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  1. #41
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    Cette loi est une loi de surveillance et de censure sur Internet :
    - Personne n'a a donné son identité pour s'exprimer, dans la rue ou sur les réseaux sociaux.

    Je suppose que les personnes refusant de donner leur identités voit donc leur comptes, opinions et existences virtuelles effacées car ils seraient des enfants ?
    C'est une atteinte contre les droits fondamentaux évident, et le fait qu'aucun média n'en parle comme tel, c'est encore plus effrayant.

  2. #42
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  3. #43
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    beaucoup vont tout simplement contourner cette censure en se faisant ouvrir un compte (par le (grand) frère, la sœur, la cousine... voire les parents). Et du coup on ne pourra même plus faire des vérifications de base. la censure n'apporte rien. ... mieux vaut éduquer...
    "Sur quoi se fonde le délire à contrôler plutôt qu’éduquer ?" https://danslesalgorithmes.net/2026/...en-roue-libre/

  4. #44
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    Quelle belle bande d'hypocrites tout de même !!! Tous des pourris, ces politiciens !! 😡😡😡

  5. #45
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    Citation Envoyé par bathrax Voir le message
    Quelle belle bande d'hypocrites tout de même !!! Tous des pourris, ces politiciens !! 😡😡😡
    ils ont toujours été comme ça. ça fait partie de la définition du poste

  6. #46
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    Par défaut Etude : L'interdiction des réseaux sociaux pour les enfants en Australie est, pour l'essentiel, inefficace
    L'interdiction des réseaux sociaux pour les enfants en Australie est, pour l'essentiel, inefficace, d’après une étude. La disponibilité d'outils comme les VPN complique l’application de cette mesure

    L'Australie a été la première à mettre en place une interdiction nationale des réseaux sociaux pour les utilisateurs n'ayant pas atteint un certain âge, en adoptant une loi à cet effet en décembre. Quatre mois plus tard, quelle est son efficacité ? Pas grande, selon une nouvelle enquête.

    L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, une première mondiale mise en place par l'Australie, ne parvient pas à éloigner les jeunes de ces plateformes autant que le gouvernement l'espérait.

    Une nouvelle étude menée par l'association caritative britannique de prévention du suicide Molly Rose Foundation (MSF) a révélé que 61 %, soit trois sur cinq, des Australiens âgés de 12 à 15 ans qui possédaient un compte sur des plateformes soumises à restriction avant l'entrée en vigueur de l'interdiction ont toujours accès à un ou plusieurs comptes.

    La plupart des grandes plateformes ont conservé la majorité de leurs utilisateurs mineurs. 53 % des anciens utilisateurs de TikTok peuvent toujours accéder à leurs comptes, tout comme 53 % des anciens utilisateurs de YouTube et 52 % des anciens utilisateurs d'Instagram.

    Le rapport de MSF révèle que, dans la majorité des cas où les enfants pouvaient encore accéder à leurs comptes sur les réseaux sociaux, les plateformes n'avaient pas réussi à identifier et à supprimer les comptes des moins de 16 ans, ce qui signifie que la plupart des enfants n'ont pas eu besoin de recourir à des solutions de contournement.

    Près des deux tiers (64 %) des utilisateurs de YouTube, 61 % des utilisateurs de Snapchat et 60 % des utilisateurs d’Instagram et de TikTok ont déclaré que ces plateformes n’avaient pris « aucune mesure » pour supprimer ou désactiver un compte qu’ils possédaient avant l’entrée en vigueur des restrictions.

    Comme pour des interdictions similaires dans d'autres pays, l'une des raisons de sa mise en place était d'améliorer la sécurité des enfants en ligne. Mais 51 % des personnes interrogées qui utilisaient les plateformes interdites avant l'interdiction affirment que la loi n'a pas changé leur sécurité en ligne, tandis que 14 % déclarent qu'elle les fait en réalité se sentir moins en sécurité.

    Désertion des sites légaux, utilisation des VPN, etc. : les internautes s’appuient sur divers moyens techniques pour contourner l’interdiction des réseaux sociaux pour les plus jeunes qui implique la vérification d’âge pour tous.


    Selon une nouvelle étude, près de la moitié des adultes britanniques consommant de la pornographie en ligne ont accédé à des sites web non réglementés depuis l'entrée en vigueur, en juillet 2025, de règles plus strictes en matière de vérification de l'âge. Le sondage, réalisé par la Lucy Faithfull Foundation, a révélé que 45 % des utilisateurs ont consulté des sites risqués sans contrôle d'âge pour éviter de partager leurs informations personnelles, tandis que 29 % ont utilisé un réseau privé virtuel (VPN) pour contourner les contrôles. Les experts avertissent que cette pratique expose les utilisateurs à des contenus préjudiciables, notamment à des contenus illégaux représentant des abus sexuels sur des enfants.

    Ces révélations interviennent quelques mois après un changement réglementaire amorcé à l’été 2025, lorsque le Royaume-Uni a mis en place une des mesures de vérification d'âge les plus strictes au monde pour accéder aux contenus pornographiques en ligne. Prévue par la loi sur la sécurité en ligne pour les enfants (Kids Online Safety Act, ou KOSA) de 2023 et appliquée par l'Ofcom, cette législation vise à protéger les mineurs des contenus préjudiciables en imposant une obligation rigoureuse aux sites web et plateformes concernés. Elle autorise également le régulateur à infliger de lourdes sanctions financières, voire des poursuites pénales, aux plateformes qui ne se conformeraient pas à cette législation.

    D'après un récent sondage réalisé par la Lucy Faithfull Foundation, depuis la modification de la loi en juillet 2025, 45 % des 1 469 adultes qui consomment de la pornographie ont consulté des sites web sans contrôle d'âge afin d'éviter de fournir leurs informations personnelles.

    L'étude a également révélé que 29 % des utilisateurs de pornographie avaient utilisé un VPN pour contourner les contrôles d'âge sur les sites web qui les exigent. Un VPN, ou réseau privé virtuel, peut être utilisé pour masquer la localisation d'un utilisateur, lui permettant ainsi de se connecter à Internet comme s'il se trouvait dans un autre pays.

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    Des pays comme la France envisagent donc d’obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer ou à surveiller le trafic VPN

    La mise en œuvre pratique de l'interdiction des réseaux sociaux en France présente d'énormes obstacles techniques, ce qui explique pourquoi les autorités envisagent de restreindre l'accès aux VPN. Les plateformes de réseaux sociaux s'appuient principalement sur les informations d'âge fournies par les utilisateurs, qui peuvent être facilement falsifiées. Les critiques affirment que « ces mesures créent souvent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent ».

    Des systèmes de vérification de l'âge plus robustes, tels que la reconnaissance faciale ou la vérification des pièces d'identité officielles, soulèvent leurs propres problèmes de confidentialité et se heurtent à la résistance des groupes de défense des libertés civiles. Les VPN compliquent davantage l'application de la loi en permettant aux internautes de donner l'impression qu'ils accèdent à des services depuis des pays qui ne sont pas soumis à cette interdiction.

    La volonté de la France d'envisager une réglementation des VPN suggère un cadre réglementaire plus complet, et potentiellement plus intrusif, qui pourrait obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer ou à surveiller le trafic VPN, une proposition techniquement complexe et controversée.

    Le commentaire d'un seul membre du gouvernement français ne signifie pas que la France va effectivement interdire les VPN pour toute la population. Il indique toutefois la direction que certains dirigeants du pays souhaitent prendre. Les détracteurs ont réagi aux déclarations de la ministre Anne Le Hénanff en exprimant leur inquiétude quant au fait que ces tentatives de mesures protectrices s'orientaient vers une direction autoritaire.

    Grosso modo, les responsables européens et australiens ont pour objectif d’instaurer une surveillance de masse similaire à celle qui a cours dans des pays comme la Chine

    C’est ce que suggère l’existence de projets de lois comme Chat Control dont l’entrée en vigueur implique que :

    • toutes les conversations en ligne et tous les courriels seront automatiquement fouillés pour détecter tout contenu suspect. Rien ne reste confidentiel ou secret. Il ne sera pas nécessaire d'obtenir une ordonnance du tribunal ou d'avoir un soupçon initial pour effectuer une recherche dans les messages ;
    • si un algorithme classe le contenu d'un message comme suspect, les photos privées ou intimes pourront être consultées par le personnel et les sous-traitants de sociétés internationales et les autorités policières. Ces mêmes contenus pourront être consultés par des personnes inconnues ou se retrouver entre les mains d’individus mal intentionnés ;
    • les conversations intimes pourront être lues par le personnel et les sous-traitants de sociétés internationales et les autorités policières, car les filtres de reconnaissance de texte qui ciblent la "sollicitation d'enfants" signalent souvent à tort les conversations intimes ;
    • des tiers pourront être faussement signalés et faire l'objet d'enquêtes pour diffusion présumée de matériel d'exploitation sexuelle d'enfants. Les algorithmes de contrôle des messages et des chats sont connus pour signaler des photos de vacances tout à fait légales d'enfants sur une plage, par exemple. Selon les autorités de la police fédérale suisse, 86 % de tous les signalements générés par des machines s'avèrent sans fondement ;
    • lors d’un voyage à l'étranger, l’on peut se retrouver face à de gros problèmes. Les rapports générés par les machines sur les communications pourront être transmis à d'autres pays, comme les États-Unis, où la confidentialité des données demeure très mal encadrée, ce, avec des résultats incalculables ;
    • ce serait la porte ouverte pour les services de renseignement et les pirates sur les conversations et courriels.

    Source: Etude

    Et vous ?

    Que pensez-vous des chiffres mis en avant par cette étude ? Sont-ils cohérents avec la réalité dont vous êtes au fait ?
    Les nouvelles règles de vérification d'âge sont-elles réellement efficaces pour protéger les mineurs, ou poussent-elles simplement les utilisateurs vers des méthodes de contournement qui pourraient, à terme, rendre la tâche des régulateurs plus difficile ?
    L'augmentation de l'utilisation des VPN est-elle une "victoire" pour la vie privée ou une "défaite" pour la réglementation ?

    Voir aussi :

    Les lois sur la vérification de l'âge n'empêchent pas les mineurs d'accéder aux sites pour adultes, d'après une étude publiée après le constat additionnel qu'elles portent atteinte aux droits des adultes

    Réaction négative à la vérification de l'âge : les sites web conformes souffrent, les sites non conformes gagnent en trafic, ce qui soulève des questions sur l'efficacité et l'équité de ces mesures

    Le Royaume-Uni va-t-il interdire les VPN pour combler les lacunes de la loi sur la sécurité en ligne ? Il examine « la manière dont les VPN sont utilisés », alimentant les craintes d'une interdiction à venir
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  7. #47
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    Ils vont donc vouloir imposer un contrôle d'identité sur les VPN ?

    Prévisible et logique, dès que cela avait commencé sur les sites +18.
    - Est-ce que des gens sont encore aveugle aujourd'hui ?

  8. #48
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    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Grosso modo, les responsables européens et australiens ont pour objectif d’instaurer une surveillance de masse similaire à celle qui a cours dans des pays comme la Chine
    Ils disent que trop de mineurs de moins de 15 ans utilisent des applications comme Instagram et YouTube et regardent des vidéos pornographiques. Ce qui peut avoir des conséquences néfaste sur eux.
    Jusqu'à là c'est ok.

    Ils disent qu'ils ont essayé de limiter l'accès, mais que ça ne fonctionne pas suffisamment bien et qu'ils ont besoin de supprimer plus de libertés afin de pouvoir les protéger efficacement.

    Déjà pour le porno c'est mort, il pourra toujours il y avoir du partage de fichiers.
    Pour les réseaux sociaux, il faudrait un contrôle d’identité lors de la connexion à certains sites (Instagram, YouTube), comment faire ? Se fait implanter une puce NFC et devoir la scanner pour aller sur Facebook ?

    C'est aux parents de contrôler l'utilisation que font leurs enfants d'internet, ce n'est pas à l'état.
    L'état s'en fout de la santé de vos enfants, il veut juste vous surveiller.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  9. #49
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    Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
    Ils vont donc vouloir imposer un contrôle d'identité sur les VPN ?
    Je suis pour l’interdiction de tous les réseaux sociaux, des messageries instantanées et de tout site NSFW par défaut et pour tout le monde. Pas d'exception. On coupe tout. Ceux qui veulent effectivement utiliser ces services devront s'inscrire et s'identifier directement à la source, aux États-Unis.

  10. #50
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    Citation Envoyé par alvi392 Voir le message
    aux États-Unis.
    Il est impossible de connaître l’identité de quelqu'un sur internet.
    La petite fille de 11 ans va s'inscrire sur des sites pour adulte en faisant croire qu'elle a 36 ans...
    C'est pour ça qu'on ne donne pas de PC avec un accès non limité à internet à un enfant.

    Et si on met en place un système pour prouver qui on est, ce sera un système de surveillance bien pire qu'en Chine.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  11. #51
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    La petite fille de 11 ans va s'inscrire sur des sites pour adulte en faisant croire qu'elle a 36 ans...
    Le vrai problème actuellement c'est plutôt d'empêcher un adulte de 36 ans d'entrer en contact avec une gamine de 11 ans sur les réseaux sociaux.

    Les sites pour adultes les plus visités mettent en place des systèmes de vérification de l’âge plus contraignants et efficaces que ceux des réseaux sociaux, des messageries instantanées ou plateformes de jeux en ligne. Par ailleurs, ils collaborent activement avec des organismes spécialisés et les forces de l’ordre dans le cadre de la lutte contre le trafic d’êtres humains et l’exploitation des enfants. Contrairement à d'autres, leur réputation et leur modèle économique en dépendent.

  12. #52
    Inactif  

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    Citation Envoyé par alvi392 Voir le message
    Le vrai problème actuellement c'est plutôt d'empêcher un adulte de 36 ans d'entrer en contact avec une gamine de 11 ans sur les réseaux sociaux.
    J'avais totalement oublié ce genre de scénario.

    Il me semble que les principales critiques fait aux réseaux sociaux (comme Instagram) sont :
    - ils font perdre beaucoup de temps (des jeunes passent plusieurs heures par jour sur leur smartphone)
    - l'algorithme fait peut-être de la propagande (maintenant que TikTok est sous contrôle US, ça en fait une application dangereuse)
    - les jeunes pourraient s'informer en dehors des médias mainstream et devenir un peu critique envers la politique de Netanyahu
    - les influences peuvent rendre des petites filles anorexiques (ça fait longtemps que je n'ai pas vu ce genre d'histoire, mais c'est théoriquement toujours possible)
    - il y a des modes stupides et dangereuses
    - il y a de la dépression, des suicides
    - il y a de l’harcèlement et des idées toxiques

    Globalement ce n'est pas top pour la santé mentale des mineurs.

    ====
    Bref, il n'y a pas moyen de mettre un place un système de contrôle d'âge efficace sans supprimer des libertés.
    Enfin l'état ne peut pas le faire, mais les parents le peuvent, il existe des logiciels de contrôle parentale, ils peuvent empêcher leurs enfants d'accéder à ce qu'ils ne devraient pas accéder.

    Malheureusement certains parents donnent un accès illimité à internet à leurs enfants dès un très jeune âge.
    Il y a des enfants de 6 ans, qui passent leur journée sur une tablette.
    Un enfant sur internet, c'est un enfant qui ferme sa gueule.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  13. #53
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    Citation Envoyé par Ryu2000
    Globalement ce n'est pas top pour la santé mentale des mineurs.
    C'est peu dire.

    Citation Envoyé par Ryu2000
    Bref, il n'y a pas moyen de mettre un place un système de contrôle d'âge efficace sans supprimer des libertés.
    Il ne s’agit pas de supprimer des libertés ni un droit fondamental. La vérification de l’âge réduirait, au plus, la perception (ou le sentiment) d’anonymat et poserait des risques en matière de confidentialité. Cependant, ces risques existent déjà en l’absence de vérification de l’âge.

    Le rejet de la vérification de l’âge est avant tout le fruit d’une perception biaisée de l’anonymat en ligne.

    Citation Envoyé par Ryu2000
    Enfin l'état ne peut pas le faire, mais les parents le peuvent, il existe des logiciels de contrôle parentale, ils peuvent empêcher leurs enfants d'accéder à ce qu'ils ne devraient pas accéder.

    Malheureusement certains parents donnent un accès illimité à internet à leurs enfants dès un très jeune âge.
    Il y a des enfants de 6 ans, qui passent leur journée sur une tablette.
    Un enfant sur internet, c'est un enfant qui ferme sa gueule.
    L’éducation et les logiciels de contrôle parental peuvent aider, mais il faut être conscient qu’une simple recherche sur Google suffit à exposer du contenu pour adultes.

    En pratique, vous pouvez limiter, surveiller ou empêcher vos enfants d’accéder à Internet sous votre toit ; vous pouvez les empêcher de rester cloîtrés à la maison devant des écrans toute la journée et même les envoyer dans des écoles privées non connectées, si vous en avez les moyens. Mais vous ne pouvez pas les protéger des autres.

    Et, par expérience, je peux vous dire que même si votre enfant est sous bonne garde à la maison, il a toujours des amis dans le voisinage ou à l’école qui ont une montre connectée, une tablette ou un vieux smartphone de le maman ou du grand frère, etc. Et, forcément, tôt ou tard, ils feront des bêtises avec.

    Le mieux que vous puissiez faire, en tant que parent, prof ou éducateur, c’est d’expliquer au plus tôt les risques, les dangers et les conséquences.

  14. #54
    Inactif  

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    Citation Envoyé par alvi392 Voir le message
    Le rejet de la vérification de l’âge est avant tout le fruit d’une perception biaisée de l’anonymat en ligne.
    Ça me ferait juste chier de devoir bricoler avec un passeport, une carte d’identité, un smartphone, pour pouvoir me connecter à un site.
    C'est déjà assez chiant de devoir gérer un identifiant et un mot de passe...

    L'objectif final est d'interdire les VPN et de contrôler chaque citoyen.
    En permanence l'UE saura où se trouve ton smartphone.

    L'UE et l'Australie se moquent complètement des enfants.
    On sait très bien qu'en Occident, au sommet du pouvoir, il y a des gens qui participent à des cérémonies : ils violent un nourrisson, le nourrisson fini par mourir, puis ils le mangent.
    Il y a de la pédophilie et du cannibalisme chez les puissants. Le pouvoir et l'argent rendent fou. Ces gens-là veulent aller vers toujours plus de transgression.
    Bon au niveau de Macron ça va, je ne pense pas qu'il soit attirer par les enfants (il doit être plus attiré par des gens comme Alexandre Benalla ou Mathieu Gallet, donc il n'y a pas de problème de ce côté là).
    D'un autre côté dans le cercle de Macron il y a des gens extremement louche comme Jack Lang...

    Citation Envoyé par alvi392 Voir le message
    une simple recherche sur Google suffit à exposer du contenu pour adultes.
    Il y a le "safe search" par défaut.
    Si il y a du contenu adulte qui passe il est extremement soft.
    Au pire ce n'est qu'une miniature, pas de quoi traumatiser un enfant...

    Citation Envoyé par alvi392 Voir le message
    c’est d’expliquer au plus tôt les risques, les dangers et les conséquences.
    Ouais le gros truc c'est de dire à ses filles : « Surtout ne fais jamais de photo ou de vidéo sexy ».
    Si de tel document étaient partagés a un petit-ami ils risqueraient de fuiter dans tous le collège. (aussi bien le couple va casser rapidement (c'est le protocole), donc ce serait vraiment une mauvaise idée de lui envoyer une photo)

    ====
    Bref, il ne faut accepter aucune restriction des libertés, n'importe qui doit être capable de se connecter à un site sans avoir à prouver son identité.
    Si on laisse la moindre ouverture, le système va en profiter. C'est une faille qui va s'agrandir petit à petit. C'est mettre le doigt dans un engrenage qui va nous broyé.
    La moindre restriction de liberté et c'est fini... On sera entraîné dans un mécanisme qui nous mènera à un système totalitaire, avec une surveillance permanente de chaque citoyen.

    Il ne faut pas se laisser avoir par "la protection des enfants" / "la lutte contre la pédopornographie" / "la lutte contre le terrorisme".
    « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté... »
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

  15. #55
    Invité
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Ça me ferait juste chier de devoir bricoler avec un passeport, une carte d’identité, un smartphone, pour pouvoir me connecter à un site.
    C'est déjà assez chiant de devoir gérer un identifiant et un mot de passe...
    Pour se passer des mots de passe, l’industrie commence à généraliser l’usage des « passkeys ». Ces dernières sont d’ailleurs souvent associées à des données biométriques collectées sur les smartphones, telles que la reconnaissance faciale ou les empreintes digitales. Pourtant, personne ne crie au loup!

    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    L'objectif final est d'interdire les VPN et de contrôler chaque citoyen.
    En permanence l'UE saura où se trouve ton smartphone.
    La plupart des citoyens transmettent volontairement des informations permettant le profilage ou le suivi via les applications qu’ils utilisent au quotidien, que ce soit sur leur smartphone ou sur tout autre dispositif connecté à Internet.

    Et pour ceux qui utilisent des VPN ou assimilés, l’État va logiquement se concentrer sur eux en priorité. Il faut bien comprendre le paradoxe : en utilisant un VPN, vous indiquez à l’État que vous en utilisez un, et que vous avez sûrement une bonne ou une mauvaise raison de le faire. Il en va de même pour les réseaux overlay (comme Tor) : votre activité sera relativement anonymisée, mais le fait que vous utilisiez ces réseaux ne l’est pas pour votre fournisseur d’accès, ce qui, dans de nombreuses situations et contextes, peut faire de vous une personne suspecte et, à cet égard, rendre une investigation légitime.


    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Il y a le "safe search" par défaut.
    Oui le problème c'est que le floutage "Safe Search" peut être désactivité en un seul click. Les enfants ne sont pas dupes: si ils savent écrire, ils savent lirent.

    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Ouais le gros truc c'est de dire à ses filles : « Surtout ne fais jamais de photo ou de vidéo sexy ».
    Si de tel document étaient partagés a un petit-ami ils risqueraient de fuiter dans tous le collège. (aussi bien le couple va casser rapidement (c'est le protocole), donc ce serait vraiment une mauvaise idée de lui envoyer une photo)
    Au-delà du harcèlement qui peut effectivement en découler, les enfants devraient savoir et comprendre que le simple fait de produire du contenu intime lorsqu’on est mineur (ou impliquant un mineur) est, en principe, constitutif d’une infraction pénale. Peu importe comment ou à qui ce contenu est destiné. Et le partage constitue logiquement une circonstance aggravante.

    Pour ce qui concerne les théories complotistes, etc. je suis navré mais c'est totalement hors sujet.

  16. #56
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    Par défaut Interdiction des réseaux sociaux aux mineurs en Australie : 60 % des ados toujours connectés quatre mois après
    Interdiction des réseaux sociaux aux mineurs en Australie : 60 % des ados toujours connectés quatre mois après,
    ils tentent de contourner les blocages de vérification d'âge en utilisant des masques et les cartes d'identité de leurs parents

    Quatre mois après l'entrée en vigueur de la première interdiction nationale des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, l'Australie livre une leçon d'humilité technologique et politique : interdire par décret ne suffit pas quand les adolescents rivalisent d'ingéniosité pour contourner les systèmes de vérification d'âge. Et pendant que Canberra cherche ses réponses, la France, le Royaume-Uni et une dizaine d'autres pays scrutent l'expérience australienne comme un miroir de leur propre futur législatif.

    Le 10 décembre 2025, l'Australie franchissait une étape historique : premier État au monde à interdire formellement l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans. TikTok, Instagram, Snapchat, YouTube, Facebook et Reddit entraient dans le champ d'une loi dont la logique était délibérément inversée par rapport aux approches antérieures. Plutôt que de responsabiliser les parents ou les jeunes eux-mêmes, la loi cible directement les plateformes, qui risquent de lourdes sanctions financières si elles ne respectent pas l'interdiction. Ce sont désormais les réseaux sociaux qui doivent prouver l'âge de leurs utilisateurs.

    Sur le papier, l'ambition était claire et les premiers chiffres semblaient encourageants : un mois après l'entrée en vigueur, les entreprises de réseaux sociaux avaient supprimé près de 4,7 millions de comptes détenus par des mineurs pour se conformer à la loi. La commissaire australienne à la sécurité en ligne Julie Inman Grant s'en montrait satisfaite, tout en prévenant que l'impact réel de l'interdiction ne se mesurerait pas en semaines ou en mois, mais probablement à l'échelle d'une génération.

    Quatre mois plus tard, la réalité empirique vient tempérer cet optimisme initial.

    60 % des ados toujours connectés : les chiffres qui dérangent

    C'est une enquête commandée par la Molly Rose Foundation, organisation britannique de prévention du suicide, qui a mis le feu aux poudres. Conduit auprès de 1 050 adolescents australiens âgés de 12 à 15 ans, ce premier sondage d'envergure révèle que trois jeunes sur cinq (61 %) qui possédaient des comptes sur des plateformes interdites avant la mise en vigueur de la loi y ont toujours accès. Les chiffres par plateforme sont tout aussi parlants : TikTok, YouTube et Instagram ont chacun conservé plus de la moitié de leurs utilisateurs mineurs, avec respectivement 53 % de leurs anciens utilisateurs toujours actifs.

    Plus troublant encore, la passivité des plateformes elles-mêmes. Deux tiers des utilisateurs de YouTube qui continuent d'accéder à la plateforme, 61 % des utilisateurs de Snapchat et 60 % de ceux d'Instagram et TikTok déclarent que les plateformes n'ont pris aucune mesure pour supprimer ou désactiver leurs comptes. En clair : la majorité des adolescents toujours connectés n'ont même pas eu besoin de déployer des stratégies de contournement actives, les plateformes ont simplement fermé les yeux.

    Du côté des institutions, un sondage mené par l'eSafety Commissioner auprès de 900 parents d'enfants âgés de 8 à 15 ans confirme la tendance : 70 % affirment que leurs enfants ont accès aux réseaux sociaux et les utilisent, et 66,8 % ajoutent que les plateformes n'ont pas demandé aux mineurs de vérifier leur âge.

    Le génie du contournement : masques imprimés, Face ID parentaux et VPN

    Là où les plateformes ne bloquent pas spontanément, les adolescents prennent les devants avec une inventivité qui ferait pâlir bien des ingénieurs en sécurité. Evelyn, une adolescente de 14 ans en Nouvelle-Galles du Sud, avait annoncé dès décembre 2025, avant même l'entrée en vigueur de la loi, qu'elle comptait utiliser le Face ID de sa mère pour se connecter à Snapchat et Instagram. Une approche artisanale, mais efficace.

    Les méthodes plus sophistiquées ont rapidement proliféré sur les forums. Sur Reddit, des utilisateurs suggéraient de tromper les systèmes de reconnaissance faciale à l'aide de masques de tulle imprimé achetés sur Temu, un accessoire à quelques euros censé brouiller les algorithmes biométriques des applications. D'autres ont simplement activé des VPN pour masquer leur localisation géographique et contourner les restrictions liées à leur pays de résidence.

    L'interdit a aussi eu un effet paradoxal : certains adolescents se sont tournés vers des applications alternatives moins connues (Coverstar, Lemon8, Yope, Rednote) dont les téléchargements ont explosé dans les jours précédant l'entrée en vigueur de la loi, et qui ne sont pas encore concernées par l'interdiction. Une migration vers des espaces moins régulés, potentiellement moins sûrs, que les détracteurs de la loi avaient anticipée dès le départ.

    L'ironie de la situation n'a pas échappé aux observateurs : la ministre australienne des Communications, Anika Wells, a défendu cette loi dans une vidéo TikTok. Sous ses publications, des adolescents encore connectés ironisaient : « Raté, je suis toujours là. »

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    Fausse sécurité ou vrai recul ? Le débat sur l'efficacité réelle

    Face à ces constats, le débat s'est cristallisé autour d'une question fondamentale : 40 % de jeunes déconnectés en moins de cinq mois, est-ce un échec ou un succès remarquable ? La réponse dépend largement de la grille d'analyse retenue.

    Les critiques de la loi ont mis en avant la notion de fausse sécurité. La Molly Rose Foundation prévient que l'interdiction australienne risque d'offrir aux parents une illusion de protection, tout en laissant les entreprises technologiques se soustraire à leurs obligations en matière de sécurité. L'organisation pointe un effet pervers structurel : si les mineurs sont théoriquement exclus des plateformes, ces dernières n'ont plus d'incitation à concevoir des fonctionnalités de protection adaptées aux jeunes utilisateurs.

    Du côté australien, certains défenseurs de la loi adoptent une posture plus nuancée. Sur les forums spécialisés, certains ont proposé une analogie éclairante : une limitation de vitesse que la moitié des automobilistes respecte n'est pas pour autant déclarée inefficace. Le recul de 40 % de l'usage chez les mineurs en quelques mois représente une réduction significative que peu de campagnes de sensibilisation auraient pu atteindre. Pourtant, même parmi les jeunes encore soumis à la restriction, les effets sur le bien-être restent incertains : 42 % de ceux qui utilisaient des plateformes interdites avant le ban déclarent que la loi n'a eu aucun impact sur leur vie, et 32 % disent qu'elle a eu un impact négatif, contre seulement 22 % qui y voient un impact positif.

    La question taboue : pourquoi les ados veulent-ils tant y être ?

    Derrière le débat technique sur les systèmes de vérification d'âge se cache une question que la loi n'aborde pas : pourquoi les adolescents investissent-ils autant d'énergie pour rester sur des plateformes dont ils reconnaissent parfois eux-mêmes les effets néfastes ?

    Jacqueline Nesi, professeure de psychiatrie et de comportement humain à l'Université Brown, apporte un éclairage précieux. La recherche sur l'impact des réseaux sociaux pour les adolescents raconte une histoire plus complexe que le simple binaire nocif/bénéfique : des études ont montré que les plateformes en ligne permettent aux jeunes LGBTQ+ de développer un sentiment d'appartenance, et créent des espaces d'exploration identitaire pour d'autres. Les mêmes espaces numériques qui peuvent alimenter l'anxiété ou les troubles de l'image corporelle servent aussi de terrain de socialisation essentiel pour ceux qui ne trouvent pas leur place dans les structures sociales traditionnelles.

    Pour Nesi, une politique efficace ne peut pas se contenter d'interdire sans proposer d'alternative. Toute politique visant à réduire l'usage des réseaux sociaux par les adolescents doit s'interroger sur les alternatives proposées : quelles autres opportunités et quels autres espaces offrons-nous aux jeunes pour satisfaire leurs besoins d'autonomie, d'indépendance, d'appartenance et de socialisation hors ligne ? La question reste entière, et l'Australie n'y a pas encore apporté de réponse structurée.

    L'Australie comme cobaye mondial : ce que regardent la France, le Royaume-Uni et l'Indonésie

    L'Australie est devenue le premier pays à mettre en œuvre une interdiction généralisée des réseaux sociaux pour les mineurs, faisant d'elle le cobaye d'autres gouvernements envisageant des restrictions similaires. La Grèce, la France, l'Indonésie, l'Autriche, l'Espagne et le Royaume-Uni ont ou envisagent des mesures comparables, et huit États américains pèsent des législations qui encadreraient ou interdiraient l'usage des réseaux sociaux par les mineurs.

    En France, le Sénat a adopté le 31 mars 2026 la proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, avec une mise en vigueur prévue pour septembre 2026. Paris va donc s'engager sur la même voie, en disposant de quelques mois supplémentaires pour tirer les enseignements de l'expérience australienne.

    Ce que cette expérience enseigne avant tout, selon les experts, c'est que l'interdiction peut ralentir certains usages, aider certaines familles et envoyer un signal politique fort, mais qu'elle ne remplace ni l'éducation au numérique, ni la responsabilisation des plateformes, ni l'accompagnement des jeunes face à des environnements en ligne devenus omniprésents. La vérification d'âge reste un problème techniquement non résolu à grande échelle. Et tant que les plateformes pourront arguer de la complexité du défi pour justifier leur inaction, les régulateurs se retrouveront dans une course poursuite sans fin avec des adolescents qui, rappelons-le, grandissent à l'ère du numérique et maîtrisent les outils mieux que la plupart des législateurs qui tentent de les réguler.

    L'Australie n'a pas échoué. Elle a simplement découvert, avant les autres, à quel point le problème est difficile.

    Sources : Molly Rose Foundation, Yahoo, Washington Post

    Et vous ?

    La vérification d'âge biométrique est-elle une fausse solution ? Les systèmes de reconnaissance faciale et les contrôles d'identité en ligne peuvent-ils réellement résister à des adolescents motivés disposant de smartphones familiaux partagés ou faut-il accepter que la vérification parfaite soit une chimère technologique ?

    Qui doit être responsabilisé : les plateformes, les parents ou les États ? La loi australienne fait porter la charge sur les entreprises. Mais si ces entreprises ne jouent pas le jeu sans surveillance active, l'approche peut-elle fonctionner sans un régulateur doté de moyens de contrôle considérables ?

    L'interdiction aggrave-t-elle les risques en poussant les jeunes vers des espaces moins régulés ? La migration vers des applications inconnues comme Rednote ou Lemon8 constitue-t-elle un danger plus grand que la présence des adolescents sur des plateformes grand public aux politiques de modération établies ?

    50 % de réduction en cinq mois, succès ou échec ? Comment évaluer objectivement l'efficacité d'une mesure législative dont les partisans affirment qu'elle doit se juger à l'échelle d'une génération, pas d'un trimestre ?

    La France peut-elle faire mieux à partir de septembre 2026 ? Quelles leçons concrètes les législateurs français devraient-ils impérativement tirer du cas australien avant de déployer leur propre interdiction et disposent-ils seulement du temps et des ressources nécessaires pour les appliquer ?
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  17. #57
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    Ce qui était prévu arriva avec cette loi stupide ...
    Mais le vrai but, c'est de surveiller les adultes (qui eux donnent leurs identités).

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