cette transposition pose problème. Contrairement au système bancaire, l’écosystème de l’IA ne repose pas sur un cadre institutionnel garantissant implicitement la survie de ses acteurs dominants. Aucun gouvernement n’a formellement intérêt à sauver une entreprise d’IA privée en difficulté financière, même si ses technologies sont largement utilisées.

    Une entreprise centrale, mais pas indispensable

    OpenAI est aujourd’hui intégrée dans des milliers d’outils professionnels, de plateformes logicielles et de services numériques. Cette centralité alimente l’idée qu’elle serait devenue indispensable. Pourtant, cette dépendance est en grande partie circonstancielle.

    Les entreprises utilisent OpenAI parce qu’elle est performante, accessible et largement adoptée, non parce qu’elle est irremplaçable. D’autres modèles, d’autres laboratoires et d’autres approches existent déjà ou émergent rapidement. En cas de choc majeur, le marché ne s’effondrerait pas ; il se reconfigurerait autour d’alternatives, quitte à accepter une phase transitoire de dégradation des performances.

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    Les entreprises IA « ne sont pas des banques. Elles ne sont pas trop grandes pour faire faillite. »

    Tout au long de cette année, OpenAI s'est lancé dans une frénésie de transactions d'une valeur totale de 1 000 milliards de dollars, concluant d'importants accords avec des fabricants de puces, des développeurs de centres de données et bon nombre des plus grandes entreprises technologiques. En conséquence, certains membres de l'entreprise et des personnes extérieures ont commencé à se poser une question dérangeante : si cette start-up non rentable finit par s'endetter excessivement, OpenAI serait-il considéré comme trop grand pour faire faillite ?

    Pour Jason Furman, la réponse est claire : « Absolument pas. »

    « Je n'ai aucune raison de penser qu'OpenAI ou toute autre entreprise de ce secteur va faire faillite », a déclaré Furman, économiste et professeur à Harvard qui conseille à temps partiel OpenAI sur les questions liées au travail. « Mais si c'était le cas, ce ne sont pas des banques. Elles ne sont pas trop grandes pour faire faillite. »

    Furman sait très bien ce qui se passe lorsqu'une entreprise ou un secteur s'effondre. En 2000, Furman était membre de l'équipe politique de l'administration Clinton et évaluait la possibilité d'un éclatement de la bulle Internet. Des années plus tard, il a occupé le poste de conseiller économique principal de l'administration Obama pendant la Grande Récession, contribuant à l'élaboration d'un plan de relance de 800 milliards de dollars visant à relancer la croissance économique.

    Dans une interview accordée le mois dernier, Furman a déclaré qu'il voyait des similitudes entre l'essor actuel de l'IA et l'ère des dot-com, et qu'il pensait que l'économie pourrait résister à l'éclatement de la bulle de l'IA, si et quand cela se produirait. Furman a également déclaré qu'il n'était pas aussi inquiet que certains au sujet du nombre croissant de transactions circulaires dans le secteur de l'IA. Ce qui le préoccupe, c'est la perspective d'une intervention financière du gouvernement.

    « Le gouvernement ne devrait pas s'impliquer financièrement dans ce domaine », a-t-il déclaré. « Le secteur dispose de fonds largement suffisants pour subvenir à ses besoins, et il n'y a aucune raison pour que le gouvernement intervienne. »

    Contrairement aux entreprises financières ou à l'industrie automobile, a déclaré Furman, l'IA n'est pas suffisamment imbriquée dans le reste du système économique pour justifier un plan de sauvetage si les choses tournent mal. Dans le pire des cas, si OpenAI ou l'un de ses concurrents faisait faillite, ce ne serait certes pas une bonne chose, mais ce ne serait pas non plus « catastrophique », a déclaré Furman.

    OpenAI a la recherche d'un filet de sécurité politique ?

    Les principales entreprises spécialisées dans l'IA ne sont pas à la recherche d'un plan de sauvetage aujourd'hui. Les plus grandes d'entre elles lèvent des dizaines de milliards de dollars de fonds, comme OpenAI, ou disposent d'importantes réserves de trésorerie, comme les géants technologiques Meta et Google. OpenAI, Anthropic et d'autres développeurs font également état d'une forte augmentation des revenus générés par leurs logiciels d'IA.

    Mais le mois dernier, Sarah Friar, directrice financière d'OpenAI, a alarmé certains observateurs du secteur en laissant entendre que le gouvernement américain pourrait jouer un rôle pour « soutenir la garantie qui permet le financement ». Peu après, Sarah Friar et Sam Altman, d'OpenAI, se sont efforcés de clarifier ses propos, soulignant qu'elle s'était mal exprimée et que le fabricant de ChatGPT n'avait pas l'intention de demander un plan de sauvetage pour ses engagements en matière d'infrastructure.

    Néanmoins, OpenAI a fait pression sur le gouvernement américain pour qu'il étende un crédit d'impôt de 35 % axé sur les puces électroniques aux centres de données IA, aux fabricants de serveurs IA et aux composants du réseau électrique. Par ailleurs, et de manière beaucoup plus directe, l'administration Trump a pris une participation de 10 % dans le fabricant américain de puces Intel au début de l'année.

    « Je crains que lorsque quelqu'un parle d'aide ou de prise de participation, cela sous-entende également que si les choses tournent mal, le gouvernement viendra à la rescousse ou procédera à un renflouement », a déclaré Furman.

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    Une croissance impressionnante, mais à quel prix ?

    OpenAI bénéficie aujourd’hui d’une aura particulière. Ses modèles sont devenus des standards de facto, ses outils sont intégrés dans des milliers de produits, et son influence dépasse largement le cadre du logiciel. Cette position alimente l’idée qu’un échec serait inconcevable, tant les conséquences sembleraient lourdes pour l’écosystème.

    Le succès d’OpenAI repose sur des modèles toujours plus grands, toujours plus coûteux à entraîner et à exploiter. Cette course à l’échelle constitue à la fois son avantage compétitif et son principal point de tension. Chaque progrès technique s’accompagne d’une augmentation massive des besoins en calcul, en énergie et en infrastructures.

    D’un point de vue économique, cette dynamique est atypique. Dans de nombreux secteurs technologiques, l’augmentation du volume permet de réduire les coûts unitaires. Dans l’IA générative, c’est souvent l’inverse : plus l’usage augmente, plus la facture globale s’alourdit. Cette structure fragilise mécaniquement la rentabilité à long terme.

    Le facteur politique et réglementaire, talon d’Achille potentiel

    À mesure que l’IA gagne en influence, elle attire une attention politique croissante. Sécurité, souveraineté numérique, protection des données, impact sur l’emploi : autant de sujets qui placent les grands acteurs de l’IA sous surveillance constante. Être perçu comme dominant n’offre aucune immunité face aux régulateurs, bien au contraire.

    Une entreprise considérée comme centrale peut devenir une cible prioritaire. Exigences accrues, contraintes de transparence, limitations d’usage ou obligations de conformité renforcées peuvent profondément affecter son modèle économique. Contrairement aux institutions financières systémiques, OpenAI ne bénéficie d’aucun mécanisme formel de sauvetage en cas de crise majeure.

    OpenAI enregistre un déficit de 12 milliards de $ en un trimestre pour des recettes de 4,3 milliards $ en un semestre

    Jamais OpenAI n’avait dévoilé l’ampleur de ses pertes, mais les comptes de Microsoft ont levé le voile sur une réalité stupéfiante : en trois mois, OpenAI aurait perdu environ 11,5 à 12 milliards de dollars. Microsoft applique en effet la méthode de la mise en équivalence pour sa participation, ce qui implique de comptabiliser dans son propre résultat la quote-part des pertes d’OpenAI. Or, sur le trimestre clos le 30 septembre 2025, Microsoft indique que sa part dans OpenAI a réduit son résultat net de 3,1 milliards de dollars. Si cela représente 27 % des pertes (proportion de capital détenu), le calcul suggère bien un total avoisinant 11,5 milliards $ de pertes pour OpenAI sur le trimestre. Qui plus est, certaines données suggèrent un chiffre encore plus élevé : avant la restructuration capitalistique d’OpenAI, Microsoft en détenait possiblement jusqu’à 32,5 %. Sur cette base, le déficit trimestriel d’OpenAI dépasserait alors 12 milliards de dollars. Dans tous les cas, le nombre donne le vertige.

    Pour prendre la mesure de ce gouffre, il faut le comparer aux revenus d’OpenAI. Sur l’ensemble du premier semestre 2025, OpenAI aurait généré seulement 4,3 milliards $ de revenus d’après des documents internes – certes en forte hausse sur un an, mais sans commune mesure avec les pertes actuelles. Autrement dit, en un seul trimestre, OpenAI a dépensé près de trois fois ce qu’elle a facturé en six mois. Ce décalage abyssal illustre le modèle économique très particulier des acteurs de l’IA générative : une course à l’investissement et à la croissance de l’utilisation, au prix de pertes colossales dans l’espoir de profits futurs.

    Les dépenses d’OpenAI s’expliquent notamment par des coûts d’infrastructure et de R&D faramineux. L’entraînement de modèles de pointe comme GPT-4 ou son successeur mobilise des milliers de GPU et consomme une électricité considérable. D’après un rapport financier relayé par Reuters, OpenAI aurait consacré 6,7 milliards $ à la R&D sur le seul premier semestre 2025, tout en « brûlant » environ 2,5 milliards $ de trésorerie nette sur cette période pour faire tourner ChatGPT et ses autres services. La startup disposait encore d’environ 17,5 milliards $ de liquidités mi-2025 – un matelas important, mais qui fond rapidement avec un rythme de perte désormais proche de 12 milliards par trimestre. Sans nouveaux financements ou sans réduction drastique de coûts, une telle hémorragie n’est pas tenable au-delà de quelques trimestres.

    Le modèle d'OpenAI est-il viable ?

    Cette situation pose la question de la viabilité du modèle économique d’OpenAI et, plus largement, des fournisseurs d’IA générative. Pour l’heure, OpenAI tire ses revenus de la commercialisation de l’accès à ses modèles (via des abonnements ChatGPT Plus, des offres ChatGPT Enterprise et l’API pour développeurs) ainsi que de contrats d’intégration (comme avec Microsoft). L’entreprise vise un chiffre d’affaires annuel de 13 milliards $ en 2025, ambitieux mais encore insuffisant pour couvrir des dépenses annuelles qui pourraient dépasser 40 milliards si la tendance actuelle se maintient. Sam Altman, le PDG d’OpenAI, reste optimiste en affichant un horizon de 4 à 5 ans pour atteindre la rentabilité et en misant sur des revenus exponentiels à terme.

    Cette approche rappelle celle d’Amazon à ses débuts : accepter des pertes massives pour conquérir le marché, dans l’optique de régner plus tard sans partage. Les partisans de cette stratégie soulignent qu’Amazon a fini par devenir profitable et dominer le e-commerce mondial après des années dans le rouge.

    OpenAI serait-il un Amazon de l’IA en gestation ? C’est le pari de ses investisseurs. Néanmoins, le défi est immense : il faudra soit augmenter fortement les revenus (par exemple via des offres premium, des services aux entreprises très lucratifs ou des licences technologiques), soit réduire les coûts unitaires de l’IA (peut-être grâce à de nouvelles optimisations ou à du matériel plus efficace), soit les deux, pour sortir de ce tunnel de pertes.

    La taille n’annule pas le risque de faillite

    L’un des messages clés de l’analyse économique est sans ambiguïté : aucune entreprise privée n’est protégée par sa seule taille. Le concept de « too big to fail » n’a de sens que lorsqu’il existe un acteur public prêt à intervenir pour éviter un effondrement systémique.

    Dans le cas d’OpenAI, aucun filet de sécurité de ce type n’existe. L’entreprise n’est ni une banque, ni une infrastructure publique, ni un service essentiel au fonctionnement immédiat des États. En cas de difficultés financières majeures, rien ne garantit qu’une intervention extérieure viendrait compenser ses pertes ou assurer sa continuité.

    Beaucoup d’entreprises bâtissent aujourd’hui leurs produits et leurs services autour des modèles d’OpenAI. Cette dépendance crée l’illusion qu’un effondrement serait impossible, car trop coûteux pour l’écosystème. Mais cette logique confond confort et nécessité.

    Le secteur de l’IA se caractérise par une capacité de substitution rapide. Des alternatives émergent en permanence, qu’elles soient open source ou issues d’autres grands laboratoires. En cas de difficulté majeure, le marché ne s’arrêterait pas ; il se réorganiserait. Cette plasticité réduit considérablement l’argument selon lequel OpenAI serait devenue irremplaçable.

    Source : analyse de Jason Furman

    Et vous ?

    La narration d’une entreprise « incontournable » peut-elle devenir contre-productive en empêchant une remise en question du modèle économique ?

    L’IA générative est-elle en train de reproduire les mécanismes classiques des bulles technologiques, où la croissance d’usage précède largement la viabilité économique ?

    Peut-on bâtir une industrie durable de l’IA générative sur des modèles dont les coûts augmentent plus vite que les revenus qu’ils génèrent ?

    La dépendance d’OpenAI à des ressources critiques qu’elle ne contrôle pas pleinement constitue-t-elle son principal risque à moyen terme ?

    Les investisseurs et partenaires d’OpenAI intègrent-ils réellement des scénarios de rupture, ou parient-ils implicitement sur une forme de sauvetage indirect en cas de crise ?
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  2. #22
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    J'ajouterai qu'il y a surtout le gros chinois qui se pointe... et ils construisent leur hégémonie sur un immense marché, des moyens sans commune mesure, qu'ils soient financiers ou humains, et des infrastructures technologiques gigantesques.

  3. #23
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    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    L’expression « too big to fail » provient du monde financier, où certaines banques étaient considérées comme si systémiques qu’un État ne pouvait se permettre de les laisser tomber.
    C'est horrible comme système, les banques ne devraient pas pouvoir être aussi grosse.
    L'état devrait pouvoir laisser les banques faire faillite.

    L'état est l'otage des grandes banques.
    Elles peuvent créé des crises économiques majeures, qui peuvent produire des famines et des guerres, à la fin les banques se feront sauver par les états.
    Je veux voir des banques faire faillite et des banquiers être condamné à mort. Le problème c'est que tout est entremêlé, si un truc tombe tout tombe. C'est une horreur ce système.

    La crise de 2008 a été causé par des banques et des établissements du genres, ils ont prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient pas rembourser (c'est 1 des facteurs de la crise).

    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    Pour prendre la mesure de ce gouffre, il faut le comparer aux revenus d’OpenAI. Sur l’ensemble du premier semestre 2025, OpenAI aurait généré seulement 4,3 milliards $ de revenus d’après des documents internes – certes en forte hausse sur un an, mais sans commune mesure avec les pertes actuelles. Autrement dit, en un seul trimestre, OpenAI a dépensé près de trois fois ce qu’elle a facturé en six mois. Ce décalage abyssal illustre le modèle économique très particulier des acteurs de l’IA générative : une course à l’investissement et à la croissance de l’utilisation, au prix de pertes colossales dans l’espoir de profits futurs.
    Ils espèrent qu'il y a aura bientôt des dizaines de millions d'utilisateurs payant de ChatGPT.
    Ce n'est pas gagné.

    Quoi que maintenant que les gens se sont bien habitués à s'appuyer sur les chatbot IA, si ils devenaient tous payant, les gens paieraient.
    Il faut dégrader l'offre gratuite et continuer d'améliorer l'offre payante.
    Ils pourraient donner quelque requêtes du meilleur modèle par jour, pour que les utilisateurs puissent se rendre compte de la puissance.

    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    L’IA générative est-elle en train de reproduire les mécanismes classiques des bulles technologiques, où la croissance d’usage précède largement la viabilité économique ?
    Au niveau de l'échelle ça me semble plus important.
    Les nombres sont tellement énorme qu'ils ne veulent plus rien dire.
    Dans l'article il est question de $1012. 1000 milliards c'est une insulte du Capitaine Haddock, ce n'est pas un montant dans le monde réel.

    Bref, ça me semble plus énervé que les autres bulles technologiques.
    Des grosses entreprises seront bien obligé de faire faillite, il n'y aura pas assez de place pour tout le monde.

    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    Les investisseurs et partenaires d’OpenAI intègrent-ils réellement des scénarios de rupture, ou parient-ils implicitement sur une forme de sauvetage indirect en cas de crise ?
    Est-ce qu'ils ne sont pas coincé ?
    Est-ce qu'ils ne seraient pas dans une boucle "si j'arrête d'investir dans OpenAI, j'augmente ses chances de faire faillite et donc de tout perdre" ?
    Certains doivent se dire qu'il est trop tard pour se retirer.

    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    La dépendance d’OpenAI à des ressources critiques qu’elle ne contrôle pas pleinement constitue-t-elle son principal risque à moyen terme ?
    Non le principale risque c'est de dépenser tout l'argent et de ne pas en avoir suffisamment qui rentre.
    Il y aussi le risque de se faire écraser par la concurrence.

    Le gouvernement US (même si il était démocrate) ne couperait pas l'eau, ni l’électricité à OpenAI.
    Drans le contexte "ressources critiques" ça doit être les ressources cloud et je suis hors sujet, mais quand même.

  4. #24
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    L'état est l'otage des grandes banques.
    Elles peuvent créé des crises économiques majeures, qui peuvent produire des famines et des guerres, à la fin les banques se feront sauver par les états.
    ...
    La crise de 2008 a été causé par des banques et des établissements du genres, ils ont prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient pas rembourser (c'est 1 des facteurs de la crise).
    La faute a qui?

    Le 100% des pays occidentaux sont endettés auprès des banques!!! Quand un pays comme la France cumule les dettes depuis 50 ans (le dernier budget bénéficiaire de la France date de la présidence Giscard d'Estain), où est-ce que le pays va chercher l'argent pour payer ses factures? La France emprunte! Et qui lui prête de l'argent? Les acteurs financiers, banques, assurances, investisseurs...

    Et on s'étonne que les états sont "otages" des grandes banques?

  5. #25
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Le 100% des pays occidentaux sont endettés auprès des banques!!!
    En France ça a vraiment commencé à partir de la loi du 03 janvier 1970.
    Et quand tu vois le nombre d'article de "fact checker" qui disent que "non ça n'a aucun lien" ça ne fait que valider que c'est une des principales racines du problème.

    Des présidents comme Sarkozy, Hollande, Macron, sont des agents des banques qui ont fait exprès de faire exploser la dette Française.

    Les intérêts de la dette font mal, si la France avait pu emprunter à taux 0, la situation serait bien meilleur.
    Les intérêts de la dette seront bientôt le principal poste de dépense de la France. (et en parallèle on nous impose d'augmenter notre budget militaire)

    Au bout d'un moment il y aura une grande crise, l'euro perdra toute sa valeur, tout le monde sera à 0. C'est pour ça qu'il est important de transformer ses euros, en quelque chose qui a une valeur réelle.

  6. #26
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    Par défaut Sam Altman affirme n'avoir aucun intérêt à devenir PDG de la société cotée en bourse OpenAI
    Sam Altman affirme n'avoir aucun intérêt à devenir PDG d'une société OpenAI cotée en bourse, après que celle-ci ait décidé de procéder à une introduction en bourse afin de lever des capitaux

    Le PDG d'OpenAI, Sam Altman, a révélé qu'il n'avait aucun intérêt à diriger une société cotée en bourse, tout en reconnaissant que l'éditeur de ChatGPT devra probablement entrer en bourse pour obtenir des capitaux et gérer sa croissance. Sam Altman a déclaré : « Suis-je enthousiaste à l'idée d'être PDG d'une société cotée en bourse ? 0 % ». Il a exprimé des sentiments mitigés quant à une éventuelle introduction en bourse d'OpenAI, ajoutant : « Suis-je enthousiaste à l'idée qu'OpenAI devienne une société cotée en bourse ? D'une certaine manière, oui, mais d'une autre manière, je pense que ce serait vraiment ennuyeux. »

    Depuis octobre 2025, OpenAI prépare le terrain pour une introduction en bourse qui pourrait valoriser l'entreprise à 1 000 milliards de dollars, dans ce qui pourrait être l'une des plus importantes introductions en bourse de tous les temps. La directrice financière Sarah Friar a déclaré à certains associés que la société visait une introduction en bourse en 2027. Mais certains conseillers prévoient qu'elle pourrait avoir lieu encore plus tôt, vers la fin de 2026. Avec un chiffre d'affaires annualisé qui devrait atteindre environ 20 milliards de dollars d'ici la fin de l'année, les pertes s'accumulent également au sein de cette entreprise évaluée à 500 milliards de dollars. Un situation qui fait gonfler dangereusement la bulle IA.

    Le PDG d'OpenAI, Sam Altman, a révélé qu'il n'avait aucun intérêt à diriger une société cotée en bourse, tout en reconnaissant que l'éditeur de ChatGPT devra probablement entrer en bourse pour obtenir des capitaux et gérer sa croissance. En 2019, Sam Altman est devenu PDG d'OpenAI et a supervisé le lancement réussi de ChatGPT en 2022. Pour l'historique, il a été démis de ses fonctions par le conseil d'administration de la société en 2023 en raison d'un manque de confiance dans son leadership, mais a été réintégré cinq jours plus tard à la suite d'une vive réaction des employés et des investisseurs, après quoi un nouveau conseil d'administration a été formé. Il est considéré comme l'une des figures de proue du boom de l'IA.

    OpenAI est un organisme américain de recherche en intelligence artificielle composé à la fois d'une fondation à but non lucratif et d'une société d'intérêt public (PBC) à but lucratif contrôlée, dont le siège est à San Francisco, en Californie. Il vise à développer une intelligence artificielle générale (AGI) « sûre et bénéfique », qu'il définit comme « des systèmes hautement autonomes qui surpassent les humains dans la plupart des tâches économiquement utiles ».

    L'organisation a été fondée en 2015 dans le Delaware, mais a évolué vers une structure d'entreprise complexe. En octobre 2025, à la suite d'une restructuration approuvée par les régulateurs de Californie et du Delaware, la fondation à but non lucratif OpenAI Foundation détient 26 % de la société à but lucratif OpenAI Group PBC, Microsoft en détenant 27 % et les employés/autres investisseurs 47 %. En vertu de ses dispositions de gouvernance, la fondation OpenAI détient le pouvoir de nommer le conseil d'administration de l'entreprise à but lucratif OpenAI Group PBC, un mécanisme conçu pour aligner l'orientation stratégique de l'entité sur la charte de la fondation.

    S'exprimant dans le « Big Technology Podcast », Altman a déclaré : « Suis-je enthousiaste à l'idée d'être PDG d'une société cotée en bourse ? 0 % ». Il a exprimé des sentiments mitigés quant à une éventuelle introduction en bourse d'OpenAI, ajoutant : « Suis-je enthousiaste à l'idée qu'OpenAI devienne une société cotée en bourse ? D'une certaine manière, oui, mais d'une autre manière, je pense que ce serait vraiment ennuyeux. »

    Cependant, le PDG d'openAI a reconnu les raisons pratiques qui poussent à une éventuelle introduction en bourse, soulignant qu'OpenAI a besoin de capitaux importants et dépassera à terme les limites imposées aux actionnaires. Sam Altman a déclaré : « Je trouve cool que les marchés publics puissent participer à la création de valeur. Et dans un certain sens, nous serons très en retard pour entrer en bourse si l'on regarde les entreprises précédentes. C'est merveilleux d'être une entreprise privée. Nous avons besoin de beaucoup de capitaux. Nous allons dépasser toutes les limites imposées aux actionnaires à un moment donné. »


    Le parcours d'OpenAI vers son introduction en bourse

    OpenAI a été cofondée en 2015 par Sam Altman et onze autres personnes. L'entreprise s'est considérablement développée depuis le lancement de son chatbot IA, ChatGPT, en 2022. ChatGPT compte désormais environ 800 millions d'utilisateurs hebdomadaires, et OpenAI a signé des contrats d'une valeur d'environ 1 000 milliards de dollars avec de grandes entreprises technologiques, notamment Oracle, Nvidia et AMD.

    Tout semble indiquer que la société se prépare à entrer en bourse. En octobre, un rapport a révélé qu'OpenAI envisageait de déposer une demande auprès des autorités de régulation des marchés financiers dès le second semestre 2026. Cependant, lorsqu'on lui a demandé plus tôt cette année dans un podcast si OpenAI allait entrer en bourse l'année prochaine, Altman a répondu : « Je ne sais pas. »

    Des rapports récents affirment qu'OpenAI prend les premières mesures en vue d'une introduction en bourse, la société étant en phase de discussions préliminaires et évaluée à environ 830 milliards de dollars. Une estimation plus élevée en octobre 2025 suggérait qu'OpenAI pourrait être évaluée à 1 000 milliards de dollars, citant trois sources. Le rapport indiquait également que la directrice financière Sarah Friar visait une introduction en bourse en 2027, avec un éventuel dépôt de dossier d'introduction en bourse fin 2026. L'introduction en bourse aiderait OpenAI à lever les fonds importants nécessaires pour être compétitive dans le secteur de l'IA.

    Selon les estimations de HSBC, OpenAI aurait besoin de lever au moins 207 milliards de dollars d’ici 2030 pour poursuivre sa trajectoire actuelle. Sur la base d'une valeur cumulative totale des contrats pouvant atteindre 1 800 milliards de dollars, OpenAI se dirige vers une facture de location de centres de données d'environ 620 milliards de dollars par an, même si seulement un tiers de la puissance contractuelle devrait être mise en service d'ici la fin de la décennie. À l’échelle du secteur technologique, ce chiffre frôle l’irréel. Pourtant, il reflète une réalité devenue incontournable : l’intelligence artificielle moderne coûte une fortune monumentale, et chaque nouveau palier technologique transforme cette facture en précipice.

    OpenAI a procédé en octobre 2025 à une restructuration importante qui l'a transformée en une société à but lucratif plus traditionnelle. Dans le cadre de ce changement, l'organisation à but non lucratif qui contrôle OpenAI a reçu une participation de 130 milliards de dollars. La restructuration a également réduit la participation de Microsoft à 27 % et élargi son accès à la recherche, tout en permettant à OpenAI de s'associer à d'autres entreprises de cloud computing.

    La volonté d'OpenAI de rester dans la course face à ses concurrents est apparue clairement en décembre, lorsque Altman a lancé une « alerte rouge » dans une note interne après le lancement rapide du modèle Gemini 3 par Google. Le « code rouge » appelait à se concentrer pendant huit semaines sur l'accélération des activités principales d'OpenAI, tout en suspendant d'autres initiatives telles que la publicité et l'expansion du commerce électronique.

    Cette stratégie semble porter ses fruits, puisque OpenAI a récemment lancé son nouveau modèle GPT-5.2, suivi d'un nouveau modèle de génération d'images destiné à rivaliser avec Nano Banana de Google. Le PDG d'OpenAI, Fidji Simo, a déclaré que cette sortie n'était pas une réponse directe à Gemini 3, mais a ajouté que les ressources supplémentaires issues du « code rouge » avaient contribué à accélérer le lancement.

    Récemment, OpenAI a également annoncé qu'il cherchait à recruter un « responsable de la préparation » pour diriger l'équipe des systèmes de sécurité créée par l'entreprise en 2024. Cette équipe était initialement dirigée par Sam Altman. En partageant l'offre d'emploi sur X, Altman a décrit ce poste comme « essentiel » et « stressant ». Il a également souligné que les candidats sélectionnés devront « se jeter dans le grand bain presque immédiatement ».

    Cependant, une introduction en bourse d'OpenAI pourrait amplifier la bulle IA. L'enthousiasme exacerbé autour de l'IA générative montre des similitudes avec la bulle Internet de la fin des années 1990. Et des économistes chevronnés affirment que l'histoire est sur le point de se répéter. À l'instar des entreprises Internet d'il y a 25 ans, les entreprises spécialisées dans l'IA attirent aujourd'hui des investissements massifs basés sur leur potentiel de transformation plutôt que sur leur rentabilité actuelle. Cependant, une partie des infrastructures construites ou en construction pourrait rester sous-utilisée si la demande réelle n’est pas au rendez-vous, comme ce fut le cas avec les kilomètres de fibre optique restés inutilisés après l’explosion de la bulle Internet.

    Source : Sam Altman s'exprimant dans le podcast Big Technology

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    Voir aussi :

    Le secteur de l'IA s'apprête à passer un test crucial en 2026 : la vitesse à laquelle OpenAI brûle sa trésorerie pourrait être l'une des grandes questions pour savoir si la bulle éclatera

    « Ce sera un travail stressant » : Sam Altman offre un salaire de 555 000 dollars pour aider à atténuer les dangers croissants de l'IA générative, le poste le plus éprouvant du secteur

    OpenAI n'est pas « trop grande pour faire faillite », estime un économiste : pourquoi la domination de l'IA générative ne garantit ni la rentabilité ni la résilience économique à long terme
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  7. #27
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    Depuis octobre 2025, OpenAI prépare le terrain pour une introduction en bourse qui pourrait valoriser l'entreprise à 1 000 milliards de dollars, dans ce qui pourrait être l'une des plus importantes introductions en bourse de tous les temps. La directrice financière Sarah Friar a déclaré à certains associés que la société visait une introduction en bourse en 2027. Mais certains conseillers prévoient qu'elle pourrait avoir lieu encore plus tôt, vers la fin de 2026. Avec un chiffre d'affaires annualisé qui devrait atteindre environ 20 milliards de dollars d'ici la fin de l'année, les pertes s'accumulent également au sein de cette entreprise évaluée à 500 milliards de dollars. Un situation qui fait gonfler dangereusement la bulle IA.
    Les gens qui sont prêts à acheter des actions OpenAI aiment le risque.
    Beaucoup d'articles avertissent la société est fragile, qu'elle dépense sa trésorerie rapidement et que peu d'argent rentre.
    En 2026 il y aura plein de nouveaux articles qui vont parler du risque qui pèse sur OpenAI et l'introduction en bourse n'arrivera qu'à partir de 2027.

    Ça devrait faire comme l'introduction en bourse de Facebook, des spécialistes s'attendent à une grosse valorisation et ce n'est absolument pas ce qu'il se produit.

  8. #28
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    Aaaaaaaaaaaaaah! Une nouvelle intervention débile de Altmann nous manquait...


    On résume: Le sieur Altmann qui est en possession d'actions OpenAI sans valeurs réelles actuellement (il ne s'agit que de valeurs virtuelles qu'il a lui-même fixé) ne voit pas en quoi il aurait personnellement avantage à une entrée en bourse des actions OpenAI.

    Ben moi, j'en vois un d'avantage pour lui... Il va pouvoir revendre ses actions de OpenAI à des gogos qui vont lui refiler des dollars bien réels

  9. #29
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    Altman, il aime bien dire une chose et son contraire. Il dit ce qui l'arrange quand ça l'arrange. L'incohérence de son discours s'est vue à de multiples reprises, donc je ne lis même plus ce qu'on écrit sur lui.
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    The Cambridge Handbook of Expertise and Expert Performance
    L’Art d’avoir toujours raison (ou ce qu'il faut éviter pour pas que je vous saute à la gorge {^_^})

  10. #30
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    Par défaut Un expert financier affirme qu'OpenAI est sur le point de se retrouver à court d'argent
    Un expert financier affirme qu'OpenAI est sur le point d'être à court d'argent : Les Big Tech comme Google peuvent utiliser leurs énormes réserves financières pour investir dans l'IA, mais pas OpenAI

    Dans un nouvel essai publié dans le New York Times, Sebastian Mallaby, chercheur senior au think tank non partisan Council on Foreign Relations, prédit que l'entreprise dirigée par Sam Altman pourrait se retrouver à court d'argent « au cours des 18 prochains mois ». Il affirme que les concurrents d'OpenAI, des géants du secteur tels que Google, Microsoft et Meta, pourraient utiliser les fonds générés par leurs activités traditionnelles pour investir des centaines de milliards dans le développement et la mise à l'échelle de leurs modèles d'IA, alors qu'OpenAI n'a pas ce luxe.

    OpenAI est une entreprise américaine d'intelligence artificielle (IA) fondée en 2015 à San Francisco en Californie. L'entreprise est connue pour ses grands modèles de langage tels que GPT-4o, la série de modèles de génération d'images DALL-E et le modèle de génération de vidéos Sora. Son lancement de ChatGPT en novembre 2022 a déclenché un intérêt mondial pour les agents conversationnels et l'IA générative.

    Le partenariat entre Microsoft et OpenAI est au cœur de la stratégie des deux acteurs. Depuis un premier investissement d’un milliard de dollars en 2019, Microsoft a injecté des montants successifs pour soutenir OpenAI, culminant avec un engagement total d’environ 13 milliards de dollars. Au 30 septembre 2025, Microsoft avait déjà financé 11,6 milliards $ de cet engagement, ce qui lui confère désormais environ 27 % du capital d’OpenAI (après la conversion d’OpenAI en société à but lucratif). En échange, Microsoft bénéficie d’un accès privilégié aux technologies d’OpenAI et de leur intégration dans ses produits. L’accord conclu en 2023 a fait de Microsoft Azure le fournisseur cloud exclusif d’OpenAI, hébergeant toutes les charges de travail de l’éditeur de ChatGPT.

    Cependant, les comptes de Microsoft ont levé le voile sur une réalité stupéfiante : en trois mois, OpenAI aurait perdu environ 11,5 à 12 milliards de dollars. Microsoft applique en effet la méthode de la mise en équivalence pour sa participation, ce qui implique de comptabiliser dans son propre résultat la quote-part des pertes d’OpenAI. Or, sur le trimestre clos le 30 septembre 2025, Microsoft indique que sa part dans OpenAI a réduit son résultat net de 3,1 milliards de dollars. Si cela représente 27 % des pertes (proportion de capital détenu), le calcul suggère bien un total avoisinant 11,5 milliards $ de pertes pour OpenAI sur le trimestre. Qui plus est, certaines données suggèrent un chiffre encore plus élevé : avant la restructuration capitalistique d’OpenAI, Microsoft en détenait possiblement jusqu’à 32,5 %. Sur cette base, le déficit trimestriel d’OpenAI dépasserait alors 12 milliards de dollars.

    Dans tous les cas, le nombre donne le vertige. En décembre 2025, certaines rapports ont révélé qu'OpenAI aurait engagé des discussions avec des investisseurs privés en vue de lever des fonds pour un montant astronomique de 750 milliards de dollars, une initiative qui intervient alors que des rumeurs circulent selon lesquelles le géant de l'IA envisagerait également d'entrer en bourse. La société surtout connue pour avoir créé ChatGPT cherche à lever des dizaines de milliards de dollars lors d'un tour de table, voire jusqu'à 100 milliards de dollars, selon The Information. Les discussions seraient au stade préliminaire et susceptibles d'évoluer. Pourtant, Sam Altman, PDG d'OpenAI a publiquement reconnu l'existence d'une bulle spéculative autour de l'IA.

    Ces rapports permettent d'avoir un aperçu de la situation financière d'OpenAI. Récemment, un expert financier affirme qu'OpenAI est sur le point de se retrouver à court d'argent. Les géants technologiques comme Google peuvent utiliser leurs énormes réserves financières pour investir des centaines de milliards dans l'IA, ce qui n'est pas le cas d'OpenAI. Il s'attend à ce qu'OpenAI fasse faillite « au cours des 18 prochains mois ».


    Le secteur de l'IA continue d'investir des dizaines de milliards de dollars dans des modèles gourmands en ressources et dans l'infrastructure nécessaire à leur fonctionnement. Face à tout cela, leurs promesses de lancer une révolution technologique qui pourrait un jour être extrêmement rentable restent suffisamment convaincantes pour que les investisseurs soutiennent des valorisations exorbitantes, du moins pour l'instant.

    Mais pour la grande majorité des entreprises d'IA, il faudra probablement attendre de nombreuses années avant de réaliser des bénéfices, si tant est qu'elles y parviennent un jour. La question de savoir qui tirera profit de ces dépenses effrénées fait également l'objet d'un débat animé, alors que des entreprises telles que Google, Meta et OpenAI continuent de se livrer une course effrénée pour dominer ce secteur.

    Google et Meta ont déjà des activités florissantes dans d'autres domaines, mais ce n'est pas le cas d'OpenAI. Cela ne l'a pas empêché de s'engager à dépenser bien plus de 1 000 milliards de dollars avant la fin de la décennie, un pari astronomique et extrêmement risqué, alors même que ses revenus sont à la traîne. Les utilisateurs se sont montrés peu disposés à payer pour des abonnements à ChatGPT, et l'entreprise vient seulement de commencer à explorer d'autres sources de revenus. Tout cela soulève une énorme question sans réponse : combien de temps OpenAI pourra-t-elle continuer à brûler de l'argent ?

    Dans un nouvel essai publié dans le New York Times, Sebastian Mallaby, chercheur senior au think tank non partisan Council on Foreign Relations, prédit que l'entreprise dirigée par Sam Altman pourrait se retrouver à court d'argent « au cours des 18 prochains mois ». Il affirme que les concurrents d'OpenAI, des géants du secteur tels que Google, Microsoft et Meta, pourraient utiliser les fonds générés par leurs activités traditionnelles pour investir des centaines de milliards dans le développement et la mise à l'échelle de leurs modèles d'IA, alors qu'OpenAI n'a pas ce luxe.

    Mallaby n'est pas un détracteur de l'IA. Il est extrêmement optimiste à l'égard de l'IA en général, affirmant que « les entreprises mettent généralement des décennies à déployer avec succès de nouvelles technologies », alors que le secteur de l'IA a fait des progrès « remarquables » en seulement trois ans. En d'autres termes, Mallaby ne parie pas contre une bulle IA en pleine expansion, il désigne simplement les gagnants et les perdants qu'il prévoit dans la course à l'IA qui se déroule actuellement. Et bien qu'OpenAI soit devenu un nom connu de tous après le lancement de ChatGPT il y a un peu plus de trois ans, il s'attend à ce que l'entreprise ne soit plus qu'une note de bas de page dans l'histoire de l'IA d'ici moins de deux ans.

    Bien qu'OpenAI ait levé des fonds records pour une entreprise privée, celle-ci continue de « saigner à blanc », dépensant plus de 8 milliards de dollars rien qu'en 2025. « Même si OpenAI renie bon nombre de ces promesses et en finance d'autres avec ses actions surévaluées, l'entreprise doit encore trouver des sommes colossales », écrit Mallaby. « Quelle que soit la richesse du prix final de l'IA, les marchés financiers semblent peu susceptibles de le fournir. »

    Une fois à court de liquidités, le chercheur suggère qu'OpenAI pourrait être « absorbée par Microsoft, Amazon ou un autre géant disposant de liquidités importantes ». Mais même si l'un des plus grands noms du secteur venait à disparaître, Altman et son entreprise laisseraient derrière eux un héritage durable, a fait valoir Mallaby. « L'échec d'OpenAI ne serait pas une condamnation de l'IA, mais simplement la fin du constructeur le plus médiatisé dans ce domaine », a-t-il écrit.

    De nombreux autres experts s'accordent à dire que 2026 pourrait être une « année décisive » pour OpenAI, alors que la pression sur le secteur continue de s'intensifier. Altman campe sur ses positions, déclarant « code rouge » et misant tout sur ChatGPT pour rester dans la course face au plus grand concurrent de l'entreprise, Google. « C'est l'histoire de WeWork sous stéroïdes », a déclaré un dirigeant d'une société de capital-risque qui a investi dans l'un des concurrents d'OpenAI. La société d'espaces de coworking s'est effondrée comme un château de cartes et a fait faillite en 2023 après des années de turbulences, dépensant des milliards de dollars dans la location et l'achat de biens immobiliers commerciaux.

    Cette déclaration rappelle l’analyse d’un économiste reconnue qui a affirmé qu'OpenAI est loin d’être « trop grande pour échouer ». Au contraire, elle concentrerait plusieurs vulnérabilités structurelles qui rappellent que, même dans l’IA, les lois économiques restent implacables. Les entreprises utilisent OpenAI parce qu’elle est performante, accessible et largement adoptée, non parce qu’elle est irremplaçable. D’autres modèles, d’autres laboratoires et d’autres approches existent déjà ou émergent rapidement. En cas de choc majeur, le marché ne s’effondrerait pas ; il se reconfigurerait autour d’alternatives, quitte à accepter une phase transitoire de dégradation des performances.

    Depuis 2025, des voix de plus en plus nombreuses murmurent la même inquiétude : sommes-nous en train de vivre la formation d'une nouvelle bulle, prête à éclater ? Plusieurs analystes estiment que nous vivons actuellement une bulle spéculative comparable à celle des dot-com au début des années 2000. Aujourd’hui, on retrouve les mêmes ingrédients avec l’IA : des investissements colossaux (plus de 500 milliards de dollars injectés en deux ans par les GAFAM), des revenus modestes en retour (35 milliards estimés en plus, soit un écart énorme) et une frénésie médiatique où chaque entreprise se doit d’annoncer son « plan IA » pour rester crédible. Reste à voir quand la bulle éclatera et ces conséquences, notamment pour OpenAI.

    Source : Sebastian Mallaby, New York Times

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    Voir aussi :

    Le secteur de l'IA s'apprête à passer un test crucial en 2026 : la vitesse à laquelle OpenAI brûle sa trésorerie pourrait être l'une des grandes questions pour savoir si la bulle éclatera

    Geoffrey Hinton, le « parrain de l'IA », affirme que Google « commence à dépasser » OpenAI : « Je pense que Google va gagner »

    La bulle de l'IA 17 fois plus importante que celle de la bulle Internet et quatre fois plus que celle des subprimes, selon un analyste. Pour des sceptiques, il s'agit d'une transformation et non d'une bulle
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  11. #31
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    Par défaut « Je ne leur fais pas confiance », déclare l'un des plus grands investisseurs américains concernant OpenAI
    « Je ne leur fais pas confiance... », déclare l'un des plus grands investisseurs américains, qui affirme avoir annulé son abonnement à OpenAI, tout en citant trois meilleures options à ChatGPT

    L'un des plus grands investisseurs providentiels et entrepreneurs américains, Jason Calacanis, a annoncé qu'il avait officiellement résilié l'abonnement annuel de 10 000 dollars de son entreprise à l'offre d'IA d'OpenAI. Calacanis a invoqué à la fois la stagnation des performances et le manque de confiance dans la manière dont l'entreprise traite les données des entreprises pour justifier cette annulation. Tout en qualifiant ChatGPT de quatrième option, Calacanis affirme qu'il existe trois modèles de chatbot IA meilleurs que l'offre d'OpenAI.

    OpenAI est une entreprise américaine d'intelligence artificielle (IA) fondée en 2015 à San Francisco en Californie. L'entreprise est connue pour ses grands modèles de langage tels que GPT-4o, la série de modèles de génération d'images DALL-E et le modèle de génération de vidéos Sora. Son lancement de ChatGPT en novembre 2022 a déclenché un intérêt mondial pour les agents conversationnels et l'IA générative.

    À mesure que l’intelligence artificielle s’impose comme un pilier de l’économie numérique, certaines entreprises finissent par être perçues comme intouchables. OpenAI incarne parfaitement cette tentation : omniprésente, technologiquement dominante et au cœur de multiples chaînes de valeur. Pourtant, selon l’analyse d’un économiste reconnue, cette entreprise est loin d’être « trop grande pour échouer ». Selon son analyse, les entreprises utilisent OpenAI parce qu’elle est performante, accessible et largement adoptée, non parce qu’elle est irremplaçable. En cas de choc majeur, le marché ne s’effondrerait pas ; il se reconfigurerait autour d’alternatives, quitte à accepter une phase transitoire de dégradation des performances.

    En effet, ChatGPT semble perdre de son « charme », car des personnalités éminentes de la Silicon Valley se tournent vers d'autres solutions d'IA proposées par des entreprises telles que Google, Anthropic et xAI d'Elon Musk. L'un des plus grands investisseurs providentiels et entrepreneurs américains, Jason Calacanis, a annoncé qu'il avait officiellement résilié l'abonnement annuel de 10 000 dollars de son entreprise à l'offre d'IA d'OpenAI.

    Jason McCabe Calacanis, né le 28 novembre 1970, est un podcasteur, entrepreneur américain dans le domaine de l'Internet, investisseur providentiel et auteur. Sa première entreprise a vu le jour à New York pendant la bulle Internet. Sa deuxième entreprise, Weblogs, Inc., une société d'édition qu'il a cofondée avec Brian Alvey, a tiré parti de la croissance des blogs avant d'être vendue à AOL. Calacanis est également un investisseur providentiel dans diverses start-ups technologiques.


    Calacanis a invoqué à la fois la stagnation des performances et le manque de confiance dans la manière dont l'entreprise traite les données des entreprises pour justifier cette annulation. « Nous avons annulé aujourd'hui notre compte OpenAI d'entreprise ; nous dépensions environ 10 000 dollars par an », a déclaré Calacanis dans un message publié sur X (anciennement Twitter). « ChatGPT n'est pas à la hauteur, à mon avis, et je ne leur fais pas confiance pour mes données d'entreprise. C'est un jeu à long terme, mais je pense que ChatGPT est désormais en quatrième position », a ajouté Calacanis.

    Tout en qualifiant ChatGPT de quatrième option, Calacanis affirme qu'il existe trois modèles de chatbot IA meilleurs que l'offre d'OpeAI. Il a fait l'éloge de xAI pour ses « données en temps réel », de Google Gemini pour ses informations sur les voyages, les informations locales et son intégration à YouTube, et de Claude d'Anthropic pour ses prouesses dans la gestion des flux de travail des entreprises. « xAI est meilleur pour les données en temps réel, Gemini est meilleur pour les voyages, YouTube local et Claude AI est bien meilleur pour les entreprises (en particulier les fonctionnalités Cowork et Project) », a-t-il ajouté.

    Cette décision intervient à un moment où le secteur de l'IA connaît une forte volatilité, le nouveau Gemini 3 de Google ayant commencé à éroder la part de marché autrefois inébranlable d'OpenAI, et Calacanis n'est pas le seul à avoir changé de camp. Le PDG de Salesforce, Marc Benioff, utilisateur quotidien de longue date de ChatGPT, a également annoncé qu'il passait définitivement à Gemini 3 de Google après un essai de deux heures. Peu après le lancement de Gemini 3 l'année dernière, Benioff a publié sur X : « Bon sang. J'utilise ChatGPT tous les jours depuis 3 ans. Je viens de passer 2 heures sur Gemini 3. Je ne reviendrai pas en arrière. »

    Il a qualifié de « fou » le bond en avant en termes de raisonnement, de vitesse et de capacités multimodales. « Le bond en avant est incroyable : raisonnement, vitesse, images, vidéo... tout est plus net et plus rapide. On dirait que le monde vient encore une fois de changer », a-t-il ajouté.

    Alors que la compétition autour de l’intelligence artificielle générative est souvent racontée comme une succession de coups médiatiques, de démonstrations spectaculaires et d’annonces parfois précipitées, Google avance à un rythme plus feutré. Avec Gemini, son modèle d’IA unifié, le groupe semble aujourd’hui récolter les fruits d’une stratégie plus structurelle que narrative. Sans déclarer officiellement la victoire, Google apparaît de plus en plus comme un acteur central, voire dominant, dans la phase actuelle de la course à l’IA. Des benchmarsks et des chercheurs suggèrent que Gemini a ce qu'il faut pour détrôner OpenAI et tous ses concurrents.

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    Voir aussi :

    OpenAI publie GPT-5.2 après une alerte de type « code rouge » déclenchée par Google. L'entreprise affirme que son nouveau modèle d'IA surpasse Gemini et égale les humains sur 70 % des tâches professionnelles

    Un expert financier affirme qu'OpenAI est sur le point d'être à court d'argent : Les Big Tech comme Google peuvent utiliser leurs énormes réserves financières pour investir dans l'IA, mais pas OpenAI

    L'adoption mondiale des modèles d'IA open source chinois a presque triplé, passant de 13 % à environ 30 % de l'utilisation totale en 2025, sous l'impulsion de DeepSeek et de Qwen d'Alibaba
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  12. #32
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    Par défaut Les documents internes d'OpenAI prévoient une perte de 14 milliards de dollars en 2026
    Les documents internes d'OpenAI prévoient une perte de 14 milliards de dollars en 2026 :
    « OpenAI est en train de s'effondrer. Aucune start-up dans l'histoire n'a jamais fonctionné avec de telles pertes »

    À mesure que l’intelligence artificielle générative s’impose comme un pilier stratégique pour les grandes entreprises technologiques, la réalité économique qui la sous-tend apparaît de plus en plus contrastée. Derrière l’image d’une OpenAI toute-puissante, portée par le succès planétaire de ChatGPT, se dessine un modèle financier sous tension, marqué par des pertes colossales anticipées et une dépendance accrue à des partenariats géopolitiques et industriels. Entre projections internes alarmantes et tournées diplomatiques de son dirigeant, l’entreprise incarne aujourd’hui les paradoxes d’une IA devenue incontournable, mais encore loin d’être rentable.

    Les projections financières internes qui circulent dans l’écosystème technologique dessinent un tableau préoccupant. OpenAI, malgré une croissance spectaculaire de ses usages et de sa notoriété, s’attendrait à des pertes cumulées atteignant des niveaux rarement vus dans le secteur logiciel. Les coûts d’entraînement des modèles, l’exploitation de centres de données massifs et la dépendance à des infrastructures de calcul toujours plus énergivores pèsent lourdement sur les comptes.

    Ce déséquilibre structurel n’est pas marginal. Il traduit une réalité économique profonde : l’IA générative, dans sa forme actuelle, reste un produit extrêmement coûteux à produire et à maintenir. Les revenus issus des abonnements, des licences API et des accords commerciaux peinent encore à compenser l’explosion des dépenses opérationnelles. Pour les observateurs, OpenAI illustre ainsi un modèle où l’avance technologique précède largement la viabilité économique.

    Selon un nouveau rapport, des documents internes d'OpenAI prévoient que le spécialiste de l'IA devrait enregistrer des pertes totales de 14 milliards de dollars en 2026. Il est également affirmé qu'OpenAI continuera à enregistrer des pertes colossales, totalisant 44 milliards de dollars jusqu'en 2029, date à laquelle l'entreprise ne se contentera pas de réaliser des bénéfices, mais générera des revenus comparables à ceux de Nvidia.

    Le rapport a été publié par The Information qui affirme avoir consulté des documents internes d'OpenAI présentant diverses projections de performances financières. La perte de 14 milliards de dollars prévue pour 2026 serait environ trois fois plus importante que les premières estimations pour 2025.

    Selon le rapport, OpenAI s'attend à perdre 44 milliards de dollars entre 2023 et fin 2028, avant de dégager un bénéfice de 14 milliards de dollars en 2029. De manière quelque peu incongrue, The Information affirme également que la consommation de trésorerie d'OpenAI n'est pas aussi grave qu'on le pensait auparavant, la société n'ayant dépensé que 340 millions de dollars au cours du premier semestre de l'exercice financier le plus récent. La manière dont cela s'accorde avec les pertes globales se chiffrant en plusieurs milliards n'est pas expliquée.

    Le rapport affirme en outre qu'OpenAI prévoit de dépenser la somme astronomique de 200 milliards de dollars d'ici la fin de la décennie, dont 60 à 80 % seront consacrés à la formation et à l'exploitation de modèles d'IA.

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    La dépendance stratégique aux alliances industrielles

    Cette situation renforce mécaniquement la dépendance d’OpenAI à ses partenaires stratégiques. L’entreprise s’appuie fortement sur l’infrastructure cloud et les investissements massifs de Microsoft, qui joue un rôle clé dans la fourniture de capacités de calcul et dans l’intégration des modèles d’IA au sein de produits grand public et professionnels.

    Cependant, cette relation pose question. À mesure que les pertes s’accumulent, la frontière entre indépendance technologique et intégration industrielle devient plus floue. Pour certains analystes, OpenAI pourrait progressivement se transformer en un laboratoire avancé au service d’un géant du cloud, plutôt qu’en un acteur autonome capable d’imposer seul son modèle économique.

    Sam Altman chercherait à sécuriser un investissement de 50 milliards de dollars au Moyen-Orient

    Dans ce contexte tendu, le rôle de Sam Altman apparaît central. Le dirigeant multiplie les prises de parole pour rassurer sur la solidité de la vision à long terme, tout en menant une stratégie plus discrète mais tout aussi déterminante : la recherche de nouveaux relais financiers et politiques.

    Ses déplacements récents au Moyen-Orient s’inscrivent clairement dans cette logique. La région, riche en capitaux souverains et désireuse de se positionner comme hub technologique mondial, représente une opportunité stratégique majeure. En participant à des conférences et en échangeant avec des décideurs locaux, Altman cherche à sécuriser des investissements capables de soutenir l’effort colossal requis par la course à l’IA de pointe.

    En clair, le PDG d'OpenAI cherche désormais à lever des fonds sur un nouveau marché : le Moyen-Orient. Cette initiative fait suite à l'avertissement lancé par l'investisseur chevronné George Noble, qui a déclaré que l'entreprise spécialisée dans l'intelligence artificielle s'effondre en temps réel malgré sa valorisation de 500 milliards de dollars.

    Selon un rapport de Bloomberg, OpenAI serait en pourparlers avec des fonds souverains du Moyen-Orient afin d'obtenir des investissements pour un nouveau tour de table de plusieurs milliards de dollars. Le rapport cite une source proche des discussions qui a demandé à rester anonyme en raison du caractère confidentiel des informations, affirmant que ce cycle d'investissement devrait totaliser environ 50 milliards de dollars, bien que les chiffres puissent changer. De plus, les conditions générales n'ont pas encore été signées. Altman est actuellement en visite aux Émirats arabes unis pour participer aux discussions sur l'investissement, a ajouté cette personne. Le cycle devrait être clôturé d'ici le premier trimestre de l'année.

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    George Noble : « OpenAI s'effondre en temps réel »

    Ci-dessous, un extrait de la tribune de George Noble au sujet d'OpenAI :

    « Je vois des entreprises s'effondrer depuis des décennies. Celle-ci présente tous les signes avant-coureurs. OpenAI a déclaré un "Code Rouge" en décembre.

    « Altman a envoyé une note interne demandant aux employés de tout laisser tomber, car Gemini 3 de Google est en train de leur voler la vedette. Le PDG de Salesforce, Marc Benioff, a publiquement abandonné ChatGPT au profit de Gemini après l'avoir utilisé pendant deux heures.

    « Le trafic de ChatGPT a chuté en novembre. Il s'agit de la deuxième baisse mensuelle consécutive en 2025.

    « Pendant ce temps, Gemini a bondi à 650 millions d'utilisateurs actifs par mois.

    « L'entreprise qui était censée développer l'AGI n'arrive pas à maintenir la compétitivité de son chatbot.

    « Mais le véritable enjeu, c'est l'argent... OpenAI a perdu 12 milliards de dollars en un seul trimestre, selon les informations financières publiées par Microsoft.

    « La Deutsche Bank estime à 143 milliards de dollars le flux de trésorerie négatif cumulé avant que l'entreprise ne devienne rentable. Ses analystes le disent sans détour : "Aucune start-up dans l'histoire n'a jamais fonctionné avec des pertes d'une telle ampleur". »

    Un expert financier affirme qu'OpenAI est sur le point d'être à court d'argent

    Dans un nouvel essai publié dans le New York Times, Sebastian Mallaby, chercheur senior au think tank non partisan Council on Foreign Relations, prédit que l'entreprise dirigée par Sam Altman pourrait se retrouver à court d'argent « au cours des 18 prochains mois ». Il affirme que les concurrents d'OpenAI, des géants du secteur tels que Google, Microsoft et Meta, pourraient utiliser les fonds générés par leurs activités traditionnelles pour investir des centaines de milliards dans le développement et la mise à l'échelle de leurs modèles d'IA, alors qu'OpenAI n'a pas ce luxe.

    Mallaby n'est pas un détracteur de l'IA. Il est extrêmement optimiste à l'égard de l'IA en général, affirmant que « les entreprises mettent généralement des décennies à déployer avec succès de nouvelles technologies », alors que le secteur de l'IA a fait des progrès « remarquables » en seulement trois ans. En d'autres termes, Mallaby ne parie pas contre une bulle IA en pleine expansion, il désigne simplement les gagnants et les perdants qu'il prévoit dans la course à l'IA qui se déroule actuellement. Et bien qu'OpenAI soit devenu un nom connu de tous après le lancement de ChatGPT il y a un peu plus de trois ans, il s'attend à ce que l'entreprise ne soit plus qu'une note de bas de page dans l'histoire de l'IA d'ici moins de deux ans.

    Bien qu'OpenAI ait levé des fonds records pour une entreprise privée, celle-ci continue de « saigner à blanc », dépensant plus de 8 milliards de dollars rien qu'en 2025. « Même si OpenAI renie bon nombre de ces promesses et en finance d'autres avec ses actions surévaluées, l'entreprise doit encore trouver des sommes colossales », écrit Mallaby. « Quelle que soit la richesse du prix final de l'IA, les marchés financiers semblent peu susceptibles de le fournir. »

    Une fois à court de liquidités, le chercheur suggère qu'OpenAI pourrait être « absorbée par Microsoft, Amazon ou un autre géant disposant de liquidités importantes ». Mais même si l'un des plus grands noms du secteur venait à disparaître, Altman et son entreprise laisseraient derrière eux un héritage durable, a fait valoir Mallaby. « L'échec d'OpenAI ne serait pas une condamnation de l'IA, mais simplement la fin du constructeur le plus médiatisé dans ce domaine », a-t-il écrit.

    De nombreux autres experts s'accordent à dire que 2026 pourrait être une « année décisive » pour OpenAI, alors que la pression sur le secteur continue de s'intensifier. Altman campe sur ses positions, déclarant « code rouge » et misant tout sur ChatGPT pour rester dans la course face au plus grand concurrent de l'entreprise, Google. « C'est l'histoire de WeWork sous stéroïdes », a déclaré un dirigeant d'une société de capital-risque qui a investi dans l'un des concurrents d'OpenAI. La société d'espaces de coworking s'est effondrée comme un château de cartes et a fait faillite en 2023 après des années de turbulences, dépensant des milliards de dollars dans la location et l'achat de biens immobiliers commerciaux.

    L’IA générative face à son moment de vérité

    Le cas OpenAI dépasse largement le destin d’une seule organisation. Il met en lumière les limites actuelles du modèle économique de l’IA générative à grande échelle. Tant que les coûts de calcul resteront aussi élevés et que la concurrence s’intensifiera, la rentabilité demeurera incertaine, même pour les acteurs les plus avancés.

    OpenAI se trouve ainsi à un moment charnière. Soit l’entreprise parvient à stabiliser son financement, à diversifier ses revenus et à optimiser ses infrastructures, soit elle devra accepter une intégration plus étroite avec de puissants partenaires étatiques ou industriels. Dans les deux cas, son évolution servira de référence pour l’ensemble du secteur, qui observe avec attention si la promesse de l’IA peut réellement s’accompagner d’un modèle économique durable.

    Sources : The Information, LinkedIn

    Et vous ?

    La trajectoire financière actuelle d’OpenAI remet-elle en cause l’idée selon laquelle l’IA générative serait, à court ou moyen terme, un produit naturellement rentable, ou s’agit-il simplement d’une phase transitoire comparable aux débuts du cloud computing ?

    Peut-on encore parler d’indépendance stratégique lorsqu’un acteur de l’IA dépend aussi fortement d’un nombre limité de partenaires industriels et financiers pour survivre et se développer ?

    Les investissements en provenance du Moyen-Orient constituent-ils une opportunité saine de diversification des financements, ou ouvrent-ils la porte à de nouvelles formes de dépendance géopolitique dans le secteur de l’intelligence artificielle ?

    Le discours très optimiste des dirigeants de l’IA est-il aujourd’hui en décalage avec la réalité économique du terrain, ou prépare-t-il simplement les marchés à un horizon de rentabilité beaucoup plus long que prévu ?

    Voir aussi :

    « La bulle actuelle dans le secteur de l'IA est bien pire que la situation qui prévalait lors de la bulle Internet », selon un critique qui estime que les investisseurs ont parié sur des « projets bidons »

    Le boom de l'IA pourrait s'essouffler sans une adoption plus large et risquer de devenir une bulle spéculative si son utilisation ne s'étend pas au-delà des Big Tech, prévient Satya Nadella, PDG de Microsoft
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  13. #33
    Communiqués de presse

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    Par défaut OpenAI est sur le point de conclure un important tour de financement dépassant les 100 milliards $
    OpenAI est sur le point de conclure un tour de financement de 100 milliards $, officiellement pour « renforcer les capacités d'OpenAI et étendre ses activités », mais en réalité pour couvrir ses énormes pertes

    Un nouveau rapport révèle qu'OpenAI serait sur le point de conclure la phase initiale d'un important tour de table qui devrait permettre de lever plus de 100 milliards de dollars. Le rapport cite des sources proches du dossier, selon lequel la société d'intelligence artificielle serait en pourparlers avancés pour obtenir cet investissement substantiel. Ce tour de table devrait permettre de renforcer les capacités d'OpenAI et d'étendre ses activités dans le secteur en pleine évolution de l'IA.

    À mesure que l’intelligence artificielle générative s’impose comme un pilier stratégique pour les grandes entreprises technologiques, la réalité économique qui la sous-tend apparaît de plus en plus contrastée. Derrière l’image d’une OpenAI toute-puissante, portée par le succès planétaire de ChatGPT, se dessine un modèle financier sous tension, marqué par des pertes colossales anticipées et une dépendance accrue à des partenariats géopolitiques et industriels. Entre projections internes alarmantes et tournées diplomatiques de son dirigeant, l’entreprise incarne aujourd’hui les paradoxes d’une IA devenue incontournable, mais encore loin d’être rentable.

    Selon les documents internes d'OpenAI, diverses projections de performances financières révèlent une perte de 14 milliards de dollars prévue pour 2026, environ trois fois plus importante que les premières estimations pour 2025. OpenAI s'attend à perdre 44 milliards de dollars entre 2023 et fin 2028, avant de dégager un bénéfice de 14 milliards de dollars en 2029. De manière quelque peu incongrue, un rapport affirme également que la consommation de trésorerie d'OpenAI n'est pas aussi grave qu'on le pensait auparavant, la société n'ayant dépensé que 340 millions de dollars au cours du premier semestre de l'exercice financier le plus récent.

    Mais récemment, un nouveau rapport révèle qu'OpenAI serait sur le point de conclure la phase initiale d'un important tour de table qui devrait permettre de lever plus de 100 milliards de dollars. Le rapport cite des sources proches du dossier, selon lequel la société d'intelligence artificielle serait en pourparlers avancés pour obtenir cet investissement substantiel. Ce tour de table devrait permettre de renforcer les capacités d'OpenAI et d'étendre ses activités dans le secteur en pleine évolution de l'IA.

    Cette initiative intervient alors qu'OpenAI continue d'innover et de développer des technologies d'IA de pointe, suscitant un intérêt considérable de la part d'investisseurs désireux de tirer parti de la demande croissante de solutions d'IA. Ce tour de table devrait renforcer la position d'OpenAI dans le secteur, permettant ainsi de nouvelles avancées et recherches dans le domaine de l'intelligence artificielle.


    Bien que les détails spécifiques concernant les investisseurs impliqués ou le calendrier de réalisation du tour de table restent confidentiels, le montant substantiel levé souligne la confiance dans le potentiel d'OpenAI et dans le marché plus large de l'IA. L'entreprise est à la pointe du développement de l'IA et contribue de manière significative aux progrès dans le domaine de l'apprentissage automatique et des applications d'intelligence artificielle.

    Les efforts déployés par OpenAI pour obtenir ce financement soulignent l'importance croissante des technologies d'IA dans divers secteurs, notamment la santé, la finance et la technologie. À mesure que la société avance dans ce cycle de financement, elle est en passe de réaliser des progrès significatifs dans la recherche et le développement en matière d'IA, consolidant ainsi son rôle de leader dans ce domaine.

    En novembre 2025, l'équipe américaine de HSBC a estimé qu'OpenAI ne sera pas rentable d'ici 2030 et doit encore trouver 207 milliards de dollars supplémentaires pour financer ses projets de croissance. Sur la base d'une valeur cumulative totale des contrats pouvant atteindre 1 800 milliards de dollars, OpenAI se dirige vers une facture de location de centres de données d'environ 620 milliards de dollars par an, même si seulement un tiers de la puissance contractuelle devrait être mise en service d'ici la fin de la décennie. Un financement de 100 milliards de dollars permettrait seulement de combler les perr

    Cependant, récemment, en confirmant au Financial Times son intention de développer ses propres modèles d'IA frontier, Mustafa Suleyman, directeur de l'IA chez Microsoft, vient d'envoyer un signal sismique à l'ensemble de l'industrie. Après des années de dépendance assumée envers OpenAI, le géant de Redmond se prépare à voler de ses propres ailes — et à transformer son partenaire de toujours en concurrent direct. Une rupture stratégique aux implications colossales, qui survient au pire moment possible pour Sam Altman et ses équipes.

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    OpenAI n'est pas « trop grande pour faire faillite », estime un économiste : pourquoi la domination de l'IA générative ne garantit ni la rentabilité ni la résilience économique à long terme

    L'accord de 100 milliards de dollars entre Nvidia et OpenAI semble avoir disparu. Deux géants de l'IA ébranlent la confiance du marché après l'échec de leur investissement

    Après avoir alerté sur la bulle IA, Sam Altman se dépêche de trouver de nouveaux investisseurs "optimistes" pour atteindre une valorisation de 750 milliards de $ pour OpenAI avant le krach
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  14. #34
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    Par défaut Des données suggèrent que l'exploitation de ChatGPT d'OpenAI brûle des millions de dollars par jour
    Qui paie réellement pour votre utilisation quotidienne gratuite de ChatGPT ? OpenAI brûle plusieurs millions de dollars par jour
    une facture astronomique que les offres payantes ne suffisent pas à couvrir

    L’usage gratuit quotidien de ChatGPT repose sur une infrastructure extrêmement coûteuse. L’exécution des modèles, l’électricité et les serveurs représentent des dépenses de plusieurs dizaines de millions de dollars. Même des interactions anodines contribuent à cette facture colossale. OpenAI supporte ces coûts opérationnels très élevés, mais les investisseurs et les économistes sont de plus en plus sceptiques quant à la viabilité de ce modèle économique. En 2026, OpenAI prévoit une perte de 14 milliards de dollars. L'entreprise est sur le point de conclure un tour de financement de 100 milliards de dollars, notamment pour couvrir ses énormes pertes.

    OpenAI n’est plus structuré comme une entité purement à but non lucratif. Pour financer l’exploitation de systèmes d’IA à grande échelle, il a adopté un modèle à profit plafonné. Cette évolution reflète la nécessité de générer des revenus face à la hausse des coûts d’infrastructure et de calcul. L’accessibilité publique de ChatGPT dépend donc d’une logique économique plus proche d’une entreprise technologique classique que d’un projet de recherche ouvert.

    Début 2026, ChatGPT compte entre 800 et 900 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires dans le monde, dont environ 35 millions sont abonnés payants et la grande majorité utilise le chatbot gratuitement (avec quelques limitations). Cette ampleur est le résultat de l'une des courbes d'adoption les plus rapides de l'histoire des technologies grand public : ChatGPT a dépassé les 100 millions d'utilisateurs deux mois seulement après son lancement.

    Mais une croissance aussi fulgurante a un coût énorme. Pour prendre en charge des centaines de millions d'utilisateurs hebdomadaires, il faut une infrastructure informatique gigantesque, ce qui fait grimper les dépenses d'exploitation à des niveaux qui ont profondément remodelé la structure, la stratégie financière et la feuille de route à long terme d'OpenAI. Pour de nombreux experts, OpenAI fonce vers la faillite si son modèle ne devient pas viable.

    Free ChatGPT : une facture quotidienne qui fait mal aux yeux

    En 2023, le cabinet d'études SemiAnalysis a estimé que l'exploitation de ChatGPT coûtait environ 700 000 dollars par jour, dont environ 694 444 dollars étaient attribués aux coûts matériels et d'inférence. À l'époque, le calcul était largement basé sur l'infrastructure GPT-3 et l'on estimait à plus de 3 600 le nombre de serveurs alimentant le système. Dylan Patel, analyste en chef chez SemiAnalysis, a suggéré que GPT-4 coûterait beaucoup plus cher.

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    Ces chiffres sont désormais largement considérés comme prudents. Depuis 2023, OpenAI a lancé des modèles plus puissants, élargi l'accès à l'API pour les développeurs, déployé des capacités d'image, de voix et de « recherche approfondie » (deep research), et s'est étendu à des centaines de millions d'utilisateurs supplémentaires. L'inférence, c'est-à-dire le coût de génération de chaque réponse, augmente considérablement à une telle échelle.

    Le Washington Post a précédemment calculé que la génération d'un email de 100 mots généré par l'IA chaque semaine pendant un an pourrait consommer 7,5 kWh, soit à peu près l'équivalent d'une heure d'électricité consommée par environ neuf foyers à Washington, D.C. Multipliez ce chiffre par les centaines de millions d'utilisateurs de ChatGPT et une utilisation constante par les entreprises, et l'empreinte énergétique augmente rapidement.

    Le taux de consommation annuel déclaré d'OpenAI atteint désormais environ 17 milliards de dollars, principalement en raison des coûts liés à l'infrastructure informatique. Le PDG Sam Altman ne prévoit pas d'atteindre la rentabilité avant 2030, avec des pertes cumulées projetées à 115 milliards d'ici là.

    OpenAI forcé de démontrer une voie crédible vers la rentabilité

    Le financement du service gratuit provient de plusieurs canaux payants. Les abonnements premium constituent une source directe de revenus récurrents. Les entreprises et développeurs paient aussi pour l’accès aux API, ce qui constitue une part importante de la monétisation. À cela s’ajoute l’écosystème de modèles personnalisés via une place de marché dédiée. Ces flux compensent partiellement le coût de l’accès gratuit accordé au grand public.

    À la mi-2025, l'offre ChatGPT Plus comptait environ 10 millions d'utilisateurs. OpenAI comptait 3 millions d'utilisateurs professionnels payants dans les catégories Entreprise, Équipe et Éducation. Le nombre total d'abonnés payants était estimé à environ 35 millions. Et le taux de conversion des utilisateurs gratuits en utilisateurs payants était d'environ 5 à 6 %. Ces revenus sont encore loin de couvrir les dépenses d'exploitation colossales d'OpenAI.

    La société a déclaré un chiffre d'affaires annuel de plus de 2 milliards de dollars en 2023. Depuis lors, sa croissance s'est considérablement accélérée. OpenAI a déclaré en 2025 que son chiffre d'affaires annualisé dépassait les 20 milliards de dollars, soit une augmentation de 233 % par rapport à 2024, où le chiffre d'affaires était passé de 2 milliards de dollars en 2023 à 6 milliards de dollars en 2024. Cependant, les pertes continuent à augmenter.

    Malgré cette croissance historique, le fabricant de ChatGPT dépenserait plus de 17 milliards de dollars par an. Rien qu'au premier semestre 2025, OpenAI a brûlé environ 13,5 milliards de dollars, contre des revenus modestes de 4,3 milliards de dollars, mais la startup vaut désormais 500 milliards de dollars.

    Derrière l’image d’une entreprise toute-puissante, portée par le succès planétaire de ChatGPT, se dessine un modèle de financement sous tension, marqué par des pertes colossales anticipées et une dépendance accrue à des partenariats géopolitiques et industriels. Entre projections internes alarmantes et tournées diplomatiques de son patron, OpenAI incarne aujourd’hui les paradoxes d’une IA devenue incontournable, mais très loin d’être rentable.

    L'accès à l'API reste coûteux pour les développeurs et OpenAI

    Les développeurs qui accèdent à ChatGPT via l'API ne font pas exception à l'hémorragie financière. À grande échelle, avec des millions de requêtes quotidiennes provenant d'applications tierces intégrées à l'API, les frais s'accumulent rapidement en dizaines de millions de dollars de coûts supplémentaires, que les tarifs facturés aux développeurs peinent encore à compenser pleinement. Pour les modèles avancés d'OpenAI, les prix peuvent atteindre :

    • 1,25 $ par million de jetons (entrée) ;
    • 10 $ par million de jetons (sortie).


    À l'échelle de l'entreprise, ces coûts s'accumulent rapidement, tant pour les clients que pour l'infrastructure d'OpenAI. Dans les deux mois qui ont suivi le lancement des GPT personnalisés, les utilisateurs ont créé plus de 3 millions de variantes. L'intégration dans les entreprises s'est accélérée, 61 % des spécialistes du marketing interrogés dans le cadre d'une enquête déclarant que leur entreprise fournit des licences ChatGPT Team ou Enterprise.

    Selon un rapport publié l'année dernière, ChatGPT traiterait environ 2,5 milliards de requêtes par jour. Ce qui est impressionnant. Bien qu'OpenAI ne divulgue pas la consommation d'énergie de son chatbot, des estimations suggèrent que les 2,5 milliards de requêtes traitées quotidiennement par ChatGPT consommeraient jusqu'à 850 mégawattheures, soit suffisamment d'énergie pour recharger plusieurs milliers de véhicules électriques chaque jour.

    Avec 2,5 milliards de requêtes par jour, cela représente près de 1 000 milliards de requêtes par an, et ChatGPT pourrait facilement dépasser ce chiffre en 2025 si sa base d'utilisateurs continue de croître rapidement. À l'échelle annuelle, l'activité de ChatGPT avoisine 310 gigawattheures ; c'est autant d'énergie pour alimenter 29 000 foyers américains pendant une année entière, soit presque autant que la population de Jonesboro, dans l'Arkansas.

    La génération de vidéo avec Sora : un autre gouffre financier

    En dehors des dépenses d'exploitation consacrées aux systèmes susmentionnés, les dépenses d’OpenAI pour sa technologie de génération de vidéo Sora atteindraient également des sommets vertigineux. Selon une enquête publiée en novembre, l’entreprise pourrait brûler jusqu’à 15 millions de dollars… par jour. Des chiffres dignes d’une superproduction hollywoodienne pour un outil encore en phase de test, et dont l’utilité réelle reste à prouver.


    Pour une entreprise qui dépense beaucoup plus qu'elle gagne, OpenAI trouve de nouvelles façons ingénieusement imprudentes d'accumuler des pertes. Les analystes s'interrogent en effet sur les raisons pour lesquelles OpenAI dépense des fortunes pour des vidéos futiles au détriment de la raison.

    Ces estimations proviennent de Forbes. OpenAI a refusé de communiquer des données d'utilisation spécifiques sur Sora et de commenter les estimations de Forbes. Cela signifie que les calculs de Forbes reposent sur des estimations et plusieurs variables, notamment les prix des GPU, l'efficacité de l'inférence, le nombre d'utilisateurs et le nombre de vidéos publiées chaque jour. Sora reste un outil en quête d'utilité dont l'exploitation est coûteuse.

    Selon une déclaration de Bill Peebles, responsable de Sora chez OpenAI, le 30 octobre, « la situation économique est actuellement totalement insoutenable ». Sora 2 et ChatGPT consomment tellement d'électricité qu'OpenAI conclut des accords colossaux pour l'achat de plusieurs gigawattheures d'énergie par an.

    Publicités et introduction en bourse comme perspectives

    Pendant des années, Sam Altman a publiquement exprimé son malaise vis-à-vis de la publicité. Il a un jour déclaré qu'il détestait les publicités, les qualifiant de « dernier recours » et décrivant leur combinaison avec l'IA comme « particulièrement dérangeante ». Cette époque est révolue. En 2025, il a assoupli sa position, affirmant qu'il n'était pas « totalement contre » les publicités, mais qu'il faudrait « faire très attention pour bien les utiliser ».

    Depuis février 2026, OpenAI teste des publicités dans ChatGPT pour les utilisateurs gratuits et les utilisateurs de la formule « Go » à 8 dollars par mois aux États-Unis. OpenAI a déclaré que les publicités sont pertinentes par rapport au contexte, clairement identifiées et séparées des réponses du chat, et qu'elles préservent la confidentialité des utilisateurs. L'entreprise espère en tirer davantage de revenus pour améliorer la soutenabilité financière.

    Avec 800 à 900 millions d'utilisateurs actifs par semaine, dont la majorité ne paie pas, et des coûts d'infrastructure se chiffrant en milliards chaque année, subventionner indéfiniment l'utilisation gratuite n'est pas viable financièrement pour OpenAI s'il ne trouve pas des sources de revenus supplémentaires.

    Une introduction en bourse est également évoquée comme option à long terme pour lever des capitaux supplémentaires. OpenAI espérerait une entrée en bourse dès la fin 2026 ou en 2027, en partie pour accéder aux marchés capables de financer des besoins informatiques en constante évolution et la concurrence avec des rivaux tels qu'Anthropic. Mais le scepticisme règne quant à l'avenir d'OpenAI, certains estimant qu'il est en train de s'effondrer.

    Conclusion

    En 2025, OpenAI brûlait 575 000 dollars par heure, avec une perte nette de 13,5 milliards de dollars pour le seul premier semestre, malgré 4,3 milliards de revenus sur la même période. Pourtant, la stratégie d'OpenAI reste celle d'une croissance à tout prix : Sam Altman projette d'atteindre la rentabilité d'ici 2030, avec des engagements colossaux en infrastructure estimés à 1 400 milliards de dollars sur huit ans pour la construction de centres de données.

    D'ici là, c'est avant tout l'argent des investisseurs qui finance chacune de vos requêtes gratuites. Cette situation illustre le dilemme structurel du secteur : offrir un service d’IA gratuitement attire massivement les utilisateurs, mais génère des coûts considérables. La pérennité du modèle dépend donc de la capacité à convertir une partie de cette base en revenus, tout en conservant une offre gratuite suffisamment attractive pour soutenir l’adoption.

    OpenAI explore désormais la publicité et une potentielle introduction en bourse afin d'élargir ses sources de financement. Cependant, le choix porté sur la publicité crée des divergences au sein de l'entreprise. Zoë Hitzig, chercheuse d'OpenAI, a récemment démissionné à cause de l'introduction des publicités dans ChatGPT. « OpenAI commet les mêmes erreurs que Facebook », a-t-elle déclaré le jour même où OpenAI a commencé à tester les publicités.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des dépenses d'exploitation pharaoniques d'OpenAI ?
    OpenAI peut-il continuer à supporter le financement de la version de ChatGPT encore longtemps ?
    Sora est un outil encore en quête d'utilité et un gouffre financier. Qu'en pensez-vous ?
    Le modèle économique d'OpenAI est-il viable ? Peut-il atteindre la rentabilité en 2030 en continuant sur cette lancée ?
    L'entreprise est-elle condamnée à s'effondrer ? Quid des autres startups de l'industrie de l'IA telles qu'Anthropic et Perplexity AI ?

    Voir aussi

    OpenAI introduit officiellement les publicités dans ChatGPT et annonce un abonnement « Go » moins cher dans le monde entier, les publicités ne devraient avoir aucune incidence sur les réponses du chatbot

    OpenAI au premier semestre 2025 : 4,3 Mds $ de revenus et 13,5 Mds $ de pertes, mais la startup vaut désormais 500 Mds $, passant devant SpaceX d'Elon Musk et ByteDance propriétaire de TikTok

    Zoë Hitzig, chercheuse d'OpenAI, démissionne à cause des publicités ChatGPT et met en garde : « OpenAI commet les mêmes erreurs que Facebook » le jour même où OpenAI a commencé à tester les publicités

  15. #35
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    Par défaut La bulle IA commence à se dégonfler, OpenAI réajuste ses prévisions de dépenses à 600 milliards de dollars
    La bulle IA commence à se dégonfler, OpenAI réajuste ses prévisions de dépenses, de 1 400 milliards à 600 milliards de $, tout en perdant des milliards chaque mois

    OpenAI a revu à la baisse ses ambitions en matière de dépenses informatiques à long terme, alors que des signes indiquent que le boom de l'intelligence artificielle (IA) entre dans une phase plus modérée. L'entreprise prévoit désormais de dépenser environ 600 milliards de dollars en capacité de calcul d'ici 2030, soit bien moins que les 1 400 milliards de dollars annoncés précédemment par le PDG Sam Altman. Cet objectif révisé correspond davantage aux revenus attendus, qui devraient dépasser 280 milliards de dollars d'ici la fin de la décennie. Toutefois, malgré un chiffre d'affaires de 13,1 milliards de dollars en 2025, dépassant son objectif initial de 10 milliards, la startup de Sam Altman continue de brûler des milliards chaque année, tout en étant confrontée à une concurrence croissante de la part de Google et d'Anthropic sur les marchés de l'IA grand public et d'entreprise.

    Ce réajustement survient alors qu'OpenAI est sur le point de finaliser un tour de financement de 100 milliards de dollars, officiellement destiné à renforcer ses capacités technologiques et à soutenir ses activités dans un marché en pleine expansion. Cependant, selon les analystes, cette levée de fonds viserait également à compenser des pertes opérationnelles considérables, alors que les coûts d'infrastructure et d'entraînement des modèles d'IA continuent de peser lourdement sur les finances de l'entreprise.

    OpenAI a récemment annoncé à ses investisseurs qu'elle visait désormais environ 600 milliards de dollars de dépenses informatiques totales d'ici 2030, quelques mois après que son PDG, Sam Altman, ait annoncé 1 400 milliards de dollars d'engagements en matière d'infrastructures. Selon des sources proches du dossier, l'entreprise spécialisée dans l'IA prévoit désormais des dépenses moins importantes et un calendrier plus précis, alors que de nombreuses inquiétudes se font jour quant à l'ampleur des ambitions d'expansion de l'entreprise par rapport aux revenus potentiels qui en découleraient.


    OpenAI prévoit que son chiffre d'affaires total pour 2030 dépassera les 280 milliards de dollars, avec des contributions presque égales de ses activités grand public et entreprises, ont déclaré ces sources, qui ont demandé à rester anonymes car ces informations sont confidentielles. Le plan de dépenses proposé par l'entreprise vise à établir un lien plus direct avec la croissance prévue de son chiffre d'affaires, ont indiqué ces personnes.

    Au cours du second semestre de l'année dernière, OpenAI a annoncé une série d'accords d'infrastructure de plusieurs milliards de dollars, en partenariat avec les principaux fabricants de puces et entreprises de cloud computing.

    OpenAI est en train de finaliser un tour de table massif qui pourrait totaliser plus de 100 milliards de dollars, dont environ 90 % proviendraient d'investisseurs stratégiques, selon une source. Nvidia est en pourparlers pour investir jusqu'à 30 milliards de dollars dans OpenAI dans le cadre de ce tour de table qui pourrait valoriser l'entreprise à 730 milliards de dollars avant financement. Outre Nvidia, SoftBank et Amazon font également partie des investisseurs stratégiques participant au financement.

    Selon certaines sources, OpenAI aurait généré 13,1 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2025, dépassant ainsi son objectif initial de 10 milliards. La société aurait dépensé 8 milliards de dollars, soit moins que son objectif initial de 9 milliards.

    La start-up a été fondée en 2015 en tant que laboratoire de recherche à but non lucratif, et elle s'est rapidement imposée sur le marché après le lancement de son chatbot ChatGPT en 2022. ChatGPT compte désormais plus de 900 millions d'utilisateurs actifs par semaine, contre 800 millions en octobre, ont déclaré ces personnes.

    OpenAI s'est déclaré en « alerte rouge » en décembre 2025 afin de se concentrer sur l'amélioration de son chatbot face à la concurrence de ses rivaux Google et Anthropic. ChatGPT a connu un ralentissement de sa croissance à l'automne dernier, mais il est de retour à des niveaux records en termes d'utilisateurs actifs hebdomadaires et quotidiens, ont déclaré ces personnes.

    Le produit de codage de la société, Codex, a dépassé le million et demi d'utilisateurs actifs hebdomadaires, selon ces mêmes personnes. Codex est en concurrence directe avec Claude Code d'Anthropic, qui a connu une vague d'adoption au cours de l'année dernière.

    Alors qu'OpenAI ajuste drastiquement ses ambitions d’investissement, les récentes performances financières de l'entreprise alimentent les doutes sur sa soutenabilité économique. Selon des informations issues des résultats financiers de Microsoft, partenaire stratégique et actionnaire d’OpenAI, l’éditeur de ChatGPT aurait enregistré une perte de 12 milliards de dollars sur le trimestre clos le 30 septembre 2025, un niveau rarement observé dans l’industrie technologique sur une période aussi courte. Dans le même temps, l'entreprise n'aurait généré que 4,3 milliards de dollars de revenus sur un semestre. Ce décalage massif entre recettes et dépenses ravive les interrogations sur la viabilité du modèle économique de l'entreprise, alors que les spéculations sur une éventuelle introduction en bourse persistent.

    Dans ce contexte déjà tendu, la relation entre OpenAI et son principal partenaire semble évoluer vers une nouvelle phase. Dans un entretien accordé au Financial Times, Mustafa Suleyman, responsable de l'IA chez Microsoft, a confirmé l'intention de la firme de Redmond de développer ses propres modèles d'IA de pointe. Après plusieurs années d'alignement stratégique avec OpenAI, Microsoft entend renforcer son autonomie technologique et réduire sa dépendance à l'égard de son partenaire historique. Une évolution qui pourrait transformer une relation stratégique en concurrence directe.

    Ces évolutions interviennent alors que le cycle d’investissement massif dans l’IA est remis en question. La récente correction boursière, qui a effacé près de 400 milliards de dollars de capitalisation pour Microsoft, a ravivé les craintes d'une explosion prochaine de la bulle de l'IA. Malgré des avancées technologiques indéniables, peu d'acteurs sont aujourd'hui en mesure de démontrer un retour sur investissement proportionnel aux capitaux engagés. Entre euphorie initiale et phase de rationalisation, le secteur semble entrer dans une période d'évaluation plus stricte, où la création de valeur devra désormais primer sur les promesses.

    Source : OpenAI

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    Voir aussi :

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  16. #36
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    Ce n'est pas la "bulle IA" qui se dégonfle... C'est la bourse de OpenAI, nuance!

    OpenAI a simplement de plus en plus de difficulté à trouver des "pigeons" d'accord de mettre de vrais milliards de dollars dans les poches trouées de cette société...

    Quand son business model se résume à "J'annonce l'encaissement de milliards fictifs sur la base de financements circulaires avec mes petits copains de l'IA qui font de même", on est vite confronté à un problème majeur: Il faut du vrai argent pour financer le fonctionnement d'une entreprise...

  17. #37
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    Je m'étonne toujours qu'on parle très souvent de ChatGPT et ses milliards brulés chaque instant, sans qu'on parle jamais de ses concurrents. Pourtant évoqués dans l'article.
    Quid d'Anthropic avec Claude et Gemini avec Google, ils ont un meilleur équilibre ?
    J'imagine que non, mais on a jamais de chiffres ou d'articles comme ceux pour OpenAI.

  18. #38
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    Citation Envoyé par Hamzor Voir le message
    Je m'étonne toujours qu'on parle très souvent de ChatGPT et ses milliards brulés chaque instant, sans qu'on parle jamais de ses concurrents. Pourtant évoqués dans l'article.
    Quid d'Anthropic avec Claude et Gemini avec Google, ils ont un meilleur équilibre ?
    J'imagine que non, mais on a jamais de chiffres ou d'articles comme ceux pour OpenAI.
    Pourquoi s'étonner? Dans la guerre Russo-Ukrainienne, nos médias n'ont de cesse de commenter les pertes russes sans jamais parler des pertes ukrainiennes, nos médias parlent de la jeunesse russe qui a fuit le pays pour ne pas faire la guerre, mais jamais des 2 millions d'Ukrainiens (chiffres officiels des autorités ukrainiennes) qui se cachent ou ont fui le pays pour ne pas être enrôlés dans l'armée ukrainienne...

    La première caractéristique des informations livrées au bon peuple est sa nature... sélective

  19. #39
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    Elle était belle cette série de 6 articles sans commentaire.
    Ça faisait "on sait tous exactement ce qu'il se passe et nous n'avons pas de commentaire à faire".

    Citation Envoyé par Hamzor Voir le message
    Je m'étonne toujours qu'on parle très souvent de ChatGPT
    OpenAI est l'entreprise qui a levé le plus de fonds cumulés (il parait qu'au total OpenAI a levé 57,9 milliards de dollars, dont 40 milliards en mars 2025).
    Vu que c'est le plus gros il attire plus l'attention.

    Je crois que pendant un moment ChatGPT était un peu le leader, maintenant d'autres chatbots IA donnent de meilleurs résultats.

    Les médias aiment le drama, ils aimeraient voir OpenAI s'effondrer. Sam Altman est louche. Il y a de quoi faire des vues et donc générer de l'argent.
    Si d'autres entreprises se mettaient à dépenser autant qu'OpenAI il y aurait des articles.

  20. #40
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    OpenAI est l'entreprise qui a levé le plus de fonds cumulés (il parait qu'au total OpenAI a levé 57,9 milliards de dollars, dont 40 milliards en mars 2025).
    Vu que c'est le plus gros il attire plus l'attention.
    Seulement 57,9 milliards? C'est marrant le CEO de OpenAI, l'inénarrable Sam Altman a promis l'année dernière à Trump que OpenAI allait investir 100 milliards!

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