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    Par défaut Alphabet de Google prépare une expansion massive en Inde tandis que les USA durcissent l'accès aux visas tech
    Trump veut imposer 100 000 $ par an pour chaque visa H-1B, un séisme pour la tech américaine.
    Certaines entreprises ont demandé à leurs employés de « revenir aux États-Unis dans les 24 heures »

    Le visa H-1B est un visa de travail temporaire aux États-Unis qui permet à des employeurs d’embaucher des travailleurs étrangers dans des emplois spécialisés (souvent liés aux STEM — sciences, technologie, ingénierie, mathématiques). Il est largement utilisé par les entreprises de la tech, de la finance ou du conseil pour combler des manques de compétences sur le marché du travail local. Le régime actuel impose déjà divers frais pour l’employeur et le bénéficiaire, mais ceux-ci restent dans des ordres de grandeur modérés (quelques milliers de dollars) par rapport à ce qui est proposé désormais.

    Mais l’administration Trump envisage d’ajouter un nouveau frais de 100 000 USD par année pour chaque visa H-1B. Ce montant s’appliquerait à chaque H-1B – aussi bien pour les nouvelles demandes que pour les renouvellements. Une mesure qui a incité certaines grandes entreprises technologiques à avertir les titulaires de visas de rester aux États-Unis ou de revenir rapidement. Ce changement pourrait porter un coup dur au secteur technologique, qui dépend fortement des travailleurs qualifiés originaires d'Inde et de Chine.


    Comprendre le visa H-1B

    Le visa H-1B est un permis de travail temporaire délivré par les États-Unis. Il est conçu pour permettre aux entreprises américaines de recruter des travailleurs étrangers hautement qualifiés dans des domaines dits « spécialisés ».

    Dans les grandes lignes du H-1B, nous pouvons citer :
    • la durée : initialement 3 ans, renouvelable jusqu’à un maximum de 6 ans.
    • l'employeur sponsor : ce n’est pas l’individu qui demande le visa, mais l’entreprise qui « sponsorise » le candidat, en prouvant qu’il est nécessaire à son activité.
    • les domaines concernés : technologie, ingénierie, finance, médecine, mathématiques, sciences… mais dans les faits, la majorité des bénéficiaires sont des ingénieurs logiciels, spécialistes en cloud, data scientists et experts en cybersécurité.
    • le quota annuel : environ 85 000 nouveaux visas H-1B sont attribués chaque année via un système de loterie, car la demande est bien supérieure à l’offre.

    Pourquoi ce visa est stratégique pour la tech ?

    La Silicon Valley dépend massivement des H-1B, car les États-Unis n’ont pas assez de diplômés en STEM pour répondre à la demande explosive dans l’IA, le cloud ou la cybersécurité. Par exemple, de nombreux ingénieurs indiens et chinois travaillent dans des postes clés chez Google, Meta, Amazon ou Microsoft grâce à ce visa.

    Deux visions s'affrontent :
    • Pour les partisans : le H-1B est indispensable pour maintenir l’avance technologique des États-Unis et combler les pénuries de talents.
    • Pour les opposants : il mettrait en concurrence directe les travailleurs américains, en faisant pression sur les salaires locaux, et profiterait surtout aux grandes entreprises qui l’utilisent massivement.

    Trump veut imposer 100 000 $ par an pour chaque visa H-1B

    Vendredi, Trump a signé un décret exigeant que les entreprises paient des frais de 100 000 dollars pour chaque demande de visa H-1B. Le décret, qui entrera en vigueur le 21 septembre à 00 h 01 (heure de l'Est), empêche effectivement les travailleurs titulaires d'un visa H-1B de rentrer dans le pays après cette date limite, à moins que leur employeur ne s'acquitte des frais requis.

    Pour les entreprises IT, le H-1B est devenu une voie royale pour recruter des talents introuvables localement en IA, cybersécurité ou cloud. Mais il est aussi critiqué par certains politiques américains qui estiment qu’il exerce une pression à la baisse sur les salaires des développeurs locaux.

    La proposition de Donald Trump d’imposer 100 000 $ par an et par visa H-1B bouleverse donc complètement cet équilibre. En pratique, ce surcoût annuel équivaut au salaire d’un ingénieur junior dans la Silicon Valley. Pour une entreprise qui emploie plusieurs centaines ou milliers de titulaires H-1B, l’addition se chiffre en centaines de millions de dollars.

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    « Il faut en finir avec ce système qui permettait à des gens d’obtenir ces visas presque gratuitement »

    Dans un échange devant un parterre de journalistes, Trump a déclaré : « Nous avons besoin de travailleurs. Nous avons besoin de grands travailleurs. Et cette mesure garantit en grande partie que c’est bien ce qui va se passer. Sean, tu es d’accord ?

    Howard Lutnick, secrétaire au Commerce, de renchérir :

    « Eh bien, le principe est simple : 100 000 dollars par an. L’idée, c’est que désormais, les grandes entreprises de la tech ou d’autres secteurs ne pourront plus former des travailleurs étrangers sans contrepartie. Elles devront d’abord payer 100 000 dollars au gouvernement, puis le salaire de l’employé. Ce n’est tout simplement pas économique.

    « Si vous voulez former quelqu’un, formez plutôt un diplômé récent issu de nos grandes universités. Formez des Américains. Arrêtons de faire venir des gens de l’étranger pour prendre nos emplois. Voilà la politique : 100 000 dollars par an pour les visas H-1B. Et toutes les grandes entreprises sont d’accord. Nous leur avons parlé de cette “gold card”. Elles adorent ça. Elles trouvent que c’est nécessaire. »

    Un journaliste lui a demandé : « Les visas H-1B sont parfois utilisés par des personnes déjà présentes légalement aux États-Unis avec un autre statut, par exemple étudiant. Est-ce que la mesure s’applique aussi à eux, aux renouvellements, ou seulement aux premières demandes depuis l’étranger ? »

    Lutnick a répondu :

    « Elle s’applique aussi bien aux renouvellements qu’aux premières demandes. L’entreprise doit décider : est-ce que cette personne vaut 100 000 dollars par an pour le gouvernement ? Si oui, elle reste. Sinon, elle rentre chez elle et l’entreprise recrute un Américain.

    « Le principe, c’est que cette taxe est annuelle et peut durer jusqu’à six ans maximum. Soit l’employé est vraiment précieux pour l’entreprise et pour l’Amérique, soit il part et la société embauche un Américain. Voilà le but de cette politique d’immigration : embaucher des Américains et réserver l’accès aux étrangers les plus talentueux. Il faut en finir avec ce système qui permettait à des gens d’obtenir ces visas presque gratuitement. Le président est très clair : seules les personnes vraiment utiles et talentueuses doivent pouvoir rester en Amérique. »


    La tech et la finance en état d’urgence

    Les réactions ne se sont pas fait attendre.

    Les directives internes d'Amazon, publiées vendredi peu avant 21 h (heure du Pacifique) sur son portail RH, avertissaient les employés : « Si vous avez le statut H-1B et que vous vous trouvez aux États-Unis : restez dans le pays pour l'instant, même si vous avez prévu de voyager dans un avenir proche. » Les directives indiquaient également : « Si vous avez le statut H-1B ou H-4 et que vous vous trouvez en dehors des États-Unis : essayez de revenir avant la date limite de demain si possible. »

    La note d'Amazon ajoutait que toute personne ne pouvant pas rentrer à temps devait éviter de tenter de revenir aux États-Unis « jusqu'à ce que de nouvelles directives soient fournies ».

    Selon des documents fédéraux, Amazon employait près de 15 000 travailleurs titulaires d'un visa H-1B au cours de l'exercice 2024.

    Quelques heures après la signature du décret par Donald Trump, les employés de Microsoft, Meta et JPMorgan Chase ont reçu des instructions similaires, ont déclaré des employés à Business Insider.

    Plusieurs employés de Microsoft ont partagé avec le quotidien une note interne demandant aux titulaires de visas aux États-Unis de rester sur place « dans un avenir prévisible » et conseillant à ceux qui se trouvent à l'étranger de tout mettre en œuvre pour rentrer avant la date limite. « Nous savons que cela peut perturber vos projets de voyage. Mais l'essentiel est de rester aux États-Unis afin d'éviter de se voir refuser la réadmission », indique la note, selon cinq employés de Microsoft.

    Elle reconnaissait que cette décision soudaine « ne laissait peut-être pas beaucoup de temps pour organiser le voyage », mais encourageait les employés à « faire de leur mieux pour rentrer ».

    La note cherchait également à apaiser l'inquiétude des employés : « Nous savons que ces événements sont source d'incertitude pour beaucoup d'entre vous. Bien que nous n'ayons pas toutes les réponses pour l'instant, nous vous demandons de donner la priorité aux recommandations ci-dessus. »

    Les startups et PME technologiques, grandes perdantes

    L'urgence de ces avis souligne les perturbations massives que la décision de Trump pourrait entraîner dans le secteur technologique américain, qui dépend fortement des ingénieurs, développeurs et autres travailleurs qualifiés étrangers titulaires d'un visa H-1B. Les grandes entreprises technologiques, notamment Amazon, Microsoft, Alphabet, Meta et Apple, figurent parmi les principaux sponsors de ces visas, utilisant ce programme pour pourvoir des postes techniques spécialisés dans un contexte de concurrence féroce pour les talents.

    Les responsables de l'administration ont déclaré que ce changement visait à garantir que les entreprises n'embauchent que des travailleurs étrangers jugés « très précieux » et à les inciter à former des Américains à la place.

    Si les GAFAM ont les moyens de payer la facture, il n’en va pas de même pour les startups et les PME technologiques. Un éditeur SaaS en phase de croissance ou une scale-up spécialisée en cybersécurité ne pourra pas supporter un tel surcoût sans revoir son modèle économique.

    On peut s’attendre à un déplacement des centres de R&D vers le Canada, l’Europe ou l’Asie, où les régimes de visas sont plus favorables et les coûts maîtrisés. Cette fuite des cerveaux serait une opportunité pour d’autres hubs technologiques, mais un revers pour la Silicon Valley.

    Vers une recomposition du marché du travail IT

    L’administration Trump justifie cette réforme en expliquant vouloir forcer les entreprises à investir dans la formation des talents américains. Mais la réalité est plus complexe :
    • Le temps de formation d’un expert en cybersécurité ou d’un ingénieur en IA se compte en années.
    • Les cursus universitaires américains n’arrivent pas à combler la demande actuelle, déjà en tension.
    • Les compétences sont globalisées : limiter l’accès aux talents étrangers risque d’isoler l’écosystème américain au moment où l’Europe et l’Asie accélèrent.

    Pour les professionnels IT, cela signifie aussi une pression accrue sur le marché américain : les salaires locaux pourraient augmenter, mais la charge de travail et la rareté des profils qualifiés feront grimper la compétition et ralentir certains projets d’innovation.

    Conséquences techniques et organisationnelles

    Pour les responsables IT et les CTO, l’impact ne se limite pas aux finances. Trois points méritent une attention particulière :
    1. La gestion des projets critiques : Les équipes internationales, déjà organisées en « suivi du soleil » (littéralement “follow the sun” en anglais), risquent de perdre une partie de leurs effectifs clés. Les projets d’IA, de cybersécurité ou de cloud computing pourraient subir des ralentissements, voire des reports. Pour mémoire, il s'agit d'une stratégie d'entreprise où le travail est transmis d'une équipe à une autre dans des fuseaux horaires différents pour assurer une continuité des opérations et un service continu, généralement 24h/24 et 7j/7, sans que les employés n'aient à travailler de nuit.
    2. Le coût du livrable : Intégrer une taxe de 100 000 $/an dans le budget de chaque ressource H-1B revient à renchérir massivement le coût de livraison des projets. Les DSI devront arbitrer entre absorber la charge, la refacturer aux clients, ou délocaliser davantage.
    3. La fragilisation des chaînes de compétences : Dans certains domaines (machine learning, big data, cryptographie appliquée), le marché américain n’a pas suffisamment de talents formés localement pour compenser à court terme. La mesure pourrait créer un véritable « skill gap » dans les équipes.

    Conclusion : une nouvelle donne

    La mesure envisagée par Trump n’est pas un simple ajustement réglementaire, c’est un tournant stratégique pour l’industrie IT. Les directions techniques doivent dès maintenant réfléchir à des plans de contingence : renforcer le télétravail international, ouvrir des hubs de R&D hors des États-Unis, ou réallouer les ressources internes pour limiter les dépendances aux H-1B.

    Si elle est appliquée, cette taxe de 100 000 $ par an risque de redessiner la carte mondiale de l’innovation numérique. La Silicon Valley pourrait perdre une partie de son attractivité, tandis que l’Europe, l’Inde ou le Canada pourraient en profiter pour capter les talents frustrés.

    Sources : vidéo dans le texte, modèle traditionnel du « suivi du soleil »

    Et vous ?

    Que pensez-vous de l'objectif annoncé de cette mesure (pousser les entreprises technologiques à prendre la crème de la crème à l'étranger ou les inciter à embaucher local) ? Telle que présentée, est-elle susceptible d'atteindre cet objectif ? Pourquoi ou pourquoi pas ?

    Quel impact pour les entreprises et le secteur technologique américain si l’accès aux talents étrangers devient hors de prix ?

    Qui devrait absorber le coût des 100 000 dollars annuel par employé ? Le client (avec une augmentation des coûts) ou l'entreprise ? Pourquoi ?

    Le télétravail international est-il une vraie alternative au modèle H-1B, ou un palliatif qui fragilise encore plus la cohésion des équipes ?

    Les salaires des développeurs américains vont-ils exploser… ou cette mesure incitera-t-elle à délocaliser massivement les projets IT ?

    Le H-1B, critiqué comme une « subvention aux Big Tech », est-il en réalité un pilier indispensable de l’innovation numérique ?

    L’Europe pourrait-elle tirer profit de cet exode de talents pour renforcer son propre écosystème tech ?
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  2. #2
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    Tres bonne initiative dont devrait s'inspirer les pays européens.

    100% des boites du cac40 que j'ai faite il y'avait systématiquement beaucoup d'offshorisation en roumanie/tunisie/inde
    l’Allemagne et très connu aussi pour profiter de l'europe de l'est tant industriellement que sur les métiers du tertiaire.

    Tout emplois donner à l'inde c'est une arme jouer contre son camps, l'inde va très vite devenir une grande puissance aussi menaçante économiquement que la chine.

    En asie, la culture et différente, ici les locaux sont prioritaire aux étranger et pour tous (emplois, aide social...), et il est inconcevable d'embaucher un étranger. A Singapour par exemple je ne suis qu'un étranger qui se fera éjecter au 1er probleme (crise social/financière...), ou au 1er délit de ma part ou de ma femme ou de mes enfants ce sera de retour forcé en France avec des coups de bâtons. Beaucoup ont été expulsé pendant le covid par exemple juste pour ne pas avoir respecté le confinement.

    Je vous invite a voir les lois pour les investisseurs en chine/thailande etc, dans la majorité des cas l'entreprise doit appartenir à 50% a un local et le pays peut geler/confisquer le compte bancaire de l'étranger a tous moment.
    Il n'y a que en occident ou il n'y a pas de protectionnisme et croire aux foutaise de la merveilleuses mondialisation sans aucune contre partie.
    J'admire la chine la dessus ou elle a pu imposer ces conditions pour rentrer dans son marché, tous les gafams s'y sont cassé les dents d'ailleurs (et toutes les boites européennes aussi ).

  3. #3
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Tres bonne initiative dont devrait s'inspirer les pays européens.

    100% des boites du cac40 que j'ai faite il y'avait systématiquement beaucoup d'offshorisation en roumanie/tunisie/inde
    l’Allemagne et très connu aussi pour profiter de l'europe de l'est tant industriellement que sur les métiers du tertiaire.
    Elle est bien bonne!

    Est-ce qu'il aurait échappé à certains que la Roumanie comme la plupart des "pays de l'Est" sont membres de l'UE??? Vous savez l'UE, cette institution qui se vante d'être un marché commun de 450 millions de personnes, de 27 pays sans aucune frontière ni physique, ni commerciale...

    Et je ne parle pas des autres pays à bas coûts comme le Maroc, la Tunisie, la Turquie (pour la sous-traitance industrielle), il y aura bien des abrutis à Bruxelles pour proposer leur entrée comme membre de l'UE dans quelques temps... La Turquie en a d'ailleurs déjà fait la demande et l'Ukraine (un des seuls "pays de l'Est" pas encore membre de l'UE) s'est vu proposer un badge d'entrée privilégié!

    Pour le reste, avec une Inde qui achète des avions Rafale par centaine et les droits de douane américains, ce sont des accords de libre échange "UE/Inde" qui sont sur la table et pas une quelconque limitation de l'offshorisation

  4. #4
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Elle est bien bonne!

    Est-ce qu'il aurait échappé à certains que la Roumanie comme la plupart des "pays de l'Est" sont membres de l'UE??? Vous savez l'UE, cette institution qui se vante d'être un marché commun de 450 millions de personnes, de 27 pays sans aucune frontière ni physique, ni commerciale...
    si ça peut rassurer les français, aujourd'hui un ingénieur it polonais coute presque aussi cher qu'un français, ce sera surement la même chose avec les roumains dans 10ans.
    regarder le salaire polonais ou le smic espagnol sur 20ans. Le smic espagnol c'est 1150€ net contre 1400 € net pour un français.

    un ingénieur informatique polonais, j'en ai 1 dans mon équipe, il gagne 9000zloty net/mois, soit 2100€ net/mois.
    Pour le roumain de ce que je vois on est dans les 1600€ net/mois.

    le petit ingénieur it de province à 2000€ net ramené au pouvoir d'achat et déjà peut être perdant en 2025, quand on vois les prix en France, mon dernier passage cette été, c'était 30€ minimum un restaurant, 13€ un cinéma.
    A Singapour le resto c'est moins de 10€ (entré+plat+dessert) et le cinéma je paye 9€ la place. l’électricité même prix qu'en France.
    C'est du délire.

  5. #5
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    Et qu'est-ce qu'on dit au chauffeur ?

  6. #6
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    Tres bonne initiative dont devrait s'inspirer les pays européens.

    100% des boites du cac40 que j'ai faite il y'avait systématiquement beaucoup d'offshorisation en roumanie/tunisie/inde
    l’Allemagne et très connu aussi pour profiter de l'europe de l'est tant industriellement que sur les métiers du tertiaire.
    Sauf que cette initiative ne vise absolument pas à limiter le offshore, au contraire. Il s'agit d'une mesure anti-immigration, mais pas de défense de l'économie nationale.

    Les personne titulaires de visas H-1B sont des personnes qui travaillent sur le sol des États-Unis, aux conditions Américaines. Si les personnes compétentes manquent aux USA et qu'on ne peut plus les faire venir de l'étranger, il va y avoir encore plus de tentation de travailler en offshore, vu que les ressources humaines sont à l'étranger.

  7. #7
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    Sauf que cette initiative ne vise absolument pas à limiter le offshore, au contraire. Il s'agit d'une mesure anti-immigration, mais pas de défense de l'économie nationale.

    Les personne titulaires de visas H-1B sont des personnes qui travaillent sur le sol des États-Unis, aux conditions Américaines. Si les personnes compétentes manquent aux USA et qu'on ne peut plus les faire venir de l'étranger, il va y avoir encore plus de tentation de travailler en offshore, vu que les ressources humaines sont à l'étranger.
    Parfaitement exact... Ce sera même un avantage pour les GAFAM et autres "startup" à l'américaine: Au lieu d'importer des indiens et autres chinois sur sol américain à qui il faut payer des salaires américains mirobolants (renseignez-vous sur les coûts d'un logement décent dans la Silicon Valley), ils vont rester dans leur pays, payés au salaire local...


    Le télétravail à la monde Covid a décomplexé les grosses entreprises: Le télétravail? Non! Mais le travail offshore? OUI, un très grand OUIIIIIIIIII

    Et cela ne se limite pas aux USA, 2 exemples récents en Suisse:

    1. La multinationale Nestlé à viré ses 400 informaticiens et annulé les contrats de sous-traitance avec les sociétés informatiques suisses pour tout délocaliser au... Portugal!

    2. La poste suisse, une société étatique, annonce virer 200 informaticiens en Suisse pour en engager 200 au Portugal en ajoutant que les annonces d'emploi seront maintenant publiées à l'étranger

    Dans les 2 cas, la même explication: "On ne trouve pas les compétences en Suisse"

    Et oui, c'est évident les informaticiens que l'on ne trouve pas en Suisse dans un pays de presque 10 millions d'habitants, on va les trouver au Portugal qui est un pays de... 10 millions d'habitants... Bien évidement, le fait que l'on se paie entre 3 et 4 informaticiens sur sol portugais pour le prix d'un seul informaticien sur sol suisse n'entre pas en compte dans la décision!

  8. #8
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    Le télétravail à la monde Covid a décomplexé les grosses entreprises: Le télétravail? Non! Mais le travail offshore? OUI, un très grand OUIIIIIIIIII
    Quel est le rapport avec le télétravail ?
    Que ce soit en france, a singapour, en roumanie, en pologne, en thailande, tous le monde télétravail. Pourquoi un indien offshore pourrait télétravailler et pas un francais ? Pourquoi moi a singapour je peux télétravailler et pas un parisien ou un suisse ?
    L'absence de télétravail n'est en aucun cas une garantie d'emplois locale, les usines bien locale avec du travail manuel non télétravaillable délocalise très bien toute seule.

    Et cela ne se limite pas aux USA, 2 exemples récents en Suisse:

    1. La multinationale Nestlé à viré ses 400 informaticiens et annulé les contrats de sous-traitance avec les sociétés informatiques suisses pour tout délocaliser au... Portugal!

    2. La poste suisse, une société étatique, annonce virer 200 informaticiens en Suisse pour en engager 200 au Portugal en ajoutant que les annonces d'emploi seront maintenant publiées à l'étranger
    Mème pas peur, je vais aller m'offshorisé dans ces pays et faire du télétravail, par contre je vais consommer local. Terminer la consommation de produits Nestlé/stellantis/Airbus/Thales/Orange...
    D'ailleurs se sera l'occasion aussi de plus avoir a supporter la dette des pays occidentaux, en Asie elle reste encore supportable au moins
    Et puis étant plusieurs fois déja allé en chine en vacances, y'a pleins de lieux encore que je reve de visiter.

    Ayant eu la chance de visiter le site Huawei de Dongguan, vous seriez surpris des conditions de travail qui sont plus enviable que certains salariés à la Défense.
    Entre Dongguan et la Défense, mon choix perso et fait pour Dongguan (avec télétravail )

    Quand les esclaves it malheureux chinois ne sont pas en télétravail, voila ou ils vont à Dongguan:
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    oui oui je sais c'est horrible, âme sensible s'abstenir.

    Et venez visiter 1 fois Singapour, en comparaison, Paris ou Genève c'est des caniveaux, vraiment. En plus il pleut souvent, il fait froid, au moins ici j'ai une belle plage, de la chaleur, du soleil toute l'année.
    on peut meme traverser un parc la nuit sans avoir peur pour sa vie, dingue ca !
    entre les fusillades a new york ou les coups de hache/sabre/couteau a paris, ca change. Et c'est propre, pas un détritu ou un mego de cigarette par terre.

    Bref même pas peur de l'offshorisation, les entreprises occidentales ont bien plus a perdre que les salariés. Les salariés pourront toujours changer de pays, les entreprises elles vont se faire dépouiller et grand remplacer par les entreprises chinoise.
    Pour les gauchistes, l'age de la retraite en chine est à 60ans pour les hommes, 55 pour les femmes.

  9. #9
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    Bref même pas peur de l'offshorisation, les entreprises occidentales ont bien plus a perdre que les salariés. Les salariés pourront toujours changer de pays, les entreprises elles vont se faire dépouiller et grand remplacer par les entreprises chinoise.
    La majorité des gens n'a pas envie de quitter son pays, sa famille et ses amis pour aller jouer au mercenaire en Asie...

  10. #10
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    La majorité des gens n'a pas envie de quitter son pays, sa famille et ses amis pour aller jouer au mercenaire en Asie...
    les mentalités changent, et de plus en plus de jeunes (en particuliers les plus éduqués) n'hésite pas a partir après les études.
    pour les plus de 35ans, déjà casé (femme, maison, enfant) oui je suis d'accords, ils partirons peu, mais un jeune de 25ans diplôme en poche n'a rien a perdre et tout à gagner.

    c'est d'ailleurs la plus grande arme contre un gouvernement.
    Un type avec son gilet jaune qui manifeste la rue il fait peur a personne, il doit bien faire marrer certains à la télé.
    Un type qui dit je me casse, je ne payerais plus tes impôts, je ne consommerais plus tes produits, je vais aller la ou je serais mieux considéré, lui il fait mal et très peurs aux états et entreprises.

    Mais l'arme ultime reste d'avoir des revenus passifs le plus rapidement possible, après ça on peut tout refuser sans pression. Un job ne nous plait pas ? je peux refuser c'est pas grave je gagne assez de rente pour couvrir mes charges. Un pays ne me plait pas ? pas grave je vais ailleurs, au pire je gagne assez de rente pour y vivre sans travailler.
    Les patrons et les états n'ont plus aucun moyen de pression avec ça.

  11. #11
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    les mentalités changent, et de plus en plus de jeunes (en particuliers les plus éduqués) n'hésite pas a partir après les études.
    pour les plus de 35ans, déjà casé (femme, maison, enfant) oui je suis d'accords, ils partirons peu, mais un jeune de 25ans diplôme en poche n'a rien a perdre et tout à gagner.
    Alors là, il va falloir faire une mise à jour de vos grandes certitudes:

    Les jeunes d'aujourd'hui sont de la génération Z. Le rêve de leur vie n'est pas de s'expatrier pour bosser à l'autre bout du monde dans le but de faire une réserve de cash qui leur permettrait dans le futur de disposer d'une plus grande liberté de manœuvre.

    La génération Z, c'est le plaisir immédiat, en faire le moins possible, ne pas faire le moindre effort et profiter de la vie immédiatement!

    Pour eux, l'étranger ne se résume pas à s'expatrier pour travailler sous d'autres cieux, c'est plus prosaïquement de "jouir" (le mot est très bien choisi) de belles vacances très très loin des soucis de la vie de tous les jours, des responsabilités et du travail

    PS: Quand on voit le devenir des générations précédentes qui se sont crevées au boulot dans l'espoir de profiter d'une retraite heureuse, on peut se poser la question si ils ont vraiment tort.

  12. #12
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Quel est le rapport avec le télétravail ?
    Au lieu d'autoriser un indien a venir bosser aux USA, tu fais bosser l'indien en Inde.
    Ça ne dérange pas l’entreprisses de bosser avec quelqu'un en Inde, mais ça l'a dérange de bosser avec quelqu'un qui reste chez lui à 10km de l'entreprise.
    D'un côté, on peut y voir de l'hypocrisie.
    D'un autre côté, il y a un plateau en Inde, donc le gars en Inde ne bosse pas depuis chez lui, il bosse depuis les locaux de l'entreprise.

    Les entreprises aiment bien surveiller les travailleurs, donc elles n'aiment pas le télétravail. (peut-être que les entreprises aimeraient le télétravail, si le télétravailleur était obligé de se filmer avec 3 caméras, comme un joueur d'échec pendant une compétition en ligne)

    ====
    Faire venir un indien, ou faire bosser un indien en Inde, c'est moins bien que faire bosser un étasunien aux USA.
    Mais il y a un problème d'éducation en Occident, le niveau ne fait que baisser.
    Le niveau des asiatiques est supérieur au niveau des occidentaux.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    La génération Z, c'est le plaisir immédiat, en faire le moins possible, ne pas faire le moindre effort et profiter de la vie immédiatement!
    Le pouvoir d'achat d'un travailleur Français est très faible.
    Il y a des ingénieurs, BAC+5, 10 ans d’expérience qui gagnent 2500€ net/mois voir moins.
    Ils paient 830€ de loyer pour un petit appartement, l’électricité coûte ultra cher, etc.
    L'alternative c'est d'être au RSA et de survivre avec des aides sociales, donc ce n'est pas mieux.

    Donc la France pour le plaisir immédiat c'est pas le top.

    En France tu bosses et tu ne fais rien à côté, tu ne peux pas consommer, tu ne peux pas sortir au bar ou au restaurant, tu ne peux pas partir en vacances, tu ne peux pas acheter un appartement parce que l'immobilier est hors de prix. (on ne va pas faire un prêt sur 25 ans...)

    À la limite celui qui vit en France et travaille en Suisse se met bien (salaire multiplié par 3), mais :
    - il est difficile de trouver un job en Suisse (à moins d'être pistonné)
    - tu peux te faire virer beaucoup plus facilement et rapidement (et t'es bien dans la merde, parce que tu dois rembourser 2200€ chaque mois pour le prêt de la maison)

  13. #13
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Le pouvoir d'achat d'un travailleur Français est très faible.
    Il y a des ingénieurs, BAC+5, 10 ans d’expérience qui gagnent 2500€ net/mois voir moins.
    ...
    L'alternative c'est d'être au RSA et de survivre avec des aides sociales, donc ce n'est pas mieux.

    1. La France est une démocratie et les français sont les seuls responsables de la situation "merdique" du pays.

    Au lieu de se plaindre, le français "Dupont-la-joie" n'a qu'a bouger ses fesses et à voter intelligemment au lieu de passer son temps à se chamailler sur des conneries à la mode "village gaulois d'Astérix"

    A noter que le 100% des français qui n'ont pas cette état d'esprit ont fait leur valises et se sont refait une vie dans d'autres pays que la France...

    ---

    2. Faux... Pour certains, le RSA est très sympa: Avoir du pognon pour rien foutre, c'est génial... Tu passes tes journées à la Play Station ou au "bar de la Marine" (cela dépend de la génération)... Et pour ceux qui ont des besoins particuliers, il y a toujours la possibilité de faire le trafiquant puisqu'en France un délinquant ne risque pratiquement rien...

  14. #14
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    1. La France est une démocratie et les français sont les seuls responsables de la situation "merdique" du pays.
    Au lieu de se plaindre, le français "Dupont-la-joie" n'a qu'a bouger ses fesses et à voter intelligemment au lieu de passer son temps à se chamailler sur des conneries à la mode "village gaulois d'Astérix"
    A noter que le 100% des français qui n'ont pas cette état d'esprit ont fait leur valises et se sont refait une vie dans d'autres pays que la France...
    Voter ne sert à rien, le pays et gangréné. J'y ai cru trop d'années en la démocratie et plus jamais, vive la dictature singapourienne/dubaïote.
    Y'a bien eu des exceptions dans l'histoire De Gaule ou Thatcher qui ont sauver leurs pays, mais trop rare et je doute qu'une femme française de la trempe de Thatcher atteigne le pouvoir et sauve la France.

    Il vaut mieux une famille dynastique qui pense au long terme du pays et a ça prospérité économique. Peut etre qu'il faudrait remettre un roi en france, au moins lui voudra léguer a ces futurs enfants sur le trône un pays riche/prospère au lieu d'un tas de ruine et de dettes.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    ---

    2. Faux... Pour certains, le RSA est très sympa: Avoir du pognon pour rien foutre, c'est génial... Tu passes tes journées à la Play Station ou au "bar de la Marine" (cela dépend de la génération)... Et pour ceux qui ont des besoins particuliers, il y a toujours la possibilité de faire le trafiquant puisqu'en France un délinquant ne risque pratiquement rien...
    Avec plus de 50% de spolié par l'état, il est plus rentable de rester au rsa que de travailler (travailler comporte des frais comme la voiture l'essence, le repas du midi...)
    et ce qui est encore plus rentable c'est le rsa et un peu de travail au black, la c'est jackpot, et de toute facon le minimum viellesse rapporte autant qu'un salarié au smic avec ces 43ans de taff. Donc pourquoi se casser le cul.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    A noter que le 100% des français qui n'ont pas cette état d'esprit ont fait leur valises et se sont refait une vie dans d'autres pays que la France...
    Vrai, il y'a heureusement encore des bosseurs, des gens prêt a bosser 50h/semaines, parfois la nuit (c'est mon cas). Mais faut que ça paye. Que ce soit dans un bureau à Singapour ou dans les mines en Australie on dépasse largement les 100k/ans net en équivalent euro.
    Et avec ca, chacun peut facilement se payer son assurance santé et sa retraite à 50ans et éduquer ces enfants dans les meilleurs écoles du monde.

    Mais bon, certains on encore 1 siècle de retard et crois qu'ils vont faire peur et changer les choses avec des gilets jaune dans la rue et le barbecue sur le rond point
    Ils deviennent quoi les bruleurs de merguez sur les ronds points depuis les gilets jaunes ? ca m'étonnerais que leurs situation ce soit amélioré en 5ans.
    Si ils avaient quitté la France pour aller dans les mines en Australie au moins la ils auraient assez d'argent pour se faire une petite retraite.

  15. #15
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    1. La France est une démocratie et les français sont les seuls responsables de la situation "merdique" du pays.
    La démocratie Française ne fonctionne pas.
    Rien n'oblige un élu a réaliser ce pourquoi il a été élu.
    Macron a fait de la merde de 2017 à 2022 et il a été réélu, donc il n'y a même pas de sanction quand un élu fait de la merde. (bon là c'est un peu de la faute aux Français, Macron n'aurait pas du atteindre le second tour en 2022)
    On ne peut pas sanctionner un élu pendant qu'il est en place. Il n'existe pas de démarche pour le virer.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    voter intelligemment
    Je vote UPR, de mon point de vue c'est le vote le plus intelligent
    Si ce parti était au pouvoir avec une majorité absolue à l'assemblée nationale, là ça irait.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    2. Faux... Pour certains, le RSA est très sympa: Avoir du pognon pour rien foutre, c'est génial...
    La personne doit toucher 600€/mois donc elle est en mode survie, elle n'est pas en vacances.
    En plus elle déprime car elle est mise à l'écart de la société.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    au "bar de la Marine"
    Elle commande un blanc pamplemousse et elle n'a plus de budget pour le mois.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    il y'a heureusement encore des bosseurs, des gens prêt a bosser 50h/semaines, parfois la nuit (c'est mon cas).
    C'est n'importe quoi ça...
    La productivité n'est pas linéaire, si une personne travaille trop longtemps elle va produire peu et mal, en plus elle va se griller psychologiquement et même physiquement.
    Même si les heures supplémentaires sont payés à 150%, c'est une mauvaise idée.

    En plus l'histoire des 50h normalement c'est pour un entrepreneur qui bosse pour son entreprise, pour un employé ça ne fonctionne pas.
    C'est juste quelqu'un qui est fier de faire l'esclave, après c'est cool pour moins voir sa famille, mais c'est le seul côté positif.
    Être au boulot ce n'est pas ça le but de la vie. Le plan de la retraite à 50 ans peut facilement foirer...

    Moi j'aime quand quelqu'un se tue pour une entreprise, puis se fait virer sans raison. Ça lui donne une bonne leçon sur le monde de l'entreprise.
    La personne s'est sacrifié pour son entreprise et l'entreprise n'en a rien à foutre d'elle, parce c'est toujours comme ça que ça fonctionne.
    Les employés sont remplaçables.

    L'autre histoire que j'aime bien c'est la femme carriériste qui veut absolument monter les échelons de la hiérarchie, elle consomme de plus en plus de cocaïne pour être "performante" au boulot et elle ruine sa santé à cause de son boulot.
    Elle avait réussi à devenir proche de la CEO de l'entreprise et ben maintenant c'est une junkie.

    =====
    Bref, avant une famille pouvait vivre sur le salaire d'un ouvrier. (en 1950 ?)
    Le gars achetait une maison pour sa famille.
    Aujourd'hui le couple travaille et galère. Le niveau de vie diminue.

  16. #16
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Moi j'aime quand quelqu'un se tue pour une entreprise, puis se fait virer sans raison. Ça lui donne une bonne leçon sur le monde de l'entreprise.
    La personne s'est sacrifié pour son entreprise et l'entreprise n'en a rien à foutre d'elle, parce c'est toujours comme ça que ça fonctionne.
    Les employés sont remplaçables.
    je n'ai aucune sécurité, dans l'absolue même en France le cdi est une fausse protection.
    mais à 18000€/mois, je me plain pas, j'ai de quoi tenir pour la suite.
    L’intérêt pour moi c'est de monter rapidement en patrimoine pour qu'il travaille ensuite pour moi, ce qui est déja en partie le cas.
    La vrai richesse c'est d'avoir le choix, je fais pas mes 46h par contrainte/obligation, je le fais car j'en ai envie. Si demain ma boite me fait chier ou on me vire c'est pas grave, j'ai assez d'argent qui travaille pour m'entretenir.
    De même que si je souhaite bosser encore apres 48-50ans je peux aussi l'envisager a mi temps ou mieux encore je peux monter mon propre business, j'ai pas de stress d'avoir de la rentabilité étant donné que j'ai assez d'argent pour m'entretenir. La fiscalité des entreprises a Singapour en plus et très attractive. C'est peut être ce que je vais faire, monter mon saas et le vendre j'ai pleins d'idées à tester.

    De même que j'encourage les jeunes français a aller dans les mines en Australie, faire ça 2-3ans à 5000$/net par mois. Ensuite soit de rester en Australie ou ailleurs a l'étranger faire un autre taff, soit revenir en france, mais avec ce bon patrimoine pour bien démarrer dans la vie (acheter une maison cash et/ou investir cette argent pour générer des revenus passifs tous les mois).
    et avec un bon niveau d'anglais idéale pour viser un bon poste international.

  17. #17
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    L’intérêt pour moi c'est de monter rapidement en patrimoine
    Ah ok, c'est comme celui qui habite en France et qui va bosser en Suisse pour mettre le maximum d'argent de côté le plus rapidement possible.
    Il se dit "si je tiens 1 an, ce sera déjà génial, j'aurai gagné l'équivalent de plus de 3 ans de salaire en France !".

    Le gars doit se taper les voyages et le racisme anti Français, mais il gagne la blinde.
    En plus en France les gens travaillent 37 ou 39h par semaine, en Suisse c'est souvent 40 ou 42h par semaine.

  18. #18
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    La génération Z, c'est le plaisir immédiat, en faire le moins possible, ne pas faire le moindre effort et profiter de la vie immédiatement!
    La gen z va vite déchanter alors, étant de la gen y, j'ai un biais de regarder mes paires de l'école d'ingénieur, tous a l'étranger a bosser dur et gagner beaucoup, mais tous de la gen y.
    Je ne savais pas que la jeunesse était autant fainéante et déconnecté du monde réel.

  19. #19
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    Par défaut Le visa H-1B à 100 000 $ pourrait accélérer la délocalisation des emplois vers l'Inde et d'autres pays
    La conséquence perverse de la taxe de 100 000 $ imposée par Trump sur le visa H-1B : la délocalisation des emplois vers l'Inde et d'autres pays pourrait s'accélérer, affaiblissant ainsi la tech américaine

    Donald Trump accusé de prendre en otage l'industrie technologique américaine avec sa nouvelle taxe de 100 000 dollars sur le visa H-1B. Ce visa permet à l'industrie technologique américaine d'importer de la main-d’œuvre hautement qualifiée pour combler le manque de compétences dans des domaines spécialisés. Les experts avertissent que les nouveaux frais de visa nuiront aux entreprises et rendront les États-Unis moins compétitifs dans les domaines de la science, de la technologie, de l'ingénierie et de la médecine, à un moment où le pays ne peut pas se permettre de prendre du retard. Les entreprises pourraient massivement délocaliser vers des pays comme l'Inde ou le Mexique.

    Le visa H-1B est un visa de travail temporaire aux États-Unis qui permet aux entreprises américaines d’embaucher des travailleurs étrangers dans des emplois spécialisés (souvent liés aux STEM — sciences, technologie, ingénierie, mathématiques). Il est largement utilisé par les entreprises des secteurs de la technologie, de la finance ou du conseil. Le régime actuel impose déjà divers frais modérés (quelques milliers de dollars) pour l’employeur et le bénéficiaire.

    « Si vous obtenez votre diplôme universitaire, je pense que vous devriez automatiquement recevoir, en plus de votre diplôme, une carte verte [permis de séjour permanent aux États-Unis] », avait déclaré Donald Trump lors de sa campagne électorale en 2024. Le 19 septembre 2025, en tant que président, Donald Trump a pris la direction opposée. Il a proposé de facturer 100 000 dollars pour les nouvelles demandes de visas H-1B ou les renouvellements.

    Chaque année, 85 000 visas sont délivrés par tirage au sort ; la demande dépasse largement ce quota. Jusqu'à présent, le coût d'obtention d'un visa H-1B s'élevait à environ 2 500 dollars en frais juridiques et administratifs. Ces frais sont presque insignifiants par rapport à ce que propose Donald Trump désormais.

    Cette proposition a suscité de profondes inquiétudes dans l'industrie technologique américaine. Ce changement pourrait porter un coup dur au secteur technologique, qui dépend fortement des travailleurs qualifiés originaires d'Inde et de Chine. Alors que l'industrie technologique américaine s'efforce de rester compétitive face à la montée en puissance de la Chine et de l'Inde, Donald Trump veut freiner l'immigration, mettant en péril le leadership du pays.


    Les politiques de Donald Trump font obstacle à ses ambitions économiques. Il veut à la fois freiner l'immigration et relancer l'industrie manufacturière de haute technologie. Mais les États-Unis restent extrêmement dépendants de l'expertise asiatique pour la fabrication de batteries indispensables pour les drones, les véhicules électriques et bien d'autres appareils. Le pays a récemment arrêté et expulsé des centaines de spécialistes sud-coréens construisant la nouvelle usine de batterie de Hyundai en Géorgie, provoquant une tempête diplomatique. Les experts avertissent que cette répression pourrait effrayer les investisseurs, après le chaos des droits de douane.

    La dépendance critique de la tech américaine au visa H-1B

    Les Big Tech dominent le marché des visas. À lui seul, Amazon a reçu plus de 14 000 autorisations en 2025 (les renouvellements ne sont pas pris en compte dans le quota de 85 000). Les géants indiens des services informatiques tels qu'Infosys, Wipro et Tata Consultancy Services (TCS) figurent également régulièrement parmi les principaux sponsors. Et ce sont les citoyens indiens qui obtiennent la plupart des visas, environ les trois quarts en 2023.

    À l'exception de la Chine (12 %), aucun autre pays n'obtient plus de 2 %. Donald Trump et ses partisans se plaignent que des emplois qui pourraient revenir à des Américains talentueux sont attribués à des diplômés indiens. Mais les effets de cette nouvelle mesure pourraient être plus complexes qu'ils ne le pensent.

    La Californie examine ses options juridiques après l'annonce. Le visa H-1B est un instrument très utilisé par l'industrie technologique de l'État. « Le président Trump continue de promouvoir un programme anti-immigrés », a déclaré Elissa Perez, porte-parole du bureau du procureur général de Californie, Rob Bonta. Ce dernier est la figure de proue de la résistance anti-Trump dans cet État démocrate qui s'oppose également aux nombreuses coupes budgétaires.

    « Cette dernière mesure nuira à nos entreprises et rendra notre pays moins compétitif dans les domaines de la science, de la technologie, de l'ingénierie et de la médecine, à un moment où nous ne pouvons pas nous permettre de prendre du retard. Le ministère de la Justice de Californie suit de près la mise en œuvre de ce décret et ses effets, qui détermineront les éventuelles mesures à prendre », a déclaré la porte-parole du bureau du procureur.

    L'industrie technologique californienne, pilier majeur de l'économie et des recettes fiscales de l'État, devrait être particulièrement touchée par la modification apportée par Donald Trump au visa H-1B, compte tenu de sa dépendance à l'égard des travailleurs qualifiés étrangers originaires de pays comme l'Inde et la Chine. Les données fédérales montrent que la Californie est en tête du classement national en termes de bénéficiaires de visas H-1B pour l'exercice 2025.

    Les représentants de l'industrie technologique à Washington réfléchissent également à la possibilité d'intenter une action en justice contre ces nouveaux frais, tout en envisageant discrètement leurs prochaines mesures. « Il faut avoir une justification raisonnée », a déclaré Rob Bonta. « Cela ne peut pas être arbitraire, cela ne peut pas être capricieux, et nous avons donc intenté plusieurs procès sur cette base dans le passé, et cela pourrait être approprié ici, mais nous continuons à examiner la question ».

    Réactions des entreprises à l'annonce des nouveaux frais

    Après l'annonce, certains géants comme Microsoft, Amazon et Meta auraient demandé à leurs employés en déplacement de rentrer précipitamment aux États-Unis, tandis que la nouvelle a semé le chaos parmi les passagers d'au moins un vol au départ de San Francisco, qui ont exigé de partir. D'autres entreprises se sont empressées de conseiller à leurs employés titulaires d'un visa H-1B de ne pas quitter le pays tant que les règles ne seront pas clarifiées.

    La question de savoir si des exemptions seront accordées reste incertaine. L'administration Trump a également proposé une refonte plus large du processus de sélection des visas afin de donner de meilleures chances aux personnes à hauts revenus, au lieu du tirage au sort aléatoire actuel, ce qui ajoute à l'incertitude.

    La Maison Blanche a cherché à clarifier la politique et à apaiser la panique des entreprises depuis lors, affirmant que les nouveaux frais ne s'appliquent qu'aux nouveaux demandeurs et non aux titulaires de visas actuels qui pourraient être en voyage à l'étranger. Les hauts responsables de l'administration Trump affirment que ces changements visent à développer les carrières lucratives dans le secteur technologique et d'autres opportunités d'emploi pour les travailleurs nés aux États-Unis.

    Les politiciens et les entreprises technologiques californiens tentent toujours de déterminer comment les nouveaux frais et autres changements pourraient affecter le pipeline de recrutement de talents internationaux de la Silicon Valley, et s'ils peuvent faire quelque chose pour riposter.

    Les dirigeants démocrates des États, sous le choc de la proclamation de Donald Trump et s'empressant de publier des clarifications, accusent la Maison Blanche d'exploiter la dépendance de la Californie à son secteur technologique de premier plan. Le 22 septembre, le bureau du gouverneur Gavin Newsom a rejeté ces changements proposés par Donald Trump, les qualifiant de « clairement destinés à semer le chaos plutôt qu'à résoudre les problèmes ».

    Impacts potentiels sur l'industrie technologique américaine

    « Si nous bloquons l'afflux de personnes possédant l'expertise nécessaire pour relever nos plus grands défis, nous devenons moins compétitifs, plus isolés et plus lents à progresser », a déclaré Matt Mahan, maire démocrate de San Jose, au cœur de la Silicon Valley. D'autres démocrates de l'État et des membres du Congrès représentant la région de la baie de San Francisco ont aussi fait valoir que la stratégie du président se retournerait contre lui et favoriserait les concurrents mondiaux des États-Unis dans les domaines de la science et de l'innovation.

    « On ne peut pas être le leader mondial de la technologie en punissant les plus grands esprits du monde par des amendes colossales », a déclaré dans un communiqué Matt Haney, membre de l'Assemblée de l'État représentant San Francisco. « Cette politique est un cadeau pour tous les pôles technologiques étrangers qui souhaitent dépasser la Silicon Valley. »

    « C'est une blessure auto-infligée à l'avenir des États-Unis », a ajouté la députée Diane Papan, dont la circonscription couvre une partie de la Silicon Valley. Certains détracteurs au sein de l'Assemblée législative de l'État, du Congrès et de l'industrie technologique ont déclaré que ces changements nuiraient surtout aux petites startups.

    L'incertitude entourant le projet de Donald Trump a divisé les dirigeants du secteur technologique, qui s'efforcent d'en comprendre les implications tout en gardant leurs cartouches pour pouvoir faire pression en faveur de modifications ou d'exemptions. Jensen Huang, PDG de Nvidia, et Sam Altman, d'OpenAI, ont tous deux souligné l'importance de l'immigration hautement qualifiée sans émettre de commentaires négatifs sur les mesures prises par l'administration.

    Reed Hastings, cofondateur de Netflix, éminent donateur démocrate qui siège désormais au conseil d'administration d'Anthropic, a fait l'éloge, ce qui est rare, des frais de 100 000 dollars. Elon Musk, qui a déjà détenu un visa H-1B et a déclaré qu'il partirait « en guerre » pour cette question, est resté remarquablement silencieux. Les porte-parole de grandes entreprises américaines telles que Microsoft, Amazon et Google ont refusé de commenter.

    « Il est étrange de voir des personnes qui sont censées être les champions des startups et des petites entreprises technologiques applaudir l'introduction d'un visa H-1B à 100 000 dollars, étant donné que cela rendra immédiatement prohibitif pour les startups en phase de démarrage d'embaucher des talents issus de ce vivier très prometteur », a déclaré Esther Crawford, directrice des produits chez Meta. « Les grandes entreprises technologiques peuvent absorber ces frais, mais pas les startups ».

    Impacts sur les pays pourvoyeurs de talents tels que l'Inde

    C'est en Inde que cette annonce a été la plus vivement ressentie. En août 2025, Donald Trump a imposé des droits de douane de 50 % sur les produits indiens, n'épargnant que les produits de première nécessité tels que les produits électroniques et pharmaceutiques. Aujourd'hui, il s'en prend au secteur le plus prospère du pays. Selon Goldman Sachs, les exportations indiennes de services sont passées de 53 milliards de dollars à 338 milliards de dollars entre 2005 et 2023, soit près du double du taux mondial.

    Cette croissance a été stimulée par l'explosion du nombre d'ingénieurs en Inde, en particulier dans le domaine de l'informatique. Les entreprises informatiques comptaient sur l'envoi d'ingénieurs aux États-Unis dans le cadre du programme H-1B pour servir leurs clients, ce qui constituait la pierre angulaire de leur modèle économique. Pendant des décennies, les visas H-1B ont offert aux techniciens indiens un accès à des emplois mieux rémunérés aux États-Unis. Cette voie semble désormais beaucoup moins certaine.

    Pour les entreprises indiennes de services informatiques, qui emploient plus de 5 millions de personnes, les frais de visa sont un casse-tête supplémentaire. L'essor de l'IA a déjà bouleversé le secteur. Les outils d'IA générative menacent de réduire la demande pour certaines de leurs activités principales. Le cabinet d'études Gartner estime que d'ici 2029, plus de la moitié des interactions des utilisateurs liées aux processus d'entreprise, un secteur d'activité crucial, seront automatisées par l'IA. Certaines entreprises ont déjà commencé à réduire leurs effectifs. En juillet, TCS a annoncé son intention de supprimer 12 000 emplois, soit environ 2 % de ses effectifs, invoquant un « décalage entre les compétences ».

    Pourtant, le secteur est mieux placé pour s'adapter que par le passé. Au cours du premier mandat de Donald Trump, le contrôle des demandes de visa a été renforcé et le taux de rejet des demandes des entreprises informatiques indiennes a plus que quadruplé. Beaucoup ont réagi en réduisant leur dépendance vis-à-vis des visas, en délocalisant davantage de travail et en recrutant davantage de personnel local. Seuls 8 % environ des employés d'Infosys sont désormais basés en Amérique.

    Depuis 2018, plus de 90 % de ses nouvelles recrues sur ce continent sont des locaux. Les investisseurs semblent eux aussi sereins : l'indice NIFTY IT, qui sert de référence pour les principales entreprises de services, n'a baissé que de 3 % le 22 septembre, premier jour complet de cotation après l'annonce.

    Conclusion

    En résumé, les nouveaux frais de visa pourraient accélérer la transition des multinationales vers une expansion de leurs activités en Inde. (Les petites startups pourraient toutefois rencontrer davantage de difficultés à recruter.) Une étude menée par Britta Glennon, de la Wharton School, sur les restrictions introduites en 2004, a révélé que les entreprises fortement dépendantes des visas H-1B ont augmenté leurs effectifs à l'étranger d'environ un quart par rapport à celles qui en dépendaient moins.

    Les emplois à forte intensité de R&D ont été parmi les premiers à être délocalisés, et les principaux bénéficiaires ont été le Canada, la Chine et l'Inde. La Chine a dépassé les États-Unis sur le plan des brevets. En 2023, la Chine a enregistré environ 1,4 million de demandes de brevets, dépassant largement les États-Unis, qui en ont déposé environ 595 700.

    Selon certains analystes, les dommages des changements apportés par Donald Trump au visa H-1B pourraient être moins graves pour l'ensemble du secteur technologique, car il semble que les nouveaux frais ne s'appliqueraient qu'une seule fois et uniquement aux nouveaux candidats. Mais des précisions sont nécessaires.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des frais de 100 000 $ imposés par Donald Trump sur le visa H-1B ?
    Selon vous, cette politique permettra-t-elle de redonner du travail aux Américains ? Permettra-t-elle à l'industrie technologique américaine de rester compétitive ?
    Cette mesure risque d'accentuer la délocalisation des emplois vers des pays comme l'Inde ou la Chine. Qu'en pensez-vous ?
    Selon vous, quels pourraient être les impacts de cette mesure sur les grands pôles technologiques américains tels que la Silicon Valley et Seattle ?

    Voir aussi

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  20. #20
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Ah ok, c'est comme celui qui habite en France et qui va bosser en Suisse pour mettre le maximum d'argent de côté le plus rapidement possible.
    Il se dit "si je tiens 1 an, ce sera déjà génial, j'aurai gagné l'équivalent de plus de 3 ans de salaire en France !".

    Le gars doit se taper les voyages et le racisme anti Français, mais il gagne la blinde.
    En plus en France les gens travaillent 37 ou 39h par semaine, en Suisse c'est souvent 40 ou 42h par semaine.
    1. "Le gars doit se taper les voyages"?

    Passer 2 heures aller-retour dans sa voiture pour gagner 3 fois le salaire que l'on gagne quand on fait 2 heures de transport public dans le métro parisien en mode "boite de sardine", je ne vois pas où est le problème


    2. "racisme anti Français"?

    Il y aurait donc une race "française" et une race "suisse"? Intéressant concept!

    Pour votre information, la Savoie et la Haute-Savoie n'étaient pas des départements français avant 1860, le canton suisse du Valais était encore un département français avant 1815, une majorité des suisses parlant français ont des origines françaises comme par exemples les huguenots, français protestants qui ont dû fuir les massacres menés en France lors des guerres de religion... Non seulement, il n'y a pas 2 races, c'est en réalité une même population séparée par une frontière.

    Pour info, fin 2024, 403 000 français passent tous les jours la frontière suisse pour venir y subir le "racisme anti-français", soit l'équivalent de la moitié des habitants de Haute-Savoie

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