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Android Discussion :

Google s’attaque aux applications antipub


Sujet :

Android

  1. #61
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    D'une manière générale, beaucoup d'intervenants confondent libre et gratuit. Et c'est naturel
    Je ne confonds rien. Moi, je parle d'applications gratuites, je ne parle pas de libre.

    Pour ce qui est de ceux qui font des applications vendues mais prétendues open-source, ben pour moi ce sont des gens qui commercialisent mais veulent se faire passer pour des acteurs du libre. À l'origine libre et gratuit étaient associés, les "Fred Fish" par exemple, étaient des applications distribuées gratuitements et libres. Libre et payant n'avait aucun sens à l'origine.

    Ensuite, évidemment, certains ont voulu monnayer le libre original, et on réussi à créer du libre pas gratuit, et le libre n'est plus devenu équivalent à gratuit. L'esprit du libre original était pourtant clair, et si aujourd'hui on fait passer des vessies pour des lanternes aux dernières générations, ceux qui ont connus les ordis de fin 70/ début 80 ne se font pas avoir.

    Mais bref, moi je parle de vraie gratuité ou de fausse gratuité (pub), pas du débat libre/pas libre.

    Au delà de cette confusion répandue, associer "développeur de grauit" à "bénévole" et à "Linux", semble un peu hasardeux.
    Ce qui est hasardeux, c'est ta façon t'interpréter mes propos. Tu tires un tas de "conclusions" et "d'affirmations" d'une phrase humoristique qui n'a aucun rapport avec tout ce que tu prétends que j'ai dit.

    Cette phrase ne sous-entend rien d'autre que ce qu'elle dit explicitement: à savoir que sur les forums Linux il y a des tas de développeurs d'applications gratuites qui seraient furieux si on venait leur dire qu'ils sont des développeurs du dimanche, ou encore que si leurs applications étaient correctes qu'ils les vendraient.

    Si tu y vois une autre signification, libre à toi mais c'est chercher l'argument inexistant pour le seul plaisir de le critiquer.

    Ce n'est pas moi qui ai posé ces questions.
    Où ai-je dis que c'était toi??? J'ai cité, je présume que chacun sait au moins qu'il correspond à la citation. Non?

    Ce n'est pas moi qui ai posé ces questions. Mais en savoir plus sur chacun des intervenants devrait permettre de mieux comprendre les positions de chacun, et de faire évoluer la conversation. Donc, personnellement :

    Je suis développeur pour une boite qui développe sa solution de SAS
    Je n'exerce pas une activité bénévole
    J'ai en revanche déjà contribué à quelques logiciels libres. Principalement quelques patchs sur du code existant, mais aussi création et maintenance de plugins pour une application web
    Je n'ai pas écris de tuto
    Je l'ai dit, m'étaler n'est pas trop mon truc. Tu me forces à parler, je réponds au strict minimum en espérant que ça te suffira.

    J'ai travaillé principalement dans le secteur de l'électronique et accessoirement (commercialement parlant) dans le domaine de l'informatique (principalement pour des applications ciblant du hardware très spécifique). Je suis continuellement en train de travailler sur des projets mixtes électronique + informatique, et je fais beaucoup d'embarqué.

    J'ai exercé comme bénévole "officiel" et comme bénévole "non officiel".

    Je publie régulièrement des applications gratuites, en fait chaque fois que ça m'est possible.

    Je publie des "tutos". Enfin, j'ignore la différence profonde entre un tuto, un livre, ou un cours. Disons que ce que je publie se rapproche de ce qu'on trouve en librairie technique classique.

    Satisfait?
    Ça avance à quoi? Le fait que je t'ai dit que je faisais du gratuit ne suffisait pas?

    Un point que je souhaite mettre en avant, c'est que mes contributions au libre me conduisent à penser que cet univers n'est pas plein de bénévoles désintéressés qui ne pensent qu'à rendre service à leur prochain. Par exemple dans mon cas, même s'il me plait de penser que je suis "gentil" ; quand je suis honnête avec moi même je dois reconnaitre que mes principales motivations ont été:
    Je te rappelle que j'ai explicitement dit que les motivations des réalisateurs d'applications gratuites étaient variées, j'en ai cité quelques unes, j'ai laissé des points de suspension, et j'ai indiqué que chacun avait les siennes. Alors, merci de bien vouloir arrêter de me prêter des propos qui ne sont pas les miens afin de me faire passer pour un doux rêveur communiste qui pense que tout le monde il est beau et gentil. Quand on a des choses pertinentes à dire, on n'utilise pas ce genre de procédés.

    De toutes façons, l'utilisateur final se moque éperdument des motivations du développeur: Si l'application est (vraiment) gratuite et qu'elle est de qualité, je pense que ça lui suffit. Je ne connais personne qui demande un rapport de psy sur un auteur avant de télécharger son application. Ceci n'empêche pas un minimum de vigilance et d'esprit circonspect lorsque ce sont des grosses boîtes commerciales qui se mettent à devenir généreuses.

    Tu es en train d'essayer de détourner les propos initiaux qui étaient de se demander si une application "publicitaire" était réellement gratuite, en débat pour savoir si un développeur de gratuit peut avoir d'autres motivations qu'une intention humaniste.

    Évidemment qu'il peut y avoir bien d'autres raisons, et même certaines égoïstes. Qui peut penser un seul instant qu'une boîte payant des développeurs pour fournir une appli gratuite n'a pas un intérêt quelconque à le faire? Le tout c'est que ce soit clair, et surtout que ce soit du vrai gratuit, pas de la bouillie farcie de pub (désolé).

    Opposer "développeurs qui veulent gagner de l'argent et qui disent qu'ils font du gratuit alors qu'ils mettent de la pub", et "développeurs qui font du 'vrai' gratuit", ça n'a pour moi pas de sens.
    C'est un raccourci inexact:

    - Quand on a une application vraiment gratuite (sans pub), peu importe les motivations de celui qui l'a développée, elle remplit son service au niveau de l'utilisateur exactement comme toute application (gratuite ou commerciale). La seule différence, c'est que l'utilisateur ne débourse pas de sa poche pour l'utiliser. La démarche visant à publier l'application est réellement de fournir une application gratuite. Le petit développeur qui produit le gratuit publie sans calculer le rapport qu'il en aura (forcément), la grosse boîte a des motivations indirectes mais pas de rapport immédiat sur le produit gratuit lui-même.

    - Quand on a une application avec pub, l'auteur vise explicitement une rentrée financière sur le produit lui-même. Ce n'est donc clairement pas une application gratuite, les rentrées se faisant sur le produit en question. Cette rentrée se fait au détriment de l'utilisateur (qui est incommodé par la pub, qui le dérange). Une appli-pub n'est donc pas l'équivalent d'une application commerciale qui serait gratuite, et donc pas équivalent à une application vraiment gratuite. Dit autrement, pour utiliser l'application il y a un prix à payer lors de chaque utilisation (manger la pub). Partant de là, j'estime anormal qu'on range les appli-pubs dans la catégorie "applications gratuites" parce qu'à aucun moment (ni dans la démarche du développeur ni dans l'utilisation de l'appli) on ne trouve une trace de gratuité. C'est un peu comme des "cadeaux gratuits" offerts à l'achat d'un produit ou d'un abonnement, il ne s'agit en aucun cas de gratuité.

    J'ai cotoyé un membre d'une association libriste. Le type s'y impliquait 80h par semaine non parce qu'il avait un business model derrière, mais par conviction : donner de son temps pour la communauté libre.
    De quoi vivait-il ? Il a fait le choix de vivre des allocations afin de pouvoir se consacrer pleinement à sa passion.
    Je laisse chacun déterminer qui, pour vous, finance ce libre et "gratuit".
    LOL, quel pure remarque ultra-libérale. Dire qu'on me taxe de communiste, mais ça vaut bien le libéralisme ostentatoire.

    Moi, je note, pour "analyser" ton exemple visant à démontrer que le type est une espèce de parasite (c'est sous-entendu) de la société que :

    - Ce type touche une misère (allocations) et pourtant travaille 80 heures par semaine. Il opère comme une espèce de fonctionnaire sous-payé et sans droits. J'estime qu'au minimum il mérite ce qu'il touche, ce n'est pas une aumône.

    - L'intégralité de ce qu'il produit est destiné à être partagé et à permettre à d'autres de ne pas débourser de l'argent.

    - Je pourrais même ajouter que vu qu'il n'y a de toutes façons pas de boulot pour tout le monde, le fait qu'il ne travaille pas n'induit de toutes façons pas un chômeur de plus. Mais n'allons même pas jusque là:

    Qui paye?
    Ben, la société, via les impôts. C'est justement le principe de mutualisation dont je parlais, et c'est JUSTEMENT comme ça que fonctionnent les appli-pubs, puisqu'il est évident (je ne vais pas y revenir) que la pub impacte sur le prix de revient des marchandises, et donc sur le pouvoir d'achat du consommateur.

    Est-ce avantageux?
    Ben, il suffit de comparer ce "libre fait par un chômeur" avec les deux possibilités "payant" et "pub".

    - Payant: L'utilisateur paye l'application incluant les bénéfices des actionnaires (non taxés) et patrons, toute l'équipe marketing, les taxes et impôts, le salaire du (admettons un seul) développeur, qui facture son temps x fois celui du chômeur. Moralité, le prix à l'heure de développement est 100 fois supérieur à celui du chômeur, et donc ça coûte plus cher à l'utilisateur, c'est clair. Par contre, pour la société, ça a rapporté de l'argent (une partie de celui de l'utilisateur). Vu à grande échelle, si tout le monde paye tout, chacun y perd en moyenne sur les produits mais économise statistiquement la même chose sur ses impôts. Au final, vu le système d'impôts, moins on gagne et plus on y perd avec ce système. Par contre, les gros salaires sont gagnants avec le tout payant.

    - Pub : L'utilisateur ne paye pas l'application. Cependant, l'ouverture du canal publicitaire induit des frais pour les sociétés qui sont contraintes de l'utiliser pour cause de concurrence. L'application est donc payée par le consommateur et non par l'utilisateur. C'est une méthode de mutualisation. Au niveau du coût, le prix payé au développeur doit être augmenté d'une série de marges: salaires des publicitaires, bénéfices des actionnaires (non taxés), sans compter un surcoût d'heure de développement pour s'assurer que l'utilisateur n'utilise pas un bloqueur et autres systèmes visant à pouvoir facturer la pub. Au final, vu la société actuelle, c'est l'ensemble des citoyens qui paye. La répartition des avantages est cependant différente. Ici, celui qui utilise beaucoup de produits-pub est gagnant, mais celui qui consomme beaucoup de produits "publicités" perd à chaque achat. Au final, c'est celui qui consomme le plus (familles nombreuses etc) qui perd le plus, et l'adepte consommateur d'applis qui est gagnant. C'est un système qui n'est guère intéressant pour les moins nantis. L'utilisateur a quand même l'inconvénient de devoir manger la pub, personne n'est donc vraiment content.

    -Le chômeur: il facture son application au prix du chômage réparti sur 80 heures par semaine: c'est moins de la moitié du minimex. L'application a donc un prix de revient au ras des pâquerettes. Il la distribue gratuitement. On retrouve exactement le système de mutualisation de l'appli-pub mais la répartition est différente. Celui qui utilise beaucoup d'applis est toujours gagnant par rapport au cas "payant". Par contre, l'argent est pris non pas sur les consommations de marchandises (les produits) mais est pris sur les impôts. Or, vu le système de répartition des impôts, ce sont les plus riches qui vont payer. C'est donc un système plus "de gauche" (la vraie, pas la gauche "politique"). L'utilisateur, lui, est ravi car aucun désagrément.

    Donc, si on résume, en étant clair qu'aucun des 3 systèmes n'est "gratuit" au sens "communautarisation", et que l'argent vient toujours de quelque part (faut arrêter de rêver), on peut dire que :

    - Les applications payantes sont un système qui avantage soit ceux qui ne consomment pas d'application (tout le monde n'a pas besoin d'un PC), soit ceux qui ont les plus gros salaires

    - Les applications pub sont un système qui avantage ceux qui consomment des applications et qui consomment peu d'autres produits comparativement à leurs revenus (ceux qui arrivent à économiser de l'argent), bref les bons salaires consommateurs d'applis. L'inconvénient majeur c'est que, si la société paye l'appli, l'utilisateur final doit aussi la subir, on est dans le moins bon des mondes, personne n'est content (sauf celui qui fourgue sa pub). L'application est en fait payée par une espèce de TVA cachée sur le produit.

    - Les applications gratuites faites par le chômeur sont celles qui coûtent le moins cher globalement. L'argent de l'application est payée par l'ensemble de la société (comme la pub) mais cet argent est fourni par l'impôt donc par les salaires les plus élevés et non par une ponction sur les produits (comme l'est la TVA).

    On peut encore résumer en imageant :

    - Payant : on utilise si on sait payer

    - Pub : Payement opéré par une hausse de la TVA

    - Gratuit par chômeur: Payement opéré par une hausse des impôts

    - Gratuit par autre que chômeur: prix payé par le développeur (son temps)

    Donc, évidemment, on va retrouver la discussion gauche/droite classique, dans le sens: qui paye? Logique que chacun évalue les avantages et inconvénients en fonction de sa propre situation financière.

    MAIS il convient de noter que dans tous les cas, seule l'appli-pub dérange l'utilisateur final, est envahissante, nuisible, et dérangeante. Seule l'appli-pub prétend également qu'elle est gratuite au niveau société tout en ne l'étant pas. Seule l'appli-pub induit en elle-même des frais supplémentaires parfaitement inutiles.

    C'est donc un système qui opère un financement comme les autres solutions, mais ajoute une nuisance qui n'existait pas avant. En outre, à quoi sert d'instaurer un système de mutualisation si, au final, c'est quand même le plus pauvre qui est le plus désavantagé? Autant laisser les applis payantes. Pire, le pauvre sans PC devient solidaire du consommateur d'applis.

    Ah oui, j'oubliais: non, je ne vis pas des allocations sociales (bien que j'estime que le chômage ne soit pas le fait des chômeurs mais le résultat d'un refus récent de partage du temps de travail global, qui se réduit de façon logique et depuis la nuit des temps au fur et à mesure de l'évolution des outils).

    A+
    Claude

  2. #62
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    Houla... j'ai du toucher une corde sensible en parlant de développeur du dimanche

    Pourtant ce terme n'a rien de péjoratif, il désigne ceux qui font du développement sur leur temps libre (et donc en opposition à ceux qui le font pour gagner leur vie). Certains développeurs du dimanche sont bien plus efficaces (j'en connais un paquet), mais ce qui est sur c'est que développer une application demande une quantité de compétences (architecture logicielle, langage de développement, design, marketing) qu'on trouve rarement chez une seule personne. Sans compter que sur nos devices mobiles ces compétences sont mises à rude épreuve (on ne fait pas du réseau comme sur un ordinateur fixe par exemple, le QA est très long et fastidieux, ...).

    Enfin bref...

    ceux qui ont connus les ordis de fin 70/ début 80 ne se font pas avoir
    Ben zut alors, je me fais quand même avoir ! Comme quoi....
    En même temps, c'est normal, la notion de logiciel libre à l'époque n'existait pas (si mes souvenirs sont bons, c'est grâce à la FSF qu'ils sont apparus, donc milieu des années 80).
    Bien entendu, rien à voir avec les free softwares (puisqu'on n'a pas le droit d'utiliser "freeware") ou autres sharewares, dont le code source n'est pas accessible et/ou modifiable, et qui, du coup, ... bizarre hasard... viennent souvent accompagnés de adware (flute, on s'est fait eu).

    Bon tout ça ne nous avance de toute manière à rien...
    Il y a des développeurs du dimanche qui font du gratuit (sans pub), du gratuit (avec pub) et du payant (sans pub).
    Et il y a des développeurs (qui en vivent) qui font du gratuit (sans pub), du gratuit (avec pub) et du payent (sans pub).

    En quoi a-t-on le droit de juger telle ou telle catégorie ?

    Qui paye?
    Ben, la société, via les impôts. C'est justement le principe de mutualisation dont je parlais, et c'est JUSTEMENT comme ça que fonctionnent les appli-pubs, puisqu'il est évident (je ne vais pas y revenir) que la pub impacte sur le prix de revient des marchandises, et donc sur le pouvoir d'achat du consommateur.
    Pas tout à fait... dans le cas présent ce n'est pas la société en général, mais ceux qui ont un travail déclaré (voir plus bas!)
    Quant à la pub, encore une fois, elle n'impacte en rien sur le prix des marchandises. Et si elle devait le faire, l'impact de la pub aurait tendance à réduire le prix des marchandises au contraire (mais hélas, l'histoire montre qu'elle ne sert qu'à augmenter les bénéfices des sociétés). On ne va pas faire un court d'économie et de marketing ici, et je conçoit que le raccourci que j'ai pris dans mon précédent message peut prêter à confusion, il existe des tas de "cours" sur le Net montrant comment le coût de la publicité est rattrapé par la quotte-part de la conception sur chaque produit vendu.

    Moralité, le prix à l'heure de développement est 100 fois supérieur à celui du chômeur, et donc ça coûte plus cher à l'utilisateur, c'est clair.
    J'aimerai bien
    Or, vu le système de répartition des impôts, ce sont les plus riches qui vont payer.
    Heu... pas vraiment non... Ce sont ceux qui ont un travail salarié déclaré, et les boites qui les embauchent qui payent (y compris la PME qui se casse le dos à trouver de quoi payer ses salariés tous les mois). Ce qui inclut au passage, les développeurs qui vendent leur applis, ou se font payer par la pub.... L'assurance chomage n'est (pour l'instant) financée que par le travail (c'est d'ailleurs là, une incohérence du système, mais c'est un autre débat).

    Je dis peut être une bétise, mais il me semble que AdBlock exploitait une faille d'Android qui consistait à imposer un Proxy à la volée, et redirigeait les requêtes vers localhost.
    Haaa, c'est possible, je vais me renseigner, mais il me semblait que le proxy en question était justement sur internet...
    N'oubliez pas de cliquer sur mais aussi sur si un commentaire vous a été utile !
    Et surtout

  3. #63
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    Pourtant ce terme n'a rien de péjoratif, il désigne ceux qui font du développement sur leur temps libre
    Tu prends pour toi une remarque qui ne l'est pas.
    Je visais cette remarque-ci, citation de martopioche :

    Les "Stores" ont promus la possibilité au développeur du dimanche (si si j'ose ) de publier une application, mais dans la pratique, ce ne sont pas eux qui feront des applications de "qualité"
    Cette remarque est complètement péjorative, elle enfonce le clou en ajoutant "si si j'ose" ainsi qu'un smiley ironique, et conclut en disant en tant que généralité que ces développeurs ne font pas des applications de qualité.

    C'est donc non seulement péjoratif mais même carrément insultant.

    Du reste, "développeur du dimanche" c'est en soi péjoratif, sinon on parle de développeur amateur ou quelque chose du style. Si quelqu'un me dit que je suis un conducteur du dimanche, je doute qu'il veuille dire que c'est parce qu'il m'arrive de rouler le week-end, faut quand même assumer ses écrits.

    En même temps, c'est normal, la notion de logiciel libre à l'époque n'existait pas (si mes souvenirs sont bons, c'est grâce à la FSF qu'ils sont apparus, donc milieu des années 80).
    Je n'ai pas cité l'année d'apparition des logiciels libres et gratuits, j'ai juste indiqué que ceux qui ont connu les débuts de l'informatique individuelle ont connu l'apparition des applications libres et gratuites, et que les deux concepts étaient liés.

    Ensuite, sont apparues d'autres catégories, que je n'ai pas niées, c'est juste que ce n'est plus du freeware de l'époque.

    Mais, du reste, tu cites la FSF: je te rappelle sa règle de liberté n° 2:

    "La liberté de redistribuer des copies donc d'aider son voisin"

    J'aimerais savoir comment on peut distribuer une copie gratuite d'un logiciel payant. Comme quoi, pour eux aussi, libre et gratuit sont assimilés.

    En quoi a-t-on le droit de juger telle ou telle catégorie ?
    1) Ceux qui jugent en premier lieu, ce sont ceux qui prétendent interdire à un utilisateur de se protéger contre la pub, et qui trouvent dommageables les applications de blocage de pub.

    2) Je ne juge pas une catégorie de gens POUR AUTANT que ça n'impacte pas sur ma vie privée et que ça ne cause pas préjudice. Or, moi, la pub invasive, je la trouve préjudiciable et donc j'ai le droit de considérer ceux qui s'arrangent pour augmenter la visibilité de la pub comme des nuisibles (puisqu'ils me nuisent).

    Pas tout à fait... dans le cas présent ce n'est pas la société en général, mais ceux qui ont un travail déclaré (voir plus bas!)
    Faut vraiment ne pas avoir envie de lire. La phrase que tu contestes est :

    Qui paye?
    Ben, la société, via les impôts.
    Faut-il vraiment préciser: Les membres de la société qui payent un impôt, via les impôts? Ça me semble un peu redondant quand même. Ça ne te semblait pas suffisamment explicite comme c'était dit?
    Forcément que quelqu'un qui ne paye pas d'impôts ne participe pas au financement via les impôts, et, du reste, c'est pourquoi j'ai précisé que lorsque le financement était du fait des impôts, alors ça favorisait les moins riches.
    Quant à la pub, encore une fois, elle n'impacte en rien sur le prix des marchandises
    Oui, j'ai compris, c'est de l'argent magique qui ne vient pas de la poche de l'acheteur.

    Donc, si je demande au billet qui arrive dans la poche d'un développeur de pub qu'il me raconte son parcours, il ne me dira pas qu'il vient d'un client qui a acheté une marchandise.

    Moi, je veux bien discuter, mais lorsqu'on s'obstine à dire que de l'argent versé en frais (quels qu'ils soient) par une société produisant du consommable ne vient pas de la poche du client final, ça rend la discussion impossible car cette argumentation vise en fait à affirmer que la pub fabrique de l'argent. C'est exactement la même entourloupe que nos gouvernements qui tentent d'expliquer que de l'argent a "disparu" lors de la catastrophe bancaire: l'argent, ça ne disparaît pas et ça ne se fabrique pas (du moins, pas par les particuliers).

    il existe des tas de "cours" sur le Net montrant comment le coût de la publicité est rattrapé par la quotte-part de la conception sur chaque produit vendu.
    Ah ben oui, je comprends mieux: des cours qui expliquent comment ça se passe pour une société donnée dans un environnement donné. Or ce n'est pas de ça dont on parle.

    Bref, tu confonds deux vérités qui sont sur un plan différent:

    - Si tu prends une société A qui investit en frais publicitaires, alors son investissement peut se récupérer par la part de marché supplémentaire que la pub lui rapporte.

    C'est ça dont tu parles et c'est ça dont parlent les cours auxquels tu fais référence.

    Dit autrement: dans une économie de marché fonctionnant avec un nombre de canaux publicitaires donnés, l'investissement publicitaire d'une société donnée peut être bénéficiaire et donc ne pas se répercuter sur le produit.

    MAIS ça ne veut en aucun cas dire que la pub n'est pas prise en compte sur le coût d'un produit, parce que tu oublies de raisonner sur l'ensemble des entreprises.

    Si je raisonne sur l'ensemble, je reprends ma société A:

    - Avec la pub et ma société qui n'investit pas, cette société perd des parts de marché du fait même que ses concurrents, eux, investissent et donc sont plus visibles. Donc, cette perte de part se répercute très très fortement sur le prix de ses produits.

    - Avec la pub, ma société est OBLIGÉE d'investir en publicité. Cet investissement lui permet d'être aussi visible que ses concurrents et donc limite ses pertes. MAIS cette publicité à un coût qui est répercuté sur l'utilisateur, moindre que sans l'investissement publicitaire.

    - Mais SANS la pub: ma société ne doit plus investir en publicité, elle est aussi visible que ses concurrents, il n'y a donc pas de perte de parts de marché et donc pas de répercussion sur le prix final. Pas de répercussion du tout, inclus les répercussions des frais publicitaires.

    Donc, évidemment que si une société investit dans un canal publicitaire elle ne répercute de façon apparente pas l'investissement sur le produit, puisque le rattrapage des pertes de part de marché compense la pub. Bref, ça coûte si on fait de la pub mais ça coûte aussi si on n'en fait pas (du fait de l'existence de la pub). De fait, la pub a un coût, répercuté sur le produit, pour qui fait de la pub, mais encore plus pour qui n'en fait pas. C'est pourquoi faire de la pub "semble" ne rien coûter si on prend une société particulière.

    Mais ça ne vaut QUE si on maintient la pub. Si demain on vire toute pub, alors il n'y a plus aucun frais publicitaire. Les ventes globales dépendant des revenus des gens (et non de la pub), les parts de marché globales sont inchangées et les frais diminuent, donc les produits diminuent également.

    Je viens de prendre le cas de l'ensemble des canaux publicitaires. Maintenant, si on en prend un seul, on a 3 cas :

    - Soit ce canal n'est utilisé par personne, auquel cas il ne coûte rien à personne, n'impacte pas les parts de marché, et donc ne coûte pas à l'utilisateur

    - Soit ce canal est utilisé par quelques-uns, auquel cas il coûte à ces quelques-uns, mais coûte encore d'avantage à ceux qui ne l'utilisent pas, sous la forme d'une perte de parts de marchés qui va vers ceux qui sont visibles sur ce canal. Ceux qui sont le plus visibles peuvent ne pas répercuter, ils sont gagnants et empochent la différence (aucune raison de brader les prix, les concurrents sont dans la panade). Ceux qui sont moins visibles vendent moins et donc ça impacte sur le prix du produit vendu. Donc, ça coûte globalement à l'utilisateur. Note au passage que ça favorise toujours les grosses sociétés.

    - Soit ce canal est utilisé par l'ensemble des intervenants. Tous ces intervenants dépensent le même argent en frais sur ce canal, si tout est équilibré aucun ne gagne ni ne perd de parts de marché, mais au final tout le monde a des frais qu'il peut répercuter (puisque les concurrents ont les mêmes).

    Moralité: chaque fois qu'on ouvre un canal de publicité, on oblige les sociétés à y investir sous peine de perte de parts de marché, et donc cette obligation se répercute sur la moyenne des produits vendus.

    Il n'y a pas de magie avec la pub, et il faut arrêter de confondre le cas "marketing" d'une société plongée dans un univers de pub avec les conséquences de la présence ou l'absence de pub pour l'ensemble des sociétés. Le raisonnement n'est pas du tout le même, les conclusions non plus.

    Or, moi, je n'ai jamais dit que la société "Nestlé" (puisqu'on l'a citée) ne devait pas investir dans la pub d'un canal donné (étant une multinationale elle serait perdante de ne pas le faire). Je dis qu'il faut essayer de ne pas ouvrir d'autres opportunités de canaux publicitaires, sans quoi les sociétés sont OBLIGÉES de s'y engager et donc sont obligées d'en répercuter le coût.

    C'est comme récemment avec l'ouverture des noms de domaine: en ajoutant des extensions, on oblige les marques à acheter ces extensions. Le coût en est obligatoirement reporté sur le consommateur, vu que ça va devenir une obligation pour l'ensemble des grosses sociétés. Mais, au final, les sociétés n'y gagnent absolument rien, parce que leurs concurrents vont faire la même chose.

    La pub engendre la pub.

    Donc, quand tu lis un cours de marketing, regarde son contexte. Ils ne parlent pas d'agir sur la situation existante mais expliquent comment se comporter efficacement (pour l'entreprise) dans une situation imposée de l'extérieur.

    Or, moi, je ne parle pas de ce que doit faire une société confrontée à un canal publicitaire donné, je parle de l'intérêt ou non pour le consommateur d'ajouter un canal publicitaire pour l'ensemble des sociétés. Dans ton raisonnement tu te trompes d'argumentaire.

    J'aimerai bien
    Encore une fois, lis-moi correctement. Je n'ai pas dit que le salaire d'un développeur valait 100 fois celui d'un chômeur.

    Heu... pas vraiment non... Ce sont ceux qui ont un travail salarié déclaré
    Les impôts ont une composante sociale intégrée, c'est voulu explicitement ainsi, du moins pour nos pays de l'Europe de l'ouest.

    Autrement dit, plus on gagne plus on paye proportionnellement d'impôts. Donc, un système qui finance quelque chose via les impôts met d'avantage les très gros salaires (les riches) à contribution. À l'inverse, quelque chose qu'on finance par une taxe met d'avantage les faibles revenus à contribution, puisque, proportionnellement aux revenus, le pauvre paye plus, et, de plus, les pauvres sont plus nombreux.

    On peut toujours nier, mais bon, c'est quand même assez évident.

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    Claude

  4. #64
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    Citation Envoyé par _ash_ Voir le message
    Ce n'est pas moi qui ai posé ces questions. Mais en savoir plus sur chacun des intervenants devrait permettre de mieux comprendre les positions de chacun, et de faire évoluer la conversation. Donc, personnellement :
    • Je suis développeur pour une boite qui développe sa solution de SAS
    • Je n'exerce pas une activité bénévole
    • J'ai en revanche déjà contribué à quelques logiciels libres. Principalement quelques patchs sur du code existant, mais aussi création et maintenance de plugins pour une application web
    • Je n'ai pas écris de tuto
    Si j'ai posé ces questions, c'était pour avoir une idée de l'incohérence des propos liées à l'édition, au bénévolat et de l'implication dans les Logiciels Libres ou plus généralement aux Projets Libres. Et quand on s'implique dans ces domaines, on observe votre remarque suivante :

    Un point que je souhaite mettre en avant, c'est que mes contributions au libre me conduisent à penser que cet univers n'est pas plein de bénévoles désintéressés qui ne pensent qu'à rendre service à leur prochain. Par exemple dans mon cas, même s'il me plait de penser que je suis "gentil" ; quand je suis honnête avec moi même je dois reconnaitre que mes principales motivations ont été:
    • l'égoisme : j'ai fait mes devs et mes bug fix parce que ça répondait à mon besoin
    • la vanité: ça fait du bien à l'égo de voir que son code est apprécié par une communauté et utilisé par plusieurs
    • Le CV : ça fait bien en entretien de pouvoir dire "je suis passioné par le développement" et de pouvoir montrer qu'il ne s'agit pas que de paroles en l'air
    Evidemment il y a des personnes qui s'impliquent de manière plus idéaliste, comme votre illustration. Mais ces investissements sont toujours limités. Dans le cas de votre connaissance, quelle sera son implication quand il arrivera au bout de ses allocs et qu'il devra trouver une manière de subsister ? Les projets Libres qui "réussissent" sont ceux qui ont un business model, et non, ce terme n'est pas sale.

  5. #65
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    Citation Envoyé par nicroman Voir le message
    Houla... j'ai du toucher une corde sensible en parlant de développeur du dimanche

    Pourtant ce terme n'a rien de péjoratif, il désigne ceux qui font du développement sur leur temps libre (et donc en opposition à ceux qui le font pour gagner leur vie). Certains développeurs du dimanche sont bien plus efficaces (j'en connais un paquet), mais ce qui est sur c'est que développer une application demande une quantité de compétences (architecture logicielle, langage de développement, design, marketing) qu'on trouve rarement chez une seule personne. Sans compter que sur nos devices mobiles ces compétences sont mises à rude épreuve (on ne fait pas du réseau comme sur un ordinateur fixe par exemple, le QA est très long et fastidieux, ...).
    Personnellement, j'admet que l'on peut percevoir une connotation péjorative et pour moi, il ne désigne pas ce type de développeur mais ceux qui se sont mis à publier une application sans s'occuper de tout ou partie de la chaine. Il s'agit donc aussi bien de ceux qui ont "développés" une application mais dont ce n'est pas le métier (là on oublie AQ, performance, UX et maintenance) ou des développeurs dont c'est le métier mais qui ne prennent pas en compte une ou plusieurs des facette de l'édition (et qui font donc ça sur leur temps libre). On pourrait certes parler de "développeurs amateurs" mais un développeur de métier prendrait ça mal même si son métier est le backend et que son UX est à ch..r.

    Je fais donc pour ma part la différence entre
    - le développeur "du dimanche"/amateur qui publie une app développée sur son temps libre sans aucune ambition (et qui donc sera de mauvaise qualité, ne sera pas maintenue et n'évoluera pas).
    - le "petit développeur" qui a définit son produit et qui essaye de le lancer. Lui aura une réelle approche produit et essayera d'assurer sur les divers aspects et ne sera limité que par ses ressources (il ne s'agit donc pas forcément d'un développement unipersonnel)
    - l'éditeur classique qu'on ne présente plus.

    Ben zut alors, je me fais quand même avoir ! Comme quoi....
    En même temps, c'est normal, la notion de logiciel libre à l'époque n'existait pas (si mes souvenirs sont bons, c'est grâce à la FSF qu'ils sont apparus, donc milieu des années 80).
    Il faut aussi dire qu'à cette époque, l'informatique "personnelle" relevait du Hobby, donc plus proche de ce que prône la mouvance Libre. Beaucoup considèrent que la Lettre Ouverte de Bill Gates aux Hobbyists (76) marque le tournant de cette informatique de "hobby".

    Haaa, c'est possible, je vais me renseigner, mais il me semblait que le proxy en question était justement sur internet...
    Retrouvé : http://www.androidpolice.com/2013/02...android-4-2-2/

  6. #66
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    Salut
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    Et quand on s'implique dans ces domaines, on observe votre remarque suivante :
    Evidemment il y a des personnes qui s'impliquent de manière plus idéaliste, comme votre illustration. Mais ces investissements sont toujours limités
    Mais enfin, c'est dingue, qu'alors on est intéressé que par l'argent, de prétendre réduire les gens qui font du gratuit à des nuls, des parasites, ou des gens qui limitent leur investissement.

    Moi, je fais du gratuit et je ne limite rien du tout. Pour ce qui est des compétences et de la qualité des applications, c'est quand tu veux pour une comparaison.

    quelle sera son implication quand il arrivera au bout de ses allocs et qu'il devra trouver une manière de subsister ? Les projets Libres qui "réussissent" sont ceux qui ont un business model, et non, ce terme n'est pas sale.
    Réduction, caricature, idées reçues, préjugés: tout ton discours sent vraiment mauvais (désolé, c'est mon opinion).

    . Il s'agit donc aussi bien de ceux qui ont "développés" une application mais dont ce n'est pas le métier (là on oublie AQ, performance, UX et maintenance)
    Et ça continue. Seuls les pros travaillent correctement, l'amateur est un nul.

    On pourrait certes parler de "développeurs amateurs" mais un développeur de métier prendrait ça mal même si son métier est le backend et que son UX est à ch..r.
    Tu n'as pas les chevilles qui enflent? C'est vraiment hallucinant un discours comme ça. Donc, un informaticien qui vit d'autre chose que de l'informatique, c'est un nul qui ne sait pas développer. Hallucinant, voici maintenant que l'argent gagné est garantie de qualité de travail fourni.

    - le développeur "du dimanche"/amateur qui publie une app développée sur son temps libre sans aucune ambition (et qui donc sera de mauvaise qualité, ne sera pas maintenue et n'évoluera pas).
    Voici maintenant que l'amateur qui exerce une activité sur son temps libre ne peut pas produire un travail de qualité. Quelle gifle pour les millions d'amateurs dans le monde qui font du travail de très haute qualité, parfois bien plus qu'un pro, tout simplement parce qu'ils n'ont pas un rapport qualité/prix à respecter.

    - le "petit développeur"
    - l'éditeur classique qu'on ne présente plus.
    Voici maintenant martopioche, le type qui range les gens dans 3 catégories et prévoit le résultat de leur travail sur simple base des revenus liés au travail.

    J'en déduis donc qu'il suffit de payer pour avoir une application de haute qualité, quel que soit le développeur et l'application, et que, si on obtient un logiciel fait pas quelqu'un qui n'a pas été payé, c'est de la daube.

    On parlait de propos péjoratifs, voici qui démontre que c'était bel et bien le cas. Amateurs, laissez vos travaux mal finis aux pros...

    Il faut aussi dire qu'à cette époque, l'informatique "personnelle" relevait du Hobby, donc plus proche de ce que prône la mouvance Libre.
    Les gens qui ont démarré à cette époque ont accumulé une expérience et un felling sur ce qu'est l'informatique (ses fondements) que bien des développeurs pros n'auront jamais, pour la simple et bonne raison que s'il est possible d'étudier une partie de ce qui existe aujourd'hui, il est impossible d'ingurgiter l'évolution de l'informatique sur plus de 30 ans si on n'y a pas participé activement depuis le début.

    Autrement dit, il existe des "hobbistes" qui sont plus compétents que des pros (l'inverse aussi, évidemment).

    marque le tournant de cette informatique de "hobby".
    Il n'y a jamais eu de "tournant", juste une évolution continue.
    Ce n'est pas parce que tu as décidé qu'un tel évènement était un "tournant" que d'autres partagent tes points de repère persos.

    Moi, je fais de l'informatique depuis la fin des années 70, j'ai évolué et suivi en amateur, et c'est plus tard que j'ai suivi des études d'informatique (logique, à l'époque ça n'existait pas, il fallait suivre une filière de l'électronique). Je n'ai pas senti de "virages", juste des machines arrivant sans cesse plus puissantes et différentes, des OS qui ont évolué etc. Mais je suis toujours le même que dans les années 70, et l'électronique, qui est mon métier de base, a évolué exactement de la même façon.

    Faut arrêter de tenter de mettre les gens dans des moules, il y a autant de profil d'amateurs qu'il n'y a d'amateurs, et c'est pareil avec les pros.

    Bon, moi j'arrête là. La discussion n'a plus rien de constructif, et le simple fait de lire ce genre d'âneries me hérisse le poil, je ne supporte pas qu'on juge toute une frange de personnes sur base de tels critères.

    Il n'existerait que 3 profils de développeurs dans le monde; quel raisonnement primaire

    Tu fais des différences entre tel ou tel type de développeurs, dis-tu?
    Ben moi, je juge une application non pas en fonction du type qui l'a écrite, mais en fonction de ce qu'elle vaut à l'usage. J'estime, mais ce n'est que mon avis, que c'est quand même un peu plus intelligent et efficace.

    A+
    Claude

  7. #67
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    woaw... ça vole par ici...

    Bon, moi j'arrête là. La discussion n'a plus rien de constructif...
    ... surtout que ce n'est peut-être pas vraiment le topic pour parler "retro philosophy"

    manifestement des esprits échauffés alors qu'au final tout le monde défend environs les mêmes choses mais à sa façon et le débat s'oriente davantage sur la forme que sur le fond... je n'étendrai donc pas ce débat car je partage des idées de l'un ou de l'autre, voire... les deux

    je suis aussi de cette génération et passionné depuis 30 ans d'info, je regrette la disparition de cet "esprit" qu'on trouvait à l'époque dans les râres "Clubs Informatiques" où on se retrouvait le vendredi soir pour bidouiller des modems à soufflets... les premiers serveurs BBS, le V21, le V23 (ooooh comme ça va vite !?) on s'en rappelle hein de ça... les premières "copy party" qu'on appelait même pas encore ainsi à cette époque...

    Bref, le sujet sur google s'est élargi et pour y revenir d'ailleurs, il m'apparait que c'est le modèle publicitaire qui doit s'adapter pour ne pas déranger l'utilisateur... moi quand je ne veux pas recevoir de "toutes boîtes", je peux me "désinscrire" d'une livraison de journaux pub... voir mettre une étiquette sur ma boîte donc c'est mon choix...

    Pour la pub sur internet, il en faut bien nous sommes d'accord mais on doit aussi pouvoir choisir de ne pas recevoir des "toutes boîtes" virtuels non plus... à charge pour les publicitaires d'innover et trouver de nouveaux concepts, la technologie permet des choses qui seraient impensables en réalité... il faut donc cesser de simplement "convertir" le monde réel dans sa version virtuelle... Internet ne se limite pas au web, le P2P est une des multiples applications utilisant Internet, les technologie de communications sont très puissantes et permettent de créer des concepts totalement inédits.

    Un bête exemple, les jeux faits à l'image d'une marque... tout le monde se souvient de ce surfeur sur les téléphones Nokia à l'époque... Les modèles publicitaires doivent évoluer avec les supports sous lesquels ils sont diffusés et s'intégrer dans la philosophie globale des utilisateurs, tout comme notre philosophie globale du monde réel nous amène à vivre avec des messages publicitaires qui ont été définis selon des codes précis (on a des panneaux pub partout, des écrans électroniques, des pubs radio, tv...) et qui ne correspondent pas aux codes des utilisateurs...

    Quand on essaye tant bien que mal de comprendre ce qu'on lit mais qu'on est continuellement agressé par des popups, des trucs qui clignotent et j'en passe, on zappe, on prend un bon roman et on se fout dans un fauteuil ou on cherche ailleurs... le résultat pour les publicitaires et les annonceurs n'est donc pas génial puisque la pub agresse et donc donne une mauvaise image tant du secteur que de l'annonceur (que celui qui n'a jamais boycotté une marque par principe jette la première pierre !).

    Je prépare perso un site dans lequel je n'entends mettre aucune publicité car depuis les années que j'étudie la question et quels que soient les modèles, ils profitent tous davantage aux publicistes et aux annonceurs qu'aux webmasters eux-mêmes... on dira ce qu'on veut mais avant de bien gagner sa vie juste sur des 'clics' ou même des affichages, il faut déjà y aller... qui clique encore volontairement sur une pub ???

    Donc au final, mon business modèle repose sur de la pub, oui mais elle sera finement intégrée dans le cadre de l'objet même de mon site selon des codes que l'utilisateur reconnaîtra. Alors je vais donner un exemple (ben oui, je vais pas faire le malin sans quand même donner une idée !) mais imaginons que je fasse un serveur de jeux de courses de voitures, je ne mettrai pas de pub sur mon site mais plutôt sur les circuits qu'utiliseront les joueurs de sorte qu'ils ne seront pas dérangés de voir des panneaux pub dans le jeu comme dans la réalité... limite il n'y en aurait pas on dirait que le circuit est austère...

    Il ne faut donc selon moi pas faire du "vite fait mal fait", ne pas prendre les utilisateurs pour des billes, la génération d'il y a 30 ans à en effet acquis de l'expérience, les nouvelles générations ont de nouveaux codes et comme chaque génération vit avec sa technologie (nous on avait les magnétoscopes V2000 et on avait des pubs sur les k7 louées), à charge pour ceux qui veulent toucher les gens de s'adapter à leur réceptivité du moment... c'est ça leur boulot finalement...

    Google fait des représailles et au final, me convainc ainsi de ne pas utiliser son système... avec le temps nous serons combien à faire pareil ? Google n'a pas le monopole des régies pub ni des plate-formes de dev même si elles ne sont pas légions... le temps avance et la résistance s'organise donc à l'image d'autres structures, google pourrait souffrir de ses choix avec le temps... comme par exemple l'industrie de la musique a souffert du téléchargement illégal par sa faute, à vouloir imposer tant aux artistes qu'aux acheteurs, des trucs dont on n'avait pas forcément besoin (devoir acheter tout un album pour un ou deux titres !), des packaging etc alors qu'on demandait juste des versions numériques à prix raisonnable vu le format virtuel et utilisables dans tous nos supports...

    Moi je n'utilise pas Itunes parce que c'est toute une complication pour écouter ses morceaux sur d'autres supports que les produits Apple... en outre, on n'a que 30 seconde de pré-écoute dans le store alors quand on est dj et qu'on joue des morceaux (house, trance, techno...) qui durent aisément 6 à 8 minutes, difficile de se faire une idée des variations... comme un morceau de musique classique, ça peut changer très fort d'un moment à l'autre alors je me suis retrouvé quelque fois avec des trucs minables mais dont on avait mis le meilleur passage en pré-écoute... ben ok merci, et au revoir Itunes, direction Beat Port !

    Je ne pense pas être le seul dans ce cas, la majorité des gens ne sont pas pour télécharger illégalement mais si on n'a rien d'autre à leur proposer que des vieux 78 tours alors qu'on est sur numérique depuis des plombes, faut bien qu'on trouve quelque part... Si les majors s'étaient adaptés plus tôt, nul doute que les choses se seraient passées autrement, c'est ma conviction.

    La pub, c'est bien, trop de pub tue la pub et prendre les gens pour des citrons qu'on presse comme on veut... terminé ça, merci la technologie !

    Bon allez, je ne voulais pas en dire autant et finalement...

  8. #68
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    @adgenodux, cette évolution de la "publicité" a déjà eu lieu. La publicité ne se limite pas à de l'affichage de popups et à divers bandeaux. Après qu'un bloggeur ai mis des bandeaux AdSense (et qu'il se rendra compte que c'est peu efficace), il passera à de l'affiliation. Puis peut être à du sponsoring.

    Néanmoins, à nouveau, la réaction ici n'est pas la volonté de Google d'assurer ses revenus sur Android. Google est certainement celui qui a le moins à perdre directement par la présence des bloqueurs de pub. Ceux qui sont le plus concernés sont les éditeurs qui publient des apps incluant des pubs et les constructeurs à qui Google reverse une part des revenus de la pub sur leurs appareils. Si les premiers estiment la plate-forme peu rentable, ils arrêtent les apps et Android devient moins attractif. Si c'est les seconds, alors ils peuvent envisager un fork Android qu'ils contrôleront plus (à la manière d'Amazon, ce qui est pressenti pour Samsung).

  9. #69
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    Citation Envoyé par martopioche Voir le message
    La publicité ne se limite pas à de l'affichage de popups et à divers bandeaux.
    Ah ben mon petit exemple avec Nokia date de plus de 10 ans... donc en effet la pub a évolué mais selon moi, on a plutôt "vite fait mal fait" en "virtualisant" principalement des concepts du "réel" qu'on a mal transposé en virtuel en faisant tout et n'importe quoi au prétexte de l'évolution...

    L'éclatement de la bulle technologie début des années 2000 à montré à quel point l'ensemble de la Communauté mondiale pouvait se tromper donc le nombre ne définit pas le bon sens, le secteur de la pub a certainement évolué mais a-t-il bien évolué...

    Au vu des problématiques que l'on rencontre et à proprement parler de la question que tu évoques concernant le poursuite ou l'abandon de dev pour android par ex, le rendant moins attractif, ce sont précisément les utilisateurs qui en finalité choisiront, ou pas tel ou tel produit selon leurs critères. Il y a certains sites de téléchargement (légaux !) que je n'utilise pas du fait qu'ils mettent des adware dans des applics ou des "installeurs", "tools bars"... qui installent plus de malware que d'applics qu'on trouve chez d'autres sans adware. J'évite donc systématiquement ces sites alors qu'y gagnent-ils ? Qu'ils trouvent une manière de produire des messages pub qui me convienne et je la prendrai.

    Si on me fournit de la pub intéressante et bien présentée, je l'accepterai, j'en redemanderai même... "La nuit des publivores" était un divertissement entièrement basé sur la pub elle-même, démontrant que la pub peut être bien faite... je dois même avouer attendre certaines pub car je les aime franchement... qui n'a pas vu le tour du monde du misérable Panda... j'emploie même certaines expressions de la pub dans mon langage usuel (qui n'a pas lancé un jour un "eh va donc chez speedy !", je l'ai retenu alors qu'il y aura bientôt 10 ans qu'ils n'existent plus !)... donc je ne suis pas anti pub, je suis anti n'importe quoi... quand je vois les pubs matinales sur les chaines françaises (exemple non discriminatoire !? ) pour des assurances vie, épargnes pensions ou "monte-escaliers" électriques...

    C'est comme la cuisine, elle a aussi évolué, il y a des trucs qu'on ne mange plus comme avant... les real tv ont apporté de nouveaux courants, on en pense ce qu'on veut mais c'est populaire et ça marche... on peut donc espérer d'un secteur (la pub) qui génère des milliards par an, se donne la peine et les moyens de faire des choses bien alors qu'on en fait déjà depuis longtemps... tout le monde aura à y gagner, les annonceurs annoncent, les publicitaires publient et nous... ben on se marre et tout le monde est content !

  10. #70
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    @adgenodux, on est tout de même en pleine contradiction, on ne souhait pas être transmettre d'infos personnelles aux régies de pub, mais on accepterait des pubs intéressantes, qui ne peuvent être intéressantes que si on leur envoi des informations personnelles...

    Sinon, votre discours concerne la pub et les marques. L'inventivité vous a fait retenir des marques, qui, même si elles n'ont pas sur le coup générées l'équivalent d'un click ont laissé l'empreinte. Mais dans le sujet actuel (AdBlock sur Android), l'objectif n'est pas de marquer les esprits mais de générer du click. L'app qui a fait apparaitre la marque ne sera pas rémunérée (ou très mal) si on ne parle que d'affichage.

  11. #71
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    avec 1826 vues et 5 étoiles (sur 7 votes mais bon...), le sujet passionne les foules...

    On pourrait attendre aussi quelques commentaires d'autres intervenants sur la question... nous sommes tous concernés au premier chef...

    Je partage bien ton avis martopioche, nous vivons dans un monde remplis de contradictions et surtout en manque de bon sens...

    Pour ma part, j'ai un avis sensiblement plus nuancé en ce sens qu'il ne m'apparait pas obligatoire de fournir mes coordonnées personnelles pour recevoir de la pub qui me convient... pour moi le principe de la pub est de faire connaître et apprécier les produits et services d'annonceurs à des personnes qui ne les consomme pas encore tout en fidélisant ceux qui y ont déjà recours. Je n'ai pas fourni mes coordonnées à speedy ni à KissCool (le lapin ! le lapin !... ) et ils ont su rentrer dans mon quotidien, j'ai bien un jour ou l'autre acheté chez l'un et l'autre, limite sans même m'en rendre compte. En revanche, je sais pourquoi je n'utilise plus Itunes...

    Financer des apps et des services de dev avec de la pub envahissante qui perturbe ma session de travail ne m'apparaît pas opportun. On ne peut pas personnaliser à outrance la pub afin de ne systématiquement adresser certains messages à certaines personnes sinon comment leur faire connaître de nouveaux produits et services ? Et si on considère la notion de pertinence alors il faudrait n'envoyer que des messages personnalisés... donc comme tu dis, nous sommes en pleine contradiction mais à mon sens, parce que le modèle proposé aux utilisateurs ne leur correspond pas.

    Selon moi, l'important pour un annonceur (et accessoirement le Webmaster), ce n'est pas non plus que l'app qu'il finance génère du 'clic' mais des ventes à ses clients existant, conquérir de nouveaux clients et pour ceux qui ne sont pas sensibles aux produits, à tout le moins rentrer dans leur quotidien et travailler l'image qu'on leur donne. Il convient donc de savoir toucher ces 3 catégories de la manière la plus positive possible et donc, en adaptant correctement la manière de diffuser les messages à faire passer, à la réceptivité de ceux à qui ils sont destinés.

    Nous finançons nous-même la pub à travers les prix que nous payons pour les produits que nous acquérons. Si l'annonceur veut me toucher, c'est le travail du publicitaire de trouver comment et si les résultats ne sont pas bons, ce n'est pas en fermant des services ou en cessant de fournir des produits gratuits, donc en sanctionnant le client final que ce dernier aura une idée positive tant de l'annonceur que de sa régie. Si le message ne me plait pas, ce n'est pas de ma faute, je n'ai rien demandé moi... c'est donc aux publicitaires de revoir leur copie ou aux annonceurs de changer de régie, pas aux apps de disparaître...

    J'ai vu exactement le même problème avec le jeu Trackmania (Nadeo) dont les serveurs de la version gratuite étaient fournis par M$ et qui a décidé ainsi du jour au lendemain que le business modèle ne lui convenait pas et a rompu le contrat. Conséquence, tous les joueurs se sont retrouvés dans la mouise (actuellement il y a plus de 7 millions de joueurs enregistrés !) et maintenant on ne sait plus organiser des serveurs aussi bien qu'avant, il y des restrictions d'accès, de config etc donc au final, M$ s'est encore fait bien voir et l'image de Nadeo en a pris un coup...

    Le secteur de la pub devrait peut-être faire un bon ménage et passer en version 2.0 car comme je le répéterai encore, ce sera au final l'utilisateur qui décidera de visiter tel ou tel site, d'acquérir un produit... en fonction du confort, du plaisir, de l'intérêt, de la pertinence... qu'il aura de le faire mais selon SES critères et ce n'est pas à lui de faire les frais de l'incompétence de rigolos qui prétendent être ce qu'ils ne sont pas... ou plus !

    On n'a pas la même psychologie en vie réelle qu'en vie virtuelle, nous ne sommes pas sensibles aux mêmes tendances dans les deux environnements, c'est aux "bonzes" du marketing de faire leur boulot, ils sont payés assez cher pour ça !

  12. #72
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    Par contre, c'est clair qu'une multinationale, ça ne peut pas offrir du gratuit, il y a forcément une entourloupe puisqu'il faut rémunérer les travailleurs et que les services ont un coût.
    Au contraire, c'est ce que l'on appelle l'investissement et la fidélisation, bien plus facile à réaliser pour une multinationale que pour une petite boite qui compte le moindre de ses deniers.
    L'investissement est possible grâce aux produits vendus... Si la boite fait une marge telle qu'elle peut offrire des choses au gens (plutot que de leur vendre), ce sont bien ces gens qui s'offrent des cadeaux eux mêmes.

    C'est comme si je disais, avec mon argent de poche économisé je vais aider mes parents. C'est vrai, ça va les aider, mais mes parents (les clients) ne sont pas plus riches que s'ils ne m'avaient pas eu

    Par contre, il faut admettre qu'une partie du "capital" (du total de l'argent) de l'entreprise évolue en fonction des capacités de l'entreprise. Si l'entreprise utilise les bénéfices (peut importe qu'ils soient justifiés ou pas) pour réinvestire, c'est un pari, c'est des risques, c'est du travail. Cet argent ne doit pas être considéré comme venant intégralement des clients. Mais il faut bien admettre que, si on ne prend pas cet aspect en compte, le producteur n'est rien sans le client.


    Une question qui semble pertinente est la justification des bénéfices. Si les cadeaux et autres offres spéciales gratuites sont payés par les clients, à quoi bon s'ennuier à faire ce genre d'offres, si ce n'est pour entourlouper les clients et prospects ? Est-il normal de laisser des marges telles que des investissements inutiles sont possibles ?


    Mon avis est que la pub est malsaine . Le critère qu'on utilise le plus pour goûter un produit, c'est son importance dans la vie des autres, en gros. Donc si on voit du trucmuche partout, même chez le voisin, on risque d'y goûter, ou au moins de se renseigner.

    Je ne sais pas si c'est le cause ou juste un constat, mais ce critère correspond bien à ce qu'on a aujourd'hui je trouve : des pub bien formées, avec un contenu manipulé (mis en valeur).

    Alors que les critères devraient êtres d'ordre technique, pratique, fonctionnel, ...

    Donc, je suis d'accord, on paye la pub, nous-mêmes, qui sert à déterminer la répartition des clients dans les commerces du monde entiers et qui se base sur des critères subjectifs d'image. Alors que ceux qui le veulent choisissent très bien eux-mêmes, sans pub complexe et chère, les endroits où consommer.
    "If you can't teach it then you don't know it."

  13. #73
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    Citation Envoyé par goomazio Voir le message
    Je ne sais pas si c'est le cause ou juste un constat, mais ce critère correspond bien à ce qu'on a aujourd'hui je trouve : des pub bien formées, avec un contenu manipulé (mis en valeur).

    Alors que les critères devraient êtres d'ordre technique, pratique, fonctionnel, ...

    Donc, je suis d'accord, on paye la pub, nous-mêmes, qui sert à déterminer la répartition des clients dans les commerces du monde entiers et qui se base sur des critères subjectifs d'image. Alors que ceux qui le veulent choisissent très bien eux-mêmes, sans pub complexe et chère, les endroits où consommer.
    un mauvais produit bien présenté et bien mis en valeur se vendra mieux qu'un bon produit mal représenté...

    on voit ça tous les jours...

  14. #74
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    Citation Envoyé par adgenodux Voir le message
    un mauvais produit bien présenté et bien mis en valeur se vendra mieux qu'un bon produit mal représenté...

    on voit ça tous les jours...
    Edit : si c'est ironique, j'admets que c'est possible que la pub d'un produit moins bon que ses concurrents va être moins bénéfique.

    Les critiques des gens déçus se propagent plutôt bien en général. Mais ça ne veut pas dire qu'on ne gaspille pas d'argent en utilisant le système de publicité.



    Je suis de l'avis que l'on pourrait vivre sans publicité, juste avec des listings reprenants les produits, leurs descriptions et les avis des clients, comme sur un site de vente.

    Parce que là, toutes ces publicités qui ressemblent a des films ou des bandes annonces de film, elles sont probablement très efficace pour attirer les clients mais c'est extrèmement différent du choix de la couleur de l'emballage du produit ou un flyer avec le logo et un petit texte (style marabou...) dans la boîte au lettre.


    Comme quelqu'un en a parlé, si ça continue on va se retrouver avec des publicités dans tous les jeux vidéos. Moi je préfère voir la nature que des panneaux publicitaires, enfin, dans la majorité des cas

    Puis ces pub coûtes cher : c'est surement moins coûteux de tenir à jour un catalogue des entreprises et pour chacune d'elle un catalogue des produits (pas nécessairement exhaustif).

    La pub va devenir tellement efficace (une fois qu'ils auront bien analysé les réactions de tous les monde vis à vis des pubs, pendant plusieurs années) qu'il sera impossible de se contrôler en voyant les publicités.
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  15. #75
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    Edit : si c'est ironique...
    ça l'est sans l'être car c'est une réalité que chacun vit au quotidien mais... à son niveau... c'est à dire qu'il y a contradiction entre l'image qu'un fournisseur peut donner de lui-même en raison des moyens dont il dispose et la réalité de la qualité de son produit ou service, j'en ai connu qui n'existent plus et d'autres qui se sont fort développés...

    le principe de la masse réduit la problématique individuelle à rien, le principe étant que sur le nombre, il peut y avoir quelques problèmes, que si autant font "confiance", c'est que le produit est bon et s'il y a autant de moyens publicitaires, c'est qu'ils gagnent beaucoup d'argent donc c'est que ce sont de bon produits...

    un peu facile mais c'est comme ça tous les jours, la crise des subprimes en 2007 qui est à l'origine de la chute en domino des banques et de la forte crise qu'on connaît depuis démontrent à quel point la masse mondiale du "savoir" s'est trompée sur tous ses principes, tout comme l'explosion de la bulle technologique il y a 10 ans... là encore on croyait que... les bonzes de la technologie (aaaah l'affaire "Leernhout & Hauspie" !), de la finance et j'en passe ont montré à quel point la masse peut se tromper...

    seulement le marketing est une science et particulièrement efficace car reposant principalement sur la psychologie, donc jouant de manipulations de l'émotionnel, le secret est là... si on touche positivement l'émotionnel, c'est gagné... tout est centré là-dessus... pas seulement les pubs d'ailleurs... regardez comment sont construites les séries tv, les émissions ("Sans aucun doute", "Tous ensembles"...)

    ce sont des modèles tellement stéréotypés aux yeux de beaucoup et pourtant ça marche à mooooort, les télé réalités sont en plein dans l'émotionnel...

    Je suis de l'avis que l'on pourrait vivre sans publicité, juste avec des listings reprenants les produits, leurs descriptions et les avis des clients, comme sur un site de vente.
    Tout le monde ne fait pas de la pub pareil mais il faut bien se faire connaître aussi et un listing ne permet pas de se distinguer... or chacun souhaite justement pouvoir se distinguer des autres et le faire savoir...

    Parce que là, toutes ces publicités qui ressemblent a des films ou des bandes annonces de film, elles sont probablement très efficace pour attirer les clients mais c'est extrèmement différent du choix de la couleur de l'emballage du produit ou un flyer avec le logo et un petit texte (style marabou...) dans la boîte au lettre.
    ah ben oui absolument d'accord... seulement n'est-il pas plus facile de toucher l'émotionnel par l'image et le son entre 2 télé-réalités (pour la pause pipi puis... un tour au frigo !) alors que la majorité des "toutes boîtes" termine en classement vertical ou pour allumer le barbec et au mieux au recyclage... sans même avoir été consultées ?

    Comme quelqu'un en a parlé, si ça continue on va se retrouver avec des publicités dans tous les jeux vidéos.
    ça doit être moi... j'ai en effet évoqué l'idée que si une publicité est faite correctement, elle peut trouver sa place... et je prenais l'exemple que plutôt que faire de la pub (dérangeante) sur le site que j'utilise en liaison avec un serveur de jeux (genre course de voitures pour l'exemple), je m'efforcerai d'essayer d'intégrer des panneaux pub sur les abords du circuit que je propose, ainsi la pub sera faîte mais cela ne dérangera personne d'avoir des panneaux virtuels au bord d'un circuit virtuel de courses de voitures... naturellement ce seraient des échecs, ce ne serait pas pareil

    La pub va devenir tellement efficace (une fois qu'ils auront bien analysé les réactions de tous les monde vis à vis des pubs, pendant plusieurs années) qu'il sera impossible de se contrôler en voyant les publicités.
    pour moi, c'est déjà le cas depuis longtemps sinon la pub et le marketing ne se seraient pas autant développés et autant de moyens ne seraient pas consacrés chaque années à ça...

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