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Sécurité Discussion :

Les pirates informatiques iraniens mènent désormais une offensive contre les USA et Israël


Sujet :

Sécurité

  1. #1
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    Avatar de Anthony
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    Par défaut Les pirates informatiques iraniens mènent désormais une offensive contre les USA et Israël
    Les pirates informatiques iraniens mènent une offensive contre les USA et Israël, Téhéran espérant semer la peur et obtenir des renseignements grâce à une série de cyberattaques

    Les pirates informatiques iraniens ont intensifié leurs cyberattaques contre Israël et les États-Unis, menant des opérations destinées à semer la peur, à recueillir des renseignements et à cibler des infrastructures sensibles. Selon le Financial Times, lors des récentes attaques de missiles, des milliers de citoyens israéliens ont reçu de faux SMS d'urgence les incitant à télécharger une application d'alerte factice susceptible d'exfiltrer des données personnelles. D'autres messages laissaient planer la menace d'une destruction imminente. Selon les experts, les cyberopérations de Téhéran s'appuient actuellement sur plusieurs niveaux, allant des pirates informatiques contrôlés par l'État à un réseau de hacktivistes bénévoles. Cette intensification marque une nouvelle phase dans le conflit de longue date qui oppose l'Iran, Israël et les États-Unis.

    La guerre d'Iran de 2026 ou troisième guerre du golfe est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des frappes aériennes ciblées sur l'Iran. Du côté israélien, l'opération est nommée opération Lion rugissant et, du côté américain, opération Fureur épique. En réponse, l'Iran déclenche l’opération Promesse honnête 4, consistant en une vague de représailles massives à travers le Moyen-Orient, sur l'île de Chypre et au Caucase.

    Des hackers liés à l'Iran ont intensifié leur cyberoffensive contre Israël et les États-Unis, menant des opérations visant à semer la peur, à recueillir des renseignements et à cibler des infrastructures et des réseaux sensibles.

    Le journal britannique « Financial Times » rapporte que, lors des récentes attaques de missiles contre Israël, des milliers de citoyens israéliens ont reçu des SMS imitant des communications militaires et les incitant à télécharger une fausse application d'alerte, susceptible de dérober des données personnelles. D'autres messages annonçaient la mort du Premier ministre Benjamin Netanyahu et laissaient planer la menace d'une destruction imminente.


    Selon des experts cités par le journal, Téhéran dispose de trois niveaux de cyberopérateurs : des groupes directement contrôlés par les Gardiens de la révolution et le ministère du Renseignement, des mandataires semi-autonomes et un réseau de hacktivistes bénévoles.

    Parmi les cyberattaques les plus graves attribuées à l'Iran figure celle qui a visé la société américaine de technologie médicale Stryker, obligeant des milliers d'employés à quitter leur poste après le blocage de ses systèmes informatiques, ce qui a eu des répercussions sur l'approvisionnement et certaines interventions chirurgicales. Le groupe Handala, soupçonné d'être proche des services de renseignement iraniens, a également revendiqué la compromission de 200 appareils et l'accès au compte de messagerie personnel du directeur du FBI, Kash Patel.

    Le journal britannique souligne que la campagne actuelle marque une escalade dans la cyberguerre qui oppose depuis des années l'Iran, Israël et les États-Unis. Washington et Tel-Aviv disposent de capacités offensives plus sophistiquées et ont déjà porté des coups stratégiques plus sévères par le passé, comme le malware Stuxnet qui visait le programme nucléaire iranien.

    Selon le Financial Times, les États-Unis auraient également lancé des cyberattaques peu avant les premières frappes aériennes contre l'Iran, tandis qu'Israël aurait exploité depuis des années son accès aux caméras de gestion du trafic à Téhéran pour recueillir des renseignements. Malgré l'intensité de l'offensive, certains analystes cités par le journal soulignent que Téhéran n'a pas encore frappé de manière décisive des cibles stratégiques telles que les infrastructures critiques, peut-être en raison de l'affaiblissement de ses capacités, des contraintes internes du réseau Internet iranien, ou parce que des opérations plus complexes nécessitent davantage de temps.

    Toutefois, des craintes subsistent quant au fait que des opérateurs iraniens aient déjà obtenu un accès à long terme à des cibles sensibles, qu'ils seraient prêts à exploiter ultérieurement.

    Alors que les cyberattaques iraniennes s’intensifient et s’étendent à des opérations d’influence ciblant les civils, les tensions atteignent désormais le secteur technologique américain. En effet, l’Iran a récemment menacé de s’en prendre à plusieurs géants américains de la technologie, dont Google, Apple et Microsoft, à partir du 1er avril 2026. Il les accuse d'avoir mis leurs capacités d'IA au service des opérations militaires américano-israéliennes. Le Corps des gardiens de la révolution islamique évoque des attaques directes contre ces entreprises dans la région du Golfe et cible au total dix-huit grandes sociétés technologiques.

    Source : Financial Times

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous les conclusions de ce rapport du Financial Times crédibles ou pertinentes ?

    Voir aussi :

    L'Iran va cibler les entreprises technologiques telles que Google, Microsoft et Nvidia : le Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran a déclaré les entreprises tech et bancaires US comme cibles

    L'Iran menace d'endommager les câbles Internet sous-marins en mer Rouge, ce qui aurait un impact considérable sur la vitesse d'Internet dans de nombreux pays à travers le monde

    La guerre en Iran menace une partie modeste mais cruciale de la chaîne d'approvisionnement complexe qui contribue à la production mondiale de puces électroniques, car le conflit limite l'accès à l'hélium
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  2. #2
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Les iraniens sont un peuple d'ingénieurs (et il parait que ce sont surtout des femmes qui font des études) :
    L'Iran forme chaque année plus d'ingénieurs que la France et l'Allemagne réunies et autant que les États-Unis: comment la République islamique est devenue un leader mondial de la formation scientifique
    Selon l’Institut de statistique de l’Unesco, l’Iran forme 234.000 ingénieurs chaque année. La moitié du demi-million de diplômés annuels en Russie, pays d’où sortent le plus de techniciens. Mais à peine moins que le deuxième du classement, les États-Unis et leurs 250.000 "ingés" formés tous les ans. En France, c'est à peine 104.000 (dont la moitié seulement issus d'écoles d'ingénieurs) et en Allemagne environ 80.000 selon les estimations. Autrement dit à lui seul, l'Iran "produit" chaque année plus d'ingénieurs que la France et l'Allemagne réunies.
    Dans le tas des gens très qualifiés en Iran, il doit y en avoir qui sont spécialisés dans le piratage informatique.

    L'Iran a été attaqué, c'est normal qu'elle réponde.
    Si en plus d'être dominé militairement, Israël et les USA étaient dominé au niveau de la sécurité informatique, ce serait top
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  3. #3
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    Par défaut Des pirates informatiques liés à l'Iran ont réussi à perturber plusieurs infrastructures critiques US
    Des pirates informatiques liés à l'Iran ont réussi à cibler et à perturber plusieurs infrastructures critiques américaines dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l'eau, selon un avis fédéral

    Selon un avis fédéral publié le 7 avril et trois sources proches de l'enquête, des pirates informatiques liés à l'Iran ont réussi, ces dernières semaines, à cibler et à perturber plusieurs sites américains dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l'eau. Ces piratages ont entraîné l'arrêt de certains processus industriels sur les sites, les obligeant à fonctionner manuellement, ont indiqué les sources. Ces temps d'arrêt ont causé des pertes financières à certaines des victimes, selon l'avis fédéral. Cette campagne de piratage marque une escalade des cyberattaques lancées par Téhéran depuis le début de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, car elle a mis à l'épreuve les systèmes de sécurité des installations industrielles américaines qui protègent la vie humaine.

    La guerre d'Iran de 2026 est un conflit qui débute le 28 février 2026 par une opération militaire conjointe américano-israélienne consistant en des frappes aériennes ciblées sur l'Iran. Les premières frappes sont ciblées en Iran sur Téhéran, Ispahan, Qom, Karadj et Kermanchah. La riposte iranienne se manifeste par le lancement de centaines de drones et de missiles balistiques non seulement vers Israël, mais aussi vers les bases militaires américaines situées en Jordanie, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, en Irak, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Téhéran cible également des infrastructures civiles, notamment les aéroports internationaux du Koweït et des Émirats. La fermeture de facto du détroit d'Ormuz par l'Iran provoque une perturbation immédiate des livraisons mondiales de gaz et de pétrole.

    Début avril, les pirates informatiques iraniens ont intensifié leurs cyberattaques contre Israël et les États-Unis, menant des opérations destinées à semer la peur, à recueillir des renseignements et à cibler des infrastructures sensibles. Selon le Financial Times, lors des récentes attaques de missiles, des milliers de citoyens israéliens ont reçu de faux SMS d'urgence les incitant à télécharger une application d'alerte factice susceptible d'exfiltrer des données personnelles. D'autres messages laissaient planer la menace d'une destruction imminente. Selon les experts, les cyberopérations de Téhéran s'appuient actuellement sur plusieurs niveaux, allant des pirates informatiques contrôlés par l'État à un réseau de hacktivistes bénévoles. Cette intensification marque une nouvelle phase dans le conflit de longue date qui oppose l'Iran, Israël et les États-Unis.

    Selon un avis fédéral publié le 7 avril et trois sources proches de l'enquête, des pirates informatiques liés à l'Iran ont réussi, ces dernières semaines, à cibler et à perturber plusieurs sites américains dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l'eau. Cette campagne de piratage marque une escalade des cyberattaques lancées par Téhéran depuis le début de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, car elle a mis à l'épreuve les systèmes de sécurité des installations industrielles américaines qui protègent la vie humaine.

    Ces piratages ont entraîné l'arrêt de certains processus industriels sur les sites, les obligeant à fonctionner manuellement, ont indiqué les sources. Ces temps d'arrêt ont causé des pertes financières à certaines des victimes, selon l'avis fédéral. Dans certains cas, les pirates ont tenté d’utiliser des logiciels malveillants destructeurs, ou « wiper », pour effacer les données des entreprises victimes, mais on ignore s’ils y sont parvenus, ont déclaré deux de ces sources.


    Le 7 avril, le FBI, l’agence de cybersécurité du département de la Sécurité intérieure et d’autres organismes ont déclaré qu’ils « mettaient en garde de toute urgence » les entreprises américaines gérant des infrastructures critiques contre la campagne de piratage en cours, qui, selon les responsables, visait à provoquer « des perturbations aux États-Unis ». Plus tard dans la journée, le président Donald Trump a déclaré avoir accepté un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, moins de deux heures avant l’échéance de 20 h qu’il s’était fixée pour détruire une « civilisation entière ». Il avait également menacé auparavant de bombarder des centrales électriques en Iran.

    Si les missiles iraniens ne peuvent pas encore atteindre le territoire américain, la campagne de piratage offre à l’Iran l’occasion de riposter de manière asymétrique en frappant les infrastructures critiques américaines dans le cyberespace. « Le gouvernement et les experts mettent en garde depuis des années contre les systèmes connectés à Internet et leur vulnérabilité », a déclaré une source proche de l’enquête fédérale sur ces piratages. « Les entreprises qui ont prêté attention et qui ont pris la situation au sérieux ont déjà supprimé ces systèmes et suivi les recommandations. »

    Les pirates informatiques liés à l’Iran ciblent de manière opportuniste les automates programmables connectés à Internet, ces dispositifs qui permettent aux machines de communiquer dans les usines industrielles du monde entier. Cela « ouvre la voie non seulement à des perturbations immédiates, mais aussi à une modification potentielle des paramètres de fonctionnement qui pourrait avoir un impact sur les opérations physiques », a déclaré Joe Slowik, directeur de la stratégie d’alerte en matière de cybersécurité chez Dataminr et expert en cybersécurité industrielle. « Ce dernier point pourrait entraîner des répercussions physiques et des problèmes de sécurité, ce qui constitue un problème grave et représente une extension notable des capacités et des intentions de l’adversaire » par rapport aux activités précédentes associées à certains pirates informatiques iraniens, a déclaré Slowik.

    Alors que les États-Unis et Israël bombardent sans relâche les installations du gouvernement iranien depuis des semaines, l’Iran a réussi à utiliser son personnel informatique pour mener des cyberattaques allant de l’embarrassant au préoccupant. Le mois dernier, des pirates informatiques liés à Téhéran ont divulgué des e-mails volés sur le compte privé du directeur du FBI, Kash Patel. Avant cela, ils avaient perturbé les activités d’un grand fabricant américain de dispositifs médicaux.

    Ces cyberactivités comportent souvent une dimension psychologique. Les pirates iraniens se sont vantés en ligne des attaques contre Patel et le fabricant de dispositifs médicaux, tout en exagérant leur impact. « L'Iran maintient son intention persistante de cibler les États-Unis, leurs alliés et leurs partenaires par des opérations cybernétiques, malgré les défis auxquels il a été confronté récemment lors de la guerre des 12 jours en 2025, au cours de laquelle Téhéran a eu du mal à se défendre contre les cyberattaques israéliennes et à riposter de la même manière », ont déclaré les agences de renseignement américaines dans leur évaluation annuelle des menaces mondiales publiée en mars.

    En mars, un autre rapport a révélé qu'un malware infecte des infrastructures open source et efface les données des ordinateurs situés en Iran. Selon le rapport, le groupe de pirates informatiques TeamPCP cible les clusters Kubernetes à l'aide d'un script malveillant qui efface toutes les machines dès qu'il détecte des systèmes configurés pour l'Iran. Cet acteur malveillant est à l'origine de la récente attaque par la chaîne d'approvisionnement visant le scanner de vulnérabilités Trivy, ainsi que d'une campagne basée sur NPM baptisée « CanisterWorm », qui a débuté le 20 mars.

    Voici un extrait du communiqué de la CISA :

    Des cybercriminels liés à l'Iran exploitent des automates programmables dans des infrastructures critiques à travers les États-Unis

    Le Bureau fédéral d'enquête (FBI), l'Agence pour la cybersécurité et la sécurité des infrastructures (CISA), l'Agence nationale de sécurité (NSA), l'Agence de protection de l'environnement (EPA), le Département de l'énergie (DOE) et le Cyber Command des États-Unis – Cyber National Mission Force (CNMF), ci-après dénommés les « agences auteurs », alertent de toute urgence les organisations américaines sur l'exploitation cybernétique en cours de dispositifs de technologie opérationnelle (OT) connectés à Internet, y compris les automates programmables (PLC) fabriqués par Rockwell Automation/Allen-Bradley, dans de multiples secteurs d'infrastructures critiques aux États-Unis. À la suite de cette activité, des organisations issues de plusieurs secteurs d’infrastructures critiques aux États-Unis ont subi des perturbations dues à des interactions malveillantes avec les fichiers de projet¹ et à la manipulation des données affichées sur les écrans d’interface homme-machine (IHM) et de contrôle de supervision et d’acquisition de données (SCADA). Dans quelques cas, cette activité a entraîné des perturbations opérationnelles et des pertes financières.

    En raison de l'utilisation généralisée de ces API et du risque que d'autres appareils OT de différentes marques soient également ciblés au sein des infrastructures critiques, les agences à l'origine de cet avis recommandent aux organisations américaines d'examiner de toute urgence les tactiques, techniques et procédures (TTP) ainsi que les indicateurs de compromission (IOC) présentés dans cet avis afin de détecter toute activité actuelle ou passée sur leurs réseaux, et d'appliquer les recommandations énumérées dans la section « Mesures d'atténuation » afin de réduire le risque de compromission.

    Les agences à l'origine de cet avis estiment qu'un groupe d'acteurs de menaces persistantes avancées (APT) affiliés à l'Iran mène cette activité dans le but de provoquer des perturbations aux États-Unis. Le groupe a ciblé des appareils couvrant plusieurs secteurs d'infrastructures critiques américaines, notamment les services et installations gouvernementaux (y compris les municipalités locales), les réseaux d'eau et d'assainissement (WWS) et le secteur de l'énergie. Les agences à l'origine de ce rapport ont précédemment signalé une activité similaire ciblant des automates programmables (PLC) par CyberAv3ngers (alias Shahid Kaveh Group), un acteur de cybermenaces affilié au Commandement cyberélectronique (CEC) du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien.

    Si les propriétaires et les opérateurs découvrent un dispositif accessible via Internet affecté dans leur environnement, des mesures techniques supplémentaires peuvent s’avérer nécessaires pour évaluer le risque de compromission. Veuillez contacter les agences à l’origine de ce communiqué et les fournisseurs concernés via les canaux d’assistance existants mis à la disposition des clients et des intégrateurs (voir les coordonnées) afin de bénéficier d’une assistance en matière de support, d’atténuation et d’enquête, et de mettre en œuvre vos plans de réponse aux incidents cybernétiques.

    En plus de contacter les organismes auteurs, les organisations disposant de PLC fabriqués par Rockwell Automation/Allen-Bradley doivent consulter les recommandations précédemment publiées par le fabricant afin de renforcer la sécurité de leurs déploiements de technologies opérationnelles : PN1550 | CVE-2021-22681 : Vulnérabilité de contournement de l'authentification découverte dans les contrôleurs Logix, publiée en 2021, et SD1771 | Rockwell Automation réitère ses recommandations aux clients de déconnecter les appareils d'Internet et de renforcer la sécurité des automates programmables (PLC) pour se protéger contre les cybermenaces, publiée en 2026. Contactez l'équipe PSIRT (Product Security Incident Response Team) de Rockwell Automation à l'adresse PSIRT@rockwellautomation.com pour toute question concernant ces recommandations ou pour signaler des incidents de cybersécurité liés aux produits Rockwell Automation.

    Source : Communiqué de la CISA

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce rapport est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Des pirates informatiques liés à l'Iran ont volé 100 Go de courriels des plus proches collaborateurs de Donald Trump et menacent de les divulguer après la dernière menace de ce dernier contre l'Iran

    L'Iran menace d'attaquer les géants américains de la tech tels que Google, Apple et Microsoft à partir du 1er avril. Téhéran leur reproche d'avoir mis leurs outils d'IA au service de la guerre en cours

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  4. #4
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    Selon mon propre avis qui n'a rien de "fédéral", quelque soit l'infrastructure critique, elle ne doit pas disposer de la moindre connexion à internet!

    Un infrastructure connectée à internet se fera irrémédiablement hackée que cela soit aujourd'hui ou demain, que cela soit par des vilains iraniens, russes, chinois, coréens du nord ou pourquoi pas groenlandais (en fonction des priorité du moment de la communication politique du gouvernement américain)...

    Est-ce qu'il faut attendre qu'une centrale nucléaire nous explose à la gueule après une cyberattaque pour que les autorités et responsables des infrastructures critiques le comprennent?

  5. #5
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Le journal britannique souligne que la campagne actuelle marque une escalade dans la cyberguerre qui oppose depuis des années l'Iran, Israël et les États-Unis. Washington et Tel-Aviv disposent de capacités offensives plus sophistiquées et ont déjà porté des coups stratégiques plus sévères par le passé, comme le malware Stuxnet qui visait le programme nucléaire iranien.
    Israël avait attaqué les centrales nucléaires Iranienne avec son vers Stuxnet en 2010, maintenant l'Iran peut répondre.

    C'est normal que des hackers iraniens essaient se s'en prendre aux USA et à Israël.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  6. #6
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Israël avait attaqué les centrales nucléaires Iranienne avec son vers Stuxnet en 2010, maintenant l'Iran peut répondre.

    Ce ne sont pas les "centrales nucléaires" qui ont été la cible de Stuxnet mais les centrifugeuses utilisées pour enrichir l'uranium...

    Pour rappel, les iraniens disent enrichir l'uranium que pour un objectif civil... Ils ont atteint un taux d'enrichissement de 60% alors qu'une application civile exige au maximum un taux de... 0.5%!!!

    Ou comment prendre les occidentaux pour des cons... Les iraniens auraient tort de ne pas le faire quand on voit la réponse donnée par les pays européens qui face à la réalité préfèrent regarder ailleurs...


    PS: Israël n'a jamais reconnu être à l'origine de Stuxnet... La version avancée est même que se serait les américains qui sont à l'origine de Stuxnet: "Stuxnet est un ver informatique découvert en 2010 qui aurait été conçu par la National Security Agency (NSA) " si l'on en croit un article du New York Times daté du 1er juin 2012. Mais tout reste sujet à caution puisque jamais personne n'a avoué en être l'auteur et qu'aucune preuve n'a permis de découvrir l'origine réelle de Stuxnet

  7. #7
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    Il y a un excellent documentaire en anglais sur youtube sur le ver Stuxnet où une employée de la NSA et un ex-chef du renseignement témoignent, l'une à visage couvert et l'autre à visage découvert, et disent que Stuxnet, c'est la NSA avec les israéliens. L'es-chef du renseignement se reprend très vite d'ailleurs en disant que c'est classé top secret. Si je me rappelle bien, le docu s'appelle Zero-Day.


  8. #8
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    Par défaut Des médias iraniens allèguent que les USA ont fait usage de portes dérobées dans des équipements réseau
    Des médias iraniens allèguent que les USA ont fait usage de portes dérobées dans des équipements réseau de fabrication américaine pour entraver les frappes militaires de l’Iran lors de moments critiques.

    Selon des informations relayées par les médias d'État iraniens, des équipements réseau de fabrication américaine ont cessé de fonctionner à des moments critiques lors de frappes militaires. Ces allégations, qui n'ont pas pu être vérifiées de manière indépendante, font état de pannes simultanées sur des routeurs et des commutateurs fabriqués par Cisco, Fortinet, Juniper Networks et MikroTik lors d'attaques contre des infrastructures iraniennes.

    Selon des informations publiées par l'agence de presse iranienne Fars, ces perturbations se sont produites alors que les forces américaines menaient des frappes contre des sites situés dans la province iranienne d'Ispahan. Des appareils se seraient déconnectés ou redémarrés alors même que le pays avait largement coupé sa connexion à l'Internet mondial. Les responsables iraniens ont affirmé que ce timing était intentionnel, laissant entendre la présence de vulnérabilités intégrées ou de logiciels malveillants dormants au sein des équipements.

    Selon des sources iraniennes, ces pannes n'ont pas pu résulter de cyberattaques à distance classiques, compte tenu de l'isolement du pays par rapport aux réseaux extérieurs pendant les frappes. Elles évoquent plutôt des scénarios impliquant l'insertion préalable de code dans le micrologiciel ou l'activation de portes dérobées capables de provoquer des perturbations sans connexion externe.

    Depuis le début du conflit, les autorités ont imposé un blocage quasi total d'Internet. Seul un groupe restreint d'utilisateurs autorisés pouvait y accéder. Cet isolement est l'une des raisons pour lesquelles il est difficile de vérifier les allégations faisant état de pannes matérielles coordonnées.

    Cet isolement met en sus en évidence la décision de l'Iran de mettre en place une architecture réseau centralisée et contrôlable, qui limite l'influence étrangère et renforce la surveillance intérieure. L'inconvénient d'une telle approche centralisée est qu'elle comporte un risque de points de défaillance uniques.

    De l’espionnage de masse à la cyberguerre il n’y a qu’un facilitateur : l’introduction de dispositifs de surveillance dans le matériel informatique. Et le passé est riche en épisodes permettant d’établir que les Etats-Unis sont très actifs en la matière.

    C’est à la faveur d’alertes d’Edward Snowden dès 2013 que les programmes de surveillance de masse des USA ont été mis à nu. En 2017, Intel avait dû sortir de sa réserve en ce qui concerne le moteur d’administration (ME) sur les cartes mères d’ordinateurs livrés avec des processeurs sortis après 2008. La firme reconnaissait que ce microcontrôleur (ME), la plateforme de configuration à distance des serveurs à base de processeur Intel (SPS) et le moteur d’exécution fiabilisé (TXE) exhibent des failles.

    Les failles sont liées au firmware contenu dans lesdits composants. Elles permettent à un administrateur système qui opère à distance ou à des processus malicieux d’exécuter du code à l’insu du système d’exploitation principal sur un ordinateur cible. Mark Emolov et Maxim Goryachy de la firme de sécurité Positive Technologies avaient entre autres mis en exergue le fait que le moteur d’administration dispose d’un accès exclusif à certaines régions de la mémoire vive.

    Les failles permettent en sus l’extraction furtive d’informations sensibles, ce, à distance. La présence de ce composant sur les cartes mères d’ordinateurs est donc la porte ouverte à l’installation de logiciels espions et autres rootkits. D’après les chercheurs de la firme de sécurité Positive Technologies, il s’agit d’une porte dérobée qui serait réservée à des agences gouvernementales américaines comme la NSA.

    L’on ne saurait évoquer les actions des Five Eyes et affiliés sans rappeler l’affaire Crypto AG qualifiée de coup d’État du siècle en matière de renseignement par le Washington Post et le diffuseur allemand ZDF.

    Crypto AG, une entreprise suisse qui a fait ses preuves en mettant sur pied des dispositifs de chiffrement pour l'armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale, en a également fourni, après guerre, à plus de 120 pays qui n'étaient pas au courant de sa collusion avec les services de renseignement américains et allemands. La société a appartenu pendant des décennies à la CIA et à l'agence de renseignement allemande – le BND. Ceci a permis à la CIA, à la NSA et aux services de renseignement allemands de lire les communications les plus sensibles de la plupart des pays à l’exception de la Chine et de la Russie. En fait, des clients de Crypto AG parmi lesquels on liste l’Iran, les juntes militaires d’Amérique du Sud, les rivaux nucléaires indiens et pakistanais et même le Vatican ont fait confiance à l’entreprise pendant près d’un demi-siècle pour garder secrètes les communications de leurs espions, soldats et diplomates.

    « Mais ce qu'aucun de ses clients n'a jamais su, c'est que Crypto AG appartenait à la CIA dans le cadre d'un partenariat hautement secret avec les services de renseignement ouest-allemands. Ces agences d'espionnage ont truqué les appareils de l'entreprise afin de pouvoir facilement casser les codes que les pays utilisaient pour envoyer des messages chiffrés. Cet arrangement, qui dure depuis des décennies et qui compte parmi les secrets les plus étroitement gardés de la guerre froide, est mis à nu dans un historique classifié et complet de l'opération », avait rapporté le Washington Post.

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    Tout part d’une première poignée de main entre les services de renseignement américains et Crypto AG en 1951. L’entente appelait Benoit Hagelin (fondateur de Crypto AG) à restreindre les ventes des dispositifs de chiffrement les plus sophistiqués de son entreprise à des pays sur une liste approuvée par les USA. Ceux absents de cette dernière recevraient alors des systèmes au chiffrement plus aisé à casser. Hagelin serait indemnisé pour ses ventes perdues à hauteur de 700 000 dollars d’avance. Dès 1960, l’entente fait l’objet de renouvellement pour 855 000 dollars ; une somme qui se déclinera en honoraires évalués à 70 000 $ par an et en suppléments de 10 000 $ pour des dépenses marketing. D’autres services de renseignement dont ceux de France et d’Allemagne de l’Ouest auraient été mis au courant de l’entente entre les USA et l’entreprise suisse. Ceci, en 1967, a amené Français et Allemands de l’Ouest à se rapprocher de Crypto AG pour tenter un rachat. Le fondateur refuse et fait remonter l’offre à la CIA qui rachètera finalement l’entreprise en 1970, en tandem avec le BND pour 5,75 millions de dollars.

    Les services de renseignement américains et ouest-allemands ont ainsi pu surveiller la crise des otages à l’ambassade américaine de Téhéran en 1979, fournir des informations sur l’armée argentine au Royaume-Uni pendant la guerre des Malouines, suivre les campagnes d’assassinats des dictateurs sud-américains et surprendre des responsables libyens se féliciter après l’attentat contre la discothèque la Belle à Berlin-Ouest en 1986 (bilan : deux soldats américains décédés).

    Les services de renseignement ouest-allemands se sont désengagés de l’accord dès la fin des années 1970 et s’en sont totalement retirés au moment de la réunification de leur pays. Ils ont procédé à la revente de leurs parts à la CIA qui est demeurée seul maître à bord du navire jusqu’en 2018 – période à laquelle elle a revendu l’entreprise. « Crypto avait perdu de son importance sur le marché mondial de la sécurité du fait de la diffusion massive d’une technologie de chiffrement fort dorénavant accessible sur les smartphones », avait rapporté le Washington Post en guise d’analyse de la manœuvre.

    L’ancien coordinateur du renseignement allemand, Bernd Schmidbauer, avait confirmé à la ZDF l’existence de cette opération estimant qu’elle avait permis « de rendre le monde un peu plus sûr. »

    Grosso modo, plus de cent pays se sont appuyés sur Crypto AG pour entrer en possession de dispositifs de chiffrements truqués au profit des USA et des services de renseignement ouest-allemands pendant près de quatre décennies.

    C’est dire l’étendue de la surveillance dont les populations sont les cibles de la part des Five Eyes et affiliés. L’organisation travaille à étendre son influence. Avec des pays comme Israël, le Japon, la Corée du Sud et Singapour qui souhaitent tous rejoindre ce consortium et obtenir une part des renseignements, les droits des personnes à la vie privée sont plus menacés que jamais.

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    Les mêmes Etats-Unis interdisent les équipements de télécommunications de Huawei et ZTE pour des raisons de sécurité nationale

    Les équipements de télécommunications sont toujours interdits aux USA et les restrictions se sont même intensifiées au début de l’année 2026 et les restrictions se sont même intensifiées début 2026 aux États-Unis. La politique américaine visant à exclure les fournisseurs chinois jugés à risque pour la sécurité nationale, tels que Huawei, ZTE, Hikvision, Dahua et Hytera, reste en vigueur et s'applique aux nouveaux équipements.

    En 2022, La FCC (régulateur américain des télécoms) interdit l'homologation de tout nouveau matériel de télécommunications et de vidéosurveillance provenant de ces entreprises chinoises, ce qui empêche leur importation et leur vente.

    En mars 2026, la FCC a étendu cette interdiction aux routeurs grand public produits à l'étranger (notamment chinois). De nouvelles mesures sont proposées pour interdire également les équipements approuvés avant 2022 qui sont encore importés.

    Les principales entreprises de télécommunications chinoises (China Telecom, China Unicom, China Mobile) se sont vu retirer ou refuser leurs autorisations d'opérer sur le territoire américain. Les États-Unis ont mis en place des programmes pour subventionner le remplacement des équipements Huawei et ZTE déjà installés dans les réseaux américains, bien que le financement initial soit insuffisant.

    Source : Agence FARS

    Et vous ?

    Que pensez-vous de la situation actuelle du monde en matière d’espionnage de masse et de cyberguerre ? Les choses auraient-elles pu être différentes ? A quelles conditions ?

    Voir aussi :

    La CIA et le renseignement allemand ont acheté un vendeur de dispositifs de chiffrement à travers le monde ce qui leur a permis d'espionner une centaine de pays pendant 40 ans
    Les États-Unis assurent avoir des preuves que Huawei peut espionner les réseaux de télécommunications intégrant le matériel qu'il vend et avoir partagé ces preuves avec le Royaume-Uni et l'Allemagne
    La CIA livre plus de détails sur son drone de surveillance en forme de libellule développé dans les années 70 pendant la guerre froide
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  9. #9
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    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Que pensez-vous de la situation actuelle du monde en matière d’espionnage de masse et de cyberguerre ? Les choses auraient-elles pu être différentes ? A quelles conditions ?
    Le gouvernement US force les fabricants de hardware (même AMD ) à intégrer des portes dérobées.
    On ne peut pas avoir confiance dans un switch US, un processeur US, une antenne US, un smartphone US.

    Vous vous rappelez de Meldown et Spectre ?
    Si ça se trouve c'était des portes dérobées pour la NSA.

    Les services de surveillance US ont accès à nos données personnelles (par exemple si t'as un compte Google ou Hotmail, si t'utilises un téléphone US, si t'utilises un système d'exploitation US).

    Espionnage : le gouvernement américain a-t-il tenté d’intégrer un backdoor dans Linux ? La réponse de Linus Torvalds laisse planer le doute

    ====
    J’espère que toutes ces portes dérobées se retourneront contre le gouvernement US.
    Quand t'introduis une faille, il est possible que d'autres l'exploitent.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  10. #10
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    On ne peut pas avoir confiance dans un switch US, un processeur US, une antenne US, un smartphone US.
    Vous pensez pouvoir faire plus confiance aux infrastructures de communication venues de Chine?

    Il ne nous reste plus que les solutions européennes... Ah mais non! Il n'y a plus de produits made in Europe avec des composants made in Europe!

    C'est bête, hein? II ne nous reste plus qu'à choisir par qui on veut être espionné de manière privilégiée

  11. #11
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Vous pensez pouvoir faire plus confiance aux infrastructures de communication venues de Chine?
    Oui.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Il ne nous reste plus que les solutions européennes...
    Ouais bof, je n'ai pas confiance en eux non plus...
    Et les USA peuvent infiltrer les projets de l'UE de toute façon.

    Bon après vous allez dire "Ce genre de système de surveillance est surtout problématique en temps de guerre et la probabilité d'être un jour en guerre contre la Chine est plus élevé que celle d'être un jour en guerre contre les USA".
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  12. #12
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Ce genre de système de surveillance est surtout problématique en temps de guerre et la probabilité d'être un jour en guerre contre la Chine est plus élevé que celle d'être un jour en guerre contre les USA
    Je tiens à vous signaler que ce sont les États-Unis qui ont récemment menacé de prendre le Groenland par la force ou d’annexer le Canada.

    Les probabilités c'est bien, mais les faits, c'est encore mieux.

  13. #13
    Inactif  

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    Citation Envoyé par alvi392 Voir le message
    Les probabilités c'est bien, mais les faits, c'est encore mieux.
    Pourvu qu'on se retrouve contre les USA lors de la prochaine guerre mondiale.
    On peut douter de tout, mais pas du fait qu'il y aura une troisième guerre mondiale. C'est une étape obligatoire dans un système capitaliste. Quand l'économie est tout en bas, ça fini par produire une grande guerre.

    Si les USA envahissaient le Danemark, rien ne dit que les armées des Nations européennes interviendraient.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  14. #14
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Quand l'économie est tout en bas, ça fini par produire une grande guerre.
    Ne t’inquiète pas, quand la troisième guerre mondiale commencera, tu seras probablement déjà trop vieux pour comprendre ce qui se passe. Et moi je la regarderai tranquille depuis le paradis ou l'enfer

    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Si les USA envahissaient le Danemark, rien ne dit que les armées des Nations européennes interviendraient.

    Rien ne le dit ?

    Budget militaire annuel du Danemark : 10 milliards de dollars.
    Budget militaire annuel cumulé de tous les pays européens : 400 milliards de dollars.
    Budget militaire annuel des États-Unis : 900 milliards de dollars.

    Tout est dit.

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