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  1. #1
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    Par défaut Un ordinateur quantique génère pour la première fois un nombre véritablement aléatoire
    Un ordinateur quantique génère pour la première fois un nombre véritablement aléatoire,
    les implications sont considérables et touchent entre autres le domaine de la cryptographie

    Les avancées dans le domaine de l'informatique quantique ne cessent de surprendre les chercheurs et de redéfinir les limites de ce qui semblait possible en matière de calcul. Une récente découverte a mis en lumière l'énorme potentiel de cette technologie, avec un exploit scientifique majeur : un ordinateur quantique a généré des nombres véritablement aléatoires, marquant une première dans le monde de la recherche.

    Le concept de nombres aléatoires

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, il est important de comprendre ce que l'on entend par "nombres aléatoires". En théorie, un nombre aléatoire est un nombre qui ne suit aucun modèle prévisible. Les générateurs de nombres aléatoires classiques, utilisés dans des domaines comme les simulations informatiques, les jeux de hasard, ou encore la cryptographie, reposent sur des algorithmes qui, bien que très efficaces, restent déterministes. En d'autres termes, même si un générateur de nombres semble aléatoire, il est en réalité basé sur une séquence initiale (appelée "graine") et pourrait être reproduit si l'on connaît cette graine.

    Cela contraste avec ce que l'on entend par « véritablement aléatoire », un concept qui ne peut pas être prédictible, même avec une connaissance complète des conditions de départ. C'est là que l'informatique quantique entre en jeu.

    Théorie du hasard certifié

    La capacité à créer un caractère aléatoire qui peut réellement être prouvé est appelée « caractère aléatoire certifié » et représente bien plus qu'un exercice mathématique ésotérique et époustouflant. Elle peut, en théorie, rendre le chiffrement beaucoup plus sûr ou garantir que des processus tels que la sélection d'un jury sont réellement équitables.

    Il s'avère qu'une telle certification est aussi délicate que la génération d'un nombre aléatoire. Il faut prouver que l'ordinateur qui vérifie le caractère aléatoire est véritablement un tiers indépendant.

    L'exploit scientifique : générer des nombres véritablement aléatoires

    Une équipe de chercheurs de JPMorganChase, Quantinuum, Argonne National Laboratory, Oak Ridge National Laboratory et l'Université du Texas à Austin a franchi une étape critique pour l'industrie en démontrant une application potentielle d'un ordinateur quantique. Le groupe a réalisé la première démonstration réussie d'un nouveau protocole d'informatique quantique pour générer du hasard certifié. Les chercheurs ont tiré parti d'une tâche conçue à l'origine pour démontrer l'avantage quantique, appelée Random Circuit Sampling (RCS). Cette technique s'appuie essentiellement sur l'informatique quantique (qui fonctionne selon des règles différentes de celles des méthodes informatiques classiques) qui, d'une manière ou d'une autre, produit plus de données aléatoires qu'elle ne peut en absorber. Cette tâche est irréalisable par l'informatique classique.

    « Le principal défi pour tout client recevant des données aléatoires d'un fournisseur tiers, tel qu'un module de sécurité matériel, est de vérifier que les bits reçus sont réellement aléatoires et fraîchement générés », selon l'article.

    L'informaticien Rajeeb Hazra, président-directeur général de Quantinuum, estime qu'il s'agit d'une « étape cruciale qui fait entrer l'informatique quantique de plain-pied dans le domaine des applications pratiques du monde réel ».

    Il y a plusieurs années, les informaticiens Scott Aaronson et Shih-Han Hung, de l'université du Texas à Austin, ont proposé un moyen de générer des bits aléatoires certifiés sur la base d'un échantillonnage aléatoire de circuits - une méthode permettant de tester la capacité d'un dispositif à tirer le maximum de magie quantique de ses qubits avec le minimum de bricolage classique.

    « Lorsque j'ai proposé pour la première fois mon protocole d'aléatoire certifié en 2018, je n'avais aucune idée du temps qu'il faudrait attendre pour en voir une démonstration expérimentale », déclare Aaronson. « S'appuyer sur le protocole original et le réaliser est une première étape vers l'utilisation d'ordinateurs quantiques pour générer des bits aléatoires certifiés pour des applications cryptographiques réelles. »

    Lorsque nous lançons des dés, choisissons une carte ou pensons à un nombre compris entre un et un milliard, nos actions sont une combinaison d'innombrables règles, chacune étant aussi fondamentalement fiable et prévisible que l'oscillation d'un pendule. Même les phénomènes chaotiques tels que le tourbillon de cire dans un mur de lampes à lave sont - en théorie - prévus par la thermodynamique.

    Aussi complexe que ce réseau de règles puisse paraître, le fait que chacune d'entre elles soit prédéterminée par la physique pour obtenir un résultat unique laisse place à des schémas qui pourraient être exploités par un ordinateur suffisamment intelligent. Ce n'est pas ce que vous souhaitez lorsque vous préférez que vos cryptages soient impossibles à déchiffrer ou que votre paladin demi-elfe de Donjons et Dragons ait un score de charisme vraiment aléatoire.

    La physique quantique obéit à des règles différentes, avec son propre générateur de nombres aléatoires intégré qui détermine les propriétés d'une particule.

    Nom : over.png
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    L'informatique quantique à l'épreuve

    La recherche s'est déroulée en deux étapes. Tout d'abord, l'équipe a généré des circuits aléatoires et les a envoyés à un ordinateur quantique distant non fiable via l'internet, selon un communiqué de presse. Il a ensuite été demandé à cet ordinateur de renvoyer les échantillons correspondants. Ce va-et-vient a été si rapide qu'il n'a pu être reproduit même par le superordinateur conventionnel le plus rapide (c'est-à-dire non quantique).

    Quelle a été sa rapidité ? La sortie a effectué plus d'un million de billions d'opérations par seconde, ce qui est très, très rapide.

    Pour certifier que le nombre généré était vraiment aléatoire, les chercheurs ont demandé à un superordinateur non quantique de le deviner. Il s'est avéré que le superordinateur n'était pas à la hauteur de la tâche. Par conséquent, le résultat pouvait effectivement être certifié comme étant véritablement aléatoire.

    « Ce travail marque une étape importante dans l'informatique quantique, en démontrant une solution à un défi du monde réel en utilisant un ordinateur quantique au-delà des capacités des superordinateurs classiques actuels », a déclaré dans un communiqué de presse Marco Pistoia, informaticien chez JPMorganChase et l'un des auteurs de l'étude. « Ce développement de Certified Randomness ne montre pas seulement les progrès du matériel quantique, mais il sera vital pour la recherche, l'échantillonnage statistique, les simulations numériques et la cryptographie ».

    En d'autres termes, le nombre généré par l'équipe grâce à son ordinateur quantique était vraiment aléatoire.

    Implications et applications

    Cette avancée a des implications considérables pour plusieurs domaines. Tout d'abord, dans le domaine de la cryptographie, la capacité à générer des nombres véritablement aléatoires représente une amélioration significative de la sécurité des systèmes de chiffrement. Les méthodes de cryptographie actuelles reposent sur des clés générées de manière pseudo-aléatoire. Si un générateur de nombres aléatoires quantiques est utilisé, cela pourrait rendre les attaques par force brute ou les méthodes de déchiffrement par calcul des séquences beaucoup plus difficiles, voire impossibles.

    En outre, cette technologie pourrait également améliorer les simulations scientifiques. Par exemple, dans les modèles qui nécessitent des éléments d'aléa, comme les simulations météorologiques ou les études des systèmes complexes, des nombres véritablement aléatoires pourraient rendre les résultats plus fiables et plus proches de la réalité.

    Les chercheurs voient également dans cette découverte un pas de plus vers la création de systèmes quantiques hybrides capables de résoudre des problèmes que les ordinateurs classiques ne peuvent pas aborder efficacement. L'intersection de l'informatique quantique et de la génération de nombres aléatoires pourrait mener à des applications encore inconnues dans des domaines allant de l'intelligence artificielle à la recherche fondamentale.

    Les défis restants

    Malgré ces avancées impressionnantes, plusieurs défis demeurent pour rendre cette technologie accessible à grande échelle. Les ordinateurs quantiques actuels sont encore dans une phase expérimentale et nécessitent des conditions extrêmement contrôlées, telles que des températures proches du zéro absolu. De plus, la mise en œuvre pratique de cette technologie dans des systèmes utilisés quotidiennement par des utilisateurs reste un défi majeur.

    Cependant, cet exploit scientifique représente une étape cruciale pour surmonter ces obstacles et élargir les horizons de ce que l'informatique quantique peut accomplir.

    Conclusion

    La génération de nombres véritablement aléatoires par un ordinateur quantique n'est pas seulement une avancée technique, mais une preuve supplémentaire du potentiel immense de l'informatique quantique. Alors que nous continuons à explorer et à comprendre les applications de cette technologie de rupture, il est clair que cette découverte pourrait ouvrir de nouvelles portes dans des domaines aussi divers que la cryptographie, la simulation scientifique, et la recherche fondamentale. Avec chaque nouvelle percée, nous nous rapprochons de la réalisation du véritable potentiel des ordinateurs quantiques, et de la transformation des technologies informatiques de manière plus profonde et révolutionnaire que jamais.

    Sources : JP Morgan, Nature

    Et vous ?

    Quels sont les défis techniques majeurs auxquels les chercheurs font face pour rendre l'informatique quantique accessible au grand public ?

    Dans quelle mesure les générateurs de nombres quantiques pourraient-ils révolutionner la sécurité informatique, notamment en cryptographie ?

    Est-il possible que des ordinateurs quantiques puissent un jour résoudre des problèmes que les ordinateurs classiques ne peuvent même pas envisager, comme dans le domaine de l'intelligence artificielle ?

    Comment les générateurs de nombres quantiques pourraient-ils influencer les simulations dans des domaines comme la climatologie, la biologie ou la physique des particules ?

    Quelles applications pratiques pourraient découler de l'utilisation des nombres véritablement aléatoires dans des domaines comme le jeu, la finance ou la recherche scientifique ?

    La génération des nombres quantiques aléatoires pourrait-elle entraîner une remise en question des systèmes de génération de nombres pseudo-aléatoires actuellement utilisés dans des technologies courantes ?
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  2. #2
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    Il me semblait qu'il existait déjà des dongle USB avec un petit élément rafdiocactif pour générer des vrai valeurs aléatoire.
    J'avais lue aussi une étude qui montrait qu'on pouvait utiliser un appareil photo de smartphone en détectant l'émission de photons et générer du vrai aléatoire.

    Quelqu'un peut m'éxpliquer ce qu'il y a de différent ici ? Peut être la scalabilité ?

  3. #3
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    Par défaut J'ai programmé générateur purement aléatoire il y a plus de 61 ans !
    Durant mes études d'ingénieur, en 1964, nous avions à disposition un IBM 1620.

    Cette machine avait sur le tableau de bord 4 switch manipulables à la main. Le basculement manuel de ces switch générait une interruption qui pouvait être récupérée par le programme en cours.

    J'avais simplement mis en place une boucle d'addition infinie, lors d'un basculement manuel d'un switch, je récupérais le chiffre de droite de l'addition qui devenait un chiffre du nombre aléatoire en construction.

    Cela faisait un générateur parfaitement aléatoire, le cycle des basculements manuels était totalement déconnecté des cycles de la boucle d'addition, même avec les temps d'accès mémoire de 2 ms de l'époque.

    Le seul inconvénient, de taille il est vrai (mais à l'époque on n'y regardait pas de si près), c'est que pour obtenir une liste de 1000 nombres aléatoires de 6 chiffres de précision, il fallait faire 6000 basculement de switch. Alors, je ne dis pas : "tout était mieux avant".

  4. #4
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    Citation Envoyé par abgech Voir le message
    Durant mes études d'ingénieur, en 1964, nous avions à disposition un IBM 1620.

    Cette machine avait sur le tableau de bord 4 switch manipulables à la main. Le basculement manuel de ces switch générait une interruption qui pouvait être récupérée par le programme en cours.

    J'avais simplement mis en place une boucle d'addition infinie, lors d'un basculement manuel d'un switch, je récupérais le chiffre de droite de l'addition qui devenait un chiffre du nombre aléatoire en construction.

    Cela faisait un générateur parfaitement aléatoire, le cycle des basculements manuels était totalement déconnecté des cycles de la boucle d'addition, même avec les temps d'accès mémoire de 2 ms de l'époque.

    Le seul inconvénient, de taille il est vrai (mais à l'époque on n'y regardait pas de si près), c'est que pour obtenir une liste de 1000 nombres aléatoires de 6 chiffres de précision, il fallait faire 6000 basculement de switch. Alors, je ne dis pas : "tout était mieux avant".
    A mitiger. Le système que tu décrit est aléatoire d'un point de vue "humain", mais pas d'un point de vue théorique. Les sytème élèctro-mécanique obéissent à la physique classique, et sont donc déterministe. Pour ce qui est de l'humain, on pense que le cerveau se comporte peut être comme un calculateur quantique, mais ce n'a pas encore été prouvé. Donc jusque là, on suppose aussi que dans ton système, l'être humain est déterministe.

    Pour l'instant, dans l'état actuel des connaissances, les seul systèmes non déterministe sont les système quantique. Désintégration de l'atome, spine atomique, émission d'un photon, etc...

  5. #5
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    Par défaut cryptographie ?
    On nous annonçait jusqu'ici que l'ordinateur quantique était la fin de la cryptographie, maintenant c'est son avenir ?
    Tout le principe de la cryptographie est difficile à comprendre. Et source de beaucoup de fantasmes et phobies . la force brute est une illusion : tous les systèmes sont protégés par des blocage en cas de tentatives répétés. Et les tableaux très alarmants concernant le temps de décryptage d'un mot de passe oublient juste de signaler que c'est le temps nécessaire pour retrouver le MDP original SEULEMENT SI vous avez récupéré le hash 256, on espère la disparition complète des MDP stockés en clair sur une application critique.
    J'ai un peu compris le principe en lisant ça, dont le tableau est très connu, mais sa valeur est mieux expliquée en lisant l'article
    https://www.hivesystems.com/blog/are...s-in-the-green

  6. #6
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    Citation Envoyé par jrwerther Voir le message
    On nous annonçait jusqu'ici que l'ordinateur quantique était la fin de la cryptographie
    Pas du tout, il faut juste augmenter le niveau de sécurité pour se protéger de la supposée futur puissance apportée par l'informatique Quantique :
    Qu'est-ce que le chiffrement post-quantique ? L'ordinateur quantique pourrait briser les algorithmes de chiffrement, rendant nos secrets électroniques vulnérables

    L'informatique Quantique peut être utile pour d'autres applications comme ici.

    C'est juste un nouvel outil informatique, au stade de la recherche pour l'instant.

  7. #7
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    Citation Envoyé par jrwerther Voir le message
    On nous annonçait jusqu'ici que l'ordinateur quantique était la fin de la cryptographie, maintenant c'est son avenir ?
    Tout le principe de la cryptographie est difficile à comprendre. Et source de beaucoup de fantasmes et phobies . la force brute est une illusion : tous les systèmes sont protégés par des blocage en cas de tentatives répétés. Et les tableaux très alarmants concernant le temps de décryptage d'un mot de passe oublient juste de signaler que c'est le temps nécessaire pour retrouver le MDP original SEULEMENT SI vous avez récupéré le hash 256, on espère la disparition complète des MDP stockés en clair sur une application critique.
    J'ai un peu compris le principe en lisant ça, dont le tableau est très connu, mais sa valeur est mieux expliquée en lisant l'article
    https://www.hivesystems.com/blog/are...s-in-the-green
    Attention, tu confond plusieurs chose. Le brute force ne consiste pas seulement à envoyer tous les mot de passes au serveur, qui te ban en général assez vite. Il consiste surtout à récupérer une valeur significative facilement accessible en local et à faire du brute-force sur ta machine. Pas forcement besoin du hash du MDP. Tu peux aussi brut-force une clef ssh publique pour retrouver la clef privé.

    En simplifiant, la crypto repose sur le fait que, connaissant 2 grands nombres premiers (~la clef privé), il est facile de les multiplier entre eux et de comparer à un resultat (~la clef public). Mais connaissant la clef public, la décomposer en produit de 2 nombres premiers est extrèmement long (potentielement plusieurs millions d'années, comme sur le tableau), donc infaisable en pratique sur un ordinateur classique. C'est ce qu'on appel des problèmes NP.

    MAIS, un calculateur quantique peut faire cette décomposition très rapidement. On parle de peut-être quelques heures, au lieu de quelques millions d'années.

    Donc, connaissant la clef public, qui comme son nom l'indique est public, un calculateur quantique pourrait retrouver la clef privé très facilement.

  8. #8
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    Par défaut générateur de nombre aléatoire quantique
    Bonjour.
    Dans le livre "l'impensable hasard"de Nicolas GISIN, editions Odile JACOB, paru en 2012, à la page 93, nous avons une photo d'un générateur de nombre aléatoires commercialisé par la société genevoise ID quantique SA.
    En 2012 !!
    Je m'interroge sur le terme de votre article : pour la première fois.
    Cordialement.

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