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  1. #1
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    On peut remercier le Covid d'avoir ébranlé l'économie américaine. Les entreprises européennes sont temporairement à l'abri de ces vautours.
    ---
    L'UE va lancer un "Cloud industriel" de 10 milliards d'euros pour rivaliser avec les États-Unis,
    Et dynamiser le secteur du Cloud Computing


    https://cloud-computing.developpez.c...oud-Computing/

    ---

    Moi, je t’invite à lire l’article, principalement, bien plus que mon commentaire, que je te conseille de lire, non pas parce que c’est moi, qui l’a rédigé !!!
    Le fond de mon commentaire, uniquement, est à prendre en considération, en matière de réflexion !!

  2. #2
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    Par défaut Huawei procède à la vente de sa marque de smartphone Honor à un consortium dont la survie en dépend
    Huawei procède à la vente de sa marque de smartphone Honor à un consortium dont la survie en dépend,
    pour tenter d'échapper aux sanctions américaines et s’approvisionner en composants électroniques afin de maintenir la marque en vie

    Mardi 17 novembre, Huawei Technologies a annoncé avoir vendu sa marque de téléphone Honor à un consortium d’une trentaine d’entreprises chinoises comprenant des distributeurs, des agents et d’autres sociétés dont la survie dépend de celle de la marque. L’objectif de la manœuvre est simple : tenter d’échapper aux sanctions américaines et s’approvisionner en composants électroniques afin de maintenir la marque en vie.

    Rappelons qu’en mai 2019, le président américain Donald Trump a signé un décret établissant les bases pour empêcher des entreprises de télécommunications chinoises telles que Huawei de vendre du matériel aux États-Unis, visant à neutraliser la capacité de Beijing à compromettre les réseaux sans fil et les systèmes informatiques américains de la prochaine génération. L’ordonnance interdit l’achat ou l’utilisation de toute technologie de communication produite par des entités contrôlées par « un adversaire étranger » et susceptible de créer un « risque de sabotage indu » des systèmes de communication américains ou des «effets catastrophiques» sur l’infrastructure américaine.

    Le même mois, le ministère américain du Commerce a pris une mesure distincte, mais connexe, interdisant aux entreprises américaines de traiter avec Huawei et 70 affiliés en les ajoutant à la « liste d'entités » (une décision qui interdit donc à la société d’acquérir des composants et des technologies auprès de sociétés américaines sans l’approbation du gouvernement). L'administration a engagé une action similaire à l'encontre de ZTE, une autre entreprise de télécommunication chinoise, pour violation présumée des sanctions américaines sur l'Iran.

    Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, a déclaré que le président Donald Trump avait soutenu la décision « d'empêcher que des entités sous contrôle étranger utilisent la technologie américaine de manière potentiellement préjudiciable à la sécurité nationale ou aux intérêts de la politique étrangère des États-Unis ». Huawei, qui affirme que ses produits ne représentent pas une menace pour la sécurité, a indiqué qu’il était « prêt et disposé à s’engager avec le gouvernement américain et à proposer des mesures efficaces pour assurer la sécurité des produits ».

    Nom : hua.png
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    Le consortium d’acheteurs a publié mardi un communiqué annonçant l'achat, qui se fera via une nouvelle société, Shenzhen Zhixin New Information Technology. « Cette acquisition est un investissement dicté par le marché, afin de sauver la chaîne industrielle de Honor », a indiqué le consortium. « C’est la meilleure solution pour protéger les intérêts des consommateurs, des vendeurs, des fournisseurs, des partenaires et des employés de Honor ».

    Après cette vente, Huawei ne dispose plus d’aucune action et « n’est plus impliqué dans la gestion des affaires ni dans les prises de décision de la nouvelle entreprise Honor », a précisé l’entreprise dans un communiqué. La grande enseigne chinoise des télécoms affirme que sa production d’appareils grand public « est soumise à de terribles pressions » en raison de « l'indisponibilité persistante d'éléments techniques » suite aux sanctions américaines et espère que « la vente aidera les vendeurs et les fournisseurs de Honor à surmonter cette période difficile » et qu’en s’éloignant de cette activité, la marque Honor pourra à nouveau bénéficier d’approvisionnements en composants.

    « Cette décision a été prise par la chaîne industrielle d'Honor pour assurer sa propre survie », a déclaré Huawei.

    Le changement de propriétaire n’aura pas d’incidence sur l’orientation du développement d’Honor, selon les deux déclarations.

    Aucun chiffre pour l'accord n'a été donné.

    Des sources bien informées en la matière affirment que les restrictions du gouvernement américain ont contraint le deuxième plus grand fabricant de smartphones au monde, après Samsung Electronics de Corée du Sud, à se concentrer sur les smartphones haut de gamme et ses activités orientées entreprises.

    Une source a déclaré mardi que le gouvernement américain n'aurait aucune raison d'appliquer des sanctions à Honor après sa séparation de Huawei.

    Honor vend des smartphones via ses propres sites Web et par des détaillants tiers en Chine, où il est en concurrence avec Xiaomi Corp, Oppo et Vivo sur le marché des smartphones d’entrée et milieu de gamme. Il vend également des téléphones en Asie du Sud-Est et en Europe, et livre 70 millions d'unités par an, selon le communiqué de Huawei.

    Le magasin de produits électroniques et d'appareils électroménagers Suning.com figure parmi les acheteurs, parmi lesquels plusieurs sociétés d'investissement publiques de la ville natale de Huawei, à Shenzhen.

    Honor recherchera plus de partenaires d'investissement à l'avenir, avec la possibilité d'une éventuelle cotation, a déclaré la source.

    Huawei a déclaré que ses smartphones haut de gamme étaient également menacés par les sanctions américaines, le responsable de son activité grand public ayant déclaré en août qu'il ne serait pas en mesure de continuer à fabriquer les puces Kirin qui alimentent ses modèles haut de gamme.

    Se délester d’Honor donnera à Huawei une certaine « marge de manœuvre» du côté de l'approvisionnement pour son activité haut de gamme tout en se concentrant sur le développement de son HarmonyOS exclusif pour les smartphones », a déclaré Nicole Peng, vice-présidente de la division d’analyse du marché des dispositifs mobiles du cabinet Canalys.

    La vente contribuera à soutenir la marque, tout en donnant la possibilité de pouvoir racheter Honor un jour, a déclaré Will Wong, analyste chez IDC. « Il sera plus facile pour Huawei de faire un éventuel rachat à l'avenir auprès de ce consortium, ce qui pourrait ne pas être si facile s'ils le vendent à d'autres fabricants de smartphones ou d'électronique », a-t-il déclaré.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette décision d'Huawei ?
    Partagez-vous l'avis selon lequel une fois qu'Huawei n'aura plus de parts dans les activités de cette marque, les sanctions américaines sur la vente de composants électroniques vont s'estomper ?
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  3. #3
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    cette vente prouve que les sanctions USA ont un gros impacte sur la société, le PDG avait pourtant dit qu'il allait bientôt dominer le monde...

  4. #4
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    Par défaut L'administration Trump révoque certaines licences de vente des fournisseurs de Huawei comme Intel
    L'administration Trump révoque certaines licences de vente des fournisseurs de Huawei comme Intel,
    la dernière action menée contre l'entité sous la houlette du président républicain

    L'administration Trump a informé les fournisseurs de Huawei, y compris le fabricant de puces Intel, qu'elle révoquait certaines licences de vente à l'entreprise chinoise et avait l'intention de rejeter des dizaines d'autres applications pour fournir l'entreprise de télécommunications, ont déclaré à Reuters des personnes proches du dossier.

    L'action, probablement la dernière contre Huawei Technologies sous le président républicain Donald Trump, est la dernière d'un effort de longue date visant à affaiblir le plus grand fabricant mondial d'équipements de télécommunications, que Washington considère comme une menace pour la sécurité nationale.

    Pour mémoire, en 2019, le président Donald Trump a publié un décret qui place Huawei sur une liste noire, une décision qui a contraint les entreprises américaines à ne plus faire affaire avec le géant chinois des télécoms, à moins d'avoir une autorisation officielle. Le décret interdisait également l’achat ou l’utilisation de toute technologie de communication produite par des entités contrôlées par « un adversaire étranger » et susceptible de créer un « risque de sabotage indu » des systèmes de communication américains ou des «effets catastrophiques» sur l’infrastructure américaine. L'objectif officiel était de neutraliser la capacité de Beijing à compromettre les réseaux sans fil et les systèmes informatiques américains de la prochaine génération.

    « Moi, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d'Amérique, constate que les adversaires étrangers créent et exploitent de plus en plus de vulnérabilités dans les technologies et les services de l'information et de la communication, qui stockent et communiquent de grandes quantités d'informations sensibles, facilitent l'économie numérique et soutiennent infrastructures critiques et services d’urgence essentiels, afin de mener des actions malveillantes fondées sur le numérique, y compris l’espionnage économique et industriel contre les États-Unis et leur population.

    « Je conclus en outre que l’acquisition ou l’utilisation sans restriction aux États-Unis de technologies ou de services de l’information et de la communication conçus, développés, fabriqués ou fournis par des personnes détenues par, contrôlées ou soumises à la juridiction ou à la direction d’adversaires étrangers, accroissant la capacité des adversaires étrangers à créer et exploiter des vulnérabilités dans les technologies ou les services d’information et de communication, avec des effets potentiellement catastrophiques, constituent ainsi une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l’économie des États-Unis ».

    La dernière action dans ce sens intervient dans un contexte où les offensives américaines contre la Chine se sont multipliées dans les derniers jours de l'administration Trump. Le démocrate Joe Biden prêtera serment en tant que président mercredi.

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    Dans un e-mail vu par Reuters documentant les actions, l'Association de l'industrie des semi-conducteurs a déclaré vendredi que le département du commerce avait émis « l'intention de refuser un nombre important de demandes de licence d'exportation vers Huawei et de révoquer au moins une licence précédemment délivrée ». Des sources proches de la situation, qui ont parlé sous couvert d'anonymat, ont déclaré qu'il y avait eu plus d'une révocation. L'une des sources a déclaré que huit licences avaient été retirées à quatre entreprises.

    Cette nouvelle a déclenché des prises de bénéfices modérées sur certaines actions liées aux semi-conducteurs en Asie. La société coréenne Samsung Electronics a reculé de 1,5 % tandis que le japonais Advantest a perdu 1,5 % et Tokyo Electron a perdu 0,8 %.

    Le fabricant japonais de puces de mémoire flash Kioxia Corp a vu au moins une licence révoquée, selon deux des sources. La société, anciennement connue sous le nom de Toshiba Memory Corp, a déclaré qu'elle ne « divulgue pas les détails commerciaux concernant des produits ou des clients spécifiques ».

    Dans le courrier électronique, l’association des semi-conducteurs a déclaré que les actions portaient sur un « large éventail » de produits dans l’industrie des semi-conducteurs et a demandé aux entreprises si elles avaient reçu des notifications. L'e-mail notait que les entreprises attendaient « plusieurs mois » pour les décisions d'octroi de licences, et étant donné le temps qu'il restait à l’administration actuelle en place, gérer les refus de licence allait être compliqué. Les entreprises qui ont reçu les avis « d'intention de refus » ont 20 jours pour répondre, et le Département du commerce a 45 jours pour les informer de tout changement dans une décision ou celle-ci devient définitive. Les entreprises auraient alors 45 jours supplémentaires pour faire appel.

    Les États-Unis ont inscrit Huawei sur la Entity List du département du commerce en mai 2019, empêchant les fournisseurs de lui vendre des produits et technologies américains. Mais certaines ventes ont été autorisées et d'autres refusées tandis que les États-Unis ont intensifié leur répression contre l'entreprise, en partie en étendant l'autorité américaine pour exiger des licences pour les ventes de semi-conducteurs fabriqués à l'étranger avec la technologie américaine.

    Avant la dernière action, quelque 150 licences étaient en attente pour 120 milliards de dollars de biens et de technologies, qui avaient été retardées parce que diverses agences américaines ne pouvaient pas s'entendre sur la question de savoir si elles devraient être accordées, a déclaré une personne proche du dossier. 280 milliards de dollars supplémentaires de demandes de licence pour des biens et des technologies pour Huawei n'ont toujours pas été traités, a déclaré la source, mais sont désormais plus susceptibles d'être refusés.

    Intel Corp a reçu des licences des autorités américaines pour continuer à fournir certains produits à Huawei Technologies, a déclaré un porte-parole d'Intel en septembre de l'année dernière.

    Une règle d'août prévoyait que les produits dotés de capacités 5G seraient probablement rejetés, mais que les ventes de technologies moins sophistiquées seraient décidées au cas par cas.

    Les États-Unis ont pris les dernières décisions au cours d'une demi-douzaine de réunions à partir du 4 janvier avec de hauts responsables des départements du commerce, de l'État, de la défense et de l'énergie, a indiqué la source. Les responsables ont élaboré des directives détaillées sur les technologies capables de 5G, puis ont appliqué cette norme, a ajouté la personne.

    Cela impliquait de refuser la grande majorité des quelque 150 applications contestées et de révoquer les huit licences pour les rendre compatibles avec les derniers refus, a déclaré la source.

    L'action américaine est intervenue après la pression d'une récente personne nommée par Trump au département du Commerce, Corey Stewart, qui voulait faire adopter des politiques radicales concernant les entités chinoises après avoir été embauchée pour un séjour de deux mois dans l'agence à la fin de l'administration.

    Source : Reuters
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  5. #5
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    Par défaut Nuire jusqu'à la dernière minute,
    Les Américains ont tout de même fait un drôle de choix avec cet olibrius, j'ai bien du mal à trouver un homme politique français aussi naze , Déroulède un peu, mais Déroulède était un poète celui-ci est un bouseux de la dernière espèce.
    Du coup les fabriquants de puces se cherchent de partout de nouveaux fournisseurs, heureusement la production automobile est à minima avec la covid.
    Le grand projet de fabrication de puces européennes (surtout françaises) il faudra sans doute 10 ans; dommage d'avoir laissé choir Alcatel et ses lignes de production quasiment neuves en Normandie.
    C'est triste à dire, mais que ces choix débiles se retournent contre les Américains eux-mêmes ne seraient que bien mérités.

  6. #6
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    En dehors du fait souvent évoqué qu'il n'y a pas de raison de préférer être espionné par les E-U que par la Chine (si c'était vérifié concernant les équipements 5G), je ne trouve pas convaincant de considérer la 5G comme "un enjeu majeur de sécurité nationale". Jusqu'à preuve du contraire, la bande passante de la 5G sera surtout utile (à qui ?) pour transmettre des images de caméras, notamment de vidéo-surveillance Et peut-être de "sonnettes intelligentes" accompagnées de caméras

    Pour ce qui est de la VR, est-ce qu'on imagine que les gens vont se promener dans la rue avec des lunettes VR comme dans certains récits de SF échevelée ? c'est juste du marquetingue (terme à proposer à la Commission d'enrichissement de la langue française).
    A supposer que la VR à distance se développe, ce sera plutôt dans des lieux raccordés sur le réseau en fibres optiques.

    La "sécurité nationale" c'est plutôt la sécurité des investissements de ceux qui essaieront de vendre largement la 5G notamment à des gogos.

    Par ailleurs il semble que les émissions de la 5G seront directionnelle (orientées automatiquement vers les appareil qui l'utilisent). Ce qui est relativement rassurant pour ceux qui ne tiendront pas absolument à s'y exposer en utilisant la 5G.
    Reste à savoir quelle est l'efficacité (la répartition spatiale de l'émission) du procédé et ce qui se passe tout près de l'antenne, disons si votre tête de lit est contre un mur derrière une façade comportant une antenne 5G

  7. #7
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    Citation Envoyé par Christian_B Voir le message
    la 5G sera surtout utile (à qui ?) pour transmettre des images de caméras, notamment de vidéo-surveillance Et peut-être de "sonnettes intelligentes" accompagnées de caméras
    Il me semble que les communications téléphonniques et internet de nos smartphones, passeront eux aussi par la 5G. A terme, toutes nos communications Européennes...

  8. #8
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    Par défaut Tout et affaire de business
    Depuis 1946 et jusqu'en 2018 la CIA à espionné des dizaines de pays grâce à la complicité des appareils truqués par l'entreprise suisse Crypto AG. Jusqu'en 1993, les services ouest- allemand en ont aussi profité.
    Crypto AG a vendu à quelques 130 pays des machines de cryptage dotées de portes secrètes permettant aux services américains et allemands de lire les conversations codées.
    Et on connaît la suite avec Snowden.
    Alors si en Europe on installait la 5G Huawai, comment ils feraient pour nous espionner?

  9. #9
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    Bonjour,

    Citation Envoyé par Pepeci Voir le message
    Alors si en Europe on installait la 5G Huawai, comment ils feraient pour nous espionner?
    Tout simplement en ouvrant les yeux : https://www.vodafone.com/business/ne...gs-partnership

    China Mobile qui est le plus gros opérateur télécom chinois (600 millions de chinois) , dépend en majorité d'action et de subvention du gouvernement chinois. C'est une société publique en Chine, au même titre que France Telecom à un époque.

    China Mobile est en négociation pour racheter Vodafone-Airtel-Softbank ... du moins la holding Bharti indienne .

    Ajoutez à cela la maitrise de la chaine de prod ... c'est un futur cheval de troyes ...

  10. #10
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    Par défaut La candidate de Biden au poste de secrétaire au Commerce ne voit « aucune raison » d'enlever Huawei
    La candidate de Biden au poste de secrétaire au Commerce ne voit « aucune raison » d'enlever Huawei
    de la liste des entreprises chinoises sanctionnées par l'administration Trump

    En 2019, le président Donald Trump a publié un décret qui place Huawei sur une liste noire, une décision qui a contraint les entreprises américaines à ne plus faire affaire avec le géant chinois des télécoms, à moins d'avoir une autorisation officielle. Le décret interdisait également l’achat ou l’utilisation de toute technologie de communication produite par des entités contrôlées par « un adversaire étranger » et susceptible de créer un « risque de sabotage indu » des systèmes de communication américains ou des «effets catastrophiques» sur l’infrastructure américaine. L'objectif officiel était de neutraliser la capacité de Beijing à compromettre les réseaux sans fil et les systèmes informatiques américains de la prochaine génération.

    « Moi, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d'Amérique, constate que les adversaires étrangers créent et exploitent de plus en plus de vulnérabilités dans les technologies et les services de l'information et de la communication, qui stockent et communiquent de grandes quantités d'informations sensibles, facilitent l'économie numérique et soutiennent infrastructures critiques et services d’urgence essentiels, afin de mener des actions malveillantes fondées sur le numérique, y compris l’espionnage économique et industriel contre les États-Unis et leur population.

    « Je conclus en outre que l’acquisition ou l’utilisation sans restriction aux États-Unis de technologies ou de services de l’information et de la communication conçus, développés, fabriqués ou fournis par des personnes détenues par, contrôlées ou soumises à la juridiction ou à la direction d’adversaires étrangers, accroissant la capacité des adversaires étrangers à créer et exploiter des vulnérabilités dans les technologies ou les services d’information et de communication, avec des effets potentiellement catastrophiques, constituent ainsi une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l’économie des États-Unis ».

    Et la sanction devrait se poursuivre avec l’administration Biden. En effet, la candidate du président Joe Biden au poste de secrétaire au Commerce, Gina Raimondo, a déclaré qu'elle ne connaissait « aucune raison » pour laquelle Huawei Technologies Co. et d'autres entreprises chinoises ne devraient pas rester sur une liste de commerce restreint.

    Raimondo, dans des questions écrites des républicains du Sénat, a été interrogé sur la société, ainsi que sur Semiconductor Manufacturing International Corp., Hangzhou Hikvision Digital Technology Co. et d'autres. Ces entreprises figurent sur une liste qui oblige les entreprises américaines à obtenir des licences gouvernementales si elles veulent vendre la technologie et la propriété intellectuelle américaines aux entreprises.

    « Je comprends que les parties sont placées sur la liste des entités et la liste des utilisateurs finaux militaires en général parce qu'elles présentent un risque pour la sécurité nationale des États-Unis ou les intérêts de politique étrangère », a déclaré Raimondo, le gouverneur démocrate du Rhode Island. « Je n'ai actuellement aucune raison de croire que les entités figurant sur ces listes ne devraient pas y figurer. Si cela est confirmé, j'attends avec impatience un exposé sur ces entités et d'autres sujets de préoccupation. »

    Raimondo, interrogée sur le problème lors de son audience de confirmation au Sénat le 26 janvier, ne s'est pas spécifiquement engagée à maintenir Huawei sur la liste. Cela a incité plusieurs républicains de la Chambre à demander à leurs homologues du Sénat de retarder sa confirmation. Le Comité sénatorial du commerce, des sciences et des transports a voté 21 contre 3 mercredi pour faire avancer sa nomination.

    Interrogé sur les remarques de Raimondo, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a réaffirmé l'opposition du pays aux restrictions de sécurité américaines sur ses entreprises. « Nous vous exhortons à mettre fin à cette oppression gratuite contre les entreprises chinoises », a déclaré le porte-parole Wang Wenbin lors d'un point de presse régulier jeudi à Pékin.

    Toujours dans les réponses écrites, Raimondo a déclaré qu'elle et le secrétaire d'État Antony Blinken convenaient d'utiliser les outils du gouvernement américain pour prendre des mesures contre l'importation de produits fabriqués avec le travail forcé dans le Xinjiang, la région du nord-ouest où Blinken avait précédemment déclaré que la politique de la Chine envers sa minorité musulmane était équivalente à un génocide.

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    Mi-janvier 2021, avant que Joe Biden ne prête serment, l'administration Trump a informé les fournisseurs de Huawei, y compris le fabricant de puces Intel, qu'elle révoquait certaines licences de vente à l'entreprise chinoise et avait l'intention de rejeter des dizaines d'autres applications pour fournir l'entreprise de télécommunications, ont déclaré à Reuters des personnes proches du dossier.

    Dans un e-mail vu par Reuters documentant les actions, l'Association de l'industrie des semi-conducteurs a déclaré que le département du commerce avait émis « l'intention de refuser un nombre important de demandes de licence d'exportation vers Huawei et de révoquer au moins une licence précédemment délivrée ». Des sources proches de la situation, qui ont parlé sous couvert d'anonymat, ont déclaré qu'il y avait eu plus d'une révocation. L'une des sources a déclaré que huit licences avaient été retirées à quatre entreprises.

    Le fabricant japonais de puces de mémoire flash Kioxia Corp a vu au moins une licence révoquée, selon deux des sources. La société, anciennement connue sous le nom de Toshiba Memory Corp, a déclaré qu'elle ne « divulgue pas les détails commerciaux concernant des produits ou des clients spécifiques ».

    Dans le courrier électronique, l’association des semi-conducteurs a déclaré que les actions portaient sur un « large éventail » de produits dans l’industrie des semi-conducteurs et a demandé aux entreprises si elles avaient reçu des notifications. L'e-mail notait que les entreprises attendaient « plusieurs mois » pour les décisions d'octroi de licences, et étant donné le temps qu'il restait à l’administration actuelle en place, gérer les refus de licence allait être compliqué. Les entreprises qui ont reçu les avis « d'intention de refus » ont 20 jours pour répondre, et le Département du commerce a 45 jours pour les informer de tout changement dans une décision ou celle-ci devient définitive. Les entreprises auraient alors 45 jours supplémentaires pour faire appel.

    Avant cette dernière action du gouvernement Trump, quelque 150 licences étaient en attente pour 120 milliards de dollars de biens et de technologies, qui avaient été retardées parce que diverses agences américaines ne pouvaient pas s'entendre sur la question de savoir si elles devraient être accordées, a déclaré une personne proche du dossier. 280 milliards de dollars supplémentaires de demandes de licence pour des biens et des technologies pour Huawei n'ont toujours pas été traités, a déclaré la source, mais sont désormais plus susceptibles d'être refusés.

    Intel Corp a reçu des licences des autorités américaines pour continuer à fournir certains produits à Huawei Technologies, a déclaré un porte-parole d'Intel en septembre de l'année dernière. Une règle d'août prévoyait que les produits dotés de capacités 5G seraient probablement rejetés, mais que les ventes de technologies moins sophistiquées seraient décidées au cas par cas.

    Les États-Unis ont pris les dernières décisions au cours d'une demi-douzaine de réunions à partir du 4 janvier avec de hauts responsables des départements du commerce, de l'État, de la défense et de l'énergie, a indiqué la source. Les responsables ont élaboré des directives détaillées sur les technologies capables de 5G, puis ont appliqué cette norme, a ajouté la personne.


    Source : Gina Raimondo
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  11. #11
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    Les USA ont ouvert la boîte de Pandore avec leur guerre commerciale contre la Chine. Un chien qui a mordu, mordra. Rien ne dit que l'Union Européenne ne sera pas spéfiquement visée dans un futur proche.

  12. #12
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    Un truc marrant est que VIA Technologies qui possède une licence pour fabriquer des CPU x86, c'est maqué avec le groupe chinois Zhaoxin pour fabriquer des CPU's à technologie Intel en Chine, sans que cela ne pose le moindre problème, semble-t-il, a l'administration US...

  13. #13
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    Par défaut C'est vrai qu'avec cette minorité ça craint,
    religion et communisme n'ont jamais fait bon ménage,
    mais qui se sent morveux se mouche, normalement il devrait y avoir plusieurs états indiens aux états-unis, pas des réserves.

  14. #14
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    Par défaut Le Conseil constitutionnel valide la loi « anti-Huawei » pour sécuriser la 5G
    Le Conseil constitutionnel valide la loi « anti-Huawei » pour sécuriser la 5G,
    malgré la contestation des opérateurs télécoms français SFR et Bouygues Telecom

    L’urgence de la transition vers la technologie 5G et l’inquiétude liée aux risques potentiels de sécurité que pourraient poser les équipements de certains constructeurs, en l’occurrence le chinois Huawei, ont motivé l’émergence d’un texte de loi en France. C’est ainsi qu’un projet de loi, initié à l’Assemblée nationale en avril 2019 et visant à sécuriser cette nouvelle technologie ultra-rapide, a été publié par le gouvernement au Journal officiel.

    Les réseaux 5G introduisent la rapidité dans les secteurs stratégiques tels que le domaine de mobilité, l'e-santé, l'industrie, la robotique, et bien d’autres. Mais les suspicions autour d’un des acteurs majeurs de cette technologie, le chinois Huawei, ont poussé plusieurs pays à prendre des mesures dans l’intérêt de la sécurité nationale. C’est dans ce contexte que la France a adopté une loi qui s’étend à tous les fournisseurs d’équipements 5G, mais qui a parfois été présentée comme une loi anti-Huawei, pour contraindre le seul équipementier chinois à entrer dans un moule réglementaire plus stricte afin de protéger le pays, si les accusations d’espionnage dont fait l’objet Huawei s’avèrent exactes.

    « Notre niveau d’exposition aux risques devient un peu plus important. Il faut donc faire évoluer le périmètre pour s’assurer que les usages puissent se dérouler dans de bonnes conditions », avait dit le député LaREM, Eric Bothorel, lors de l’initiation du projet de loi à l’Assemblée nationale. Mais la loi française dont « Le but étant de valider le choix de l'équipementier réseau 5G des opérateurs » est taxée de vouloir écarter le géant des télécommunications chinois Huawei de la compétition pour le déploiement du 5G en France.

    Selon le directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, le texte évite de discriminer une entreprise en particulier. Si des doutes sont plus ou moins saillants d’un industriel à l’autre, pour Guillaume Poupard, « Se focaliser sur un seul équipementier, c’est une erreur, très clairement ». D’après lui, un acte d’espionnage et de piratage peut tout aussi bien se passer sur un autre matériel, indépendamment de sa provenance.

    Concrètement, la loi couvre tous les appareils installés depuis le 1er février 2019 en France et prévoit un « régime d’autorisation préalable, fondé sur des motifs de défense et sécurité nationale, des équipements de réseaux ». Éclairé par ses services spécialisés, le Premier ministre dira « s’il existe un risque sérieux d’atteinte aux intérêts de la défense et de la sécurité nationale » avec tel équipement ou tel logiciel.

    La proposition de loi « 5G » a finalement été adoptée en commission mixte paritaire en août 2019.

    Nom : huawei.jpg
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    La loi prévoit également que, chaque année à partir du 1er juillet 2020, le gouvernement remettra au parlement un rapport sur l’application du régime d’autorisation préalable. Le rapport en question analysera les effets de ce régime sur les opérateurs, et le rythme et le coût du déploiement des équipements en 4G et 5G en France. Il évaluera aussi le nombre d’appareils n’ayant pas pu être installés ou ayant dû être retirés à la suite d’une décision de refus.

    La loi a été contestée par les opérateurs télécoms français SFR et Bouygues Telecom, qui ont bâti pour moitié leur réseau mobile avec Huawei. Ils ont déposé des questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) face au préjudice lié aux fortes restrictions imposées à l'équipementier chinois sur le marché de la 5G.

    Bouygues Telecom a ainsi expliqué qu'il allait devoir retirer 3 000 antennes Huawei d'ici à 2028 dans les zones très denses en population, et qu'il avait interdiction d'utiliser des antennes Huawei pour la 5G à Strasbourg, Brest, Toulouse et Rennes.

    Mais le gouvernement a indiqué début septembre qu'il n'était pas prévu « qu'il y ait des indemnisations [versées aux opérateurs] pour les décisions qui ont été prises » au sujet de Huawei, contrairement à d'autres pays.

    Le Conseil constitutionnel a validé, vendredi 5 février, les dispositifs législatifs « anti-Huawei » :

    « Article 1er. - Le premier alinéa du paragraphe I de l'article L. 34-11 du code des postes et des communications électroniques, dans sa rédaction issue de la loi n° 2019-810 du 1er août 2019 visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles, et les mots « et le fait que l'opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d'ingérence d'un État non membre de l'Union européenne » figurant au second alinéa de l'article L. 34-12 du même code, dans la même rédaction, sont conformes à la Constitution.

    « Article 2. - Cette décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l'article 23-11 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée. »

    Source : décision du Conseil constitutionnel

    Et vous ?

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  15. #15
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    Par défaut Le Conseil constitutionnel valide la loi « anti-Huawei » pour sécuriser la 5G
    Tout cela pour éviter la surveillance du méchant chinois communiste ...

    Bon ... et pour les GAFAM's, ont fait quoi, parce que contrairement à HUAWEI, ils sont sponsorisé par l’État. A quand la loi pour protéger ses concitoyens ?

    Utilisons cette décision pour faire stopper Cisco, Netgear, Google, Microsoft & co. Ils font pareil que HUAWEI (voir pire)

  16. #16
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    Citation Envoyé par Apocalyps Voir le message
    Tout cela pour éviter la surveillance du méchant chinois communiste ...

    Bon ... et pour les GAFAM's, ont fait quoi, parce que contrairement à HUAWEI, ils sont sponsorisé par l’État. A quand la loi pour protéger ses concitoyens ?

    Utilisons cette décision pour faire stopper Cisco, Netgear, Google, Microsoft & co. Ils font pareil que HUAWEI (voir pire)
    C'est connu que contrairement au USA la chine ne met pas le nez dans ses entreprises, elles peuvent agir en toute indépendance sans craindre de représailles si jamais ils critique le gouvernement en place ou tout mouvement assimilé comme tel. Je suis d'accord sur le fait que les Gafam et les USA ne sont pas des enfants de cœurs les entreprises chinoises ne sont pas meilleur sur ce point que les entreprises américaines, quand on descend en dessous de zéros c'est inutile de comparer qui est le "moins pire". La question qui mettre à la place des américains et des chinois? On a des entreprises européennes mais rien ne garantit que ce sera meilleur sur ce plan malheureusement et en plus elles semble accuser un certain retard sur la technologie.

    Je n'aurais rien contre l'usage de "champions" européens mais les gouvernements semble pressés pour la 5G, alors qu'on pourrais donner un coup de pieds à l'installation de la fibre mais apparemment ça fait moins vendeur.

  17. #17
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    Par défaut C'est vrai que dans tous ces métiers liés à l'électronique, d'une façon ou d'une autre,
    l'état n'a strictement rien fait pour protéger ce type d'industrie qui créait pourtant des dizaines de milliers d'emplois en province alors que des industries du passé comme les hauts fourneaux,les fonderies, les centrales à charbon ont touché des subventions déguisées conséquentes sans que ça les empêche de fermer.
    Peut être que renvoyer dans leurs foyers des femmes travaillant dans des métiers un peu méprisables ne craignaient pas de grosses manifestations , on sépare difficilement en France l'idée de l'électronique vs game boy, jouets, et la "grosse" mécanique, truc de mecs sans avenir, dans la mythologie "zolacienne", chaque président se sentait un Lantier revenant noir du taf.
    A Angers, ville qui aurait du devenir la silicon valley européenne à la grande époque en remplacement des usines Bessoneaux (cordages en chanvre > arrivée du nylon) ça occupait plus de 3000 personnes, et Machines Bull n'avait strictement aucune inquiétude face à IBM le monstre de l'époque, tout l'environnement tournait autour, arts et métiers, classes balbutiantes d'informatique, lycées orientés électronique, et même l'AFPA avait une des 3 formations sur la France.
    Pire quand Bull a coulé, presque tout ces excellents informaticiens formés in situ, ont essaimé dans le monde entier.
    Et maintenant qu'on s'inquiète de notre indépendance dans ces métiers c'est le désert.
    Bull vivote, la ville d'Angers s'est tournée avec l'INRA dans les métiers du vivant et ça marche plutôt bien.

  18. #18
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    Citation Envoyé par Itachiaurion Voir le message
    C'est connu que contrairement au USA la chine ne met pas le nez dans ses entreprises, elles peuvent agir en toute indépendance sans craindre de représailles si jamais ils critique le gouvernement en place ou tout mouvement assimilé comme tel. Je suis d'accord sur le fait que les Gafam et les USA ne sont pas des enfants de cœurs les entreprises chinoises ne sont pas meilleur sur ce point que les entreprises américaines, quand on descend en dessous de zéros c'est inutile de comparer qui est le "moins pire". La question qui mettre à la place des américains et des chinois? On a des entreprises européennes mais rien ne garantit que ce sera meilleur sur ce plan malheureusement et en plus elles semble accuser un certain retard sur la technologie.

    Je n'aurais rien contre l'usage de "champions" européens mais les gouvernements semble pressés pour la 5G, alors qu'on pourrais donner un coup de pieds à l'installation de la fibre mais apparemment ça fait moins vendeur.
    Exactement. l’Europe pourrait prendre son indépendance vis à vis de la Chine ou des USA en utilisant ses entreprises, malheureusement il semble effectivement avoir un retard technologique ... c'est bien dommage parce que c'était le but de l'Europe d'être compétitif face à d'autre nation comme les USA ou la Chine ?

  19. #19
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    et si la chine bloque certaine entreprises français en chine, la france criera au scandale.....

  20. #20
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    Citation Envoyé par marc.collin Voir le message
    et si la chine bloque certaine entreprises français en chine, la france criera au scandale.....
    Je te rassure, la chine bloque TOUTES les entreprises française en chine. Si tu veux faire affaire en Chine, tu n'as qu'une seule solution : une join venture 50/50 avec un collaborateur chinois.

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