Bah franchement je ne vois pas en quoi c'est "facile", ni dans un sens ni dans l'autre. On peut avoir des pulsions violentes ou criminelles sans être politisé, comme on peut, je pense, passer à l'acte par conviction politique, sans être psychotique. Je t'accorde que les deux sont souvent emmêlés, mais dans le cas du tireur de Dayton, la psychose semble avérée et bien antérieure à l'acte. La conviction politique est faible, pas d'activisme, juste quelques retweet, marques de sympathies et déclarations à l'emporte-pièce, beaucoup plus récentes.
Breivik, par exemple, à mon avis - même si je ne suis pas dans sa tête évidemment. Mais c'est ce qu'il dit, c'est ce que les experts ont dit (après débat) et c'est ce que les juges ont dit aussi en le déclarant pénalement responsable.
Le problème n'est pas que ces plate-formes soient "trouvables" pour qui les cherche - elles le sont toujours, même les plus confidentielles. Le problème est que ces plate-formes géantes, uniquement du fait de leur taille/audience, sont mises sous le nez de tout le monde, qu'on le veuille ou non, démultipliant leurs capacités de propagande et de recrutement. Ce qui se produit actuellement avec les sites d'extrême-droite, mais pas d'extrême-gauche.
Je ne comprends pas très bien ton souci avec les antifa. Si les plateformes antifa avaient autant de poids et d'audience que les plateformes d'extrême-droite, la question de la censure/dissolution/interdiction se poserait de la même manière. Sauf que ce n'est, objectivement, pas le cas.






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