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  1. #1
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    Par défaut La révolution technologique laisse l'Europe à la traîne. Les experts évoquent plusieurs obstacles structurels
    La révolution technologique laisse l'Europe à la traîne. Les causes profondes évoquées sont : des réglementations étouffantes, un droit du travail strict
    et une culture entrepreneuriale prudente

    L'industrie technologique mondiale est gigantesque et connaît une croissance fulgurante. Mais la part de l'Europe sur ce marché reste très faible. L'Europe est toujours en quête de souveraineté numérique et reste dépendante des géants américains comme Google et Microsoft. Seules 14 entreprises d'une valeur supérieure à 10 milliards de dollars ont émergé en Europe au cours des 50 dernières années, contre 241 aux États-Unis. Malgré une main-d'œuvre très qualifiée et des institutions académiques de renom, l'Europe peine à rivaliser avec les États-Unis et la Chine dans des domaines clés tels que l'IA, le cloud, l'informatique quantique et les technologies de rupture.

    En janvier, Marc Andreessen, ingénieur logiciel et investisseur américain, a publié sur son compte X (ex-Twitter) un mème montrant une image de grands acteurs de l'IA, comme OpenAI et son rival chinois DeepSeek, en train de se battre pour dominer ce marché. À une table voisine, un personnage portant le drapeau de l'Union européenne est assis à l'écart, fixant sur son téléphone une image d'un bouchon en plastique attaché à une bouteille de boisson.

    L'image que regarde la personne fait référence à une nouvelle exigence légale en Europe visant à encourager le recyclage. Le message subtil de Marc Andreessen : l'Europe se concentre sur les mauvaises batailles. « Il s'agit d'un défi existentiel », a écrit dans un rapport Mario Draghi, l'ancien président de la Banque centrale européenne qui a été chargé par l'Union européenne d'aider à diagnostiquer les raisons de « la stagnation de l'économie européenne ».

    Selon un récent rapport de McKinsey, alors que la capitalisation boursière des entreprises mondiales de technologie, de médias et de télécommunications est passée de 7 000 milliards de dollars en 2000 à 34 000 milliards de dollars en 2024, la part de l'Europe a chuté de 30 % à seulement 7 %. Si l'Europe avait maintenu sa part, elle aurait généré une valeur de marché supplémentaire de 8 000 milliards de dollars. L'Europe reste donc dépendante des Big Tech étrangers.

    Plusieurs obstacles structurels à l'émergence de géants du numérique

    Dans un rapport publié en septembre dernier, Mario Draghi a pointé du doigt l'absence d'un secteur technologique florissant comme un facteur clé de la stagnation de l'économie européenne. « L'UE est faible dans le domaine des technologies émergentes qui seront le moteur de la croissance future », écrit-il. Bien qu'il existe des pôles technologiques tels que Paris et Londres, le poids de l'Europe dans l'industrie technologique mondiale est encore très faible.

    Par exemple, seules quatre des 50 premières entreprises technologiques mondiales sont européennes, bien que l'Europe ait une population plus importante et un niveau d'éducation similaire à celui des États-Unis et qu'elle représente 21 % de la production économique mondiale. Aucune des dix premières entreprises investissant dans l'informatique quantique ne se trouve en Europe. Les investisseurs ont souligné des obstacles structurels persistants comme :

    • une culture entrepreneuriale prudente : une aversion au risque limite l'innovation et la croissance rapide des startups ;
    • des législations strictes : des lois du travail strictes et des réglementations étouffantes entravent la flexibilité nécessaire à l'essor des startups ;
    • un financement insuffisant : le manque de capital-risque et de financements privés empêche les startups de passer à l'échelle supérieure ;
    • un marché fragmenté : la diversité des réglementations et des langues au sein de l'UE complique l'expansion transfrontalière des entreprises.


    En outre, l'Europe est dominée par des industries de la vieille école, comme les automobiles et les banques, qui ont extrait des gains de productivité il y a longtemps. Selon le Fonds monétaire international, l'entreprise type figurant parmi les dix premières sociétés cotées en bourse aux États-Unis a été fondée en 1985, alors qu'en Europe, elle l'a été en 1911. Et les discussions sur la souveraineté numérique ne débouchent pas sur des solutions concrètes.

    D'autres statistiques révèlent qu'à la fin des années 1990, lorsque la révolution numérique a commencé, le travailleur européen moyen produisait 95 % de l'heure de travail de ses homologues américains. Aujourd'hui, les Européens produisent moins de 80 %. L'économie de l'UE est aujourd'hui un tiers plus petite que celle des États-Unis et reste au ralenti, avec une croissance trois fois inférieure à celle des États-Unis au cours des deux dernières années.

    Le décollage lent de l'Europe après la première révolution numérique

    Pour certains critiques, l'Europe a largement manqué la première révolution numérique. D'autres rejettent cette idée. En effet, l'Europe a connu des débuts prometteurs. Au début de la révolution numérique, dans les années 1990, l'Europe comptait de grandes sociétés de semiconducteurs (ASML, basée aux Pays-Bas, ARM, basée en Grande-Bretagne), des géants du logiciel (SAP, basée en Allemagne) et le leader de la téléphonie mobile Nokia, basé en Finlande.


    Le Web (World Wide Web) a été inventé en 1989 par un Britannique, Tim Berners-Lee, qui travaillait dans un centre de recherche européen, le CERN. Mais contrairement à la croissance explosive de l'innovation qui a suivi cette période aux États-Unis, le décollage du secteur numérique a été beaucoup plus lent en Europe qu'aux États-Unis. Le capital-risque est arrivé relativement tard, et le continent semble désormais faire face à une « dynamique descendante ».

    L'Europe dispose d'universités de recherche de classe mondiale et d'un vaste réservoir de talents en ingénierie et en science, dont une grande partie est séduite et capturée par les plus grandes firmes technologiques américaines. Spotify et les sociétés de fintech Revolut et Klarna sont des exemples de réussite sur le continent. Mais les nouveaux projets ambitieux peinent à émerger et l’écosystème de la technologie ne parvient pas à améliorer son dynamisme.

    En effet, l'une des principales raisons du retard de l'Europe peut se résumer à un manque de rapidité. Les entrepreneurs se plaignent que tout prend plus de temps en Europe : lever des fonds, se conformer aux réglementations locales, embaucher et licencier des travailleurs. Au cours de la dernière décennie, plusieurs sociétés américaines de capital-risque se sont installées en Europe, dont Sequoia Capital, Lightspeed et Iconiq. Mais des défis restent à relever.

    « En Allemagne, les gens sont tout simplement trop prudents », a déclaré Karlheinz Brandenburg, l'ingénieur allemand qui a contribué à l'invention du format de compression audio numérique MP3. Le résultat est souvent l'exode des talents ou le déménagement des startups européens dans la Silicon Valley.

    Un exode des talents causé par le manque de dynamisme en Europe

    « Ce qui est différent en Amérique, c'est la rapidité de presque tout. Les Américains prennent des décisions très rapidement. Les Européens ont besoin de parler à tout le monde ; cela prend des mois », a déclaré Fabrizio Capobianco, un des premiers entrepreneurs technologiques italiens qui a vécu pendant des décennies dans la Silicon Valley. D'après Fabrizio Capobianco, il sera difficile, voire presque impossible, de reproduire la Silicon Valley en Europe.


    Fabrizio Capobianco, qui est rentré en Italie il y a trois ans, est en train de construire une usine à startups dans les Alpes italiennes pour repérer les entreprises technologiques européennes. Le prix pour les gagnants : un aller simple pour la Silicon Valley. Ce qui exacerbe la fuite des talents.

    Thomas Odenwald, un entrepreneur technologique allemand, a quitté la Silicon Valley en janvier de l'année dernière pour rejoindre Aleph Alpha, une startup basée à Heidelberg, en Allemagne, dont l'objectif est de se mesurer au leader du secteur, OpenAI. Thomas Odenwald a passé près de trente ans à travailler en Californie, mais il espérait pouvoir contribuer à la création d'un géant européen de la technologie capable de rivaliser avec les Américains.

    Il a été choqué par ce qu'il a vu. Ses collègues manquaient de « compétences en ingénierie ». Aucun membre de son équipe n'avait d'options d'achat d'actions, ce qui réduisait leur motivation à réussir. Tout se déroulait lentement. Au bout de deux mois, il a démissionné et est rentré en Californie. En Europe, la plupart des entreprises sont encore financées par les banques, qui exigent des garanties matérielles - bâtiments, peut-être - en cas de pertes.

    Parmi les autres formes de financement figurent les fonds de pension publics, peu enclins à prendre des risques. Selon certains témoignages, les premiers investisseurs et sociétés en capital-risque ont également exigé des conditions qui ont laissé les créateurs d'entreprise dans l'embarras.

    Même les entreprises européennes les plus en vue dans le domaine de l'IA s'associent à des entreprises américaines plutôt que de leur faire concurrence. DeepMind, basée à Londres, a été rachetée par Alphabet, la société mère de Google, en 2014. L'entreprise parisienne Mistral AI, qui a levé plus d'un milliard de dollars dans la course à la construction de grands modèles d'IA, a signé des accords de distribution avec Microsoft, Google et Amazon.

    Conclusion

    L'Europe veut construire sa souveraineté dans les domaines stratégiques comme le cloud computing, l'IA et l'informatique quantique. Mais les défis à relever sont colossaux. Les investissements publics et privés dans ses secteurs en Europe sont largement inférieurs par rapport aux investissements en Chine et aux États-Unis. Les cadres réglementaires étouffent les entreprises et les entrepreneurs dénoncent le manque de dynamisme de l'Europe.

    Plusieurs efforts sont en cours pour revitaliser le secteur technologique européen : des initiatives telles que « La Mission French Tech » en France visent à soutenir les startups et à attirer des talents internationaux ; des hubs technologiques comme « Station F » à Paris offrent un environnement propice à l'innovation ; etc. L'Europe dispose également de grandes écoles de formation, d'une main-d'œuvre qualifiée et une forte capacité d'innovation.

    Pour combler le fossé, il est essentiel de lever les obstacles structurels et de favoriser un environnement propice à la croissance des entreprises technologiques. En outre, des réformes ciblées et une coopération accrue entre les États membres pourraient permettre à l'Europe de se repositionner.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Qu’est-ce qui, selon vous, freine le plus l’innovation en Europe : la réglementation, le manque d’investissement, ou la culture de prudence ?
    Que pensez-vous des obstacles structurels à l'émergence de géants technologiques en Europe ? Comment l'Europe peut-elle y remédier ?
    Les entrepreneurs se plaignent du manque de dynamisme en Europe. Qu'en pensez-vous ?
    Selon vous, l'Europe dispose-t-elle des atouts nécessaires pour rattraper son retard sur la Chine et les États-Unis ? Si oui, en quoi consistent-ils ?
    La souveraineté numérique européenne est-elle un objectif réaliste ou un simple slogan politique ?
    Seriez-vous prêt à utiliser des alternatives européennes aux produits et services des Big Tech américains et chinois, même si elles sont moins performantes au début ?

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  2. #2
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    Ça fait des années qu'on pointe les problèmes de réglementations, l'UE est un enfer juridique et administratif.
    Et ça ne va pas s'arranger avec toutes les lois en préparations, contre l'IA, contre "l'anonymat", contre les réseaux sociaux ...

    Bref rien d'étonnant

  3. #3
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    En France, pays socialiste d'assistés, de salariés démotivés (à juste titre), "dirigé" (vers la ruine) par des énarques qui n'ont jamais lancé d'activité de leur vie, il n'y a aucune raison de lancer une entreprise, à moins d'être masochiste (urssaf).

  4. #4
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    En France, pays socialiste d'assistés, de salariés démotivés (à juste titre), "dirigé" (vers la ruine) par des énarques qui n'ont jamais lancé d'activité de leur vie, il n'y a aucune raison de lancer une entreprise, à moins d'être masochiste (urssaf).
    Avec 48.2 % de prélèvement obligatoire, la France est plus proche de l'ultra capitalisme que du socialisme.

    https://www.insee.fr/fr/outil-intera...%20mars%202025.

  5. #5
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    En ce moment mon fil d'actualité ne cesse de me rappeler à quel point l'Europe est un enfer fiscal et réglementaire.

    Non pas que je désapprouve le propos, mais ça m'a tout l'air d'être un énième acte de guerre informationnelle vu comment ça se propage. Qui est l'instigateur ? Mystère !

  6. #6
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    Citation Envoyé par mith06 Voir le message
    Avec 48.2 % de prélèvement obligatoire, la France est plus proche de l'ultra capitalisme que du socialisme.

    https://www.insee.fr/fr/outil-intera...%20mars%202025.
    Tu plaisantes ? avec ses 48 % de prélèvement obligatoire la France est le numéro 1 mondial des prélèvements obligatoires, c'est donc officiellement un pays socialo communiste.

    Ultra capitaliste ça serait 20% maximum de prélèvements obligatoire, mais ça n'existe pas, même pas aux USA, aux USA il y a une partie sociale créée par les démocrates, moins qu'en France mais significative, "l'ultra capitalisme" est une invention des gauchistes pour pouvoir détruire un pays et s'en glorifier.
    Macron par exemple avec ses + 1000 milliards de dette est clairement un gauchiste, plus précisément un dangereux démagogue menteur et irresponsable, pas du tout un ultra capitaliste, sous son mandat le taux de prélèvement obligatoire à augmenté ! C'est du pur socialo communisme, pas du tout du capitalisme.
    Si Macron avait été capitaliste il aurait fait baisser la dette et diminué le nombre de fonctionnaires et fait baisser le taux de prélèvement obligatoire de plus de 10%. Quasiment 50% du budget de l'état est inutile et aurait du être sabré.
    Cette espèce de dangereux malade a non seulement augmenté les prélèvements mais il veux les augmenter encore plus en augmentant drastiquement le budget de la guerre, tout en ayant un budget avec 50 milliards de déficit ! ce type est fou !
    Je ne sais même pas si Mélenchon aurait fait pire que lui tellement c'est un désastre.



    Prélèvements obligatoires : la France repasse n°1 mondial, grâce à Macron

  7. #7
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    Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
    Ça fait des années qu'on pointe les problèmes de réglementations, l'UE est un enfer juridique et administratif.
    C'est vrai que les US c'est mieux, coté juridique, si tu es un petit tu vas en prendre plein la gueule et si tu as les moyens tu vas juste payer les plaignants pour mettre le sujet sous le tapis.
    Ne parlons même pas de l'enfer informationnel que sont les US, rappelons qu'ils ont déclaré la guerre à l'Iraq sur base d'une fiole vide ou que Trump vient de mettre en évidence un soit disant génocide blanc en Afrique du Sud sur base d'une photo mal commentée et d'une photo qui ne vient pas d'Afrique du sud.

    Je suis d'accord qu'il faut avoir des règlementations plus pertinentes mais je ne suis pas convaincu qu'il faille faire l'inverse.
    L'avionneur le plus fiable a tué des centaines de personnes parce que les US sont devenus laxistes sur la règlementation.
    Je préfère garder mes règlementations que de craindre qu'un avion me tombe sur la tête ou qu'une voiture décide de m'écraser sans raison apparente.

  8. #8
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    Tu plaisantes ? avec ses 48 % de prélèvement obligatoire la France est le numéro 1 mondial des prélèvements obligatoires, c'est donc officiellement un pays socialo communiste.
    Ben non!
    Par exemple un pays comme la suisse, rempli de riches (donc enfer sur Terre), le prélèvement obligatoire est au environs de 15%.

    https://www.swissinfo.ch/fre/economi...%b4ts/44085364

    Donc la France est ultracapitaliste, et il faut encore augmenter les prélèvement obligatoire.
    D'ailleurs je pense l'augmentation de ces prélèvements fait consensus à l'assemblée Nationale, parce que c'est logique....

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