« Les Etats-Unis sont nos alliés, cela suppose que nous soyons respectés. » François Hollande s’est, pour la première fois, personnellement exprimé, vendredi 25 juin vers 3 heures du matin, en marge du Conseil européen de Bruxelles, sur les récentes révélations concernant les interceptions téléphoniques effectuées par les renseignements américains l’ayant visé, lui et ses deux prédécesseurs, qu’il a qualifiées d’« agressions ». «
Ces pratiques sont condamnables, je les ai condamnées à chaque fois qu’il y a eu des révélations », a rappelé le président, estimant que « celles qui ont été publiées ne sont pas les premières, pas les dernières ».
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