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Linux Discussion :

Microsoft crée la surprise avec sa première distribution Linux pour serveurs : Azure Linux 4.0


Sujet :

Linux

  1. #1
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    Par défaut Microsoft crée la surprise avec sa première distribution Linux pour serveurs : Azure Linux 4.0
    Microsoft crée la surprise avec sa première distribution Linux pour serveurs : Azure Linux 4.0
    Redmond reconnaît que Linux s'est imposé comme le socle des infrastructures cloud modernes et de l'IA

    En 2024, deux responsables du programme Microsoft Azure Linux Platforms Group, Jack Aboutboul et Krum Kashan, avaient révélé que Linux est devenu le premier système d'exploitation utilisé sur Microsoft Azure. Il y avait des centaines de services basés sur Azure fonctionnant sur Linux, y compris le service Azure Kubernetes (AKS), OpenAI, HDInsight, et de nombreux autres services de base de données. Dans l'ensemble, il y avait environ 20 000 packages SaaS tiers sur Azure Marketplace qui reposent sur une distribution Linux quelconque. L'équipe avait également déclaré que Microsoft recevait environ 1 000 images par mois de ses seuls partenaires agréés.

    La domination de Linux s'est renforcée depuis cette époque, poussant l'entreprise à soutenir davantage les utilisateurs. Microsoft vient d'annoncer le lancement de sa première distribution Linux complète destinée aux serveurs et au cloud : Azure Linux 4.0. Ce système d'exploitation, basé sur Fedora, marque un tournant historique pour l'entreprise qui reconnaît désormais la domination écrasante de Linux dans ses infrastructures Azure et ses services d'IA.

    Plus des deux tiers des cœurs des clients sur le cloud Azure fonctionneraient désormais sous Linux. Alors que l'ancien PDG de Microsoft, Steve Ballmer, qualifiait autrefois Linux de « cancer », la société intègre aujourd'hui pleinement cet écosystème. L'annonce de cette nouvelle distribution a été faite lors de la conférence annuelle pour les développeurs et les contributeurs open source Open Source Summit, qui a lieu du 18 au 20 à Minneapolis, Minnesota.

    Les caractéristiques techniques de la distribution Azure Linux 4.0

    Ce système s'articule autour de deux offres distinctes afin de couvrir des usages variés. La première déclinaison, Azure Linux 4.0, est une image de machine virtuelle d'usage général basée sur Fedora, disponible en open source sur GitHub, et s'appuyant sur l'écosystème de paquets RPM. La seconde offre, nommée Azure Container Linux, se présente comme un système d'exploitation immuable dérivé de Flatcar et dépourvu de gestionnaire de paquets.


    Azure Container Linux (ACL) est spécifiquement conçue pour héberger des conteneurs de manière hautement sécurisée. « Jusqu’à présent, Azure Linux n’était accessible aux clients tiers que par le biais d’AKS, et il s’agissait alors d’Azure Linux 3.0. À l’avenir, ce sera AC », a déclaré Lachlan Evenson, chef de projet principal chez Microsoft au sein de l'équipe open source d'Azure, lors de l'événement à Minneapolis. L'initiative a été saluée par la communauté.

    Bien que l'ensemble soit optimisé pour les infrastructures cloud et l'intégration matérielle d'Azure, Microsoft affirme que les développeurs pourront utiliser ce système localement sur Windows 11 via le sous-système Windows pour Linux. Il est toutefois important de noter que le système conservera une approche purement minimaliste, aucune interface graphique n'étant prévue afin de garantir une stricte cohérence avec l'environnement serveur du cloud.

    En assumant la gestion de l'intégralité de la chaîne d'approvisionnement logicielle, Microsoft vise à réduire considérablement la surface d'attaque des composants et à offrir une sécurité renforcée aux utilisateurs de sa plateforme. Le système bénéficie d'un cycle de support défini sur quatre années consécutives.

    Pour assurer une maintenance optimale, des correctifs de sécurité mensuels seront déployés, avec la promesse d'une réaction immédiate en cas de vulnérabilités critiques. Les administrateurs auront également la possibilité d'activer des mises à jour automatiques et progressives, tout en conservant le droit de les désactiver pour protéger les déploiements logiciels les plus sensibles ou personnalisés. D'autres mises à jour sont prévues prochainement.

    Les raisons d'une telle évolution stratégique au sein de Microsoft

    La décision de créer sa propre distribution trouve principalement son origine dans l'explosion fulgurante des technologies d'IA. Les infrastructures modernes reposent fondamentalement sur des serveurs Linux pour traiter des milliards de requêtes quotidiennement, qu'il s'agisse des modèles de langage ou des déploiements cloud-natifs. Comme souligné ci-dessus, plus des deux tiers des cœurs des clients sur le cloud Azure tournent désormais sous Linux.

    Développer une solution maison permet ainsi à Microsoft d'obtenir un contrôle direct et absolu sur l'ensemble de la pile technologique, garantissant des optimisations matérielles et des mises à jour beaucoup plus rapides. L'avenir de ce projet s'inscrit dans une démarche de complémentarité pour les clients du cloud.

    L'entreprise affirme fermement que cette nouvelle distribution ne vise pas à remplacer les solutions partenaires, assurant que les relations avec les autres éditeurs restent parfaitement intactes. Les utilisateurs conserveront la liberté d'utiliser les autres distributions approuvées sur la plateforme, démontrant que la stratégie actuelle de Microsoft consiste à s'intégrer pleinement dans l'écosystème open source existant plutôt que de chercher à le dominer.

    En définitive, cette initiative confirme que la société assume désormais totalement son nouveau statut d'acteur majeur du monde Linux pour tout ce qui concerne les gigantesques centres de données et l'innovation par conteneurs. L'ère « Windows contre Linux » est désormais révolue sur le marché du cloud.

    Comment l'IA redéfinit le développement open source

    Microsoft accepte une réalité que le secteur technologique avait déjà comprise : Linux est désormais au cœur des infrastructures modernes de cloud computing, de conteneurs et d’IA à l’échelle mondiale. « L'IA n'est pas seulement une nouvelle charge de travail venant s'ajouter à l'open source ; elle modifie la manière même dont l'open source est développé », a écrit Brendan Burns, vice-président et ingénieur émérite chez Microsoft, dans un article.

    Au lieu de rivaliser avec Linux, Microsoft a décidé de s’intégrer à l’écosystème Linux lui-même. Selon de nombreux critiques, cela pourrait bien constituer l’une des plus grandes transformations de l’histoire de la technologie. Selon Brendan Burns, voici comment l'IA redéfinit le développement open source :

    • les responsables de maintenance utilisent des agents de codage pour trier les problèmes, générer des tests et examiner les pull requests ;
    • les outils basés sur des agents commencent à prendre en charge les tâches fastidieuses liées aux mises à jour des dépendances et aux correctifs de sécurité ;
    • et la boucle de contribution s'ouvre à davantage de développeurs, dans davantage de langages, à un rythme plus rapide que jamais.


    « C'est une bonne chose pour l'écosystème, mais cela place la barre plus haut sur les fondamentaux : la provenance, la rigueur des révisions, l'intégrité de la chaîne d'approvisionnement et des normes claires. Les communautés qui parviennent à intégrer l'IA dans leurs workflows tout en préservant le modèle de confiance sont celles qui définiront la prochaine décennie de l'open source », a expliqué Brendan Burns dans son récent billet de blogue.

    Azure prend en charge un ensemble de distributions Linux tierces

    Selon Microsoft, en 2024, il y avait environ 20 000 progiciels SaaS tiers sur Azure Marketplace qui s'appuient sur une distribution Linux. Et lorsque les choses tournent mal, ce sont les ingénieurs du service Azure qui reçoivent les tickets d'aide. Microsoft conserve un ensemble de distributions Linux approuvées, parmi lesquelles Red Hat Enterprise Linux, Debian, Flatcar, Suse, Canonical, Oracle Linux et CentOS (gérées par OpenLogic, et non par Red Hat).


    Une approbation ne signifie pas une recommandation, mais chaque distribution dispose d'une base d'utilisateurs dédiée. Une fois qu'une distribution est approuvée, Microsoft doit consacrer du temps à l'ingénierie pour s'assurer qu'elle fonctionne correctement sur Azure. Microsoft établit une relation contractuelle avec le distributeur. Périodiquement, Microsoft rencontre ces entreprises pour les informer des changements à venir et des problèmes en cours.

    Enfin, Microsoft déploie des efforts pour s'assurer que les paquets sont mis à jour en temps voulu, par l'intermédiaire de l'infrastructure miroir Azure. « Nous voulons nous assurer que lorsqu'un utilisateur souhaite une mise à jour, celle-ci est disponible sur le même réseau que votre ordinateur », selon Microsoft. Au total, Microsoft reçoit environ 1 000 images par mois rien que de ces partenaires agréés. De nombreuses distributions ont plusieurs images.

    Selon Jack Aboutboul, le principal défi pour Microsoft était le calendrier de publication. Chaque distribution a son propre cycle de publication. L'une d'entre elles, Oracle Unbreakable Linux, n'avait même pas de calendrier établi. « Nous recevons un courriel nous informant de la sortie prochaine d'une version et nous paniquons pendant les trois jours qui suivent en essayant d'aligner toutes les exigences de ce qui doit être fait », explique Jack Aboutboul.

    Une fois qu'un client a démarré une distribution, il doit obtenir les mises à jour, certains clients choisissant l'option de mise à jour automatique. Par sécurité, Azure testera les mises à jour avant qu'elles ne soient appliquées aux machines virtuelles des utilisateurs, afin de s'assurer qu'elles n'endommagent pas les systèmes. Au fil du temps, l'entreprise souhaite normaliser ces routines de correctifs sécurisés dans Azure Guest Patching Service (AzGPS).

    Conclusion

    Azure Linux 4.0 peut sembler n'être qu'une distribution Linux d'entreprise parmi tant d'autres, mais d'un point de vue stratégique, elle représente bien plus que cela. La sortie d'Azure Linux 4.0 montre que les priorités liées au cloud computing évoluent rapidement à l'ère de l'IA. Aujourd’hui, les entreprises ne se concentrent plus nécessairement exclusivement sur les ordinateurs de bureau traditionnels pour leurs systèmes d’exploitation.

    Au contraire, le paysage concurrentiel s’est déplacé vers les immenses centres de données cloud, où la vitesse, l’évolutivité et l’innovation grâce aux conteneurs sont désormais bien plus importantes que l’utilisation de systèmes de bureau traditionnels. Microsoft comprend également cette réalité, comme le démontre sa conviction que Linux jouera un rôle de plus en plus important dans son infrastructure cloud à l’avenir.

    Sources : Microsoft, Azure Linux

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de la décision de Microsoft de s’intégrer à l’écosystème Linux ?
    L'ère « Windows contre Linux » est révolue sur le marché du cloud. Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Linux est le premier système d'exploitation dans Azure avec plus de 60 % des cœurs de machines virtuelles construits sur Linux, et environ 20 000 progiciels SaaS qui s'appuient sur une distribution Linux

    Steve Ballmer aime Linux, l'ancien PDG de Microsoft change d'opinion sur Linux, quinze ans après l'avoir traité de « cancer »

    Microsoft annonce la disponibilité générale de son OS Azure Linux. L'entreprise explique pourquoi elle en a créé un de zéro
    Au lieu de forker un OS Linux existant

  2. #2
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    On imagine les réunions sans fin pour réussir de haute lutte à dissuader la direction de nommer la distro "Copilot Linux"

  3. #3
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    Ca a dû leur faire mal au f*on

    J'imagine la tronche de Ballmer
    Perso je garde la Debian, histoire de ne pas récupérer des backdoors qui auraient "échappé" à l'attention bienveillantes des équipes Micro$oft.

    cdlt

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    "La théorie, c'est quand on sait tout, mais que rien ne marche. La pratique, c'est quand tout marche, mais qu'on ne sait pas pourquoi. En informatique, la théorie et la pratique sont réunies: rien ne marche et on ne sait pas pourquoi!".
    Mais Emmanuel Kant disait aussi : "La théorie sans la pratique est inutile, la pratique sans la théorie est aveugle."

  4. #4
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Utiliser une vraie distro Linux provenant de l'open source sera toujours une meilleure idée.

    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Que pensez-vous de la décision de Microsoft de s’intégrer à l’écosystème Linux ?
    Micromou n'a rien à foutre là dedans, c'est pas son secteur. je pense qu'il devrait améliorer ses foutues versions de Windows avant tout, et qu'il y enlève les foutus gadgets dont il a le secret.

    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    L'ère « Windows contre Linux » est révolue sur le marché du cloud. Qu'en pensez-vous ?
    Quelle ère Micro$oft ? (je parle en tant que système d'exploitation pas des infrastructures)

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  5. #5
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    « C'est une bonne chose pour l'écosystème, mais cela place la barre plus haut sur les fondamentaux : la provenance, la rigueur des révisions, l'intégrité de la chaîne d'approvisionnement et des normes claires. Les communautés qui parviennent à intégrer l'IA dans leurs workflows tout en préservant le modèle de confiance sont celles qui définiront la prochaine décennie de l'open source », a expliqué Brendan Burns dans son récent billet de blogue.
    Mort de rire, comme si les distros Linux avaient attendu sur M$ pour produire de la qualité. C'est plutôt M$ qui devrait prendre des cours.

    La seule chose que M$ pourrait faire en bien pour Linux, c'est d'amener les constructeurs de matériel à fournir les pilotes pour les produits. mais bon, je dis ça...

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  6. #6
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    Par défaut Microsoft annonce la préversion publique d'Azure Linux 4.0
    Microsoft annonce la préversion publique d'Azure Linux 4.0, rendant ainsi disponible à des fins d'évaluation sur les machines virtuelles Azure sa distribution Linux dérivée de Fedora et basée sur RPM

    Microsoft a annoncé la disponibilité de la préversion publique d'Azure Linux 4.0, rendant ainsi sa distribution Linux dérivée de Fedora et basée sur RPM disponible à des fins d'évaluation sur les machines virtuelles Azure, les VM Scale Sets et les images de conteneurs. Microsoft ne se contente plus de rendre Azure compatible avec les distributions Linux gérées par des tiers. Avec Azure Linux 4.0, l’entreprise propose désormais sa propre plateforme Linux pour les clients qui souhaitent bénéficier de la facilité opérationnelle d’acheter l’ensemble de la pile auprès d’un seul fournisseur. Le changement technique le plus important dans Azure Linux 4.0 est sa base dérivée de Fedora. Cela confère à Azure Linux une base technique plus solide que ne le ferait un écosystème de paquets interne totalement isolé.

    Azure Linux (anciennement CBL-Mariner), est une distribution Linux libre et open source développée par Microsoft. Il s'agit du système d'exploitation de conteneurs de base pour les services Microsoft Azure et du composant graphique de WSL 2. Microsoft a publié ce système d'exploitation en 2020. Son code source est disponible sur GitHub, principalement sous licence MIT, certains composants étant sous licence Apache v2, GPLv2 et LGPLv2.1. La compilation d'Azure Linux nécessite le langage de programmation Go, les utilitaires QEMU et RPM.

    En 2024, deux responsables du programme Microsoft Azure Linux Platforms Group, Jack Aboutboul et Krum Kashan, avaient révélé que Linux est devenu le premier système d'exploitation utilisé sur Microsoft Azure. Il y avait des centaines de services basés sur Azure fonctionnant sur Linux, y compris le service Azure Kubernetes (AKS), OpenAI, HDInsight, et de nombreux autres services de base de données. Dans l'ensemble, il y avait environ 20 000 packages SaaS tiers sur Azure Marketplace qui reposent sur une distribution Linux quelconque.

    La domination de Linux s'est renforcée depuis cette époque, poussant l'entreprise à soutenir davantage les utilisateurs. En mai 2026, Microsoft a annoncé le lancement de sa première distribution Linux complète destinée aux serveurs et au cloud : Azure Linux 4.0. Ce système d'exploitation, basé sur Fedora lINUX, marque un tournant historique pour l'entreprise qui reconnaît désormais la domination écrasante de Linux dans ses infrastructures Azure et ses services d'IA.

    Le 2 juin 2026, Microsoft a annoncé la disponibilité de la préversion publique d'Azure Linux 4.0, rendant ainsi sa distribution Linux dérivée de Fedora et basée sur RPM disponible à des fins d'évaluation sur les machines virtuelles Azure, les VM Scale Sets et les images de conteneurs. La nouvelle n'est pas que Microsoft « dispose désormais d'une distribution Linux » ; l'entreprise en possède une depuis des années sous les noms CBL-Mariner et Azure Linux.

    La nouvelle, c'est que Microsoft transforme ce substrat cloud interne en quelque chose que les clients peuvent tester directement, et qu'il le fait avec une base technique qui le rapproche de l'écosystème Fedora au sens large. Azure Linux 4.0 est moins une étape sentimentale de l'open source qu'une déclaration sur la place que Microsoft attribue aux systèmes d'exploitation à l'ère du cloud : étroitement intégrés, gérés de manière centralisée et optimisés pour le plan de contrôle d'un seul hyperscaler.


    L'histoire de Microsoft avec Linux est passée de l'adaptation à l'appropriation

    Pendant la majeure partie de la dernière décennie, la position publique de Microsoft vis-à-vis de Linux a été présentée comme un revirement. L'ancien antagoniste a adopté Linux sur Azure, a lancé WSL pour les développeurs, a rejoint des fondations, a open-sourcé des outils et a appris à vendre une infrastructure cloud à ceux qui ne voulaient pas de Windows Server. Ce récit est tout à fait vrai, mais il semble désormais incomplet.

    Azure Linux 4.0 marque une phase plus mature de cette même évolution. Microsoft ne se contente plus de rendre Azure compatible avec les distributions Linux gérées par des tiers. L’entreprise propose désormais sa propre plateforme Linux pour les clients qui souhaitent bénéficier de la facilité opérationnelle d’acheter l’ensemble de la pile auprès d’un seul fournisseur. Cela ne fait pas d’Azure Linux un substitut à Windows, ni ne transforme Microsoft en Red Hat du jour au lendemain. La distribution est explicitement conçue pour les charges de travail Azure plutôt que pour les ordinateurs de bureau, les machines d’amateurs ou les parcs de serveurs bare metal arbitraires. Mais cela marque une expansion significative des ambitions de Microsoft en matière de système d’exploitation au-delà des environnements sous la marque Windows.

    C'est la logique du cloud qui atteint enfin la couche du système d'exploitation. Azure abstrait déjà le calcul, le stockage, l'identité, la mise en réseau, la surveillance, l'application des correctifs et la posture de sécurité en services gérés par Microsoft. Une base Linux maintenue par Microsoft s'inscrit parfaitement dans ce schéma : moins de composants mobiles pour les clients, plus de contrôle pour Microsoft, et une approche plus claire pour les entreprises réglementées qui privilégient la cohérence au pluralisme des distributions.

    La base Fedora est le point fort de l’architecture, pas un détail de marque

    Le changement technique le plus important dans Azure Linux 4.0 est sa base dérivée de Fedora. Les versions précédentes d’Azure Linux descendaient de CBL-Mariner, la distribution Linux minimale de Microsoft conçue pour l’infrastructure cloud et les services internes. Avec la version 4.0, Microsoft indique qu’il s’inspire de Fedora tout en appliquant des superpositions spécifiques à Azure, des décisions de politique, des choix de paquets et un travail d’intégration.

    Cette distinction est importante. Azure Linux 4.0 n’est pas Fedora avec un fond d’écran Microsoft, et le considérer ainsi occulte ce que Microsoft tente de construire. Fedora fournit un écosystème RPM moderne et une base de code en constante évolution ; Microsoft transforme ensuite le résultat en une plateforme qui répond en priorité aux besoins d’Azure.
    Concrètement, cela signifie que les administrateurs doivent s’attendre à des concepts et des outils RPM familiers, y compris la gestion des paquets de l’ère DNF, mais pas aux mêmes hypothèses que celles qu’ils pourraient avoir avec Fedora Server ou les distributions d’entreprise en aval. Microsoft contrôle ce qui est livré, comment cela est configuré, comment les mises à jour sont déployées et quels services Azure sont censés s’y intégrer. La proposition de valeur n’est pas l’étendue de la communauté ; c’est la prévisibilité spécifique au cloud.

    La relation avec Fedora est également intéressante d’un point de vue politique. Pendant des années, la stratégie Linux d’entreprise a souvent suivi le flux de l’écosystème Fedora-RHEL, avec des clones, des recompilations et des dérivés réagissant aux initiatives de Red Hat. Microsoft ne positionne pas Azure Linux comme un clone de RHEL, mais en basant sa nouvelle plateforme sur les sources de Fedora, il puise dans la même énergie en amont qui alimente depuis longtemps l’innovation Linux d’entreprise.

    Cela confère à Azure Linux une base technique plus solide que ne le ferait un écosystème de paquets interne totalement isolé. Cela réduit également le risque que la distribution de Microsoft devienne un environnement atypique où chaque décision relative aux paquets est prise sur mesure. Le hic, c’est que les clients doivent tout de même comprendre à qui appartient le produit final : Fedora est la source, mais Azure est la destination.

    Azure Linux est une appliance cloud habillée d’un costume polyvalent

    Microsoft décrit Azure Linux 4.0 comme adapté aux charges de travail Azure, notamment les machines virtuelles, les VM Scale Sets, les images de conteneurs et les scénarios liés à Kubernetes. Cela semble large, et en termes de cloud, ça l’est. Mais les limites de la distribution sont tout aussi importantes : elle n’est pas destinée à une utilisation sur ordinateur de bureau, aux charges de travail GUI, aux déploiements bare-metal non pris en charge, ni à la portabilité multicloud générale.

    C'est pourquoi la comparaison avec Amazon Linux est utile, mais imparfaite. Ces deux distributions existent parce que les hyperscalers veulent un environnement Linux propriétaire aligné sur leur infrastructure et leurs modèles de support. Elles réduisent toutes deux l'ambiguïté pour les clients qui préfèrent fonctionner avec les paramètres par défaut du fournisseur. Elles créent également toutes deux un subtil puits de gravité autour du cloud du fournisseur.

    La disponibilité en préversion d'Azure Linux 4.0 via Azure Marketplace concrétise ce point. La solution la plus simple n’est pas de télécharger une image ISO et de l’installer où bon vous semble. Il s’agit de déployer une image publiée par Microsoft dans le cloud de Microsoft et de laisser les services environnants d’Azure faire le travail. Ce n’est pas un défaut ; c’est le produit. Azure Linux est conçu pour les personnes qui acceptent déjà Azure comme environnement d’exploitation et souhaitent que le système d’exploitation invité s’intègre à cet environnement plutôt que d’y apparaître comme un composant étranger. Plus une charge de travail dépend d’Azure Monitor, de Defender for Cloud, d’Azure Migrate, d’AKS, des identités gérées et des principes de mise à jour d’Azure, plus une base Linux gérée par Microsoft devient attrayante.

    Le revers de la médaille est évident. Si votre organisation privilégie avant tout la symétrie inter-cloud, Azure Linux pourrait ne pas constituer un choix stratégique judicieux. Une distribution optimisée pour le modèle opérationnel d’un fournisseur peut simplifier la vie au sein de ce fournisseur tout en rendant les voies de sortie moins élégantes.

    Le statut « Preview » a une réelle importance

    Microsoft prend soin de qualifier Azure Linux 4.0 de préversion publique, et les administrateurs doivent prendre cela au pied de la lettre. Cette version est destinée à l’évaluation et aux tests, et non au déploiement en production. Cet avertissement n’est pas une formule toute faite ; il s’agit de la différence entre tester les capacités d’une future base de référence de flotte et miser un service métier sur une plateforme encore en évolution.

    Le statut de préversion est particulièrement important car les systèmes d’exploitation sont des aimants à dépendances. Une fois qu’une image sert de base à l’automatisation, aux référentiels de sécurité, aux images de référence, aux hypothèses CI/CD, aux miroirs de paquets, aux analyses de conformité et aux procédures de sauvegarde, changer de cap est pénible. Une distribution Linux en préversion peut être utile précisément parce qu’elle donne aux équipes le temps de tester ces limites avant la sortie de la version stable.

    Pour les lecteurs de WindowsForum, cela devrait vous sembler familier. Les administrateurs Windows ont appris à leurs dépens que les modèles de maintenance, les hypothèses sur les pilotes, les indicateurs de fonctionnalités et la maturité de l’entreprise ne sont pas des détails théoriques. Il en va de même pour les parcs Linux, où le comportement du noyau, la cadence des paquets, la politique SELinux, la conformité FIPS et la compatibilité des agents peuvent déterminer si un système d'exploitation est sans histoire en production ou s'il est source d'incidents récurrents.

    La recommandation pratique est prudente : testez Azure Linux 4.0 en tant que plateforme candidate, et non comme une obligation de migration. Créez une machine virtuelle, déployez un ensemble évolutif, exécutez des conteneurs représentatifs, validez vos outils de surveillance et de gestion des terminaux, et identifiez les points où vos hypothèses ne tiennent pas la route. La préversion est l'occasion d'apprendre à moindre coût.

    C'est également l'occasion de mettre à l'épreuve les promesses de Microsoft. Un provisionnement plus rapide, des paquets moins volumineux, des noyaux optimisés pour Azure, des mises à jour prévisibles et l'intégration de la sécurité : tout cela semble séduisant. Mais ces éléments n'ont d'importance que s'ils résistent à l'épreuve de votre charge de travail, de votre équipe de conformité et de vos procédures de réponse aux incidents.

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    Voici l'annonce de Microsoft :

    Annonce d'Azure Linux 4.0 : spécialement conçu pour Azure, désormais disponible en préversion publique

    Aujourd'hui, lors de la conférence Microsoft Build, nous annonçons la préversion publique d'Azure Linux 4.0, la distribution Linux propriétaire de Microsoft, spécialement conçue pour Azure. Azure Linux 4.0 est désormais disponible pour les machines virtuelles Azure, les ensembles de machines virtuelles à échelle et les images de conteneurs. La prise en charge d'Azure Kubernetes Service (AKS) et du sous-système Windows pour Linux (WSL) suivra prochainement.

    Pourquoi Azure Linux

    L'exécution de Linux sur Azure implique souvent un mélange de distributions : une pour les machines virtuelles, une autre pour les nœuds Kubernetes, une troisième pour les images de base des conteneurs, et parfois une version différente sur les machines des développeurs. Cette flexibilité est un atout, mais elle peut également entraîner une charge opérationnelle supplémentaire : plusieurs calendriers de correctifs à coordonner, plusieurs niveaux de sécurité de base à valider, et davantage d'éléments à gérer pour les équipes SRE et de sécurité. Une base de référence plus cohérente, en particulier une base à faible encombrement, peut contribuer à réduire l’exposition aux risques et à simplifier la maintenance quotidienne

    Azure Linux a été conçu selon ce principe : une base Linux unique, prise en charge par Microsoft, conçue pour fonctionner sur toutes les surfaces de calcul Azure. Des mises à jour du noyau aux correctifs CVE, Azure Linux est développé et maintenu par Microsoft selon un rythme de mise à jour prévisible, conçu pour l’infrastructure Azure. Azure Linux est inclus dans Azure Compute sans frais supplémentaires.

    Qu'est-ce qu'Azure Linux 4.0

    Azure Linux est une distribution Linux dérivée de Fedora et basée sur RPM, développée et maintenue par Microsoft. Elle est open source, gratuite et optimisée spécifiquement pour Azure. Minimaliste par choix, sécurisée par défaut, Azure Linux ne fournit que les paquets nécessaires aux charges de travail cloud. Azure Linux est conçue exclusivement pour les charges de travail cloud et serveur ; elle n'est pas destinée à prendre en charge l'utilisation sur ordinateur de bureau ni les applications GUI.

    Azure Linux alimente déjà des millions de cœurs à travers les services internes d’Azure, notamment AKS, Azure SQL, Azure Cosmos DB et bien d’autres. Avec la version 4.0, nous proposons le même système d’exploitation – même posture de sécurité, même optimisation des performances, même simplicité opérationnelle – à tous les clients Azure.

    Lorsque Azure Linux 4.0 sera disponible en version générale, vous pourrez compter sur une intégration transparente avec les services Azure sur lesquels vous comptez déjà, notamment :

    - Microsoft Defender for Cloud : évaluation des vulnérabilités et détection des menaces
    - Azure Monitor : télémétrie, journaux et surveillance des performances
    - Azure Migrate : outils de découverte et de migration
    - Trusted Launch et Secure Boot : sécurité ancrée au niveau matériel
    - Portail Azure, CLI, ARM, Bicep, Terraform, Ansible : déployez et gérez avec vos outils existants

    Nouveautés d'Azure Linux 4.0

    - Noyau (6.18 LTS) : Optimisation pour Azure avec de nouveaux pilotes matériels, intégration Hyper-V améliorée, prise en charge des accélérateurs GPU/IA
    - Gestionnaire de paquets (dnf5) : Réécriture complète en Python pour réduire les dépendances, accélérer la résolution des paquets et diminuer l'utilisation de la mémoire
    - glibc (2.42) : Cela inclut des améliorations de performances au niveau des opérations sur les chaînes de caractères, de l'allocation de mémoire et de la gestion des threads
    - OpenSSL (3.5) : Cette version inclut la prise en charge de la cryptographie post-quantique, une prise en charge améliorée de QUIC et d'autres mises à jour cryptographiques.
    - systemd (258) : Séquences de démarrage plus rapides, gestion des services améliorée
    - Python (3.14) : Compilateur JIT, nouvelles fonctionnalités syntaxiques
    - RPM (6.0) : Backend de base de données modernisé, vérification des signatures améliorée
    - FIPS 140-3 (En cours) : Sera disponible lors de la mise en production.

    Azure Linux sur les machines virtuelles

    Déployez Azure Linux 4.0 directement depuis Azure Marketplace sur n'importe quelle machine virtuelle Azure ou tout ensemble de machines virtuelles. Les images Azure Linux sont validées sur l'ensemble des SKU de machines virtuelles Azure et optimisées pour les ressources de calcul, de stockage et de réseau Azure, ce qui permet un démarrage et un provisionnement plus rapides des machines virtuelles avec un encombrement réduit des paquets.

    Que vous exécutiez des applications web, des bases de données ou des charges de travail d'IA/ML accélérées par GPU, Azure Linux offre une base cohérente et sécurisée sans frais de licence d'OS supplémentaires. Vous ne payez que pour les ressources de calcul Azure sous-jacentes.

    Déployez votre première machine virtuelle Azure Linux en quelques minutes depuis Azure Marketplace.

    Azure Linux sur Azure Kubernetes Service

    Azure Linux est l'hôte de conteneurs pour AKS depuis 2023 et prend déjà en charge des charges de travail Kubernetes critiques à très grande échelle. Avec la version 4.0, nous introduisons également Azure Container Linux (ACL), une variante immuable et optimisée pour les conteneurs, destinée aux environnements soumis à des exigences de sécurité et de conformité plus strictes.

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    Ces deux options partagent le même noyau, la même cadence de mises à jour de sécurité et la même intégration Azure ; elles sont entièrement prises en charge par Microsoft, de bout en bout.

    Images de conteneurs Azure Linux

    Créez et exécutez des applications conteneurisées sur des images de base gérées par Microsoft, issues de la même chaîne d'approvisionnement Azure Linux. Une expérience Linux unique, des machines virtuelles aux conteneurs, avec les mêmes mises à jour de sécurité, la même posture de conformité et le même modèle opérationnel.

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    Toutes les images sont disponibles sur Microsoft Container Registry (MCR) et suivent la même cadence mensuelle de mises à jour de sécurité que les images de machines virtuelles Azure Linux.

    Azure Linux sur WSL

    Un Linux familier, optimisé pour Azure. Développez localement sur le même Linux que celui que vous utilisez en production. Azure Linux pour Windows Subsystem for Linux (WSL) apporte votre système d'exploitation de production sur votre poste de travail de développement, éliminant ainsi les divergences d'environnement et offrant à votre équipe un workflow cohérent du développement au cloud.

    Azure Linux pour WSL sera disponible peu après la conférence Build.

    Sécurisé par défaut, avec le soutien de Microsoft

    La sécurité n’est pas une fonctionnalité optionnelle dans Azure Linux ; elle en est le fondement. Conçu dès le départ dans une optique de sécurité, Azure Linux met en œuvre une défense en profondeur, du noyau jusqu’à la chaîne d’approvisionnement. La réduction de l’empreinte des paquets se traduit par moins de vulnérabilités à gérer, et le fait que Microsoft maîtrise l’intégralité de la chaîne d’approvisionnement permet une réponse rapide aux CVE. Vous trouverez ci-dessous un résumé des fonctionnalités de sécurité que vous devriez retrouver dans Azure Linux lors de sa mise à disposition générale.

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    Prise en charge par les partenaires de l'écosystème dès le premier jour

    Azure Linux bénéficie déjà d'une prise en charge validée par un vaste écosystème de partenaires spécialisés dans la sécurité, la surveillance, la mise en réseau et les données via la prise en charge d'AKS et des machines virtuelles :

    - Dynatrace — Surveillance des performances des applications et observabilité
    - Aquasec — Prise en charge de la plateforme de base de données
    - Qualys — Gestion des vulnérabilités, analyse de conformité et inventaire des actifs
    - Isovalent — Réseau, sécurité et observabilité basés sur eBPF via Cilium
    - Elastic — Analyse des journaux, surveillance de l’infrastructure et SIEM/XDR
    - Upwind — Sécurité cloud en temps réel et détection comportementale des menaces
    - SAP — Certification des charges de travail d'entreprise pour S/4HANA et NetWeaver
    - Databricks — Plateforme de données et d'IA optimisant les charges de travail lakehouse à grande échelle
    - Arm — Prise en charge native de l'architecture Arm64 pour un calcul cloud économique

    Efficacité éprouvée à grande échelle

    Azure Linux n'est pas une nouveauté ; il exécute déjà des charges de travail de production à très grande échelle au sein des services internes d'Azure et chez les premiers utilisateurs.

    Depuis 2022, Azure Linux prend en charge des charges de travail de production à très grande échelle sur AKS, Azure SQL, Azure Cosmos DB et d’autres services Azure essentiels, ainsi que sur LinkedIn et Databricks. Avec la version 4.0, nous nous appuyons sur ces bases éprouvées pour proposer une pile modernisée, une prise en charge étendue de la surface de calcul et une nouvelle base dérivée de Fedora, offrant ainsi à chaque client Azure la même fiabilité sur laquelle reposent nos services internes.

    Databricks

    Databricks a migré plus de 100 000 machines virtuelles et plus d’un million de cœurs de processeur vers Azure Linux sans aucun incident affectant les clients. La migration a permis d’éliminer les images renforcées distinctes en tirant parti de la prise en charge FIPS intégrée d’Azure Linux et a apporté des gains de performances mesurables : des temps de récupération d’images 27 % plus rapides et une exécution des requêtes environ 5 % plus rapide sur l’ensemble de leur parc de calcul sans serveur.

    LinkedIn

    LinkedIn a mené à bien une mise à niveau majeure de sa pile, en migrant vers Azure Linux 3 sur l’ensemble de son infrastructure. Cette transition a permis l’adoption de la configuration en tant que code et l’intégration d’un noyau moderne, créant ainsi un environnement plus résilient, plus sécurisé et à l’épreuve du temps. L’équipe Grid de LinkedIn a signalé des améliorations significatives des performances à la suite de la migration.

    Cycle de vie et mises à jour prévisibles

    Appliquez les correctifs plus rapidement. Simplifiez vos opérations. Azure Linux suit un cycle de vie clair et prévisible, conçu pour les équipes gérant de vastes parcs Azure :

    - Noyau LTS - Maintenu avec des rétroportages CVE mensuels.
    - Noyaux HWE - Introduits chaque année pour les nouvelles plateformes matérielles, les GPU et l'activation des accélérateurs IA.
    - Mises à jour prévisibles - Les paquets (environnements d'exécution de langages, outils) sont actualisés selon des fenêtres prévisibles. Entre ces fenêtres, seuls les correctifs CVE critiques/élevés sont rétroportés.
    - Mises à jour de sécurité mensuelles : cadence prévisible pour tous les paquets pris en charge.

    Pour commencer

    Azure Linux 4.0 est désormais disponible en préversion publique. Choisissez la solution qui correspond à votre charge de travail :

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    Source : Annonce de Microsoft

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette annonce est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Linux est le premier système d'exploitation dans Azure avec plus de 60 % des cœurs de machines virtuelles construits sur Linux, et environ 20 000 progiciels SaaS qui s'appuient sur une distribution Linux

    Microsoft adopte Linux dans sa nouvelle version de Windows 11 axée sur les développeurs, dévoilant à la conférence Build une version optimisée pour les développeurs et intégrant des conteneurs Linux natifs

    Microsoft rend open source le sous-système Windows pour Linux (WSL) près de dix ans après le début de son développement. Les développeurs pourront télécharger le code du WSL
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  7. #7
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